vendredi 15 juillet 2016

Le bourdon est-il le mâle de l'abeille domestique ?

 

Les bourdons, du genre Bombus, sont de la même famille que les abeilles, mais sont plus trapus et plus poilus. Le terme « bourdon » est masculin, mais il existe bel et bien un bourdon reine et des ouvrières. © Trounce, Wikipédia, CC by-sa 2.0

Les bourdons, du genre Bombus, sont de la même famille que les abeilles, mais sont plus trapus et plus poilus. Le terme « bourdon » est masculin, mais il existe bel et bien un bourdon reine et des ouvrières. © Trounce, Wikipédia, CC by-sa 2.0

Le bourdon est plus gros que l’abeille, son vol est plus bruyant, mais ces deux animaux se ressemblent par ailleurs. La taille du bourdon conduit souvent à penser qu’il s’agit du mâle de l’abeille. Or, il n’en est rien, ce sont deux genres d’insectes différents.

Le bourdon diffère très peu de l’abeille domestique : il se nourrit du nectar des fruits et récolte le pollen pour nourrir les larves. Il est donc un important pollinisateur.

Ce n’est en revanche absolument pas le mâle de l’abeille : il existe des reines bourdons et des ouvrières femelles sexuées. Le terme « bourdon » n’a pas de définition propre ; il désigne des espèces d’insectes volants plus gros que les abeilles. Le plus souvent, « bourdon » désigne le genre Bombus, de la même famille que les abeilles, les apidés.

Le bourdon est plus gros que le faux-bourdon, le mâle de l’abeille

La confusion entre le bourdon et le mâle de l’abeille vient du fait que ce dernier est nommé faux-bourdon. Chez l’abeille domestique, le faux-bourdon est de taille supérieure par rapport aux ouvrières, les larves évoluant dans des alvéoles plus grandes. Ils n’ont pas de dard, ne rapportent pas de pollen pour les larves et ont une durée de vie de deux mois.

Les bourdons se différencient physiquement des apis par leur taille et leur pilosité. Ces insectes sont plus grands (ils peuvent mesurer jusqu’à 25 mm), sont trapus et ont une pilosité importante. Celle-ci, couplée au fait que l’insecte est endotherme (capable de produire sa chaleur corporelle), permet au bourdon de voler dès 5 °C (l’abeille vole plutôt à partir d’une quinzaine de degrés).

Le système social est le même que chez les abeilles. Au printemps, la reine fonde une colonie. Elle pond d’abord des ouvrières stériles, puis, à la fin de l’été, des mâles et des femelles stériles pour assurer la descendance de l’espèce.

Le bourdon diffère très peu de l’abeille domestique : il se nourrit du nectar des fruits et récolte le pollen pour nourrir les larves. Il est donc un important pollinisateur.

Ce n’est en revanche absolument pas le mâle de l’abeille : il existe des reines bourdons et des ouvrières femelles sexuées. Le terme « bourdon » n’a pas de définition propre ; il désigne des espèces d’insectes volants plus gros que les abeilles. Le plus souvent, « bourdon » désigne le genre Bombus, de la même famille que les abeilles, les apidés.

À découvrir en vidéo autour de ce sujet :

Le miel est l'un des plus anciens moyens de sucrer les aliments. Il est virtuellement impérissable et sa fabrication demande beaucoup de travail aux abeilles. Unisciel et l’Université de Lille 1 nous expliquent, avec le programme Kézako, les étapes de sa confection.

 

 

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

Source http://www.dailymotion.com/video/xibsv3_kezako-comment-les-abeilles-fabriquent-elles-du-miel_tech

Posté par evynou35 à 19:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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vendredi 3 juillet 2015

La phacélie bourdonne !...

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Nous avons installé, autour de nos 2 nouvelles ruches, un "garde-manger" pour abeilles :

- Luzerne (Medicago sativa)
- Mélilot officinal (Melilotus officinalis) ou Mélilot jaune
- Tréfle blanc (Trifolium repens) ou Trèfle rampant
- Phacélie à feuilles de tanaisie (Phacelia tanacetifolia)

C'est la phacélie qui a ouvert le bal et les 10 m2 bourdonnent littéralement.

C'est impressionnant !

  • Les bourdons sont aussi de la partie, qu'ils soient des pierres, terrestres ou des champs.
  • Les syrphes se frayent un chemin au milieu de toute cette agitation ainsi que quelques abeilles solitaires.

La luzerne commence à fleurir et nous attendons la réaction des abeilles qui, en principe, sont très attirées par cette variété.
Le trèfle pousse avec retard du fait de la sécheresse mais il sera précieux cet automne.
Le mélilot est une plante bisannuelle, les plantules seront installées cet automne pour l'an prochain.

Nous vous tiendrons au courant des résultats pour chaque variété de plantes car, par ces choix, réalisés en collaboration avec HUMANITE & BIODIVERSITE, nous avons tenté de fournir un terrain nourricier pour les abeilles jusqu'en octobre, l'arrière saison étant souvent beaucoup plus pauvre en nectar et pollen...

A suivre....

Posté par evynou35 à 12:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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