dimanche 29 avril 2018

Les moustiques tigre de retour dans 42 départements

 

 Vigilance moustique-moustique tigre 2018

Appel à la vigilance citoyenne

  

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La vague de chaleur de la semaine dernière a déclenché le lancement de la saison des moustiques tigres en métropole. 9 nouveaux départements sont en vigilance rouge soit 42 département au total.

Vigilance-moustiques publie chaque année, depuis 2013, sa carte de France du moustique tigre. La vague de chaleur de la semaine dernière ayant été particulièrement appréciée des moustiques, c'est une carte très largement teintée de rouge que ce site d'information spécialisé vient de publier. Pour ce début de saison 2018,  la carte montre que la progression du moustique tigre est particulièrement spectaculaire avec 9 nouveaux départements placés en vigilance rouge.

Il s'agit des :

  • Hauts de Seine
  • Aisne
  • Hautes-Alpes
  • Hautes-Pyrénées
  • Ariège
  • Lozère
  • Indre
  • Maine et Loire
  • Corrèze

Ils viennent rejoindre les 33 départements dans lesquels le moustique tigre était déjà implanté et actif en 2017, ce qui porte à 42 le nombre de départements où il faut dès aujourd'hui songer à se procurer des produits anti-moustiques.

Par ailleurs, 20 départements sont désormais en vigilance orange, c'est à dire que le moustique y a été intercepté ponctuellement au cours des 5 dernières années.

PRENEZ VOS MOUSTIQUES TIGRE EN PHOTO

Selon une étude Ifop réalisée pour Vigilance-Moustiques, 43% des Français résidant dans un département en vigilance rouge ne savent pas reconnaître un moustique tigre et seulement 4% connaissent toutes les maladies qu'il peut transmettre. C'est pourquoi Stéphane Robert président de Vigilance-Moustiques, lance sur sa page Facebook un appel à la vigilance citoyenne. "Si vous voyez un moustique tigre, prenez-le en photo avant de l'écraser si possible. C'est très important pour la veille sanitaire de savoir partout où il est présent". Les photos peuvent ensuite être envoyées au site spécialisé, qui actualisera ainsi ses cartes.

 

Auteure : Catherine Cordonnier

Source : https://www.topsante.com/medecine/accidents/piqures-morsures/les-moustiques-tigre-de-retour-dans-42-departements-625638

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jeudi 4 août 2016

Maladie de Lyme vous pouvez m’expliquer ?

blog58

La maladie de Lyme est la maladie bactérienne transmise par une morsure de tiques. Si elle n’est pas soignée, cette infection chronique peut donner des complications graves de plusieurs organes. Ses symptômes sont extrêmement variés, ce qui rend son diagnostic difficile. Quel est son traitement et que faut-il faire pour l’éviter? Pourquoi son diagnostic est aussi compliqué ? Quels sont les risques de la maladie de Lyme ?

Tant de questions auxquelles nous tentons de répondre dans cet article.

Qu’est-ce que la maladie de Lyme ?

La maladie de Lyme est une infection bactérienne transmise par la morsure d’une tique contaminée le plus souvent aux membres inférieurs.Elle est également appelée la “borréliose de Lyme”, du nom de la bactérie infectieuse, la Borrelia. Possédant encore de nombreuses zones d’ombre, la maladie de Lyme est en plein développement dans l’hémisphère nord. D’après le ministère de la santé, le nombre moyen annuel de cas en France est estimé à 27 000 ! La bactérie de la maladie de Lyme est portée par de très nombreuses espèces d’animaux sauvages, comme les sangliers, les cervidés, les petits rongeurs, mais aussi le bétail. On ne peut donc pas avoir la maladie par contact direct avec un animal infecté, ni par contact avec une personne malade.

