lundi 5 juin 2017

Moustique tigre : une prolifération inquiétante en France

Crédit : iStock/Getty images
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Depuis un an et demi, le virus Zika circule à travers le monde, principalement en Amérique du Sud, en Amérique centrale et aux Antilles.

Le responsable ? Aedes albopictus. Cet insecte, originaire d’Asie du Sud-Est, est aussi vecteur de maladies comme la dengue et le chikungunya.

Le moustique tigre est implanté en France depuis une dizaine d’années.

Actuellement, il est déjà présent dans pas moins de 54 départements, selon le site vigilance-moustiques.com.

Habituellement, les départements du Sud sont les premiers exposés. Mais avec la vague de chaleur précoce qui a sévi sur tout le pays – certains records ont d’ailleurs été battus en mai -, suite à un hiver doux, la prolifération est abondante et remonte au Nord de façon inquiétante. Résultat : 33 départements sont placés en vigilance rouge (21 en vigilance orange), principalement dans le Sud mais aussi en Ile-de-France (Val-de-Marne,) à l’Est (Haut-Rhin et Bas-Rhin) ou encore en Vendée.

Pour en savoir plus sur cette petite bête, un site lui est consacré. Sur www.signalement-moustique.fr, on peut mieux connaître ce moustique rayé et relativement petit, s’informer sur les bons gestes pour éviter sa prolifération (principalement supprimer les eaux stagnantes) et se protéger des piqûres.

On peut aussi suivre sa progression selon les régions et même signaler sa présence si on l’aperçoit. Pas à pas et photos à l’appui, l’internaute qui voudrait donner l’alerte est bien guidé.

Car, comme le précise le site, « tout ce qui vole n’est pas un moustique et tout moustique n’est pas un moustique tigre ».

Et le Aedes albopictus présent chez nous serait moins virulent que son cousin américain : il transmet plus lentement le Zika, ce qui laisse le temps de traiter les zones infestées.

Par Diane Mottez

Sourcehttp://www.serengo.net/check-up/moustique-tigre-france/

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samedi 13 mai 2017

Les 10 plantes les plus toxiques que l'on rencontre en France

Illustration

C'est pour assurer leur défense que certaines plantes sécrètent des poisons. 

Les effets de ces substances toxiques, sur nos animaux domestiques ou sur nous-mêmes, 

peuvent aller de la simple démangeaison jusqu'à la mort. 

Tour d'horizon de quelques-unes des plantes les plus dangereuses de France.

 

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L’Aconitum napellus, la fleur la plus dangereuse du monde

En 2014, un jardinier britannique est mort, vraisemblablement empoisonné par une Aconitum napellus. La dose létale est de 2 à 4 grammes de racine. © Hans, Pixabay, CC0 Public Domain

Les plantes de l'espèce Aconitum napellus sont réputées les plus toxiques du monde. En tout cas, elles sont extrêmement dangereuses. Parmi ses noms communs, certains comme le tue-loups, l'arsenic végétal ou la reine des poisons sont particulièrement significatifs. Ingérer un morceau de l'une de ces plantes — ou son simple contact chez l'enfant —, et plus particulièrement de ses racines, peut entraîner une défaillance cardiaque. Car elles contiennent de l'aconitine, un puissant neurotoxique.

Le laurier rose, une jolie plante hautement toxique

L’ingestion de 3 grammes de laurier-rose peut suffire à tuer un chien. © dolvita108, Pixabay, CC0 Public Domain

Dans le Midi, le laurier rose est parfois utilisé comme mort au rat. C'est dire... L'ingestion d'une simple feuille peut provoquer des troubles cardiaques risquant d'entraîner la mort. Ces effets résultent de la présence dans toutes les parties du laurier-rose de substances cardiotoniques. Cette plante est d'autant plus dangereuse qu'elle peut être confondue avec le laurier sauce utilisé en cuisine. En cas de doute, n'hésitez donc pas à demander conseil à votre pharmacien.

Le muguet, tueur du 1er mai

Au-delà de 3 à 5 baies ingérées par l’adulte et de 1 ou 2 baies ingérées par l’enfant, le muguet peut provoquer un arrêt cardiaque. © Unsplash, Pixabay, CC0 Public Domain

Le muguet, cette plante que l'on aime tant offrir à l'occasion du 1er mai, est en fait l'une des plantes les plus toxiques qui poussent en France. Car le muguet contient des cardiotoniques. Son ingestion — tout comme celle de l'eau d'un vase ayant contenu la plante — provoque des nausées, des céphalées, des diarrhées puis des troubles cardiaques susceptibles de conduire à la mort.

