jeudi 2 mars 2017

Des scientifiques ont découvert la plus ancienne preuve de vie sur Terre

Au cœur de couches de quartz, des scientifiques ont découvert des microfossiles datant au minimum de 3,77 milliards d'années.

Au cœur de couches de quartz, des scientifiques ont découvert des microfossiles datant au minimum de 3,77 milliards d'années. | Reuters

Une importante découverte a été faite par des scientifiques dans le nord-est du Canada : des micro-organismes fossiles qui dateraient de 3,77 à 4,29 milliards d’années. Selon une étude publiée ce mercredi, il s’agirait de la plus ancienne preuve de vie sur Terre.

Des chercheurs ont annoncé avoir découvert des micro-organismes fossiles qui auraient entre 3,77 et 4,29 milliards d’années, ce qui en ferait la plus ancienne preuve de vie sur Terre, selon une étude publiée mercredi.

Ils ont mis en évidence ces microfossiles dans des couches de quartz du site géologique de la ceinture de Nuvvuagittuq, au nord-est du Québec (Canada). « Grâce à des images laser des échantillons prélevés, nous avons pu identifier des microfossiles, qui sont les plus vieux connus au monde », a déclaré Matthew Dodd, de UCL (University College London), dans une vidéo postée sur le site de la revue Nature.

Une vie précoce

En diamètre ils font la moitié de celui d’un cheveu humain. En longueur, ils mesurent jusqu’à un demi-millimètre, précise-t-il.

« Le plus excitant dans ces découvertes », c’est que la vie ait réussi à démarrer sur Terre de façon précoce - « ce qui soulève d’intéressantes questions » sur ce qui s’est passé sur Mars et ailleurs dans l’Univers, considère Matthew Dodd. « Si la vie est arrivée si vite sur Terre »« a-t-elle pu faire de même sur d’autres planètes ? », s’interroge-t-il.

Une méthode de datage controversée

Ces microfossiles ont été repérés dans la Ceinture de Nuvvuagittuq, un affleurement situé le long des côtes du Québec, qui sont réputées pour abriter la plus vieille roche connue (4,29 mds d’années). « Elle a été datée selon une méthode robuste mais cela reste toutefois controversé », précise Dominic Papineau, lui aussi de University College London (UCL) et principal auteur de l’étude.

« Pour rester conservateurs », les scientifiques ont donné aux microorganismes « un âge minimum de 3,77 mds années », ajoute-t-il.

C’est déjà 300 millions d’années plus ancien que les plus vieux microfossiles connus jusqu’à présent, qui ont été trouvés en Australie et sont âgés de 3,460 mds d’années, souligne Dominic Papineau.
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dimanche 26 février 2017

Penser positif peut métamorphoser notre vie !

Résultat de recherche d'images pour "images pensée positive"

https://www.google.fr/search?

Nous avons comme un petit hamster dans notre tête. Et une fois que ce hamster commence à courir dans sa roue, le rythme de celle-ci paraît comme incontrôlable.
C’est ce que l’on appelle les ruminations mentales.
Et oui, notre mental se créé lui même des problèmes pour ensuite se battre pour les résoudre !

Nous nous focalisons généralement sur les problèmes que nous avons à résoudre plutôt que sur les moyens à mettre en place pour atteindre nos objectifs.

Raisonner en terme d’objectif plutôt qu’en terme de problème peut paraître anodin. Mais c’est très loin d’être le cas !

En effet, d’un côté nous raisonnons négativement et ruminons ce négatif, de l’autre nous raisonnons positivement pour atteindre notre objectif.