Symptômes de la maladie de Lyme

Les symptômes de la maladie de Lyme évoluent selon trois grandes phases :

  • Lors de la phase primaire, entre trois et trente jours après la morsure, une plaque rouge appelée érythème chronique migrant (ECM) fait son apparition autour du point de piqûre. La plaque rouge de la peau commence habituellement à l’emplacement de la morsure et prend souvent l’apparence d’une cible puisqu’elle s’étend tandis que le centre reste rouge et que la zone intermédiaire guérit. N’étant ni douloureuse ni prurigineuse (pas de démangeaison), la lésion passe inaperçue dans près de la moitié des cas.
    Parallèlement à cette plaque qui siège plutôt sur les membres inférieurs, les malades peuvent se plaindre d’une fatigue, de maux de tête, de frissons et de fièvre, de douleurs musculaires et articulaires. Après cette phase de latence, apparaît la deuxième phase de la maladie avec une faiblesse, une fatigue extrême, des douleurs et une raideur articulaires intenses, des maux de tête, une faiblesse musculaire, des paralysies et des engourdissements, des éruptions cutanées et une irrégularité du rythme cardiaque. Non diagnostiquée et non traitée, la maladie peut néanmoins régresser avant de passer à la troisième phase.
En absence de traitement, une dernière phase peut se manifester des mois voire des années après le début de l’infection. Les conséquences sont alors très graves et concernent de nombreux organes du corps humain : le cerveau, le cœur, les yeux, les muscles et les articulations.

Maladie de Lyme : pourquoi un diagnostic aussi difficile ?

Le diagnostic de la maladie de Lyme peut être difficile à obtenir, car les symptômes varient d’une personne à l’autre (immunité) et peuvent ressembler à ceux d’autres maladies (polyarthrite, sclérose en plaque, méningite …). Face à la diversité des symptômes, la maladie de Lyme n’est pas facile à diagnostiquer et est souvent confondues avec d’autres pathologies. Les tests sérologiques existants amènent le médecin à demander des prises de sang et en particulier un sérodiagnostic de Lyme. Il est très important de consulter son médecin dès l’apparition de l’ECM, car plus la maladie est détectée tôt, plus le traitement est efficace. Au stade des complications, il sera nécessaire de réaliser des examens complémentaires articulaires, cardiologiques et neurologiques qu’à ce stade, le diagnostic est souvent difficile car il n’y a plus de trace de piqûre.


Des séquelles et rechutes sont possibles et il peut y avoir un chevauchement entre les phases. La maladie, au fil des « cycles infection-inflammation-cicatrisation », peut aboutir finalement à des cicatrices responsables de handicaps physiques et mentaux définitifs.

Prévention de la maladie de Lyme : possible ?

Il n’existe malheureusement pas de vaccination efficace contre la maladie de Lyme. Le meilleur moyen de la prévenir est donc de prendre des mesures de sécurité pour éviter les piqûres de tiques. Lors de la période à risque, du début du printemps à la fin de l’automne, il faut porter des vêtements couvrants les jambes, les bras et le cou lors de promenade en forêt ou en plein air. Il est également recommandé de toujours effectuer une inspection poussée au retour de la ballade. En cas de morsure, il est impératif de retirer la tique au plus vite avec une pince en prenant soin de bien enlever la tête. Une extraction réalisée dans les 24h permet généralement la prévention de l’infection. Il est facile de prévenir les complications car la maladie de Lyme se traite sans difficulté lorsqu’elle est détectée tôt.

Comment risque-t-on de contracter la maladie de Lyme ?

Le risque de se faire mordre par une tique augmente lorsque la température se réchauffe dans les bois au printemps et se poursuit jusqu’à l’automne. Les tiques peuvent cependant être actives l’hiver, si celui-ci est doux et qu’il tombe peu de neige. Toutefois, le risque de contracter la maladie de Lyme est à son maximum durant les mois de printemps et d’été.
Les tiques ne naissent pas infectées, elles se contaminent en se nourrissant du sang des animaux sauvages infectés. Les tiques responsables de la maladie de Lyme sont observées le plus souvent dans les forêts et les zones envahies par la végétation herbacées entre les boisés et les espaces ouverts.
Les tiques ne se déplacent pas loin d’elles-mêmes. Cependant, la propagation des populations de tiques par différents vecteurs (rongeurs, oiseaux migrateurs, animaux domestiques) fait qu’il est possible de se faire mordre en dehors des bois et des espaces naturels. Elles peuvent par exemple se coller aux oiseaux migrateurs et tomber loin de leur emplacement d’origine.