Le ricin, plante potentiellement mortelle

Par ingestion, les doses létales de ricin varient entre 3 et 8 graines, selon les personnes et leur âge. © gokalpiscan, Pixabay, CC0 Public Domain

Le ricin est une plante appréciée des jardiniers, car elle apporte de belles touches de couleurs. Mais elle cache en elle un poison mortel : la ricine. Et sa dangerosité est encore accrue par le fait que la graine de ricin a une saveur de noisette très agréable.

La grande ciguë, un poison à l’odeur nauséabonde

Un adulte peut succomber après une absorption de 6 grammes seulement de feuilles de grande ciguë. © Hans, Pixabay, CC0 Public Domain

Dans la Grèce antique, la ciguë était offerte comme dernière boisson aux condamnés à mort. Selon les doses, la grande ciguë provoque des maux de tête, des vertiges, des paralysies et des convulsions. Heureusement, la plante adulte dégage une odeur désagréable d'urine de souris qui n'encourage pas à l'ingérer.

Le lierre, toxique et allergisant

Le lierre est dangereux pour l’enfant dès l’ingestion de deux à trois baies. © solidmaks, Fotolia

Le lierre est une plante grimpante très répandue. Elle est également allergisante... et particulièrement toxique. L'ingestion de ses baies notamment, peut entraîner des vomissements et des diarrhées importantes et même provoquer des hallucinations, des convulsions et la mort par asphyxie.

Le colchique, poison des prés

Pour un adulte, l’ingestion de colchique peut être mortelle dès 5 grammes de graines ou 50 grammes de feuilles. Chez l’enfant, dès 1 gramme de graines ! © Anemone123, Pixabay, CC0 Public Domain

Le colchique — celui quin selon la chanson, pousse dans les prés et marque la fin de l'été — contient un alcaloïde fortement actif : la colchicine. Son ingestion provoque des symptômes qui s'aggravent avec les heures et les jours qui passent : de la brûlure buccale aux vomissements puis à la chute de la température corporelle pour finir par la mort.

Le gui, une baie hautement toxique

Ingérer 15 baies de gui peut suffire à tuer un Homme. © Hans, Pixabay, CC0 Public Domain

Le gui sous lequel on a coutume de s'embrasser au moment des fêtes de fin d'année est une autre plante toxique. Et ses baies et ses graines le sont plus encore. Peut-être pas si surprenant pour une plante parasite... Son ingestion provoque des troubles comme des douleurs abdominales ou des vomissements. Mais à forte dose, les baies de gui peuvent être responsables d'hypotensions, de paralysies, d'arrêts cardiaques et même de mort par asphyxie.

La belladone, reine de la magie noire

Un enfant peut succomber à l’ingestion de seulement 5 baies de belladone. © Hans, Pixabay, CC0 Public Domain

Le chèvrefeuille des haies

Pour un enfant de moins de 3 ans, l’ingestion de plus de 2 baies de chèvrefeuille des haies peut avoir de graves conséquences. © Cellograf, Pixabay, CC0 Public Domain

Nathalie Mayer,

journaliste 

Source http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/plante-10-plantes-plus-toxiques-on-rencontre-france-67286/

 

 

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mercredi 15 mars 2017

La Guerre de Cent Ans

Fichier:Bataille Crécy.jpg

Bataille_Crécy.jpg ‎(440 × 438 pixels, taille du fichier : 119 Kio, type MIME : image/jpeg)
 

Bataille de Crécy 1346, chroniques de Jean Froissard.

A gauche les Anglais regroupés autour de l'étendard rouge avec les léopards dorés.

A droite les Français autour du roi avec son écu bleu parsemé les fleurs de lys. L'étendard royal français est à terre et brisé, il indique le résultat de la bataille perdue par le roi de France

La guerre de Cent Ans est un conflit qui opposa le royaume de France au royaume d'Angleterre à la fin du Moyen Âge. Elle commença en 1337 lorsque le roi d'Angleterre réclama la couronne de France et se termina en 1453 par la victoire française.

Elle s'étala donc sur plus d'un siècle mais fut entrecoupée de périodes de paix.

Les causes de la guerre de Cent Ans

La crise de succession au début du XIVe siècle

Au début du xive siècle, le royaume de France connaît une crise de succession : les trois fils du roi Philippe IV Le Bel sont morts sans héritier masculin. Philippe de Valois (Philippe VI), neveu de Philippe IV et cousin des derniers rois est désigné par les grands seigneurs français et monte sur le trône. Il fonde la dynastie des Capétiens Valois.