Si nous prenons conscience de ces ruminations et les relativisons nous abaissons déjà l’influence mentale polluante.
Ainsi nous pouvons tenter de ne plus nous dire :
– je ne veux plus être malade (pensée centrée sur le problème)
Mais plutôt :
– comment je vais faire pour être en meilleure santé (pensée centrée sur l’objectif)
Notre mental ne prend pas en compte le négatif et ne retient que l’idée principale (je ne veux pas être malade… =pensée sur le mot malade)
Pour le démontrer, prenons l’exemple simple de cette visualisation :
Fermer les yeux et visualiser la façade de sa maison…les fenêtres…les couleurs des volets…les maisons voisines éventuellement…visualiser clairement la porte d’entrée en détail… sa forme, ses contours… et ne PAS visualiser le vélo posé juste à côté de la porte d’entrée…surtout ne pas voir la couleur rouge de ce vélo posé à côté de la porte…
Pour quasi tout le monde le vélo apparaîtra automatiquement à la visualisation avant que notre mental lutte pour le faire disparaître !
Et même les personnes qui ne le verront pas admettront qu’elles ont dû penser à ne pas le voir et donc à lutter contre cette visualisation.
Dans le quotidien c’est pareil si je me dis je ne veux pas être malade, j’ancre l’idée de la maladie!
C’est pourquoi se fixer comme objectif de ne pas utiliser de tournures de phrases négatives (et donc de plutôt se dire « je veux des tournures de phrases positives! ») est une vraie perspective de développement personnel.
Cela peut paraître anodin mais avoir uniquement des pensées positives n’est pas chose simple. Néanmoins cela peut littéralement modifier notre vision de la vie quotidienne et donc notre moral et notre philosophie de vie.
En pratique il peut être intéressant de prendre conscience des pensées négatives ou tournures de phrases négatives et pourquoi pas de les noter avec à côté « dorénavant je dirai plutôt : » et noter la tournure positive qui remplace la négative…
Ainsi créer un conditionnement de vie centré sur le positif viendra petit à petit modifier le schéma de mode de vie et s’ancrer jusqu’à devenir automatique !
Orienter sa vie sur le positif, ce n’est pas nier l’existence du négatif mais bel et bien focaliser son attention sur l’atteinte de l’objectif plutôt que la résolution du problème.

Source :  http://therapeutesmagazine.com/penser-positif-metamorphoser-vie/

 

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samedi 14 janvier 2017

Santé connectée: Trois applications qui facilitent la vie des patients

Illustration de l'application e-fitback de l'entreprise Nouveal.
Illustration de l'application e-fitback de l'entreprise Nouveal. - Nouveal
Rhume, opération ou cancer, «20 Minutes» a sélectionné trois applications en vogue et utiles pour bien des patients...
La santé est un domaine où les innovations se bousculent au portillon. Beaucoup d’applications ont fleuri ces dernières années pour aider à prendre rendez-vous chez généralistes et spécialistes. Dans cette révolution de la santé connectée, pas facile de repérer les outils réellement utiles. Nos smartphones étant tout de même limités (et vite remplis), mieux vaut faire le tri. 20 Minutes a sélectionné trois applications qui aident les patients quel qu’ils soient.

Doctolib, Mondocteur… Comment ces plateformes changent la relation entre patient et soignant?

Pour éviter les consultations inutiles : Citizen Doc

Comment est votre transit ? Voilà le genre de question intime à laquelle vous pouvez discrètement répondre sur cette application Citizen Doc. Qui permet de faire le tri entre petit bobo et vraie maladie. Destiné au grand public, cet outil propose un questionnaire sur votre état et vos symptômes… pour ensuite délivrer des conseils alimentaires, de posture et des médicaments. L’occasion d’éviter des jours d’attente quand on a une simple constipation. Mais aucune ordonnance n’est délivrée, seuls les médicaments de confort en vente libre et donc non remboursés sont conseillés.