Qui est le plus à risque?

Les personnes les plus exposées sont les professionnels travaillant en forêt (forestiers, bûcherons, gardes forestiers…), les campeurs, les chasseurs, les golfeurs, les pêcheurs, les ramasseurs de champignons, les randonneurs, les campeurs… et les promeneurs du dimanche.

Que faire en cas de morsure par une tique ?

Toutes les tiques ne sont pas porteuses de maladie. Mieux vaut cependant les retirer au plus vite pour éviter tout risque d’infection. La tique a tendance à s’accrocher à la peau et si l’on n’y prend garde, il est possible d’arracher le corps de la tique et de laisser la tête qui est infectée sur la peau. Or, l’élimination des tiques dans un délai de 24 à 36 heures prévient habituellement l’infection.
Deux méthodes sont couramment utilisées pour retirer la tique avec sa tête : La première est d’utiliser un tire-tique, ou une pince propre pour attraper la tête le plus près possible de la peau et de retirer ensuite la tique entière sans presser l’abdomen. Il faut ensuite nettoyer le site de la morsure avec de l’eau et du savon ou de l’alcool ou du désinfectant. Si la tête de la tique se sépare et reste dans la peau, il faut essayer de la retirer à l’aide des pinces.
Lorsque c’est possible, il faut mettre la tique qui a été retirée dans un sac en plastique étanche et noter dessus la date de la morsure. Si des signes qui peuvent évoquer la maladie de Lyme se développent dans les semaines qui suivent la morsure, il faut consulter un médecin en lui apportant la tique car cela pourrait l’aider à diagnostiquer la maladie.

Quand faut-il consulter après une morsure de tique ?

Toutes les tiques ne sont pas porteuses de maladie, mais certains signes sont très évocateurs et certains terrains exposent à plus de complications en cas de maladie de Lyme.
Il faut donc consulter :

  • Si une plaque rouge se développe autour d’une piqûre ancienne et s’étend
  • Si la tique est restée implantée plus de 36 heures
  • En cas de piqûres multiples
  • En cas de grossesse, il faut consulter un médecin car, du fait des risques d’infection pour le fœtus, toute morsure de tique fait l’objet d’un traitement antibiotique préventif.
  • Chez l’enfant de moins de 8 ans
  • En cas d’immunodépression (traitement immunosuppresseur, VIH…).

Quel est le traitement?

Au stade de début, la maladie de Lyme se soigne à l’aide d’un traitement antibiotique assez banal, pendant deux à quatre semaines.
Selon les symptômes et le moment du diagnostic par rapport à l’infection, le traitement antibiotique pourra cependant être plus fort (injections) et plus prolongé. Au stade primaire, il faut environ deux ou trois semaines pour qu’il soit efficace.

Cependant, si la maladie a atteint un stade avancé et que certaines complications sont déjà devenues chroniques, les antibiotiques ne permettront pas d'obtenir une guérison.

Que faire si l’on continu à être malade après le traitement ?

Certaines personnes peuvent continuer à éprouver des symptômes qui durent plus de six mois après le traitement antibiotique, mais cela n’a pas d’incidence si cela s’améliore. Les recherches se poursuivent sur les causes de ces symptômes persistants et les méthodes de traitement.

A un stade très tardif, l’infection chronique a été responsable d’une activation du système immunitaire qui a provoqué une réaction inflammatoire et des lésions articulaires, cardiaques et neurologiques. Il existe donc des séquelles qui ne régresseront pas complètement avec le traitement antibiotique. Le traitement qui sera proposé par le médecin visera donc à seulement compenser ces problèmes.

Safia K. pour Mutuelle News

Source http://mutuelle-news.fr/maladie-de-lyme-vous-pouvez-mexpliquer/

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mardi 3 février 2015

Proposition de loi relative à la maladie de Lyme,

N° 2291

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUATORZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 14 octobre 2014.