Isabelle, fille de Philippe IV, est écartée de la succession à la mort de ses frères au nom de la loi salique qui interdit à une femme de régner. Elle a épousé le roi d'Angleterre et a un fils nommé Édouard III. Ce dernier est donc le petit-fils de Philippe IV le Bel et neveu des derniers rois. Il estime à ce titre avoir le droit de devenir roi de France et conteste l'autorité des Capétiens Valois. À la veille de la guerre, le roi d'Angleterre est aussi le vassal du roi de France pour ses fiefs de Guyenne (région du sud-ouest de la France) où les agents du roi de France ne cessent de lui causer des ennuis. En 1337, le roi de France, Philippe VI s'empare du duché de Guyenne à la suite du défi d'Édouard III.

C'est le début de la guerre de Cent Ans.

Un conflit d'influence a également lieu entre la France et l'Angleterre: les deux royaumes se disputent les droits de navigation et de pêche entre Calais et Douvres. De plus, les anglais ont des intérêts économiques en Flandre (alors fief français), ils y vendent beaucoup de laine. Le Comte de Flandre est soutenu par le roi de France alors que les classes entreprenantes (qui travaillent la laine) sont soutenues par l'Angleterre. Ce qui a pour conséquence une interdiction donnée par la France d'utiliser la laine anglaise en Flandre et un envoi massif de laine anglaise au Brabant avec interdiction de vendre en Flandre.  Ce conflit du "mouton", est une des causes ayant mené à la Guerre de Cent Ans.

Les principales phases de la guerre

Souverains et opérations militaires de la Guerre de Cent Ans

1340–1360 : les défaites françaises

Début de la guerre de 100 ans
                                                                                                       
                                                                                                         
Traité de Brétigny. En rose le territoire cédé au roi d'Angleterre

Pendant la première période de la guerre de Cent Ans, les Français subissent une série de défaites entre plusieurs trêves : ils perdent la bataille navale de l'Écluse (1340) laissant ainsi les Anglais libres de leurs mouvements entre leur île et le continent. En 1346, le roi Édouard III fait une chevauchée dévastatrice depuis la Normandie vers le nord du royaume. Lancé tardivement à sa poursuite, Philippe VI perd la bataille de Crécy (1346) et Calais (1347) devient un port anglais. En 1355, le Prince Noir, fils d'Édouard III, à partir de Bordeaux, fait une chevauchée dévastatrice en Aquitaine puis en 1356, en direction de Paris. Venant à sa rencontre, le roi Jean le Bon est fait prisonnier à la bataille de Poitiers. Il est emmené à Londres. Il est contraint d'accepter la signature du traité de Brétigny en 1360. La France cède à l'Angleterre en toute souveraineté le duché de Guyenne agrandi ; en échange, Édouard III renonce à la couronne de France.

1360–1386 : la reconquête sous Charles V

La deuxième période de la guerre est marquée par des succès français. Bertrand Du Guesclin, chef de l'armée française (connétable) refuse les batailles rangées mais harcèle sans trêve les Anglais (guérilla). Les Anglais perdent une grande partie de leurs possessions d'Aquitaine. La guerre semble terminée.

1386–1428 : les troubles et l'éclatement du royaume de France

Traité de Troyes

Sous le règne de Charles VI, le royaume de France tombe à nouveau dans le désordre. Le roi de France est en effet frappé de crises de folie intermittentes et son entourage se déchire pour exercer le pouvoir : le pays sombre dans une guerre civile qui oppose deux clans : les Armagnacs (partisans du dauphin Charles, fils de Charles VI) et les Bourguignons (partisans du duc de Bourgogne, cousin du roi, soutenu par la reine Isabeau de Bavière). Ces derniers finissent par s'allier aux Anglais en 1414.

Après le désastre pour la chevalerie française de la bataille d'Azincourt en 1415, le roi d'Angleterre Henri V conquiert tout le nord de la France et prend Paris. Le traité de Troyes, signé en 1420, déshérite le dauphin Charles. Le roi de France marie sa fille à Henri V qui est désormais reconnu comme régent de France et héritier du trône. Le nord-est du pays est sous domination bourguignonne et seules les régions du sud obéissent au dauphin Charles qui à la mort de son père, en 1422, prend le titre de roi de France (Charles VII).

1428–1453 : le renforcement et la victoire du roi de France

En 1428, les Anglais font le siège de la ville d'Orléans, favorable au roi Charles VII et qui tient le passage de la Loire. Jeanne d'Arc, une jeune fille de Lorraine, va trouver le roi à Chinon. Elle le convainc de lui confier des troupes, qui vont délivrer Orléans. Les Anglais reculent vers le nord et le roi est sacré à Reims le 17 juillet 1429 : il devient officiellement Charles VII. Jeanne d'Arc tente de s'emparer de Paris qui la repousse, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne. Ces derniers la livrent aux Anglais, qui la jugent à Rouen ; elle y est brûlée vive le 29 mai 1431.

Charles VII réorganise son armée et finit par reprendre Paris (1436), la Normandie (1450) et la Guyenne (1453). Les Anglais ne conservent que Calais.