Illustration de l'application Citizen Doc
Illustration de l'application Citizen Doc - Citizen Doc

 « Le but, c’est d’éviter les consultations inutiles chez le généraliste et aux urgences », résume Arthur André, président de Citizen Doc et médecin neurochirurgien. Qui tente de rassurer : ce service de pré-diagnostic de poche n’est pas là pour remplacer un médecin. « Si les symptômes nous semblent inquiétants, une alerte sous forme de "le doc est inquiet, il vaut mieux consulter" est reçue par l’internaute. » Si cette application a été lancée il y a un an et demi et a proposé 80.000 diagnostics, à partir de fin janvier, l’application déterminera quel spécialiste vous devriez aller voir (si besoin).

Rhume: Quand faut-il consulter son médecin pour un coup de froid?

Pour plus de sociabilité à l’hôpital : My Hospi Friends

Vous êtes fan d’aviation et de série ? Cela tombe bien, un autre patient du service oncologie aussi ! Cette application sort du médical pour proposer un réseau social aux patients pendant leur hospitalisation… et casser un peu routine et isolement. « J’ai eu un accident de voiture en 2011 et j’ai passé six mois à m’ennuyer dans ma chambre d’hôpital », raconte Julien Artu, cofondateur et président de My Hospi Friends. Le problème, c’est que Facebook vous met en relation avec des amis, Twitter commente l’actualité, LinkedIn aide à chercher du boulot, mais quand vous êtes bloqué à l’hôpital ce n’est pas très utile ! »

C’est pourquoi il a l’idée de créer un réseau social pour les patients, pas en fonction de leur pathologie, mais de leurs passions. « Une amie est hospitalisée à Gustave Roussy pour un cancer, raconte le cofondateur. C’est plus sympa de discuter mode et gastronomie avec d’autres patients et de s’échanger des conseils sur les bonnes boutiques de perruques ! »

Avec un engagement : les données récoltées ne seront pas revendues à l’avenir à des entreprises pharmaceutiques. Et le service, gratuit pour l’utilisateur (environ 10.000), mais payant par l’hôpital, fait petit à petit son apparition dans les services. Le 15 janvier, un cinquantième hôpital s’inscrira sur la liste : la Fondation ophtalmologique Adolphe de Rotschild, à Paris 19e.

Pour un suivi connecté post opératoire : e-fitback

Une petite poussée de fièvre après une opération et c’est la panique. e-fitback, un site et une application, vise à simplifier l’avant et l’après opération. Si au début, les deux cofondateurs ciblaient uniquement les personnes qui sortent de chirurgie, un an après son lancement, e-fitback peut être utilisé par des personnes suivies en psychiatrie, pour des problèmes cardiaques, pour un cancer…

Premier avantage : faciliter les démarches administratives. « Au lieu de perdre du temps à remplir de la paperasse à l’hôpital pour la préparation de l’opération, les documents de consentement, vous pouvez tout anticiper chez vous », résume Alexandre Falzon, co-fondateur. De même, le patient peut faire une visite virtuelle de l’hôpital, demander un service (la télévision, un taxi) et savoir comment se préparer (douche à la bétadine, quel médicament prendre la veille…).

Mais c’est surtout un suivi numérique précieux qui est proposé. « Pendant les cinq jours après l’opération, le patient répond à des questionnaires en fonction de sa pathologie et du type d’intervention », reprend le cofondateur. Ainsi, grâce à des algorithmes, une alerte prévient le soignant en cas de souci, qui rappelle le patient.

Une surcharge de travail pour les soignants ? « Au contraire, assure Alexandre Falzon. Normalement, ils perdent du temps à faire l’appel du lendemain parfois inutile. Là, ils n’ont rien à surveiller mais une alerte apparaît sur leur tableau de bord si un de leurs patients a besoin d’être rappelé ». Objectif ? Encourager la prise en charge en ambulatoire, c’est-à-dire réduire et même supprimer les hospitalisations. « Souvent, les patients sont pressés de rentrer chez eux, mais en même temps ils sont inquiets », reprend le cofondateur. Et ambulatoire rime avec économies pour la Sécurité sociale. Ce qui n’a pas échappé à Marisol Touraine : fin décembre, les créateurs ont été reçus au ministère de la Santé pour « voir de quelle manière on peut rapprocher l’hôpital de la ville. Notamment en connectant notre application et le futur Dossier Médical Partagé. »

