jeudi 24 mai 2018

Jardin: comment faire venir les oiseaux?

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Quelles fleurs privilégier pour attirer les oiseaux dans son jardin toute l'année? Les conseils de Pierre-Yves Nédélec, notre expert.

1) Je nourris les oiseaux l'hiver mais, lorsque j'arrête, ils disparaissent. Que planter dans mon jardin pour qu'ils continuent à s'y ravitailler? Lola 83 

Pierre-Yves Nédélec: Bravo et merci de prendre soin de la gente ailée qui a beaucoup souffert du froid cet hiver et du manque de nourriture.

C'est bien de ne plus les nourrir lorsque les conditions météo leur permettent de s'alimenter avec les insectes du jardin. Pour continuer à attirer les oiseaux chez vous tout le reste de l'année, il faut leur offrir le gîte et le couvert. 

Les haies en mélange à base d'essences locales sont indispensables. Les arbustes à baies comme le sureau et la viorne ainsi que les rosiers botaniques sont une bonne source de nourriture.

Mais c'est sans compter sur les pommiers dont les fruits tombés au sol sont particulièrement appréciés des merles. Laissez les fleurettes s'installer dans la pelouse en taillant moins ras. Nombre d'insectes apprécieront et les oiseaux insectivores y trouveront leur bonheur. 

Semez un mélange de fleurs pour prairie fleurie. Les granivores apprécieront picorer les graines des cosmos et des tournesols. Les légumes montés à graines de salade et de panais attireront les chardonnerets.

La diversité des végétaux et la conduite en bio de votre espace favoriseront les insectes dont la population sera contrôlée par les oiseaux. Un équilibre assez simple à mettre en place.

2) Quelles plantes mettre dans les jardins pour nourrir les mésanges, les rouges gorges et les chardonnerets l'été puisqu'il faut arrêter les graines en avril? J01227

La mésange et le rouge-gorge sont des insectivores qui passent à un régime granivore en hiver. Inutile de leur proposer des plantes à graines en été. Quant au chardonneret, rien ne vaut le cosmos et le panais monté à graines.

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Source : https://www.notretemps.com/famille/jardinage/oiseaux-fleurs-pour-attirer-dans-son-jardin,

 

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samedi 24 juin 2017

Cet oiseau a battu le record du plus long voyage aérien

96.000 km : le record du vol le plus long a été pulvérisé entre juillet 2015 et mai 2016.

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Le détenteur est une sterne arctique, partie d'Angleterre pour rejoindre la mer de Weddell, en Antarctique. Visitant l'océan Indien à l'aller, elle est revenue par l'Afrique.

Les scientifiques s'amusent parfois à de drôles de jeux : Richard Bevan et Chris Redfern, de l'université de Newcastle (Royaume-Uni), ont équipé l'an dernier 29 sternes arctiques (Sterna paradisaea) de géolocaliseurs, aujourd'hui miniaturisés jusqu'à ne peser que 1,4 g. Mardi, soit un an plus tard, ils ont présenté leurs résultats lors d'une réunion de l'opération Springwatch, soutenue par la chaîne BBC 2 pour une émission du même nom. Les anglophones pourront lire quelques détails sur le communiqué de l'université de Newcastle (d'où ont été reprises les images de cet article) et sur celui de l'émission Springwatch, les deux présentant une courte vidéo.

Les scientifiques ont récupéré 16 géolocaliseurs. Ils ont aussi repéré quatre oiseaux qui en portaient et qui seront peut-être momentanément capturés par l'équipe. Entre l'été 2015 et le printemps 2016, ces sternes sont allées passer l'hiver de l'autre côté de la planète, en Antarctique. Le fait est connu mais on a longtemps ignoré leurs routes et le détail de leurs périples. En 2010, nous relations une grande découverte : avec des géolocaliseurs du même genre, une équipe internationale avait obtenu le tracé des navigations aériennes des sternes, étonnamment variées, depuis les côtes du nord du Canada.

Les oiseaux ainsi suivis avaient filé vers le sud, traversé l'Atlantique pour suivre ensuite les côtes africaines. Toutefois, certains, au niveau du Cap-Vert, avaient préféré repartir « en face », comme disent les marins, et poursuivre leur route en longeant les côtes de l'Amérique du Sud. D'autres, parmi ceux qui avaient opté pour l'Afrique, se lançaient dans un improbable crochet par l'océan Indien. Et tout ce petit monde s'était retrouvé en Antarctique, dans la fraîcheur relative de l'été polaire. Lorsque survint l'automne austral, vers le mois de mai, ce fut le cap retour vers le Canada. La planète Terre, pour cet oiseau de 100 grammes, est plutôt petite...