Le bilan

En France

La guerre a provoqué d'importantes destructions dans le royaume de France. Elle a aussi fait naître le sentiment national, incarné par Jeanne d'Arc. Louis XI fils de Charles VII va créer une armée professionnelle. Pour maintenir cette armée, il lève des impôts permanents (gabelle: sel; taille: récoltes). Les rois et Louis XI et ses successeurs ont par la suite unifié et pacifié le royaume de France.

En Angleterre

Vaincu le roi d'Angleterre renonce à ses terres continentales. La royauté anglaise va entrer en crise. Des clans de la famille royale vont se déchirer pour prendre le pouvoir (guerre des Deux-Roses). La famille Tudor à la fin du XVe siècle remplace la dynastie des Plantagenets.

Jeanne d'Arc

Jeanne d'Arc a sauvé les Français des Anglais. Mais, elle se fait brûler en 1431.

Jeanne d’Arc au sacre du roi Charles VII, dans la cathédrale de Reims. Tableau du peintre Ingres, 1851

                                                                                                                  
La signature de Jeanne d'Arc

 

Sourcehttps://fr.vikidia.org/wiki/Guerre_de_Cent_Ans

 

 

 

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samedi 23 juillet 2016

Les petits secrets de la dune du Pyla, la plus haute d'Europe

La dune du Pyla, édifice de sable, est la plus connue des attractions autour du bassin d'Arcachon. © DR

La dune du Pyla, édifice de sable, est la plus connue des attractions autour du bassin d'Arcachon. © DR

Venez visiter l'impressionnante dune du Pyla dans ce dossier. Située à l'entrée sud du bassin d'Arcachon, en Gironde, elle est la plus haute d'Europe, formée d'environ 60 millions de mètres cubes de sable.

 

Située à l'entrée sud du bassin d'Arcachon, la dune du Pyla s'étend sur 500 m d'est en ouest et sur 2,7 km du nord au sud. Elle dépend du territoire de la commune française de La Teste-de-Buch, à... 

Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant : 

http://www.futura-sciences.com/magazines/voyage/infos/dossiers/d/geographie-dune-pyla-visite-guidee-791/

Pyla ou Pilat ?

Découvrez ici pourquoi il est possible d'écrire « dune du Pyla » et « dune du Pilat » puis entrez au cœur de ce site naturel pour en apprendre plus sur sa formation et son...

Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant :

http://www.futura-sciences.com/magazines/voyage/infos/dossiers/d/geographie-dune-pyla-visite-guidee-791/page/2/

Types de sables et composition

Il existe plusieurs types de sables selon la composition. Celui des plages françaises est fait de silice car c'est ce qui reste de plus dur après l’érosion des montagnes. Il arrive à la mer par...

Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant : 

http://www.futura-sciences.com/magazines/voyage/infos/dossiers/d/geographie-dune-pyla-visite-guidee-791/page/3/

Tourisme dans le bassin d'Arcachon : le cap Ferret, l'île aux Oiseaux…

Le bassin d'Arcachon est une lagune de 155 km² ouverte sur l'océan qui comporte quelques sites touristiques exceptionnels comme l'île aux Oiseaux, le banc d'Arguin ou le cap Ferret par...

Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant : 

http://www.futura-sciences.com/magazines/voyage/infos/dossiers/d/geographie-dune-pyla-visite-guidee-791/page/4/

À voir dans la région : le phare de Cordouan…

Pour visiter plus de sites dans la région, nous vous conseillons notre rubrique Escapade en Gironde, où vous pourrez découvrir la liste des châteaux, parcs botaniques, aquariums… 

Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant : 

http://www.futura-sciences.com/magazines/voyage/infos/dossiers/d/geographie-dune-pyla-visite-guidee-791/page/5/

Futura-Sciences - Claire Koenig, enseignante Sciences Naturelles

Sourcehttp://www.futura-sciences.com/magazines/voyage/infos/chroniques/d/geographie-dossier-petits-secrets-dune-pyla-plus-haute-europe-63641/

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vendredi 20 mai 2016

Éolien en mer : le déploiement débute en France

 

