mardi 26 septembre 2017

Vaccins: des accusations peu solides contre l’aluminium

 

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Entre 2014 et 2016, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a financé un projet de recherche visant à explorer les effets potentiels des adjuvants à base d’aluminium dans les vaccins. Ces composés, ajoutés aux vaccins dans le but de déclencher une réaction immunitaire, sont suspectés depuis 1998 d’être neurotoxiques. Dans son édition du vendredi 22 septembre, Le Parisien a révélé un «rapport sérieux et inédit, bouclé en mars mais jamais rendu public (par l’ANSM)». Selon le quotidien, ce rapport «pointe des risques à cause de l’aluminium dans les vaccins.» 

En réalité, ce «rapport» est un avis rendu en juin 2017 par le conseil scientifique de l’Agence au sujet des études réalisées dans le cadre de ce projet. Contactée par Le Figaro, l’Agence sanitaire a rappelé que «les avis du conseil scientifique sont consultatifs et à destination de la direction générale de l’ANSM. Ils ne sont pas publiés sur le site de l’Agence». Quelques heures plus tard, les documents ont finalement été mis en ligne par l’ANSM, qui assure dans un communiqué : «les vaccins contenant de l’aluminium sont sûrs». Que nous apprennent les documents rendus publics?

Les 9 membres du Conseil scientifique ainsi que 3 experts extérieurs indépendants ont examiné les résultats de quatre études menées sous la direction du Pr Romain Gherardi, chef du service de pathologies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil. Parmi ces études, trois consistaient à évaluer la persistance et la toxicité de l’adjuvant aluminique chez des souris. Les chercheurs ont injecté différentes doses d’aluminium à des rongeurs par voie intramusculaire, mode d’injection privilégié de la grande majorité des vaccins inactivés.

Ils ont alors constaté que seules les doses les plus faibles (200 microgrammes par kilo) avaient des effets neurotoxiques (augmentation de la quantité d’aluminium dans le cerveau, diminution de la locomotion). Autre résultat: le déplacement tardif de l’aluminium du muscle vers d’autres organes. En effet, 9 mois après l’avoir injecté, les chercheurs ont découvert que l’aluminium se trouvait dans les ganglions et la rate des rongeurs.

Des doses 12 fois supérieures à celles injectées chez l’homme

La lecture de l’avis du comité scientifique nous apprend que les résultats de ces études ont été aprement débattus et qu’ils sont loin de faire l’unanimité parmi les experts. Certains ont d’ailleurs relevé des biais méthodologiques, telle que l’utilisation d’un nombre insuffisant de souris (5 par groupes soit 40 au total). Un choix justifié par la volonté de «ne pas sacrifier un trop grand nombre d’animaux», selon l’équipe du Pr Gherardi. Autre point soulevé: l’utilisation d’espèces de souris différentes d’une étude à l’autre alors que «le fond génétique d’une espèce peut déterminer des cinétiques extrêmement différentes».

L’un des experts rappelle la difficulté à extrapoler des résultats obtenus chez la souris, en notant que «les différences entre les modèles murins et la pathologie humaine rendent hasardeuse la transposition de l’un à l’autre lorsque les résultats ne sont pas démontrés de façon indiscutable (...)». Enfin, l’un des experts soutient que: «le complexe injecté aux souris ne présente pas les mêmes propriétés pharmacocinétiques que celles de l’aluminium vaccinal». En effet, les chercheurs ont associé aux particules d’aluminium des nanodiamants fluorescents qui permettent de suivre leur trajectoire dans l’organisme.

Les grandes quantités de sel d’aluminium injectées aux souris sont aussi surprenantes. En effet, les rongeurs ont reçu une dose minimale de 200 microgrammes d’adjuvant aluminique par kilo. Or, à titre de comparaison, un adulte qui se fait vacciner contre l’hépatite B (vaccin Engerix) reçoit 8,3 microgrammes d’aluminium par kilo. Les souris ont donc reçu des quantités d’aluminium au moins 24 fois supérieures à celles injectées à un adulte qui reçoit une dose de vaccin contre le virus de l’hépatite B.

Pas de signal de sécurité

«Ce sont des recherches très fondamentales et isolées qui, si elles soulèvent des interrogations et invitent à continuer, ne remettent absolument pas en cause le rapport bénéfice-risque de l’usage des adjuvants aluminiques, explique au Figaro le directeur de l’ANSM Dominique Martin. Cela fait 90 ans que l’on vaccine avec ces adjuvants et il n’y a pas de signal de sécurité. Ni en France, ni en Europe, ni nulle part dans le monde».