Oihana Gabriel

Sourcehttp://www.20minutes.fr/sante/1991115-20170109-sante-connectee-trois-applications-facilitent-vie-patients

 

 

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dimanche 13 novembre 2016

Sting ramène de la vie et célèbre la musique pour la réouverture du Bataclan

Sting et son équipe à la fin du concert, au Bataclan, le 12 novembre 2016

Sting et son équipe à la fin du concert, au Bataclan, le 12 novembre 2016 (RADIO FRANCE / JULES DE KISS)

Un an après les attentats du 13-Novembre
qui a fait 90 morts,
le Bataclan rouvrait ses portes samedi 12 novembre
pour un concert de Sting sous haute sécurité. 

Quelques fleurs et mots sont accrochés aux grilles du square, en guise de petit mémorial pour les victimes.

Redonner de la vie au Bataclan.

Un an après les attentats du 13-Novembre qui ont fait 90 morts, la salle parisienne a rouvert ses portes avec un concert de Sting, samedi 12 novembre. 

Avec un important dispositif de sécurité, le chanteur britannique a donné un concert d'une heure, devant environ 1 500 spectateurs, dont un tiers composé de victimes des attentats ou de leur famille.

Sting n'a pas souhaité être rémunéré pour cette prestation.

Les bénéfices de la soirée seront reversés à deux associations de victimes : Life for Paris et 13onze15 Fraternité Vérité

Quelques heures avant le début du concert, une autre salle mythique de Paris adresse un message à l'attention du Bataclan.

L'Olympia @OLYMPIAHALL

Cher @le_bataclan, nos pensées t’accompagnent en ce jour si spécial. Que le spectacle continue de vivre. Les équipes de l’Olympia

Peu avant 19 heures, les premiers spectateurs se rapprochent pour faire leur entrée au Bataclan. 

Les médias arrivent du monde entier. Plusieurs personnalités ont également fait le déplacement.

Vers 20 heures, la musique résonne de nouveau dans l'enceinte du Bataclan. La salle est bondée. Les personnes se rendent au bar pour boire et célébrer la réouverture.


"Célébrer la vie et la musique"

Peu après 21 heures, Sting fait son apparition sur la scène du Bataclan. En français, le Britannique demande une minute de silence au public. "Ce soir, nous avons deux tâches, commence l'artiste anglais. D'abord, se souvenir et honorer ceux qui ont perdu la vie dans l'attaque, il y un an. Ensuite, célébrer la vie et la musique." 

Juste avant la minute de silence, il lâche : "Nous ne les oublierons pas"

Après plus d'une heure de concert, Sting termine par The Empty Chair en hommage au journaliste américain James Foley, tué à Raqqa (Syrie) par le groupe État islamique en août 2014.

Il dédie également le morceau à toutes les victimes du Bataclan.

Plus d'1h de concert, un salut puis Sting revient pr 1 chanson accoustic'
hommage à J.Foley
tué par Daesh dédiée aussi aux victimes Bataclan
Sting et son équipe quittent la scène sous les applaudissements du public.
Le Britannique aura rempli ses deux tâches : il a d'abord honoré la mémoire des victimes, mais aussi célébré et redonné vie au Bataclan.

Juliette Méadel @juliettemeadel  "  nous ne les oublierons pas. Jamais."