Le parc éolien de Sheringham Shoal, en mer du Nord, au large de Norfolk, en Angleterre, totalise 316,8 MW. © NHD-Info, CC by-sa 2.0
Le parc éolien de Sheringham Shoal, en mer du Nord, au large de Norfolk, en Angleterre, totalise 316,8 MW.
© NHD-Info, CC by-sa 2.0
Les trois premiers projets de parcs éoliens en mer vont commencer à se déployer, en Manche et dans l'océan Atlantique. Le Français EMF et le Canadien Enbridge viennent de signer un accord industriel pour la construction et le pilotage. La ressource emble importante en France et a déjà commencé à être exploitée en Europe, notamment en Allemagne, au Danemark et au Royaume-Uni.
En mer, le vent, qu’aucun relief ne ralentit, souffle plus fort qu’à terre, plus régulièrement et de manière moins turbulente. Selon France Énergies Marines, une même éolienne produit jusqu’à deux fois plus de puissance quand elle est installée loin de la côte. De plus, au large, les espaces disponibles sont plus vastes et l’impact visuel est moindre. Cette logique a conduit à imaginer desparcs éoliens implantés plus ou moins loin des côtes – « offshore » ou « farshore » –, soit sur des fondations posées sur le fond (à moins de 50 m actuellement), soit sur des barges flottantes (une technique naissante).

Le chemin est cependant long entre l’idée et la réalisation car l’océan est un milieu difficile pour les constructions humaines. Le coût d’installation est donc nettement plus élevé qu’à terre. De plus, l’impact sur l’environnement n’est pas nul, surtout près des côtes, où les riverains n’apprécient pas forcément l’apparition d’une forêt de pylônes barrant leur horizon.

Ce potentiel a commencé à être exploité en Europe, où il semble élevé, notamment en France. Selon Wind Europe (ex-EWEA), la puissance totale installée en Europe était de 11.027,3 MW en décembre 2015. L’effort a été considérable cette année-là, particulièrement au Royaume-Uni, aboutissant à 3.230 éoliennes, réparties sur 84 parcs. La puissance moyenne de ces éoliennes était alors de 4,2 MW, soit 13 % de plus que l’année précédente. Les pales ont donc tendance à s’allonger…

D'année en année, les éoliennes offshore se font de plus en plus grandes. © France Énergies Marines


D'année en année, les éoliennes offshore se font de plus en plus grandes.

© France Énergies Marines

Trois parcs en construction

L’énergie produite atteindrait 40,6 TWh par an (« lors d’une année aux vents normaux », préciseWind Europe), soit 1,5 % de la consommation d’électricité européenne. On remarque là le meilleur rendement de l’éolien offshore, dont le « facteur de charge » serait donc de 43 %. Ce paramètre est le rapport entre l’énergie produite sur une période donnée et l’énergie théorique maximale. Ainsi, sur une année, une éolienne de 1 MW pourrait produire 8.760 MWh car il y a 8.760 heures dans une année. Mais il y a les jours avec des vents faibles, nuls ou trop forts, sans oublier les pannes et les arrêts pour maintenance. Si elle n’en produit que 2.000, son facteur de charge est de 23 % (2.000/8.760). Les 11 TWh installés correspondent en effet, au maximum, à 96 TWh par an. En comparaison, les éoliennes françaises ont un facteur de charge d’environ 23 % (source :RTE, 2013).

En France, aucun parc n’existe actuellement alors que le potentiel estimé est de 80.000 MW. Mais les projets se précisent enfin, avec quatre prévus en Manche et sur la façade atlantique. Trois sur quatre ont été attribué en 2011 à EMF (Éolien Maritime France), filiale de EDF Énergies nouvelles. Cette semaine, l’entreprise vient d’annoncer un partenariat à parts égales avec le Canadien Enbridge. « Le démarrage progressif de leur construction est prévu à partir de 2017 » promet le communiqué de presse de EDF. Les trois sites vont donc sortir de terre, ou plutôt de mer :

  • Éoliennes offshore des Hautes Falaises, 498 MW, au large de Fécamp, dans la Manche ;
  • Parc du Banc de Guérande, 480 MW, au large de Saint-Nazaire, océan Atlantique ;
  • Éoliennes offshore du Calvados, 450 MW, au large de Courseulles-sur-Mer, dans la Manche.

D’autres sites viendront s’y ajouter, à commencer par le projet de la baie de Saint-Brieuc (496 MW), par l’entreprise Ailes Marines SAS. D’après Antoine Cahuzac, directeur exécutif d’EDF chargé des énergies renouvelables et directeur général d’EDF EN, interrogé par Le Monde, l’investissement pour les trois parcs à venir est de six milliards d’euros. À l’avenir, les parcs éoliens pourraient s’éloigner des côtes, quand sera bien maîtrisée la technique des éoliennes flottantes. Les marins devront s’habituer…

Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Source : http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/energie-renouvelable-eolien-mer-deploiement-debute-france-62765/#

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mardi 26 mai 2015

Une seule femelle responsable de l'invasion de frelons asiatiques en France ?

Un frelon asiatique en Gironde, en 2008.

Un frelon asiatique en Gironde, en 2008. (JACQUES BLOT / AFP)

Pour émettre cette hypothèse,une équipe de chercheurs a étudié l'ADN des insectes présents dans l'Hexagone.

