jeudi 15 juin 2017

Mouette ou goéland : quelle différence ?

 

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Mouette, goéland :

comment ne plus confondre ces oiseaux marins

qui peuplent les côtes françaises ?

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Les mouettes et les goélands appartiennent tous les deux à la famille des Laridés. Ils partagent beaucoup d'attributs, dont un plumage à dominante blanche et un habitat le long de nombreux littoraux du monde. Pour les distinguer, il faut observer la taille de l'animal et la couleur du bec.

Hors période de reproduction, la mouette rieuse a la tête blanche. (Mais, en période de reproduction, mâles et femelles arborent un capuchon brun.)© Matthieu Riegler, CC by 3.0

La mouette : bec rouge et petite taille

La mouette la plus commune de nos côtes est la mouette rieuse(Chroicocephalus ridibundus). Elle tire son nom de son cri rauque qui ressemble à un ricanement. Avec un poids d'environ 300 g et un corps de 30 cm, elle se montre bien plus petite que le goéland. Ses pattes et son bec sont rouges.

En période de reproduction, mâles et femelles arborent un capuchon brun alors que le goéland a la tête blanche. La population de mouettes en France est importante : environ 750.000 individus (recensement de 2013 par Philippe J. Dubois et Nidal Issa).

Goéland : bec jaune et grande envergure

Le goéland que l'on trouve sur les côtes françaises est soit un goéland argenté (Larus argentatus) soit un goéland leucophée (Larus michahellis). Les deux se ressemblent beaucoup. Ils possèdent un bec jaune avec une tache rouge sur la partie inférieure et un plumage blanc avec des ailes gris perle. Ils ont le même gabarit : environ 67 cm de long et pèsent autour de 1 kg ; ils sont donc trois fois plus massifs qu'une mouette. On les distingue par la couleur de leurs pattes : elle est rose chez le goéland argenté et jaune chez le goéland leucophée.

La population des goélands est plus réduite que celle des mouettes : on dénombre 173.000 goélands argentés et 65.000 goélands leucophées.

 

Par Antoine Besse, Futura

Source http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/oiseaux-mouette-goeland-difference-7489/

 

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dimanche 4 juin 2017

COP 21 : la hausse du niveau de la mer menace les populations

 

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En 2015, les accords de Paris signés lors de la COP21 ont donné l'objectif de limiter à 2 °C l'élévation des températures par rapport à l'ère préindustrielle (voire, si possible, à 1,5 °C). Les 195 États signataires se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre mais, le 1er juin 2017, le président des États-Unis Donald Trump annonçait que son pays se retirerait de cet accord signé par son prédécesseur. Pourtant, l'enjeu est de taille : à cause du changement climatique, le niveau de la mer continue de monter. Au fil des décennies et des siècles, de plus en plus d'habitants de la planète seront menacés, en particulier dans les îles et les grandes villes du littoral.

Article paru le 8 décembre 2015

Réchauffement climatique oblige, le niveau des mers monte : au cours du 20e siècle, l'élévation était en moyenne de 1,8 mm/an mais elle s'est accélérée à partir de 1990. Certaines estimations tablent sur un à trois mètres d'élévation du niveau des mers d'ici 2100, et des scénarios les plus alarmistes parlent même de six mètres, mais le GIEC, lui, en reste à un mètre au maximum, l'incertitude principale venant de la vitesse de fonte des inlandsis antarctique et groelandais. De plus, cette hausse n'est pas uniforme sur le globe terrestre et certaines régions du monde seraient plus touchées que d'autres : ainsi, depuis 1990, le niveau de la mer a monté trois à quatre fois plus vite que la moyenne mondiale dans le Pacifique tropical ouest, le nord de l'Atlantique et le sud de l'océan Indien.

La hausse à court terme vient du réchauffement des eaux superficielles de l'océan, la hausse des températures provoquant une dilatation, légère mais significative. Sur le long terme, la fonte des glaces d'eau douce a un impact prépondérant, à commencer par celle de l'Antarctique. D'après une étude récente parue dans Science Advances, à l'échelle des millénaires, la combustion de toutes les ressources fossiles de la Terre engendrerait un réchauffement tel que la totalité de la glace de l'Antarctique fondrait.

 

L’Asie sera particulièrement touchée par la hausse du niveau des mers. Les pourcentages de populations touchées sont estimés en prenant en compte les populations recensées en 2010. © idé

60 mètres de plus dans 10.000 ans ?