Toutefois, selon l’un des experts consulté sur ce dossier par l’Agence, ces résultats «accroissent la plausibilité biologique d’un lien possible entre l’administration d’adjuvant aluminique et la survenue de complications postvaccinales chez certains individus». «Il est souhaitable de continuer à faire des recherches, souligne Dominique Martin. Par contre, ça ne relève pas des compétences de l’ANSM, qui n’a pas les moyens de supporter des recherches plus élargies». Le directeur de l’Agence du médicament «appelle la puissance publique à prendre ses responsabilités en la matière.»

«Aucun lien de causalité n’a pu être établi»

Ces dernières années, plusieurs rapports ont conclu à l’absence de preuve de nocivité des adjuvants aluminiques. C’est le cas d’un document de l’Académie de médecin publié en 2012, et d’un rapport du Haut Conseil de la Santé Publique daté de 2013. Celui-ci reconnaissait bien un lien entre la vaccination et la présence de lésions contenant de l’aluminium dans les muscles mais avait souligné qu’«aucune étude (...) ne permet d’affirmer le lien de causalité entre les signes cliniques rapportés et la présence de granulomes contenant de l’aluminium». En mars 2016, l’Académie nationale de pharmacie publiait à son tour un rapport, dans lequel elle concluait également à l’absence de lien de causalité entre les adujvants aluminiques et la survenue de symptômes.

Pourquoi de l’aluminium dans les vaccins?

Dès lors qu’un vaccin contient un pathogène (virus ou bactérie) tué ou atténué, un adjuvant est ajouté afin de déclencher une réaction immunitaire suffisamment importante. Il s’agit en général de sels d’aluminium sur lesquels les antigènes vaccinaux (des fragments de virus ou de bactérie contre lesquels on veut protéger l’individu) viennent se fixer. L’adjuvant couplé aux antigènes forme des agrégats au niveau du site d’injection, ce qui attire l’attention des cellules phagocytaires qui ne manquent alors pas d’alerter l’ensemble du système immunitaire. Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 1926. En France, on compte 30 vaccins avec adjuvant, soit environ 10 millions de doses par an.

Auteure :Cécile Thibert,le Figaro Santé 

Pour voir la vidéo, rendez vous sur le site : http://sante.lefigaro.fr/

Evy - signature animée Titi

 

 

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jeudi 15 octobre 2015

La Fibromyalgie, c'est l'aluminium, point final !

 

fibromyalgie-aluminium-alternativesante.fr

fibromyalgie-aluminium-alternativesante.fr

La fibromyalgie est en relation directe avec la myofascite à macrophage déclenchée par les adjuvants à l’aluminium des vaccins. Cet axe de recherche n'est pourtant pas exploré par la médecine officielle.  Pas plus que deux nouvelles pistes qui mettent, elles aussi, en cause l'action délétère de certains médicaments comme les benzodiazépines (antidépresseurs) ou une classe extrèmement répandue d'antibiotiques.

Ce trouble douloureux aux multiples aspects n’est pas reconnu par la médecine en tant que maladie – ceci probablement pour deux raisons :

  • Parce que la médecine officielle est incapable de la soigner,
  • Parce que cette même médecine en est souvent l’origine par le biais des vaccinations. Mais elle peut survenir aussi par accumulation au long court d’aluminium alimentaire et même de l’eau du robinet.

Les symptômes possibles

  • douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations,
  • douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou,
  • crampes musculaires terribles surtout dans les mollets,
  • perte de sommeil,
  • perte de tonus,
  • baisse de la vue,
  • souvent prise de poids par rétention d’eau (mal mesurée par l'IMC),
  • déprime (on vous classe dans la dépression simple)

Les faux diagnostics

Chacun des spécialistes essaie de ramener les causes des troubles à son propre domaine, à sa propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue. Par exemple, n’écoutez pas certains spécialistes qui rattachent vos problèmes de fibromyalgie à une malocclusion dentaire, car il s’agit d’une intoxication neurologique à l’aluminium.

Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B27. Il est évident qu’une alimentation non polluante est indispensable pour que les fermentations intestinales ne détruisent pas la première barrière de défenses. Lorsqu’il n’y a pas de trace radiologique et que le test HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne généralement une destruction des os du bas du dos assez rapide.