Une reine chinoise serait parvenue à mener seule l'invasion de toute la France. Ce scénario n'est pas celui d'une légende ou d'une épopée historique, mais bien l'hypothèse émise par des chercheurs concernant l'implantation dans l'Hexagone du frelon asiatique. Selon un article publié dans la revue Biological Invasions et relayé lundi 25 mai par Le Monde.fr (article payant), les scientifiques ont identifié une même séquence ADN chez tous les frelons asiatiques étudiés en France. 

Mariangela Arca, doctorante au sein du laboratoire évolution, génomes, comportement, écologie du CNRS, et ses collègues français, chinois et coréens ont donc conclu que ces insectes pourraient tous descendre d'une seule femelle, venue de l'est de la Chine dans un pot en céramique au début des années 2000. " En analysant un marqueur présent sur l’ADN des mitochondries des cellules, donc uniquement transmis par la mère, nous nous sommes aperçus que tous les individus présents dans l’Hexagone possédaient exactement la même séquence. Ils semblent donc tous être issus d’une seule et même femelle fondatrice ",  a-t-elle expliqué, citée par Le Monde.fr. Mais cette femelle avait été fécondée par plusieurs mâles.

De l'est de la Chine au sud-ouest de la France 

Ces travaux ont duré trois ans et se sont concentrés sur 170 frelons, dont 83 ont été capturés en France et 87 "dans la zone d’origine de l’insecte, en Chine, au Vietnam et en Indonésie", explique le site du quotidien. Selon les recherches, la "femelle fondatrice" viendrait d'une région chinoise située "entre les provinces de Zhejiang et Jiangsu, dans l’est du pays". Une origine "qui colle bien aux éléments historiques que nous possédons : le premier signalement de présence de ces frelons en France provient en effet d’un producteur de bonsaïs [installé dans le Lot-et-Garonne] qui achetait ses pots en céramique dans cette région de Chine ", selon Mariangela Arca.

"Théoriquement, l’absence de diversité génétique d’une population, condamnée alors à la consanguinité, limite ses performances et la conduit inévitablement à l’extinction", relève encore Le Monde. "Or, c’est tout l’inverse qui se produit pour le frelon vespa velutina (...)" Depuis sa première apparition, dans le Lot-et-Garonne en 2004, l'insecte a conquis plus de la moitié du territoire et continue de progresser, chaque année d'une centaine de kilomètres.

Source : http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/une-seule-femelle-responsable-de-l-invasion-de-frelons-asiatiques-en-france_920929.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20150526-[lestitres-coldroite/titre4]

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mardi 24 mars 2015

La France organisera le Mondial de foot féminin en 2019

L'équipe féminine de France de football avant un match contre les Etats-Unis, à Lorient (Morbihan), le 8 février 2015.

La Fifa l'a annoncé, jeudi. La France était en compétition avec la Corée du Sud.

Les Bleues vont-elles bénéficier de l'effet "à domicile" ? La France organisera le Mondial de foot féminin en 2019, annonce la Fifa (en anglais), jeudi 19 mars. Elle était en compétition avec la Corée du Sud. Après le Mondial 2011 en Allemagne et celui de cette année au Canada, la candidature sud-coréenne espérait bénéficier d'une rotation entre continents. En vain.

"C'est une nouvelle fantastique pour le football féminin en France. Déjà en plein boom, la discipline va pouvoir poursuivre son développement spectaculaire et continuer à attirer de nouvelles licenciées", a réagi Frédéric Thiriez président de la Ligue de football professionnel.

Finale dans le nouveau stade de Lyon

Ce sera la première fois que la France organisera une compétition internationale féminine de football. Encore confidentiel dans l'Hexagone il y a 20 ans, le football chez les femmes a pris récemment une dimension d'excellence, dans la foulée des résultats de l'Olympique Lyonnais (double champion d'Europe en 2011 et 2012) et  de l'équipe de France (4e du Mondial 2011 et des JO-2012, 3e au classement Fifa).

Le dossier français comporte 9 stades, à choisir parmi 11 sites, dont Paris (stade Jean-Bouin). Le match d'ouverture et la finale doivent être disputés dans le nouveau stade de Lyon.

Par

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jeudi 15 janvier 2015

France, terre d'attentats contre la presse ?

 

image : France, terre d'attentats contre la presse ?

Les attentats qui ont frappé la France la semaine dernière ont de multiples dimensions qui ont mobilisé le pays. On ne négligera pas l'antisémitisme assumé de la prise d'otages tragique de la Porte de Vincennes. Avec l'assassinat des journalistes de Charlie Hebdo le 7 janvier, c'est la liberté de la presse qui est attaquée.