Les conséquences seraient importantes pour les populations littorales, mais aussi celles des grandes métropoles mondiales. Ainsi, en 10.000 ans, New York, Londres, Rome et Tokyo seraient sous les eaux à cause d'une élévation du niveau des mers qui atteindrait 60 mètres. Cette étude évalue la hausse du niveau de la mer à environ trois mètres par siècle durant le premier millénaire, pour atteindre 60 mètres en 10.000 ans.

Mais la glace de l'Antarctique n'est pas la seule à provoquer la hausse du niveau des mers : les glaciers seraient aussi responsables du tiers de la montée des océans. Une étude parue en 2013 dans Science avait analysé les données obtenues à partir des satellites Grace et IceSat entre 2003 et 2009. Elles ont révélé que 260 gigatonnes ont été perdues par les glaciers chaque année entre 2003 et 2009, correspondant à une hausse de 0,72 mm par an. Sur cette même période, les mers se sont élevées de 2,5 mm par an. Les régions qui contribuaient le plus à la hausse du niveau des mers étaient l'Arctiquecanadien, l'Alaska, les glaciers périphériques de la calotte groenlandaise et la Patagonie.
Plus le réchauffement climatique est important, plus la mer monte... © idé

Des milliers d’îles menacées de disparition dans le monde

Particulièrement vulnérables à cette hausse du niveau marin : les îles, y compris les îles françaises. D'après une étude de 2013 parue dans Nature Conservation, des dizaines d'îles françaises seraient menacées d'ici 2100. En effet, si le niveau des mers monte d'un mètre en 2100, 6 % des îles françaises disparaîtront ; et s'il monte de trois mètres, cette proportion sera de 12 %... 300 espèces pourraient aussi disparaître en même temps. Les régions de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie seraient particulièrement touchées car elles concentreraient les deux tiers des îles submergées.

Comme la France possède 2.050 îles de plus d'un hectare, situées dans tous les océans, en extrapolant ces résultats au monde entier, les chercheurs du CNRS estiment que la Terre perdrait 10.000 à 20.000 îles sur les 180.000 qu'elle compte. Les Philippines, l'Indonésie et les Caraïbes seront les régions les plus vulnérables.

Marie-Céline Jacquier, Journaliste

Source http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-cop-21-hausse-niveau-mer-menace-populations-60711/

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lundi 11 janvier 2016

Les communes du littoral redoutent une nouvelle érosion des côtes

vent soulac 11/01/2016


"On a toutes les conditions pour avoir de l'érosion marine"

nous explique Vincent Reynaud, un agent de l'office national des forêts à Soulac-sur-Mer. A savoir "un gros coefficient de marée, un  coup de vent qui va arriver cet après-midi sur la marée haute, on a de la houle depuis quelques jours si bien que le niveau de la plage a baissé, du sable a été emporté, et la houle annoncée aujourd'hui est forte de 6 à 7 mètres".

Le vent souffle déjà très fort sur la côte Atlantique avec des rafales qui peuvent avoisiner les 100km/h, 110km/h. Les communes du littoral ont pour la plupart interdit les accès au bord de mer et installé des renforts sur les plages pour limiter la montée des eaux.

La phase critique de l'alerte orange vagues/submersion est annoncée entre 15 et 20 h ce lundi.

Par CA

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/pyrenees-atlantiques/pays-basque/les-communes-du-littoral-redoutent-une-nouvelle-erosion-des-cotes-901635.html

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vendredi 20 février 2015

Vagues géantes, littoral en alerte : comprendre les grandes marées en trois questions

Des fortes vagues sur la plage de Postolonnec (Finistère), le 8 octobre 2014.

Un coefficient maximum de 118 est prévu sur le littoral atlantique, vendredi 20 et samedi 21 février.

La mer remonte plus vite qu'"un homme qui court". C'est ainsi que le Service hydrologique et océanique de la Marine (Shom) décrit le phénomène des grandes marées. Des vagues spectaculaires devraient submerger les côtes françaises dès jeudi 19 février, et jusqu'au dimanche 22 février. Un coefficient maximum de 118 est attendu par les prévisionnistes. Ces grandes marées sont une sorte de répétition générale avant la "marée du siècle" prévue le 21 mars prochain. 

Les grandes marées, c'est quoi ?

Un coefficient de marée, exprimé en centièmes, est compris entre 20 et 120. Cela permet de donner une indication de la différence de hauteur d'eau entre la pleine et la basse mer. Cet écart est aussi appelé le marnage. En clair, plus le coefficient est élevé, plus le marnage est important. Ce sont, dans ce cas, les grandes marées. Les coefficients supérieurs à 110 restent rares : moins de 2% de l'ensemble des marées, selon le Shom. En 2014, le coefficient le plus important est monté à 115. 