PROPOSITION DE LOI

relative à la maladie de Lyme,

(Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Marcel BONNOT, François VANNSON, Damien ABAD, Élie ABOUD, Laurence ARRIBAGÉ, Sylvain BERRIOS, Étienne BLANC, Valérie BOYER, Gérard CHERPION, Jean-Louis CHRIST, Dino CINIERI, Philippe COCHET, Édouard COURTIAL, Jean-Michel COUVE, Marie-Christine DALLOZ, Marc-Philippe DAUBRESSE, Rémi DELATTE, François de MAZIÈRES, Stéphane DEMILLY, Camille de ROCCA SERRA, Jean-Pierre DECOOL, Bernard DEFLESSELLES, Lucien DEGAUCHY, Nicolas DHUICQ, Dominique DORD, Marianne DUBOIS, Virginie DUBY-MULLER, Yannick FAVENNEC, Yves FOULON, Annie GENEVARD, Philippe GOSSELIN, Arlette GROSSKOST, Michel HEINRICH, Michel HERBILLON, Patrick HETZEL, Francis HILLMEYER, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Valérie LACROUTE, Jacques LAMBLIN, Thierry LAZARO, Marc LE FUR, Bruno LE MAIRE, Dominique LE MÈNER, Frédéric LEFEBVRE, Pierre LEQUILLER, Véronique LOUWAGIE, Lionnel LUCA, Alain MARLEIX, Franck MARLIN, Patrice MARTIN-LALANDE, Alain MARTY, Damien MESLOT, Bernard PERRUT, Jean-Frédéric POISSON, Bérengère POLETTI, Didier QUENTIN, Frédéric REISS, Jean-Luc REITZER, Sophie ROHFRITSCH, Paul SALEN, François SAUVADET, Claudine SCHMID, Jean-Marie SERMIER, Fernand SIRÉ, Thierry SOLÈRE, Éric STRAUMANN, Claude STURNI, Alain SUGUENOT, Michèle TABAROT, Lionel TARDY, Guy TEISSIER, Dominique TIAN, Philippe VITEL, Michel VOISIN,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La borréliose de Lyme, couramment désignée sous le nom de « maladie de Lyme », est une maladie complexe. Elle tient son nom de la ville de Lyme, aux États-Unis, où elle a été décrite pour la première fois en 1975.

La borréliose de Lyme est une maladie infectieuse à transmission vectorielle. L’agent pathogène est en effet transmis à l’homme par le biais d’un « vecteur » contaminé, en l’occurrence la tique : on parle donc de « zoonose » (maladie transmise à l’homme par l’animal).

La bactérie responsable de la borréliose de Lyme est une bactérie du complexe Borrelia burgdorferi, qui est transmise à l’homme par morsure d’une tique infectée de l’espèce « Ixodes ricinus ». Les tiques s’infectent en se nourrissant du sang de certains animaux, eux-mêmes contaminés (les « réservoirs »).

Le centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC en anglais) estime à 12 % le nombre de tiques contaminées par cette bactérie en Europe. Les taux observés sont particulièrement élevés en Autriche, en République tchèque, dans le sud de l’Allemagne, en Suisse, en Slovaquie et en Slovénie, où plus de 20 % de tiques adultes seraient contaminées.

Elle peut évoluer sur plusieurs années ou décennies, en passant par trois stades. Non soignée et sans guérison spontanée au premier stade, après une éventuelle phase dormante, cette maladie peut à terme directement ou indirectement affecter la plupart des organes humains, de manière aiguë et/ou chronique avec des effets différents selon les organes et les patients, et finalement conduire à des handicaps physiques et mentaux. Des séquelles et rechutes sont possibles. Les critères diagnostiques, les dépistages, les traitements, comme l'aspect chronique de cette maladie font actuellement l'objet d'une controverse dans le monde médical, entre experts mondiaux.

Elle est classée parmi les « borrélioses » parce qu'induite par des bactéries du genre Borrelia et parmi les « maladies à tiques » car transmise principalement (semble-t-il) suite à une morsure de tique.