Cet attentat s’inscrit dans une longue tradition de violence à l’encontre de la presse et des journalistes, y compris dans notre pays. En effet, de nombreux journaux furent la cible d’attentats dont les dégâts ne furent généralement que matériels. Un attentat se distingue d’emblée, qui aurait pu servir de répétition à celui du 7 janvier : la fusillade du 18 novembre 2013 au siège de Libération, au cours de

laquelle un photographe avait été grièvement blessé par les balles d’Abdelhakim Dekhar… Mais celui-ci, se revendiquant de l’extrême gauche, déclara par la suite être venu pour faire peur et non pour tuer. Par ailleurs, Charlie Hebdo avait déjà été la cible d’un attentat à l’explosif en novembre 2011, s’inscrivant alors dans une liste qui voyait se côtoyer la presse d’extrême droite (Minute en 1971, 1974, 1975, 1982 et 1985, Le Choc du Mois en 1989), la presse de gauche (Globe hebdo en 1988, Libération en 1991 et 2013) et d’extrême gauche (L’Humanité en 2004) ainsi que la presse régionale (Corse Matin en 1992, 1994, 1997 et 2011) et internationale (Jeune Afrique, en 1987)… tous pris à partie par le terrorisme, qu’il soit d’inspiration nationaliste, islamiste ou révolutionnaire.

Cet œcuménisme improbable éclaire l’un des paradoxes du terrorisme. En effet, si la liberté de la presse est une cible récurrente pour les terroristes, paradoxalement, le terrorisme trouve dans les médias un adjuvant indispensable, au point qu’on a pu, dans certains cas, dénoncer une connivence. Margaret Thatcher, le 15 juillet 1985, s’adressant à des avocats américains, déclarait : « Nous devons enlever aux terroristes l’oxygène publicitaire dont ils dépendent » (And we must try to find ways to starve the terrorist and the hijacker of the oxygen of publicity on which they depend). Cette relation entre terrorisme et médias est ancienne, et la censure de presse fut aussi l’un des moyens dont usèrent les États pour lutter contre la violence politique… Mais l’attentat contre Charlie Hebdo nous ramène à la réalité du terrorisme autant qu’il éclaire l’évolution récente du phénomène.

Certes, la violence politique prônée pour punir un supposé blasphème est un drame déjà vécu par la société occidentale. La fatwa lancée en 1989 par l’ayatollah Khomeiny contre l’écrivain Salman Rushdie, auteur des Versets sataniques était une condamnation quasiment « officielle » d’un texte (brûlé à Téhéran sous l’objectif des caméras occidentales) et de son auteur, imposant depuis des années à cet écrivain une existence quasi clandestine, sous la protection des démocraties. Pourquoi alors le 7 janvier 2015 constitue-t-il un tournant ?

D’abord parce que cet attentat est, en France, le plus meurtrier depuis les années 1960 et les attentats organisés par l’OAS (le déraillement du train Paris-Strasbourg à la hauteur de Vitry-le-François, le 18 juin 1961 qui fit 28 morts). Au-delà de ce record macabre, la distinction entre cible et victime prend du sens : les victimes sont les hommes et femmes tombés sous les balles des assassins, la cible, c’est l’opinion publique, et la presse, sa vigie. L’enjeu va au-delà de la simple vengeance au nom d’un hypothétique honneur bafoué. Il s’agit, selon une logique terroriste digne du jeu de billard, de provoquer une réaction identitaire, de braquer les communautés et les cultures, d’enflammer autant que de terrifier : assimiler l’islam à cette barbarie serait rentrer dans le jeu des assassins.

Al-Qaida contre Daesh

Cet attentat éclaire par ailleurs les évolutions récentes d’un terrorisme islamiste qui se passe de commandement religieux, et revendique, à la manière des « lone wolves » (loups solitaires) son autonomie de décision selon les préceptes d’Abdallah Azzam, à l’origine du groupe Al-Qaida. Il s’agit d’un terrorisme autochtone, dont les acteurs, passés par la délinquance (un phénomène courant dans les divers groupes terroristes, où les idéologues s’effacent au profit d’une jeunesse en marge), se sont radicalisés sur place, en prison et par le net. Ils nous renvoient à ce péril nouveau, de terroristes vivant en France, partis se former à l’extérieur et revenus préparer des attentats, une situation à l’inverse du terrorisme islamiste tel que la France l’a connu dans les années 1980/1990. La méthode même interroge : on ne peut s’empêcher d’observer le mélange d’efficacité et de bévues (l’oubli d’une carte d’identité dans la voiture ayant servi à l’opération) dont firent preuve les deux responsables de l’attentat du 7 janvier. Est-ce le temps d’un « terrorisme amateur » dont l’économie de moyens et de stratégie ne signifie hélas pas une moindre dangerosité ?