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflées. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. À noter que le test de discrimination au HLA B27 n’est pratiquement jamais effectué.

Dans la fibromyalgie, il n’y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l’ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.
Les processus métaboliques

Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.

Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.

Mais il y a de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a en plus un risque d’atteinte grave au foie.

• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Les traitements

Le protocole classique : corticoïdes, antidépresseurs. L’aluminium est ignoré ! La dépollution encore plus….. Résultat catastrophique. On devient une épave !

Cinq actions sont nécessaires :

  • Soulager les douleurs (au choix ou en association)
    - Lavements au café (voir dans la cure Gerson)
    - 5-http (Griffonia simplicifolia) : Prendre 1 capsule à jeun au lever et au coucher estomac vide.
  • Restaurer les cellules nerveuses, qui sont essentiellement constituées de complexes lipidiques (l'une ou l'autre de ces huiles au choix ou en association) :

Prendre 5 cuil. à soupe par jour.

  • Manger sain. Il faut absolument adopter une alimentation hypotoxique ou, au moins, une alimentation bio pour ne pas ajouter du poison au poison.
  • Retrouver de l'énergie : lire notre article sur l'emploi du D-Ribose dans la fibromyalgie
  • Eliminer l’aluminium

Silice de prêle ou silicium organique

Prendre 3 bouchons par jour.

Nota : j’ai exposé dans un article concernant la maladie d’Alzheimer que suite à des études de laboratoires indépendants, la silice s’avère capable d’absorber et évacuer l’aluminium même celui qui a passé la barrière encéphalique.

L'adjuvant aluminique et la myofasciite

A l’heure actuelle, l’adjuvant le plus fréquemment utilisé en médecine est l’aluminium. Suite à une injection de sels d’aluminium (comme pour la vaccination), des molécules sont libérées du fait de cette agression cellulaire, par exemple l’acide urique. De fortes concentrations d’acide urique sous forme de cristaux d’urate de monosodium sont phagocytées par les cellules résidentes et déstabilisent les fonctions des lysosomes.

Les adjuvants procurent aussi une protection physique contre les antigènes et contribuent à la translocation des antigènes vers les ganglions lymphatiques régionaux. Ceci va permettre en définitive une plus longue exposition du système immunitaire aux antigènes, une production et une activation accrue des cellules B et T, ainsi qu’une réaction plus forte.

Auparavant, on pensait que les adjuvants ne présentaient que peu ou pas de danger particulier. Malheureusement, des études sur des modèles animaux et des humains ont démontré la capacité qu’ont par eux- mêmes certains d’entre eux de déclencher la réponse auto-immune et des maladies dysimmunitaires.

La maladie post-vaccinale la plus étudiée est peut-être le syndrome de myofasciite à macrophages (MMF),  pour lequel un lien de cause à effet a été clairement établi.

La MMF est une maladie du système immunitaire  signalée pour la première fois en France par Gherardi et al (publication dans The Lancet)

Elle est provoquée par un dépôt d’aluminium,  utilisé comme adjuvant dans différents vaccins, ce qui déclenche une maladie musculaire liée au système  immunitaire. La MMF est caractérisée par des signes et des symptômes systémiques, ainsi que des lésions actives localisées sur le site  de l’injection.

Les manifestations systémiques incluent myalgie, arthralgie,  asthénie marquée, faiblesse musculaire, fatigue chronique, fièvre, et dans certains cas l’apparition d’une affection  démyélinisante.Tous ces symptômes sont évidemment très proches de ceux qui caractérisent la fibromyalgie.

On a découvert que la lésion locale de la MMF résultait d’une persistance de l’adjuvant aluminique sur le site de l’injection plusieurs mois, voire jusqu’à 8  à 10 ans après la vaccination

Curieusement, il existe une certaine contradiction entre l’usage à grande échelle de  l’hydroxyde d’aluminium et la rareté de la MMF. Cette incohérence a été résolue par les observations montrant  que la MMF pourrait apparaître principalement chez les sujets génétiquement prédisposés porteurs du gène HLA - DRB1*01.

Cette relation a été décrite pour la première fois chez deux vraies soeurs jumelles diagnostiquées avec  la MMF. De plus, ce même gène a été détecté chez 66% de 9 patients atteints de la MMF, contre 17% des 230  individus - contrôles, ce qui suggère un rapport de 9.8 (95% intervalle de certitude 2.0 - 62.2). Ceci corrobore  l’idée selon laquelle, chez une minorité de patients génétiquement prédisposés, l’aluminium peut provoquer ce  syndrome.