Pour des raisons encore mal comprises, elle est en plein développement, notamment en Europe, dans l'est et l'ouest des États-Unis. Présente dans 65 pays, elle est devenue la plus fréquente de toutes les maladies vectorielles transmises à l'homme dans l'hémisphère nord. Selon certaines études, elle a en 2009 dépassé le VIH en incidence elle se situe comme la 7e maladie la plus déclarée aux États-Unis où, autrefois cantonnée au nord-est, elle continue à gagner du terrain partout. En 2010, 9 États du nord ont déclaré 66 % des cas, les 34 % restants étant déclarés dans le reste du pays où l'augmentation du nombre de cas a été de 10 % en deux ans (2008-2010).

Cette zoonose affecte l'homme et de nombreux animaux sauvages et domestiques proches de l'homme (dont par exemple le chien, le chat, le cheval). Selon l'espèce et la souche de borrélie en cause, les symptômes peuvent être très différents et se caractérisent par une dominante nerveuse, arthritique ou dermatologique.

Vu la grande diversité des symptômes, la maladie de Lyme peut conduire à de nombreux diagnostics erronés, comme : sclérose en plaques, lupus, polyarthrite rhumatoïde, fibromyalgie, thyroïdien, fatigue chronique, dépression, maladie d'Alzheimer, maladie de Parkinson, autisme et bien d'autres, la différence étant souvent que les symptômes cèdent ici à l'antibiothérapie. De plus, il est arrivé que les tests classiques, faits à plusieurs reprises ou dans des laboratoires différents, d’une région à l’autre en France pour le même patient, ne détectent pas la contamination à la bactérie chez certains patients.

Un des problèmes les plus douloureux de cette maladie, du fait de sa complexité et de son caractère multiforme, est le déni dont elle fait l'objet spécialement dans son stade chronique, laissant un nombre impressionnant de malades non soignés en France (5 000 cas officiellement recensés en 2012 contre près de 1 million de patients traités en Allemagne.

Par ailleurs, la proposition de résolution européenne n° 2003 a été adoptée à l’unanimité à l’été 2014 ce qui nous impose aujourd’hui de traiter cette fondamentale question dans notre ordre juridique interne.

C’est pourquoi, compte tenu de ces éléments, il vous est proposé de légiférer sur la maladie de Lyme et ses aspects chroniques.

PROPOSITION DE LOI

TITRE IER

DE L'AMÉLIORATION DE LA CONNAISSANCE
DU NOMBRE, DES BESOINS ET DES MODALITÉS
DE PRISE EN CHARGE DES PERSONNES ATTEINTES
DE LA MALADIE DE LYME ET
DE TROUBLES APPARENTÉS

Article 1er

Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport relatif aux modalités de prise en charge des personnes atteintes de la maladie de Lyme et infections associées ainsi que ses aspects chroniques.

Ce rapport comporte notamment :

– une estimation du nombre des personnes atteintes par la maladie de Lyme et infections associées ainsi que ses aspects chroniques ;

– un bilan de la capacité des unités de consultation et d'accueil en secteur hospitalier ainsi qu'une évaluation des besoins prévisibles en moyens et personnels qualifiés pour les dix années suivantes ;

– une cartographie des zones à risque ;

– les modalités de transmissions notamment par transfusion sanguine ou voie sexuelle ;

– les modalités de dépistage et de traitement de la maladie.

Ce rapport formule également des propositions en vue d'améliorer la prise en charge des personnes atteintes de la maladie de Lyme et ses aspects chroniques.

TITRE II

DE LA FORMATION DES INTERVENANTS

Article 2

La maladie de Lyme et ses aspects chroniques constituent, en matière de formation médicale continue, un des thèmes nationaux prioritaires mentionnés au 1° de l'article L. 367-3 du code de la santé publique.

Article 3

Un plan national pour la maladie de Lyme est mis en œuvre sur cinq ans de 2015 à 2020.