Cet attentat met également en lumière la macabre rivalité qui existe entre deux structures terroristes : Al-Qaida, la « franchise » terroriste et ses divers avatars nationaux, et Daesh – la forme actuellement la plus aboutie de guérilla islamiste. Faut-il considérer que les démocraties sont devenues le champ clos d’un match entre ces deux groupes, voire ces deux formes de terrorisme, par journalistes interposés – le massacre parisien faisant pièce aux décapitations sur internet ? Enfin, la question se pose de nouveau : si le projet de loi adopté le 4 novembre 2014 permet de poursuivre les étudiants en jihadisme partis se former dans les havres du terrorisme islamiste, il attend encore ses décrets d’application, annoncés désormais comme imminents. Il faut se poser – comme naguère l’Amérique – la question des terroristes « natifs » et de la législation : le débat entre liberté et sécurité demeure d’actualité.

Gilles Ferragu, université Paris Ouest – Nanterre – La Défense

(© de la photo : Ph. Pons, J. Dalban/Photononstop ; illustration F. Da Cunha).

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Source :

http://newsletters.histoire.presse.fr/lettre/

 

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Rugby. Coupe du monde féminine : la France ne rate pas ses débuts

Les Françaises ont réussi leurs débuts dans ce Mondial, qui se déroule en France.

Les Françaises ont battu le Pays de Galles 26-0 lors de leur premier match.

Le XV de France dames a idéalement débuté la Coupe du monde en battant facilement le pays de Galles (26-0) avec bonus offensif à la clé, vendredi, à Marcoussis (Essonne).

Les Françaises, avec cinq points, prennent donc la tête du groupe C devant l'Australie (4 pts), vainqueur auparavant de l'Afrique du Sud (26-3) et qui semble être leur principal adversaire sur la route d'une qualification directe pour les demi-finales.

Elles ont cependant mis près d'une demi-heure pour prendre la mesure des Galloises, qu'elles étaient allées battre 27-0 le 23 février, sur la route du Grand Chelem dans le Tournoi des six nations.

Devant quelque 2 000 spectateurs présents autour du terrain d'honneur du Centre national du rugby de Marcoussis, à une trentaine de kilomètres au sud de Paris, elles se sont montrées fébriles en début de match, peut-être inhibées par la pression.

Doublé de Lièvre

Commettant quelques en-avants et chahutées en mêlée fermée, elles ont alors tenu grâce à leur impeccable défense, qui a notamment permis à Marion Lièvre de marquer un essai de 80 mètres à la suite d'une interception (25').

L'ailier s'est ensuite offert un doublé en coin après une passe au pied de Sandrine Agricole (38'), peu après un essai du centre Shannon Izar consécutif ) une passe sautée de l'ouvreur à l'issue d'une séquence de pilonnage de la ligne galloise (34').

Le bonus s'est ensuite longuement fait attendre, la faute à une bonne occupation galloise en seconde période et à quelques maladresses françaises, comme lors de cette percée de Camille Grassineau (63'), peu avant un en-avant de Lièvre à quelques mètres de la ligne (65').

Confirmation attendue mardi

Il est finalement arrivé à deux minutes de la fin par Élodie Poublan à la suite d'un ballon porté, l'une des armes favorites des Bleues pendant toute la rencontre.

Invaincues en 2014, elles tenteront de confirmer dès mardi (20 h 45), toujours à Marcoussis, face à l'Afrique du Sud, qu'elles ont largement battue il y a quelques semaines en match de préparation (46-8).

Fiche technique

FRANCE - PAYS DE GALLES : 26-0 (19-0)

France. 4 essais : Lièvre (25', 38') Izar (34') Poublan (78'). 3 transformations : Agricole (25', 38') Le Duff (78').

Exclusion temporaire. Pays de Galles : J. Davies (fautes répétées, 74').

FRANCE : Ladagnous - Lièvre, Izar (Poublan, 47'), Mayans, Grassineau - (o) Agricole (Le Duff, 60'), (m) Troncy - Grand, N'Diaye, Diallo (Djossouvi, 64') - Koita, De Nadaï - Chobet (Portaries, 58'), Mignot (cap), Ezanno (Arricastre, 58').

PAYS DE GALLES : La. Harries (Hywell, 41') - Taviner, Evans (Wilkins, 61'), De Filippo, Tuttiett - (o) Snowsill, (m) Day - Taylor (cap), S. Harries, Nicholas (N. Davies, 41') - Powell-Hughes, Hawkins - York (Edwards, 57'), Lo. Harries (Phillips, 57'), Thomas (J. Davies, 62').

Source :

http://www.ouest-france.fr/rugby-coupe-du-monde-feminine-la-france-ne-rate-pas-ses-debuts

Posté par evynou35 à 10:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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