J-Francois Belanger @belangerjf  "Début du concert de  au  Fragile"

Jules de Kiss @JulesDeKiss  "Sting au Bataclan : Premiers spectateurs arrivés, nombreux journalistes FR et étrangers, dispositif policier conséquent @franceinfo" - "Bataclan Archi comble. La musique y résonne à nouveau ! @franceinfo" - "Plus d'1h de concert, un salut puis Sting revient pr 1 chanson accoustic' hommage à J.Foley tué par Daesh dédiée aussi aux victimes Bataclan"

Anais Ginori @anaisginori  "La gente grida 'Merci , merci '"

avatar Radio France

Sourcehttp://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/sting-ramene-de-la-vie-et-celebre-la-musique-pour-la-reouverture-du-bataclan_1917721.html

 

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lundi 23 mai 2016

Vie municipale. Pas un long fleuve tranquille

Vie municipale. Pas un long fleuve tranquille

Des maires qui abandonnent leur écharpe tricolore, des adjoints qui jettent l'éponge, des électeurs contraints de retourner aux urnes... De plus en plus souvent, la mayonnaise municipale tourne au vinaigre. Tour d'horizon régional d'une vie municipale qui n'est pas toujours un long fleuve tranquille.

Finistère

Bolazec. Le premier adjoint a quitté ses fonctions. Il met en cause les compétences du maire.

Cléder. Les quatre élus de l'opposition ont démissionné dès avril 2014. D'autres ont pris leur place avant de quitter, à leur tour, la municipalité. Ils ont été, depuis, remplacés.

Gouesnach. Il y a un mois, l'adjointe à la jeunesse, aux bâtiments municipaux et à la voirie a déserté définitivement le conseil. Elle se dit « navrée par le manque de communication ».

Lennon. À l'automne 2015, trois élus, dont une adjointe, ont démissionné afin de dénoncer des taux de radon, très supérieurs à la norme, dans des locaux où sont provisoirement scolarisés 71 enfants.

Pleyber-Christ. À la fin de l'année dernière, l'accueil de 19 réfugiés soudanais et afghans sur la commune a provoqué des remous au sein de la municipalité. Deux conseillères se sont retirées. Elles n'ont pas été remplacées.

Plobannalec-Lesconil. Crise sans précédent dans cette commune bigoudène où le conseil a explosé à l'automne 2015. Sur fond de transfert d'école publique du bourg de Lesconil à celui de Plobannalec, dix des 23 élus ont démissionné. Un nouveau scrutin a donc eu lieu et c'est l'ancien premier adjoint, Bruno Julien, qui a été élu maire, alors que le précédent ne se représentait pas.

Plouescat. Au mois de février, le premier adjoint a quitté son siège, et ce, « pour raisons professionnelles »...

Plougasnou. En mars dernier, le premier adjoint a présenté sa démission. Il serait, selon le maire, en désaccord avec les projets d'investissement envisagés sur la commune.

Plougoulm. Juin 2015 : le premier magistrat de la commune, Patrick Guen, annonce qu'il démissionne. Il déplore « le manque de confiance d'une partie de l'équipe ». Deux semaines plus tard, il revient sur sa décision. La confiance est semble-t-il revenue même si, dans la foulée, deux membres de l'opposition et un de la majorité ont démissionné, eux, pour de vrai.

Quimper. Il y a un peu moins d'un an, l'élue déléguée au vieillissement a remis sa démission. « J'étais venue pour agir, on ne m'en a pas donné les moyens, ni écouté », a-t-elle déploré.

Sainte-Sève. Âgé de 76 ans, Yvon Hervé avait prévu de prendre sa retraite. Et pourtant, celui qui, de 1971 à 2008, a été maire de cette commune et, de 2004 à 2014, président de la communauté d'agglomération du pays de Morlaix, a finalement décidé de reprendre les rênes municipales, en décembre dernier, à la suite du départ de l'ancien maire, Gilbert Michel. Celui-ci avait démissionné pour des motifs personnels.

Treffiagat. « Pour raisons professionnelles », le maire David Chevrier, qui dirige une entreprise de travaux publics, a démissionné en septembre 2015. Il demeure néanmoins conseiller au sein de l'hémicycle désormais dirigé par son ancienne adjointe, Danielle Bourhis.

