dimanche 28 octobre 2018

Brésil, Turquie, Philippines, Etats-Unis, Europe… (populisme, nationalisme)

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Brésil, Turquie, Philippines, Etats-Unis, Europe… Les démocraties voient des leaders nationalistes et populistes accéder au pouvoir ou monter dangereusement dans les sondages. Un phénomène nourri par la défiance envers les élites et la xénophobie.



Comme les civilisations, les démocraties sont mortelles. Moribondes ? Certes non : les régimes démocratiques n’ont jamais été aussi nombreux sur la planète et beaucoup d’entre eux sont très solides. Nous ne sommes pas dans les années 30. Mais un mal nouveau les guette, un mal plus insidieux, plus pernicieux, un mal qui vient de l’intérieur et qui ronge la culture démocratique. La mappemonde que nous publions en montre l’extension : dans de nombreux pays, le national-populisme ne cesse de gagner du terrain. Point de dictature ouverte. Mais une conquête progressive qui, au nom de la nation, écorne l’Etat de droit, abaisse le débat public, érode les libertés, contraint les minorités, attaque le droit des femmes et désigne presque partout l’étranger comme bouc émissaire.

«Liberté, égalité, fraternité», dit la République française. «Identité, sécurité, intolérance», répondent les nationalistes. Des méthodes légales, un appel à la souveraineté populaire, peu de violence physique : le fascisme n’est pas aux portes. Mais partout les mêmes thèmes, les mêmes simplismes, les mêmes slogans agressifs et sommaires dominent. Il y a les «démocratures», comme la Turquie, passée sous la coupe du sultan Erdogan. Il y a surtout la victoire de partis réactionnaires coulés dans le moule constitutionnel, au pouvoir en Italie, en Hongrie, aux Etats-Unis ou aux Philippines. Et bientôt, il faut le craindre, au Brésil. Il y a enfin, un peu partout, ces partis xénophobes, homophobes, déclinistes, climatosceptiques pour la plupart, expéditifs en matière de sécurité, rétrogrades en matière de mœurs, qui remplissent les urnes et vident les têtes au profit d’affects sommaires, de mobilisations simplistes, une sorte de marée brunâtre qui s’infiltre au sein de régimes jusque-là officiellement dédiés au progrès et à la liberté.

Epidémie

Une sociologie paresseuse incrimine la crise économique, les inégalités, les fractures sociales. Elles jouent leur rôle, reléguant une grande partie des classes populaires dans une misère relative et un enfermement urbain ou campagnard qui nourrissent un sentiment d’abandon, offrant un terrain fertile aux démagogues. La version libérale de la mondialisation menace les acquis, creuse les différences de revenus, mine les protections, brouille les repères, bouche l’avenir des plus défavorisés. Le libéralisme sans frein, fourrier du nationalisme.

Mais l’épidémie ne se limite pas aux pays pauvres ou inégalitaires. La Suisse, Etat riche et équilibré, a elle aussi son parti intolérant, tout comme les nations scandinaves et les Pays-Bas, qui ont fait tant d’efforts en faveur de la protection sociale et de l’intégration. La crise économique plante un décor. Elle n’explique pas la pièce. Ce sont les facteurs culturels, sociétaux, qui font la vraie différence. «On est chez nous !» Partout, le slogan résume l’humeur des peuples. C’est bien ce qui rend la tâche des démocrates, des progressistes ou de la gauche si difficile, eux qui sont voués à la tolérance et à l’ouverture. Que répondre à ceux qui ont le sentiment de ne plus s’appartenir ? Que ce sont des racistes ? Un peu court. De même le prêche en faveur du «vivre-ensemble», juste à tous égards mais aussi irénique quand les quartiers populaires se transforment en ghettos, que les communautés s’épient et parfois s’affrontent, que les cités concentrent tous les maux et que les villages vivent dans l’angoisse du délaissement.