Le 21 mars prochain sera la première grande marée du siècle, avec un coefficient de marée de 119. La dernière a eu lieu en 1997. Néanmoins, selon le Shom, l'appellation "marée du siècle " est un peu abusive, car le phénomène intervient tous les 18 ans environ.

Dans la baie du Mont Saint-Michel (Manche), le marnage devrait atteindre, le 21 mars, 14-15 mètres, soit un immeuble de plus de quatre étages. Mais avant cette marée du siècle, de forts coefficients de marée allant jusqu'à 118 sont attendus dès vendredi 20 février. 

Le Mont-Saint-Michel (Manche) est redevenu une île pendant les grandes marées du 23 août 2013.

Le Mont-Saint-Michel (Manche) est redevenu une île pendant les grandes marées du 23 août 2013. ( MAXPPP)

Est-ce que c'est dangereux ? 

De forts coefficients de marées conjugués à un phénomène de dépression météorologique aggravent l'effet des vagues. Les digues sont alors fragilisées, elles peuvent même rompre. Lors de la tempête Xynthia, le 28 février 2010, le coefficient de marée élevé a contribué à amplifier les inondations qui ont causé la mort de 29 personnes, englouties dans la submersion de leur lotissement à La Faute-sur-Mer (Vendée). Il n'était pourtant que de 102, rappelle Le Figaro. En février 2014, de très fortes vagues ont aussi provoqué des dégâts spectaculaires dans le Finistère, notamment sur l'île de Sein, la clinique de Roscoff et la thalasso de Douarnenez.

En cette fin de semaine, Météo France annonce plutôt un phénomène dépressionnaire de faible ampleur. Les conséquences sur les côtes ne devraient donc pas être trop importantes. Toutefois, le risque de submersion marine lors de la pleine mer existe bien, comme le montre cette carte de La Chaîne Météo.

Toutefois, de nombreuses communes du littoral se préparent à affronter cette grande marée. Un barrage gonflable a été installé à Boyardville, sur l'île d'Oléron (Charente-Maritime). 35 boudins gonflables assurent 700 mètres de protection. C'est le barrage le plus long jamais installé en France.

A Saint-Hilaire-de-Riez (Vendée), la commune a réalisé des travaux pour faire face aux gros coefficients. "On a mis des digues : des enrochements pour protéger les maisons, et des renforcements de dune. On a aussi retiré les rochers qui dépassent de la dune, on a fait une ligne droite pour rendre solidaire la dune et renforcer cette défense naturelle contre la mer", explique à France Bleu Loire Océan, le maire, Laurent Boudelier.

Les dunes de la côté vendéenne de la Tranche-sur-Mer à Saint-Hilaire-de-Riez ont particulièrement souffert durant les tempêtes de janvier 2014. 

Les dunes de la côté vendéenne de la Tranche-sur-Mer à Saint-Hilaire-de-Riez ont particulièrement souffert durant les tempêtes de janvier 2014.  ( MAXPPP)

Peut-on profiter du spectacle ?

Les grandes marées sont aussi le rendez-vous des amoureux de la pêche à pied. Moules, couteaux, lavagnons sont recherchés de manière assidue. Mais France 3 Picardie rappelle que la pêche à pied est réglementée, pour les amateurs comme les professionnels. Chaque préfecture de département émet des recommandations spécifiques selon les zones.  Et puis, attention à ne pas se faire surprendre par la montée très rapide de  la mer.

Des pêcheurs à pied lors des grandes marées à Gâvres (Morbihan), le 12 août 2014.

Des pêcheurs à pied lors des grandes marées à Gâvres (Morbihan), le 12 août 2014. ( MAXPPP)

La ville de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) se prépare, certes aux vagues, mais aussi à un afflux de touristes dès le week-end. "Nous avons reçu beaucoup de demandes depuis la fin de l’année dernière. Et cela s’est accentué dès que l’on a commencé à parler de la marée du siècle", confie à Ouest France Laurence Bozzuffi, directrice de l'office de tourisme. 

Les grandes marées à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), le 2 février 2014.

Les grandes marées à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), le 2 février 2014. ( MAXPPP)

Les photographes amateurs et professionnels sont nombreux à saisir les fureurs de la mer. Mais la prudence est de mise. Les vagues peuvent être de véritables lames qui vous emportent, avertit France 3 Bretagne. C'est ainsi qu'un vidéaste amateur s'est fait faucher à Saint-Malo, le 5 mars 2014, relaie Ouest FranceL'homme s'en est heureusement sorti.