Cette limitation vaut pour la myofascite, mais cela vaut-il pour la fibromyalgie ?

Les Benzodiazépines : une autre piste que vous devriez explorer

Pour le Dr Lallemand, médecin retraité, l’explosion du syndrome de la fibromyalgie a correspondu au départ de l'utilisation massive des benzodiazépines. Qui n’a jamais pris sans le savoir l’une des multiples formes de cette molécule ? Bien sûr, ce ne sont pas des prises sporadiques qui peuvent engendrer la fibromyalgie, et fort heureusement, tout le monde ne gagne pas forcément le « jackpot», mais voyez plutôt la liste redondante des applications courantes des benzodiazépines.

Regardez bien s’il n’y a pas dans la liste ci-dessous, un médicament qui vous soit familier ou habituel. Si c'est le cas, le meilleur conseil que nous puissions vous donner est d'essayer de vous sevrer :

  • Benzodiazépines anxiolytiques
    Vératran ® Séresta ® Xanax ® Alprazolam ® Témesta ® Lorazépam ® Equitam ® Lexomil ® Anyrex ® Bromazépam ® Valium ® Tranxène ® Urbanyl ® Lysanxia ® Nordaz ® 
    Victan ®, Quiétéline ®, Novazam ®, Diazemuls ®.
    Génériques : Bromazepam, Prazepam, Diazepam 
  • Benzodiazépines hypnotiques (appelés somnifères)
    Mogadon ® Noctamide ® Rohypnol ® Normison ® Havlane ® Nuctalon ® Rivotril ® 
  • Hypnotiques apparentés aux benzodiazépines
    Imovane ® Stilnox ® Zolpidem ® Mogadon ® Rohypnol ®, Narcozep ®
  • Benzodiazépines myorelaxants
    Les benzodiazépines myorelaxants sont prescrits lors de contractions survenant dans certaines pathologies rhumatismales. Ces molécules se fixent électivement dans les muscles et les tendons. Myolastan ® Panos ®
    Benzodiazépines anticonvulsivants
    Rivotril ® Valium ® Urbanyl ®

Une dernière hypothèse : les quinolones

Les quinolones sont une classe d’antibiotiques que votre généraliste peut vous prescrire pour une banale infection urinaire. Mais cette prescription - qui parait anodine - peut vous envoyer dans l’enfer de la fibromyalgie.

Une lectrice nous écrit :
« Je suis victime des quinolones. Mon généraliste m'a prescrit du CIFLOX pour une infection urinaire sans mise en garde particulière, et j'ai été empoisonnée par ce médicament ; je me retrouve depuis plusieurs mois (avril 2014) avec un lourd handicap. Je ne peux plus marcher sans douleurs invalidantes dans les talons, j'ai perdu 6 kg, le port de béquilles m'a été nécessaire pendant 6 semaines. J'ai mal dans toutes les articulations, sans compter une importante chute de cheveux, saignements de gencives, insomnies importantes.
J'ai consulté plusieurs spécialistes qui ont reconnu mon empoisonnement au CIFLOX mais ne proposent aucun traitement. Selon eux, il n'existe pas d'antidote. »

Chaque année en France, 17 millions de quinolones sont prescrites, et autour de 24 000 personnes sont touchées par le médicament ; certaines resteront handicapées à vie dans le déni le plus total des autorités sanitaires !

Aux USA, des procès fleurissent alors qu’en France, les victimes commencent seulement à se regrouper pour porter plainte.
L’association des invalides victimes des Quinolones (AIVQ) a été créée par Eric Bourhis pour prévenir les gens de la dangerosité de cette classe d’antibiotiques. Cette association a remplacé une précédente, l’AVQ, qui avait subi de terribles pressions d’intimidation, (menaces et envoi postaux de petits cercueils au président…)

Dans une interview de mai 2014, Eric Bourhis déclarait :
« Depuis 7 ans, mes douleurs ne me lâchent pas, même la nuit, je n’ai plus de force dans les bras et dans les jambes, et je suis devenu allergique au soleil – je ne souhaite cela à personne .
Les expertises sont aux frais des victimes ; les procédures trainent pour décourager les plaignants, à qui l’on répond que la balance bénéfices/ risques des Quinolones est tellement favorable que l’on ne prend pas en compte les quelques risques. (Et tant pis pour celui sur qui çà tombe !…)
A savoir qu’il y a maintenant une seconde génération de Quinolones qui sont les Fluoquinolones, sans compter les génériques qui noient le poisson. »