Morbihan

Quiberon. « Chacun fait son affaire dans son coin », regrette une conseillère qui, au mois de septembre 2015, a donné sa démission après avoir été élue dans l'équipe du maire.

Sainte-Hélène. Au mois de septembre 2015, le projet d'école a provoqué des divisions et le départ de huit des 15 élus. Deux mois plus tard, les électeurs ont donc été contraints de retourner aux urnes pour élire le maire sortant, Pierric Le Fur, à la tête de la seule liste en lice.

Côtes-d'Armor

La Chèze. Des élections partielles, qui se tiendront les 19 et 26 juin prochains, font suite à la démission de quatre élus et du décès d'un cinquième conseiller, soit un tiers du conseil municipal. Au mois de mars, une adjointe avait démissionné « suite à plusieurs différends concernant la gestion des finances de la commune ».

Merléac. Au sujet du projet minier, le maire n'avait pas suivi l'avis majoritaire de son conseil qui avait voté « contre ». Trois élus, dont deux adjoints, ont aussitôt mis un terme à leur mission municipale.

Tréméreuc. Dans cette commune de 700 habitants, c'est le coût de la salle associative (420.000 €) qui a fait débat et qui a provoqué, ces dernières semaines, la démission de trois adjoints, dont la première.

Ille-et-Vilaine

Dinard. Deux adjoints condamnés par la justice, des animations qui disparaissent, des coupes sombres dans les subventions aux associations, une hausse de la taxe de séjour...

Dans le département, c'est à Dinard que la situation est la plus explosive. La gestion du maire, Martine Craveia-Schütz, est loin de faire l'unanimité. Conséquence : huit démissions sur 33 élus. Parmi les démissionnaires : quatre adjoints, ainsi que trois conseillers issus de la majorité et un autre de l'opposition.

Sourcehttp://www.letelegramme.fr/bretagne/vie-municipale-pas-un-long-fleuve-tranquille

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samedi 29 août 2015

Quelle aurait été la vie sur Terre sans humains ?

Quelle aurait été la vie sur Terre sans humains ?

Notre planète aurait eu une toute autre allure sans la présence humaine, indique une étude danoise. Des éléphants et des rhinocéros auraient même pu être visibles jusqu’en Europe du nord.

Le magazine Sciences et avenir se fait l’écho de deux études particulièrement alarmantes concernant l’impact de l’Homme sur son environnement.

La première, une étude danoise émanant de l’université d’Aarhus et diffusée par Diversity and Distributions, explique que si nous n’avions pas été présents sur Terre, la biodiversité aurait été bien plus importe sur celle-ci.

La seconde, une étude publiée dans la revue scientifique canadienne Science, qualifie l’homme de "super-prédateur", plus dangereux pour notre écosystème que n’importe quel autre animal.

La biodiversité serait trois fois plus importante en Europe

Pour mieux visualiser la chose, l’étude danoise a publié une carte montrant un planisphère où les pays sont plus ou moins colorés selon une échelle établissant le nombre d’espèces différentes de mammifères de plus de 45 kg, par 100 m2.

Conclusion : si l’Homme n’était pas présent, la biodiversité serait presque trois fois plus importante en Europe et quatre fois plus dans la partie ouest des Etats-Unis. Nous verrions ainsi sous nos latitudes, comme l’indique Sciences et avenir, "des mammifères géants tels des éléphants et des rhinocéros gambadant librement dans les plaines !"

La biodiversité sauvée en Afrique par le manque d’urbanisation

Le magazine explique ensuite comment les chercheurs sont arrivés à établir une telle carte : ces derniers se sont basés sur une étude précédente "selon laquelle l’épisode d’extinction de la faune connu lors du quaternaire (-2,6 millions d’années) serait due à l’émergence d’homo sapiens."