Article 4

Ce plan portera sur les volets suivants :

– la recherche et les financements ;

– la veille sanitaire ;

– le dépistage ;

– le diagnostic ;

– l’information du public et des professionnels ;

– la prévention ;

– la déclaration obligatoire des données individuelles à l’autorité sanitaire par les médecins et les responsables des services et laboratoires de biologie médicale publics et privés.

Article 5

Les charges qui pourraient résulter pour les organismes de sécurité sociale sont compensées à due concurrence par la majoration des droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Les charges qui pourraient résulter pour l’État sont compensées à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

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Source :

http://www.assemblee-nationale.fr//14/propositions/pion2291.asp

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dimanche 23 novembre 2014

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime! »

miroir et illusion

Corps à Coeur est un lieu où les messages du corps sont écoutés et pris en compte. Le corps n’est pas juste un « instrument » ou un « véhicule », je le considère comme un temple ( le temple de l’âme) et aussi comme  » le film de votre vie ».

Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE  donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites.

  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.
  • LA COLÈRE retenue ou LA RANCUNE : une crise de foie.
  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE  peut provoquer des infections urinaires à répétition.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.,
  • QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSÉ DIRE, QU’ON A RAVALÉ une angine, des maux de gorge.
  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.
  • PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.
  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.
  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.
  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.
  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.
  • PEUR DE L’AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L’AVANT, OU BESOIN DE « LEVER LE PIED »: douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

La colonne vertébrale est aussi un merveilleux terrain d’investigation de toutes nos émotions refoulées ( voir l’illustration ci dessous )

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Illustration tirée du livre de R.Fiammetti : les cartes du langage émotionnel du corps

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, l’origine d’une douleur peut être tout simplement  mécanique, un faux mouvement ou un coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications contextuelles, alors essayez d’entrer « en contact » avec ce qui se joue au plus profond de vous.

Pour ma part, j’utilise régulièrement l’ouvrage de Jacques Martel :  Le grand dictionnaire des malaises et des maladies  pour mettre des mots sur les maux…cet ouvrage est une sorte de guide pour comprendre  » ce qui se joue » que je pourrais avoir tendance à refouler, ou à ne pas vouloir « regarder »…

En voici quelques extraits :

Maladies du foie : le foie représente les choix,  la colère, les changements et l’adaptation.
On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

  • Difficultés d’ajustement à une situation.
  • Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
  • Colère refoulée.
  • Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Maladies de la vésicule biliaire :
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
Se battre. Esprit de conquête.

  • Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.
  • Sentiment d’injustice. Colère, rancune.
  • Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
  • Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
  • Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

LA GLANDE THYROÏDE

  • Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.
  • Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.
  • Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.
  • Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.
  • Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.
  • Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

LES HERNIES

En règle générale  : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

  • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
  • Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
  • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 

Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.
Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.
Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.
Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.
Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions.
Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

LES GENOUX

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

  • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
  • Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
  • Devoir s’incliner pour avoir la paix.
  • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
  • Entêtement, humiliation.
  • Culpabilité d’avoir raison.
  • Colère d’être trop influençable.

Les maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma :

  • anxiété, peur de l’avenir,
  • difficultés à s’exprimer.
  • Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.
  • Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné :  manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

  • Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.
  • Honte des transformations corporelles.
  • Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

  • Besoin de se sentir parfait pour être aimé.
  • Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.
  • Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.
  • Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

  • Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
  • Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.
  • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.
  • Je m’empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m’avait blessé.
  • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d’avoir pris quelque chose, ou je pense que j’ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.
  • Ou quelque chose me revient de droit , que je n’ai pas pris, je ressens de la colère.
  • Se rapporte au fait d’avoir été jugé par ses parents.
  • Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple…).
  • Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

les douleurs des ÉPAULES

LES ÉPAULES : c’est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

  • Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.
  • Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
  • On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.
  • Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
  • Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
  • Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.
  • On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. « Le mal a dit » = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti.

Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »

(livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville et Philippe Dransart et article de Celine Zen en soi Alvarez diffusé sur FB en 2012.)