Bouc émissaire

Dans ces conditions, l’identité et la nation deviennent le seul patrimoine de ceux qui n’en ont pas, tandis que le refuge identitaire rassure symétriquement les minorités laissées hors les murs. L’immigration devient naturellement, au sein de la population, le bouc émissaire de tous les ressentiments. Souvent elle explique la percée subite de tel ou tel parti de la fermeture. En Allemagne, en Suède, au Danemark, tous pays généreux et ouverts, elle a suscité une réaction politique ravageuse. En Italie, l’humiliation d’un pays laissé par l’Europe seul face à la vague migratoire de 2015, a propulsé la Ligue, jusque-là confinée au régionalisme du Nord, en tête des votes populaires.

L’insécurité joue aussi son rôle. C’est l’impuissance de la démocratie philippine à contrer l’emprise des gangs qui explique la victoire de Rodrigo Duterte, qui les combat désormais avec des méthodes de gangster. C’est elle aussi qui a gonflé le score de Jair Bolsonaro, ce militaire nostalgique de la dictature en passe de conquérir dimanche le pouvoir au Brésil. Le rejet des élites, enfin, réunit la plupart des votes populistes. Elites corrompues, comme au Brésil ; élites retirées sur l’Aventin de leur prospérité, comme dans tant de pays, vivant dans un monde ouvert, protégé par la barrière des prix de l’immobilier dans les grandes capitales ; élites impuissantes, surtout, dont les promesses de redressement font long feu, dont le libéralisme économique et culturel crée incompréhension et colère, tant elles sont coupées du reste de la population.

Quand la démocratie classique, conservatrice ou social-démocrate, ne parvient pas à soigner les maux de la société, cette dernière se tourne vers un régime plus musclé, plus intolérant, plus fermé, qui invoque le déclin pour nourrir un discours national agressif et l’immigration pour élever de nouveau murs et frontières. Sur ce point, la leçon des années 30 est toujours opérante. Faute d’avoir jugulé la crise économique, rendu un avenir à la nation, maintenu l’ordre civique, surmonté les fractures culturelles et sociales, les démocraties d’Europe (l’Italie, l’Allemagne, la Hongrie, la Pologne, l’Espagne ou la France) ont succombé l’une après l’autre sous les coups des fascismes. Pour avoir rendu l’espoir aux classes populaires, donné une perspective à la nation, réuni avec habileté une coalition politique autour de son projet, Roosevelt a vaincu les leaders populistes de son temps, Lindbergh, Huey Long ou le père Coughlin, alors même que la crise de 1929 fut plus violente aux Etats-Unis qu’en Europe.

Danger

La maison brûle et on regarde ailleurs. Vrai pour le climat, l’aphorisme vaut aussi pour la démocratie. Le danger est réel, palpable, immédiat. Les ingrédients du national-populisme sont présents, sous nos yeux. Les remèdes ? Ils sont faciles à énoncer. C’est la mise en œuvre qui manque. Une politique de l’immigration humaine, tournée vers l’accueil et l’ouverture, mais une ouverture organisée, aux règles stables et claires. Un refus républicain - tolérant mais ferme - de la dérive communautaire, qui est l’antichambre de l’affrontement. Une politique économique tournée vers la protection et la promotion des classes populaires, quitte à jeter aux orties le carcan délétère de l’orthodoxie. Des réformes sociales qui ne soient pas synonymes de sacrifices, demandés toujours aux mêmes, mais qui restaurent de manière tangible l’idée de progrès. Un projet pour la nation, qui lui rende sa vraie identité, fondée sur la justice et la liberté, à l’opposé des enfermements ethniques. Un comportement des élites, enfin, qui les sorte de leur tour d’ivoire et les réconcilie avec le reste de la population, par une compréhension des épreuves qu’impose la mondialisation aux peuples, par une attitude de respect et non de commisération lointaine. Cette condition est cruciale : sans elle, le dégagisme sévira encore, au bénéfice des ennemis de la liberté. Il faut une prise de conscience urgente. De toute évidence, nous en sommes loin…

 

Auteur : Laurent Joffrin, journaliste à Libération
Source : https://www.liberation.fr/france/2018/10/26/les-droites-radicales-fondent-sur-le-globe

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ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

 

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lundi 21 mai 2018

Malaisie: Six éléphants pygmées retrouvés morts à Bornéo

 

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Les éléphants pourraient avoir été empoisonnés accidentellement en consommant des engrais répandus dans des plantations de palmiers à huile...