La plupart des safaris se passent aujourd'hui en Afrique, explique Soren Faurby, post-doctorant ayant initié l'étude. 
Mais dans des circonstances naturelles, on trouverait autant de gros animaux, voire plus, ailleurs dans le monde. Notamment au Texas, ou en Argentine et au Brésil". 
Pour ce dernier, si l’Afrique a encore un tel niveau de biodiversité, c’est en raison de son faible taux d’urbanisation.

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lundi 10 août 2015

Le soleil, c'est bon pour la santé !

Le soleil, c'est bon pour la santé !
Crédit photo : happy summer - © Konstantin Yuganov - Fotolia.com
On ne cesse de répéter, à juste titre, à quel point le soleil peut être dangereux pour la santé si on ne prend pas certaines précautions.

Mais le soleil est aussi une immense source de bienfaits pour notre organisme !

Prévention de certains cancers, amélioration du système cardio-vasculaire, consolidation des os, … une exposition raisonnable est bénéfique pour la santé.

Le soleil, c’est la vie. Et bien qu’il puisse être dangereux, il faut savoir tirer profit de sa formidable énergie.

La lumière visible aide à bien dormir et à garder le moral
Ce rayonnement est tout simplement celui qui nous éclaire pendant la journée. Mais au-delà de leur rôle d'énorme ampoule, le soleil et sa lumière visible régulent notre métabolisme.

En effet, la lumière visible pénètre notre organisme par notre œil, passe par le nerf optique et arrive jusqu’au cerveau. Elle augmente ainsi la production de mélatonine, hormone du sommeil, qui intervient dans la régulation de notre métabolisme.

Ainsi, une exposition suffisante à la lumière visible du soleil permet de passer une journée en pleine forme et de bien dormir la nuit.

Il a également été prouvé que cette lumière visible avait des effets bénéfiques sur notre moral.

Les rayons ultraviolets aident à renforcer nos os
Les UV ne sont pas dangereux si on ne s’y expose pas trop longtemps (autrement, ils peuvent être responsables d’une augmentation du risque de cancer de la peau et de la cataracte).

Ils permettent notamment la synthèse de la vitamine D qui fixe le calcium sur nos os. Sans UV, le risque d’ostéoporose serait beaucoup plus grand, nos os ne seraient pas aussi solides et se casseraient donc beaucoup plus facilement.

Les UV guérissent certaines maladies de peau
Certains dermatologues conseillent également les UV pour des maladies cutanées comme le vitiligo et le psoriasis. Demandez conseil à votre médecin ou votre dermatologue.

Et ce n'est pas tout !
Cancers, système cardio-vasculaire, hypertension, ... de récentes recherches ont mis en évidence d’autres bienfaits, encore mal connus, du soleil.

  • Une exposition appropriée au soleil permettrait de diminuer les risques des cancers du sein, du côlon et de la prostate. Malheureusement, les chercheurs ne connaissent pas encore le mécanisme lié à cette diminution de risques.
  • Une étude publiée dans le Journal of Investigative Dermatology fait également part des bienfaits du soleil sur le système cardio-vasculaire. D’après cette étude, une exposition au soleil d’environ 30 minutes diminuerait les risques de maladies cardio-vasculaires en diminuant la pression artérielle. Les UVA seraient à l’origine de ces bienfaits. Ils augmenteraient les niveaux de monoxyde d’azote présents dans notre peau, ce qui aurait pour effet de dilater les vaisseaux sanguins, évitant ainsi une pression artérielle trop élevée et les maladies cardio-vasculaires qui s’en suivent.

Le soleil peut donc être considéré comme l'allié de notre santé, à plus d'un titre.

À nous d'être prudents et de savoir doser notre exposition pour ne pas faire de cet ami naturel un ennemi redoutable ...

Source : http://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/le-soleil-c-est-bon-pour-la-sante

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samedi 21 juin 2014

Fin de vie. Une décision qui fera date

Le rapporteur public du Conseil d'État s'est positionné, hier, contre la poursuite du traitement qui maintient en vie Vincent Lambert, ce tétraplégique en état végétatif chronique depuis six ans. La Haute juridiction se prononcera mardi sur ce cas douloureux qui déchire une famille et relance, tant chez les politiques, que dans le corps médical et dans l'opinion publique, le débat sensible sur le droit à mourir et l'euthanasie.