Carnet de voyage d'une sterne arctique

Le record homologué de l'époque avait été établi à 71.000 km, battant de 4.000 km le précédent détenteur, le Puffin fuligineux (Puffinus griseus). Lors d'un suivi réalisé en 2013, sur des oiseaux partis des Pays-Bas, la sterne avait battu son propre record, avec 90.000 km. Dans cette nouvelle étude, la performance est encore améliorée. L'héroïne du jour a parcouru 96.000 km entre les îles Farne, un petit archipel tout près des côtes anglaises, et... les îles Farne.

Son périple fait partie des voyages déjà observés en 2010 : les côtes africaines jusqu'au Cap, l'étrange bifurcation par l'océan Indien, la plongée avec une route plein sud, jusqu'à l'Antarctique, puis un cabotage jusqu'à la mer de Weddell, lieu de villégiature. Pour le retour, notre sterne arctique a fait plus court, remontant directement vers l'Afrique du Sud. Record absolu pour un oiseau migrateur. Chapeau bas.

Voici le détail du voyage :

  • 25 juillet 2015 : décollage des îles Farne (Angleterre) ;
  • 25 août 2015 : arrivée à la pointe de l'Afrique du Sud, repos sur place ;
  • 7 octobre 2015 : arrivée au-dessus de l'océan Indien ; séjour de près d'un mois par 35° sud et 72° est ;
  • 31 octobre 2015 : départ pour l'Antarctique, route plein sud ;
  • 3 novembre 2015 : arrivée sur la côte antarctique, par 61° sud et 70° est (soit une dérive de 2° - en fait 1,8 - sur sa route sud de près de 2.900 km, les pilotes d'avions apprécieront), deux petites semaines de repos ;
  • 15 novembre 2015 : balade le long de la côte de l'Antarctique ;
  • 3 février 2016 : arrivée sur la mer de Weddell, début des vraies vacances (huit semaines) ;
  • 23 mars 2016 : c'est le moment de penser au retour, au revoir l'Antarctique ;
  • 4 avril 2016 : arrivée en Afrique du Sud et route vers le nord, à vue, en suivant les côtes africaines.
  • 4 mai 2016 : retour sur les îles Farne.

Jean-Luc Goudet, Journaliste

Source : http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/oiseaux-cet-oiseau-battu-record-plus-long-voyage-aerien-63085/

 

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jeudi 15 juin 2017

Mouette ou goéland : quelle différence ?

 

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Mouette, goéland :

comment ne plus confondre ces oiseaux marins

qui peuplent les côtes françaises ?

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Les mouettes et les goélands appartiennent tous les deux à la famille des Laridés. Ils partagent beaucoup d'attributs, dont un plumage à dominante blanche et un habitat le long de nombreux littoraux du monde. Pour les distinguer, il faut observer la taille de l'animal et la couleur du bec.

Hors période de reproduction, la mouette rieuse a la tête blanche. (Mais, en période de reproduction, mâles et femelles arborent un capuchon brun.)© Matthieu Riegler, CC by 3.0

La mouette : bec rouge et petite taille

La mouette la plus commune de nos côtes est la mouette rieuse(Chroicocephalus ridibundus). Elle tire son nom de son cri rauque qui ressemble à un ricanement. Avec un poids d'environ 300 g et un corps de 30 cm, elle se montre bien plus petite que le goéland. Ses pattes et son bec sont rouges.

En période de reproduction, mâles et femelles arborent un capuchon brun alors que le goéland a la tête blanche. La population de mouettes en France est importante : environ 750.000 individus (recensement de 2013 par Philippe J. Dubois et Nidal Issa).

Goéland : bec jaune et grande envergure

Le goéland que l'on trouve sur les côtes françaises est soit un goéland argenté (Larus argentatus) soit un goéland leucophée (Larus michahellis). Les deux se ressemblent beaucoup. Ils possèdent un bec jaune avec une tache rouge sur la partie inférieure et un plumage blanc avec des ailes gris perle. Ils ont le même gabarit : environ 67 cm de long et pèsent autour de 1 kg ; ils sont donc trois fois plus massifs qu'une mouette. On les distingue par la couleur de leurs pattes : elle est rose chez le goéland argenté et jaune chez le goéland leucophée.

La population des goélands est plus réduite que celle des mouettes : on dénombre 173.000 goélands argentés et 65.000 goélands leucophées.