Six éléphants pygmées, une sous-espèce de l'éléphant d'Asie menacée, ont été retrouvés morts dans une plantation de palmiers à huile ces dernières semaines sur l'île de Bornéo en Malaisie, ont annoncé lundi des responsables locaux.

Les éléphants peut-être empoisonnés par de l'engrais

Les carcasses des pachydermes âgés de 1 à 37 ans ont été découvertes entre le mois d'avril et le 20 mai dans différents endroits de l'Etat régional Sabah à Bornéo, a déclaré Augustine Tuuga, le directeur du Département local des espèces sauvages. «Nous effectuons des tests sur les organes internes» des animaux, a-t-il ajouté, précisant que ceux-ci ne portaient aucune trace de blessure par balle.

Les éléphants pourraient avoir été empoisonnés accidentellement en consommant des engrais répandus dans des plantations de palmiers à huile, a-t-il encore dit. Selon le quotidien The Star citant des défenseurs de la nature, les pachydermes pourraient avoir bu dans des points d'eau empoisonnés.

Une espèce menacée

L'an passé, trois éléphants pygmées avaient été tués par des braconniers. En 2013, 14 de ces éléphants avaient été découverts morts au Sabah, probablement empoisonnés. Ils seraient encore environ 2.000 au total dans la nature.

Cette espèce est menacée par la réduction de son habitat naturel due à la déforestation et au braconnage pour les défenses qui se vendent cher au marché noir.

Les éléphants pygmées vivent principalement au Sabah et atteignent une taille maximale de 2,5 mètres, soit quelques dizaines de centimètres de moins que les éléphants d'Asie. Connus pour l'allure juvénile de leur visage, leurs grandes oreilles et leur longue queue, ils ont été reconnus comme une espèce distincte en 2003, après des tests ADN.

Auteur : A.B. avec AFP

Source : https://www.20minutes.fr/monde/2274435-20180521-malaisie-six-elephants-pygmees-retrouves-morts-borneo

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mercredi 8 mars 2017

8 mars - Journée mondiale de la femme

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1. Lucy Stone (1818-1893), abolitionniste et suffragette américaine

en.wikipedia.org / Creative Commons

«Lucy Stone était une militante féministe et une abolitionniste. Elle est la première femme à avoir obtenu un diplôme universitaire dans le Massachusetts, et après l’université, elle aida les mouvements féministe et abolitionniste à faire de grandes avancées. Elle était aussi journaliste et auteure, ainsi qu’une brillante oratrice. En plus, elle portait des pantalons au XIXe siècle.»

Envoyé par gwood98

2. Zénobie, impératrice de l’empire de Palmyre, en Syrie, au IIIe siècle

Zénobie, impératrice de l'empire de Palmyre, en Syrie, au IIIe siècle
en.wikipedia.org / Creative Commons

«La reine Zénobie —COMMENT LES GENS PEUVENT-ILS NE PAS LA CONNAÎTRE?— était la reine de ce qui est aujourd’hui la Syrie. C’était une guerrière, une féministe et une diplomate. Elle parlait au moins quatre langues, elle a écrit un livre rapportant en détails un millier d’années d’histoire asiatique, et elle chassait les ours à la lance en montant à cheval. Elle et son mari, tous les deux en armure, ont mené des armées à travers la Perse et vaincu une invasion goth (pas ceux qui ne portent que du noir, hein). Et elle déchirait tellement que le pape fit l’éloge de sa bravoure. Lorsque son mari fut assassiné, elle arrêta les meurtriers et les offrit en sacrifice au temple de Baal, juste pour montrer qu’elle pouvait le faire.

Mais Zénobie n’en était qu’à ses débuts. Elle s’autoproclama reine de l’Est, envahit l’Égypte, et dirigea un énorme empire. Elle rétablit l’économie, établit des alliances avec l’Arabie, et renvoya l’armée romaine chez elle lorsqu’ils osèrent venir l’emmerder.»