1. Le sort de Vincent Lambert sera scellé mardi. Le rapporteur public, Rémi Keller, a recommandé l'annulation de la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, lequel s'était déclaré pour le maintien en vie de Vincent Lambert après que le CHU de Reims, où il est hospitalisé, avait décidé d'arrêter de l'alimenter et de l'hydrater artificiellement. Les avis du rapporteur sont généralement suivis par le Conseil d'État. Celui-ci a mis sa décision en délibéré et la rendra publique mardi à 16 h.

2. Un « maintien artificiel ». Rémi Keller a rappelé que, d'après une expertise médicale de trois médecins, réclamée par le Conseil d'État, en février, Vincent Lambert était « en état végétatif totalement inconscient ». « L'alimentation et l'hydratation prodiguées n'ont d'autres effets que de le maintenir artificiellement emmuré dans son état », a-t-il affirmé. De plus, Vincent Lambert avait, selon son épouse et un de ses frères, « exprimé à plusieurs reprises son souhait de ne pas être maintenu dans un état de dépendance, si cela devait lui arriver un jour ».

3. Pas de droit de véto de la famille. Les membres de la famille de cet homme de 39 ans, cloué sur son lit d'hôpital depuis un accident de la route, en 2008, sont en désaccord. Ses parents, catholiques traditionalistes, ainsi qu'un frère et une soeur, souhaitent qu'il soit maintenu en vie tandis que son épouse Rachel, son neveu François, six autres frères et soeurs et le corps médical défendent l'arrêt des soins. Mais, pour le rapporteur public, ce n'est pas à la famille de décider. « Si vous deviez interdire un arrêt de traitement au seul titre que des membres de la famille s'y opposent, vous leur donneriez un droit de veto que le législateur n'a pas voulu leur apporter », a-t-il estimé alors qu'après plusieurs mois de réflexion, le CHU de Reims avait décidé, début 2014, d'entamer un protocole de fin de vie et que, sur les six médecins consultés, seul celui proposé par les parents avait plaidé un maintien en vie.

4. « Une possibilité d'euthanasie » « Nous sommes aujourd'hui dans la situation où un rapporteur public souhaite créer, dans le droit français, une possibilité d'euthanasie », a estimé Me Jean Paillot, avocat des parents. Faux, répond le député Jean Leonetti, pour qui le débat autour du cas de Vincent Lambert « n'a rien à voir avec celui relatif à l'euthanasie mais concerne la condamnation de « l'obstination déraisonnable en matière médicale », définie dans la loi sur la fin de vie qui porte son nom. Vincent Lambert « dort, se réveille, ouvre les yeux, sourit, pleure, suit du regard », a insisté devant le Conseil Me Claire Le Bret-Desaché, autre avocate des parents, alors que pour le neveu de l'intéressé, « tout tend vers l'arrêt du traitement »

5.
Du cas particulier au cas général. Son avocate, Me Madeleine Munier-Apaire, a souligné que la décision de l'institution devait rester « unique et singulière ». « Elle ne doit être que pour Vincent », a-t-elle affirmé. Me Paillot affirme le contraire : « La décision peut concerner l'ensemble des Français. Elle sera extrêmement importante ». Le médecin de Vincent Lambert, le docteur Éric Kariger, souhaite, quant à lui, que cette décision soit « suffisamment explicite pour que cela apporte une réponse claire à tous les patients qui sont ou seront dans la même situation ».

Mis en ligne par,

Source :

http://www.letelegramme.fr/france/fin-de-vie-une-decision-qui-fera-date-21-06-2014-10221987.php?xtor=EPR-3-[quotidien]-20140621-[detailarticle]

 

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