 

Par Antoine Besse, Futura

Source http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/oiseaux-mouette-goeland-difference-7489/

 

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jeudi 11 août 2016

A tire d’aile: les raisons de la migration des oiseaux

A tire d’aile: les raisons de la migration des oiseaux
Pour les oiseaux, la migration a toujours été une question de survie. Le documentaire de haut vol diffusé sur Arte explique ce fascinant périple. (Pour visionner la bande annonce, cliquez sur le lien suivant : https://youtu.be/5FLjODrz1oA)
Des proverbes comme "Une hirondelle ne fait pas le printemps" prouvent que le phénomène des oiseaux migrateurs est bien ancré dans notre vie de tous les jours.
Le film documentaire "À tire d’aile: les oiseaux migrateurs" déploie des trésors de technologie pour nous émerveiller, tout en se mettant au service de la recherche ornithologique.
Pour la première fois, des espèces sont suivies par un mini-hélicoptère avec caméra embarquée, avec des images d’une précision et d’une beauté saisissantes.
On y suit ainsi le premier vol de la jeune cigogne Borni vers l’Afrique.
Cette migration est une question de survie et est loin d’être sans danger: la moitié de ces oiseaux périt chaque année en cette période, soit de faim, d’épuisement ou, de plus en plus, des activités ou installations humaines.
Outre le fait d’émerveiller le téléspectateur, l’observation de ces mouvements migratoires permet aux scientifiques d’analyser les changements climatiques, voire d’anticiper des catastrophes naturelles comme les tempêtes, que les martinets ressentent à 600 kilomètres de distance!
Par   - Jeudi 11 août, 20h55, Arte

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mercredi 12 novembre 2014

Dans le golfe, les oiseaux migrateurs suivis à l'oeil

photo des bécasseaux variables s'envolent au milieu de bernaches cravants. © thierry creux

Des bécasseaux variables s'envolent au milieu de bernaches cravants.

© Thierry Creux

Canards siffleurs, bernaches... Ces oiseaux se posent moins souvent dans les zones humides. Des spécialistes sillonnent le terrain pour les compter.

Emmitouflés dans des doudounes, les agents de la réserve nationale de la chasse et de la faune sauvage sont face au golfe, l'oeil rivé dans leur lunette sur pied.

« Clic, clic, clic, clic. » Le compteur serré dans la main droite, l'autre main pour régler la mise au point, Jérôme Cabelguen, conservateur de la réserve, compte les canards siffleurs. « Au moment où je vous parle, sur la vasière de Saint-Colombier, nous avons 785 canards siffleurs. »

Ce n'est pas un chiffre énorme et le constat est clair : certaines espèces d'oiseaux migrateurs se raréfient année après année. Le golfe du Morbihan accueillait en moyenne 35 000 canards siffleurs dans les années 1960, les ornithologues n'en observent plus aujourd'hui que 4 000 en moyenne. « Nous avons 55 % de canards siffleurs en moins entre 1991 et 2013 », chiffre Jérôme Cabelguen.

Les canards sifflent de moins en moins

Et quelle en est la cause ? « Nous avons effectivement une bonne vision des effectifs mais pas de facteurs qui expliquent cette baisse. Est-ce lié à l'influence du changement climatique, à l'assèchement de certaines zones humides ou encore à un sol moins riche en nourriture ? Nous ne savons pas », ajoute le conservateur.

En ce début novembre, les migrateurs affluent dans le golfe du Morbihan qui figure parmi les zones humides littorales d'importance majeure pour l'accueil des oiseaux d'eau en migration ou hivernage sur le littoral Atlantique de l'Europe.

En cette période, plusieurs dizaines de milliers d'individus viennent se nourrir dans les vasières et le plus souvent à marée basse.

Plusieurs opérations de comptages sont organisées par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ces dernières semaines. Jeudi, ils étaient une quinzaine à sillonner les marais entre Sarzeau, Séné et jusqu'à Locmariquer.

La situation est toute aussi inquiétante pour trois autres espèces en déclin sur le long terme : le canard pilet, les fuligules milouin (un canard plongeur) et les bernaches.

« Les bernaches arrivent fin septembre et nous atteignons un pic en novembre. Elles viennent de Sibérie et font une escale dans le golfe du Morbihan. Elles peuvent descendre en baie de Bourgneuf et le pic est attendu dans le bassin d'Arcachon où l'on peut retrouver 50 000 bernaches », raconte le conservateur. Enfin, le garrot à oeil d'or, le grève esclavon et le harle huppé, trois oiseaux plongeurs, se font aussi de plus en plus rares dans notre région.

Reproduction

Jérôme Cabelguen, qui suit l'hivernage des oiseaux depuis longtemps, constate a contrario que certaines espèces se reproduisent à grande vitesse. C'est le cas de la barge à queue noire, un limicole d'assez grande taille avec un bec très pointu. « + 3 594 % entre 1991 et 2014 et + 79 % entre 2009 et 2013. C'est un chiffre plutôt rassurant. »

De son côté, l'association Bretagne vivante tire la sonnette d'alarme. « Sous l'influence du réchauffement climatique, et son cortège d'hivers moins rigoureux, certaines espèces ont tendance à descendre moins au sud que par le passé et à rester en mer du Nord ou en mer Baltique. Ce qui fait que, d'ici quelques années peut-être, on ne les verra même plus en Bretagne ! »

Maël FABRE.   Ouest-France  

Source :

http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-dans-le-golfe-les-oiseaux-migrateurs-suivis-a-l-oeil_fil

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