Envoyé par Anne McClintock via Facebook

3. Mary McLeod Bethune (1875-1955), militante pour les droits civiques et éducatrice américaine

Hulton Archive / Getty Images

en.wikipedia.org / Creative Commons

Elle travailla comme une dingue pour enseigner en bonne et due forme, aux noirs comme aux blancs, les accomplissements du peuple noir à une époque où un large pourcentage des citoyens américains pensaient que les noirs étaient biologiquement sous-humains. Elle était pote avec W.E.B. Du Bois, et elle était la seule femme noire présente lors de la création des Nations unies.»

Envoyé par Dawn Sardella-Ayres via Facebook

4. Laskarina Bouboulina (1771-1825), commandante de la marine grecque

commons.wikimedia.org / Creative Commons

«Je suis grecque et j’ai grandi en admirant énormément Laskarina Bouboulina. C’était une riche mère de neuf enfants, deux fois veuve, qui vécut de 1771 à 1825. Après que ses deux maris ont été tués par des pirates algériens, elle hérita de leurs fortunes et les fit fructifier. Plus tard, elle devint la seule femme à rejoindre une organisation clandestine qui préparait les Grecs à se révolter contre l’Empire ottoman.

Elle participa également à la guerre d’indépendance grecque. Elle commanda une flotte de huit navires, dont cinq lui appartenaient. Elle participa à des blocus maritimes dans trois villes. Pendant le massacre de Chios, elle maîtrisa des soldats turcs qui détruisaient l’île et sauva la vie des femmes et des enfants du harem du dirigeant de la ville. Elle finit par être considérée comme étant dangereuse par l’État grec, et elle fut arrêtée et exilée sur son île. Après sa mort, la Russie l’honora du titre d’amirale. Elle est la seule femme à avoir reçu ce titre. La Grèce émit une pièce à son effigie de 1978 à 1997, et nomma plusieurs rues en son honneur.»

Envoyé par Maria Kokora via Facebook

5. Margaret Hamilton (1936-), informaticienne dont le travail nous a emmené sur la Lune

en.wikipedia.org(scientist) / Creative Commons

«Margaret Hamilton était à la tête de l’équipe qui développa le logiciel de vol pour les missions Apollo. Sans son travail, l’homme n’aurait pas mis le pied sur la Lune.»

Envoyé par megant44c30fe88 et Kate Burkhart via Facebook

6. Artémise Ire de Carie (Ve siècle av. J.-C.), reine et commandante navale durant les guerres médiques

en.wikipedia.org / Creative Commons

«Artémise Ire de Carie était une reine célibataire très prospère aux alentours de 400 av. J.-C. Comme si ça ne suffisait pas, elle devint l’un des meilleurs généraux militaires de l’Empire perse, où on la connaissait comme étant très intelligente et stratège. L’empereur envoya même ses enfants pour qu’ils soient élevés auprès d’elle, espérant qu’ils la prendraient en exemple.

(Oui, c’est la femme dans 300, mais elle était TELLEMENT PLUS COOL DANS LA VRAIE VIE.)»

Envoyé par tessjane77

7. Hürrem Sultan (1526-1558), une des femmes les plus influentes de l’histoire de l’Empire ottoman

Hürrem Sultan (1526-1558), une des femmes les plus influentes de l'histoire de l'Empire ottoman
en.wikipedia.org / Creative Commons

«Hürrem Sultan, aussi connue sous le nom de Roxelane, était une esclave ukrainienne qui intégra le harem de Soliman le Magnifique à l’âge de 15 ans. Elle devint politiquement influente, allant jusqu’à pousser Soliman à congédier le reste de son harem, à la libérer, et à l’épouser officiellement. Elle joua un rôle important en politique et fut à l’origine du sultanat des femmes (une période d’environ 130 ans au cours de laquelle les femmes avaient une énorme influence politique sur le sultan ottoman).»