Source :

http://www.francetvinfo.fr/meteo/grandes-marees/vagues-geantes-littoral-en-alerte-comprendre-les-grandes-marees-en-trois-questions_828659.html#xtor=EPR-2-%5Bnewsletterquotidienne%5D-20150220-%5Blestitres-colgauche/titre1%5D

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dimanche 15 juin 2014

La mer doit reprendre progressivement possession du littoral

Littoral aquitain : la spectaculaire érosion en images

 

Très attachés à la loi Littoral, les Français veulent moins de constructions en bord de mer

La loi Littoral de 1986 a prouvé son efficacité concernant la protection du rivage pour une nette majorité de Français (59%, soit 6 points de plus en huit ans) selon le sondage Ifop réalisé pour Sud Ouest Dimanche.

Néanmoins, il se trouve une proportion non négligeable (41%, -9 points) pour estimer qu'elle n'a pas suffi à limiter l'urbanisation des côtes. De plus, les habitants du littoral (c'est-à-dire résidant à moins de 10 km de la côte) expriment un jugement un peu plus mitigé sur la loi : seuls 52% d'entre eux considèrent, en effet, qu'elle a permis de protéger efficacement le rivage en France. Mais que l'on reconnaisse son efficacité ou que l'on pense qu'elle n'a pas constitué une protection suffisante, un quasi plébiscite se dessine (91%) pour estimer qu'il ne faut pas l'assouplir mais la maintenir en l'état pour éviter le bétonnage des côtes et préserver les espaces naturels, contre 9% seulement de tenants de son assouplissement pour soutenir l'activité économique.

 

Alors qu'au lendemain de la tempête Xynthia, qui avait déferlé à l'hiver 2010 sur le littoral aquitain jusqu'aux côtes normandes, l'opinion était très partagée sur la meilleure décision à prendre pour les zones non habitées et potentiellement inondables en bord de mer, un peu plus de quatre ans après, une nette majorité de Français (60%, soit 10 points de plus) considère qu'il faut laisser la mer reprendre progressivement possession de ces espaces.

A l'inverse, ils ne sont plus que 40% (contre 50% en 2010) à estimer qu'il vaut mieux investir de l'argent public dans la construction et l'entretien des digues : une évolution qui s'explique, en outre, par le contexte général de réduction des déficits publics, dans lequel l'opinion se montre de plus en plus systématiquement réticente à toute nouvelle dépense publique.

 

Le littoral aquitain bénéficie, enfin, d'une image globalement positive auprès des Français puisqu'ils l'associent d'abord aux plages pour le surf, à un espace naturel préservé ou à un lieu où les vacanciers ont de l'espace (27% pour chacune de ces associations) et, dans une bien moindre mesure, à une destination bon marché (14%) ou assez banale et peu attirante (5%).

Les habitants du Sud-ouest posent un regard un peu différent sur leur littoral, puisqu'ils sont plus nombreux à le voir comme un lieu où les vacanciers ont de l'espace (33%) qu'à l'assimiler aux plages pour le surf (23%). Ils sont, en outre, encore moins nombreux à le percevoir comme une destination bon marché (11%).

SOS Littoral : les trois débats organisés par Sud Ouest

À Soulac, mercredi 18 juin, à 18 heures ; à Moliets, mercredi 25 juin, à 9 heures ; et à Biarritz, mercredi 2 juillet, à 18 heures, la rédaction de "Sud_Ouest" organise trois débats sur le thème « Faire face à l’érosion littorale ». Seront réunis par votre quotidien des élus, des experts de l’évolution du trait de côte, des spécialistes du développement économique et touristique autour de la question centrale suivante : que faut-il faire à court, moyen et long termes pour réparer ou contenir les effets de l’érosion, préserver l’environnement de la côte aquitaine et continuer à en développer le potentiel touristique ?

Des patrons d’hôtel, des responsables du développement touristique, des associations de protection d’environnement (Surfrider Foundation Europe), des spécialistes nationaux de la relocalisation d’activités d’Egis, une filiale de la Caisse des dépôts, ainsi que Guillemette Rolland, déléguée régionale Aquitaine du Conservatoire du littoral, apporteront leur éclairage.

 

 

Source :

http://www.sudouest.fr/2014/06/15/la-mer-doit-reprendre-progressivement-possession-du-littoral-1585545-6059.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20140615-[zone_info]

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