Source :

https://corpsetcoeur.wordpress.com/2014/08/25/la-maladie-le-mal-a-dit-la-relation-entre-les-emotions-et-les-maladies/?blogsub=confirming#blog_subscription-3

 

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dimanche 31 août 2014

Chaque année, en France, la maladie de Lyme, qui se transmet par les piqûres de tiques, touche entre 12.000 et 15.000 personnes, selon l'InVS. L'été étant propice aux balades en forêt, une vigilance particulière s'impose, jusqu'à trente jours après. Comment reconnaître les symptômes de cette maladie qui peuvent parfois passer inaperçus ? Quelles sont les précautions à prendre avant une promenade dans les bois ?

Qu'est-ce que la maladie de Lyme ?

Quels sont les symptômes de la maladie de Lyme ?

La maladie de Lyme est transmise par les tiques, un parasite, plus précisément un acarien, qui se nourrit du sang de nombreux mammifères, dont celui de l'homme.

Aussi appelée la borréliose de Lyme, son nom vient du comté de Lyme, dans le Connecticut, aux Etats-Unis, endroit où la maladie a été identifiée.

Il n'existe pas de vaccin contre la maladie, et si la prise en charge médicale a progressé depuis 1980, après la découverte de la bactérie, il reste encore beaucoup à apprendre.

Les tiques à l'attaque

C'est dans l'herbe, dans les zones ombragées que les tiques attendent leur proie…

Seule une certaine espèce de tiques, appelée ixodes ricinus, transmet la maladie de Lyme, et ce n'est pas l'espèce classique que l'on trouve sur nos chiens ! Elle se nourrit d'abord sur un animal qui peut être infecté par la bactérie de la maladie de Lyme, la borrelia burgdorferi. Ce sont essentiellement les mammifères des forêts qui sont concernés par cette infection.

Si la tique pique ensuite un homme et reste accrochée à sa peau, il peut être contaminé. Car la tique absorbe du sang et émet de la salive en même temps. En émettant cette salive infectée, elle transmet alors la bactérie et donc la maladie.

De premiers symptômes qui peuvent passer inaperçus

Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes décrivent l'évolution de symptômes de la maladie de Lyme.

Les premières manifestations de la maladie de Lyme peuvent passer inaperçues, ce qui complique le diagnostic et le traitement.

Tout d'abord, la piqûre de tique forme une tache rouge, une éruption rouge, inflammatoire, débutant trois à trente jours après la piqûre, centrée au point de piqûre. C'est ce que l'on appelle un érythème migrant, il est typique de la maladie. A cette phase, un traitement antibiotique de deux ou trois semaines guérit de la maladie.

Si l'érythème est passé inaperçu, d'autres symptômes peuvent apparaître quelques semaines ou mois après la piqûre, et l'on parle alors de phase secondaire. Il s'agit de douleurs dans les articulations, qui sont parfois gonflées (arthrites inflammatoires), ou de signes neurologiques. La maladie de Lyme peut en effet prendre la forme d'une méningite, d'une paralysie du visage ou de problèmes cardiaques

Dans ces cas-là, le diagnostic est plus difficile car ces symptômes ne sont pas spécifiques de la maladie, et l'on ne se souvient pas forcément d'une piqûre de tique. Le traitement par antibiotique doit alors être plus long.

La phase tertiaire est plus contestée car le même genre de symptômes apparaît une ou plusieurs années plus tard. Il est donc très difficile de faire le lien avec une piqûre de tique, ce qui retarde le traitement.

Maladie de Lyme : polémique autour du diagnostic

La borréliose de Lyme démange le monde médical.

La borréliose de Lyme est une maladie transmise par les tiques. Elle toucherait près de 15 000 personnes chaque année en France. Mais selon les associations de patients, le dépistage est insuffisant. Il existe des tests sanguins mais une partie du corps médical les juge trop peu précis.

Or lorsqu'elle n'est pas prise en charge rapidement, la maladie de Lyme peut provoquer des troubles neurologiques et articulaires très invalidants.

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr
rédigé le 23 juillet 2009, mis à jour le 29 août 2014

Source :

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-maladie-de-lyme-quand-les-tiques-attaquent

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