Envoyé par Haylie Roberts via Facebook

8. Noor Inayat Khan (1914-1944), agente secrète indienne-américaine pour le compte du Royaume-Uni durant la Seconde Guerre mondiale

Noor Inayat Khan (1914-1944), agente secrète indienne-américaine pour le compte du Royaume-Uni durant la Seconde Guerre mondiale
commons.wikimedia.org / Creative Commons

«Noor Inayat Khan était une agente secrète britannique au cours de la Seconde Guerre mondiale, et elle travaillait en tant que radiotélégraphiste à Paris, alors sous contrôle nazi. L’espérance de vie moyenne à ce poste était de six semaines, mais elle y resta cinq mois. Elle fut trahie par un pilote français, et interrogée pendant plus d’un mois au camp de concentration de Dachau. Pendant son interrogatoire, elle affronta les nazis si ardemment qu’ils commencèrent à avoir peur d’elle et la qualifièrent de “prisonnière dangereuse”. Pendant tout son temps à Dachau, elle ne livra pas la moindre information aux nazis… On raconte que son dernier mot avant d’être exécutée aurait été “liberté”.»

Envoyé par sophiea4c13044d2 et anniec4a6ed333a

9. Veronica Franco (1546-1591), poétesse et courtisane italienne

Veronica Franco (1546-1591), poétesse et courtisane italienne
en.wikipedia.org / Creative Commons

«Veronica Franco était une courtisane, une poétesse et une éditrice du XVIe siècle. Elle était une femme instruite, fait rare à cette époque, et faisait partie de la classe intellectuelle des courtisanes. Elle publia au moins deux livres de poésie et elle en édita d’autres. Elle faisait partie du cercle littéraire le plus prestigieux de Venise, et elle défendait les femmes et les enfants pauvres. Elle fut jugée pour sorcellerie, mais les charges furent abandonnées. On pense qu’elle aurait eu une liaison avec le roi Henry III de France. Veronica Franco était une femme qui se frayait son propre chemin à une époque où les femmes n’étaient guère plus que des propriétés.»

Envoyé par minerva9544

10. Madge Syers (1881-1917), pionnière britannique dans le domaine du patinage artistique

Madge Syers (1881-1917), pionnière britannique dans le domaine du patinage artistique
en.wikipedia.org / Creative Commons

«Madge Syers était une patineuse artistique britannique qui changea complètement ce sport. En 1902, elle participa au championnat du monde, qui était alors un événement exclusivement masculin. Elle parvint à remporter l’argent. Après les championnats du monde, l’Union internationale de patinage (UIP) vota pour empêcher les femmes de pratiquer ce sport. Malgré cette décision, Madge participa à d’autres compétitions. L’année suivante, elle participa au championnat britannique et décrocha la première place, battant tous les autres participants, dont son mari. Finalement, en 1905, l’UIP céda et permit officiellement aux femmes de participer.»

Envoyé par jmc289

11. La reine Hatchepsout, pharaonne d’Égypte entre 1478 et 1458 av. J.-C.

La reine Hatchepsout, pharaonne d'Égypte entre 1478 et 1458 av. J.-C.
Rob Koopman / en.wikipedia.org(RMO_Leiden).jpg / Creative Commons

«Selon l’égyptologue James Breasted, Hatchepsout fut légitimement l’un des plus grands pharaons ayant régné et “la première grande femme de l’Histoire dont nous ayons connaissance”. Elle organisa des expéditions à l’étranger, développa le commerce, initia une renaissance architecturale en Égypte, accumula beaucoup de richesses, et conduisit à une longue période de paix pour l’Égypte.»

Envoyé par imafreakokay

12. Nettie Stevens (1861-1912), généticienne américaine

commons.wikimedia.org / Creative Commons
 

«Nettie Stevens découvrit que le sexe d’un organisme était déterminé par ses chromosomes X et Y —réfutant les centaines d’années au cours desquelles les hommes avaient accusé les femmes de ne pas leur donner “d’héritier mâle”.»

Envoyé par Ariel Melissa via Facebook

13. La reine Nzinga du Ndongo et du Matamba (1583-1663), qui combattit le colonialisme portugais en Angola

Fotosearch / Getty Images

en.wikipedia.org / Creative Commons

 

«La reine Nzinga d’Angola combattit la colonisation portugaise de son royaume. Pendant une rencontre avec des représentants portugais, ceux-ci cherchèrent à l’humilier. Elle entra dans la salle, et la seule chaise était occupée par l’un des représentants portugais. Ils pensaient qu’elle serait forcée de s’asseoir par terre. Mais elle parcourut la pièce des yeux, puis elle fit signe à l’un de ses serviteurs qui se mit immédiatement à quatre pattes pour lui servir de chaise.»

Envoyé par Meagan Stewart via Facebook

14. Maya Deren (1917-1961), cinéaste américaine révolutionnaire

en.wikipedia.org / Creative Commons

Envoyé par Natalya Lobanova

15. Joséphine Baker (1906-1975), artiste et militante française, née américaine

General Photographic Agency / Getty Images

en.wikipedia.org / Creative Commons

Oh, et il y a une anecdote incroyable sur elle: sa bonne serait entrée dans son boudoir en disant: “Miss Baker, douze hommes sont là pour vous voir.” Joséphine répondit: “Oh, je suis tellement fatiguée. Renvoyez-en un.”»

Hannah Jewell - BuzzFeed Staff, UK

Envoyé par Susan Clare et Vanessa Heine via Facebook

Sourcehttps://www.buzzfeed.com/hannahjewell/15-femmes-ayant-marque-lhistoire-que-tout-le-monde-devrait-c?utm_term=.po3oyvm5a

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mercredi 6 août 2014

Rugby. Coupe du monde féminine : les Bleues en balade

Christelle Le Duff (16 pts) et ses copines se sont bien amusées.

L'équipe de France dames a pris une option sur la qualification pour les demi-finales du Mondial après avoir balayé l'Afrique du Sud (55-3) avec neuf essais à la clé.

Comme attendu, les Bleues joueront leur billet samedi (20H45) face aux Australiennes au Centre national du rugby de Marcoussis. Mais avec deux victoires et 10 points dans l'escarcelle, elles ont un petit matelas d'avance sur les Wallaroos (8 points) qui leur offrira l'avantage en cas de match nul.

Et même en cas de défaite face aux Australiennes, elles pourraient encore viser le billet dévolu au meilleur deuxième des trois poules engagées, à condition de prendre au moins un bonus. Mais autant ne pas risquer ce genre de calcul hasardeux.Les entraîneurs des Françaises Christian Galonnier et Nathalie Amiel pourront en tous cas se satisfaire de la large revue d'effectif réalisée contre les Sud-Africaines, adversaires réputées les plus faibles de la poule C, ce qui a permis de confirmer cinq jours après le succès initial contre le pays de Galles (26-0).Il n'aura en effet fallu aux partenaires de Laetitia Salles qu'une petite demi-heure pour sceller le sort de la partie avec le bonus offensif en prime.

Les Bleues, supérieures physiquement, se sont avant tout appuyées sur leur pack, plus puissant et précis en conquête, qui permit de creuser l'écart sur une mêlée fermée (Safi N'Diaye 13e) puis un ballon porté (essai de pénalité 24e).Libérées, les trois-quarts françaises donnèrent du rythme à la partie, notamment sur un superbe mouvement ponctué de passes redoublées qui aboutit à un essai d'Elodie Portaries (28). L'essai en force d'Assa Koita (33), synonyme de bonus, puis celui de l'ouvreur Christelle Le Duff (36), offraient une bonne dose de sérénité à la mi-temps (31-3).Cela permit aussi aux Bleues de faire tourner rapidement pour garder de la fraîcheur, alors que l'impeccable N'Diaye (50e), Le Duff (59e), Elodie Poublan (72e) et Camille Grassineau (80+1) aplatissaient encore dans l'en-but de Sud-Africaines complètement débordées.

Les Françaises pourront regretter quelques déchets dans les transmissions, un jeu au pied parfois défaillant qui les privaient d'un triomphe total. Mais sans doute ces petits réglages à effectuer les maintiendront sous pression pour leur dernier rendez-vous de poule, déterminant pour rejoindre le dernier carré et le stade Jean-Bouin

Source :

http://www.ouest-france.fr/rugby-coupe-du-monde-feminine-les-bleues-en-balade

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