Liste des antibiotiques concernés :
• Apurone
• Avelox
• Ciflox
• Ciloxadex
• Ciprofloxacine Teva
• Ciprofloxacine Accord
• Ciprofloxacine Actavis
• Ciprofloxacine Aguettant
• Ciprofloxacine Almus
• Ciprofloxacine Alter
• Ciprofloxacine Arrow
• Ciprofloxacine Biogaran
• Ciprofloxacine Dakota Pharm
• Ciprofloxacine Eg
• Ciprofloxacine G Gam
• Ciprofloxacine Gnr
• Ciprofloxacine Irex
• Ciprofloxacine Ivax
• Ciprofloxacine Kabi
• Ciprofloxacine Macopharma
• Ciprofloxacine Mylan
• Ciprofloxacine Mylan Pharma
• Ciprofloxacine Panpharma
• Ciprofloxacine Pfizer
• Ciprofloxacine Qualimed
• Ciprofloxacine Ranbaxy
• Ciprofloxacine Ratiopharm
• Ciprofloxacine Sandoz
• Ciprofloxacine Teva
• Ciprofloxacine Winthrop
• Ciprofloxacine Zydus
• Decalogiflox
• Enoxor
• Izilox
• Izilox 400mg/250ml Perf Iv Fl
• Levofloxacine Accord Health
• Levofloxacine Actavis
• Levofloxacine Almus
• Levofloxacine Arrow
• Levofloxacine Biogaran
• Levofloxacine Bluefish
• Levofloxacine Cristers
• Levofloxacine Eg
• Levofloxacine Evolugen
• Levofloxacine Hospira
• Levofloxacine Isomed
• Levofloxacine Kabi
• Levofloxacine Mylan
• Levofloxacine Phr Lab
• Levofloxacine Ranbaxy
• Levofloxacine Ratiopharm
• Levofloxacine Sandoz
• Levofloxacine Teva
• Levofloxacine Zentiva
• Levofloxacine Zydus
• Logiflox
• Monoflocet
• Moxifloxacine Eg
• Moxifloxacine Sandoz
• Negram
• Negram Forte Adulte
• Norfloxacine Arrow
• Norfloxacine Biogaran
• Norfloxacine Cristers
• Norfloxacine Eg
• Norfloxacine Gnr
• Norfloxacine Irex
• Norfloxacine Mylan
• Norfloxacine Qualimed
• Norfloxacine Ranbaxy
• Norfloxacine Ratiopharm
• Norfloxacine Sandoz
• Norfloxacine Teva
• Norfloxacine Winthrop
• Noroxine
• Ofloxacine Aguettant
• Ofloxacine Almus
• Ofloxacine Arrow
• Ofloxacine Biogaran
• Ofloxacine Eg
• Ofloxacine Evolugen
• Ofloxacine G Gam
• Ofloxacine Ivax
• Ofloxacine Macopharma
• Ofloxacine Mylan
• Ofloxacine Mylan Pharma
• Ofloxacine Pfizer
• Ofloxacine Qualimed
• Ofloxacine Ranbaxy
• Ofloxacine Ratiopharm
• Ofloxacine Rpg
• Ofloxacine Sandoz
• Ofloxacine Teva
• Ofloxacine Winthrop
• Peflacine
• Peflacine Monodose
• Pipram Fort
• Tavanic
• Uniflox

Si vous soupçonnez les quinolones

Trois actions sont nécessaires :

1 - Soulager rapidement les douleurs (au choix ou en association)
- Zappeur MZ6 – 1 séance par jour – Commande de l’appareil : flallemand03@aol.com
ou
- Lavements au café - voir dans la cure Gerson (téléchargeable gratuitement sur le site www.micheldogna.fr).

2 – Eliminer les drogues (en particulier la trace des antibiotiques)
-    Quinton isotonique – 1ampoule matin et soir

3 – Eliminer l’aluminium
-    Silice de prêle – 3 bouchons par jour

Vous êtes concerné(e) par la fibromyalgie ? Lisez nos autres articles sur le sujet et découvrez les autres pistes de traitement naturel de cette affection :

Fibromyalgie et fatigue chronique, esssayez le D-ribose

Fibromyalgie : mais non, vous n'êtes pas folle

 

Références :

Gherardi RK, Coquet M, Cherin P, Authier FJ, Laforet P, Belec L, et al. Macrophagic myofasciitis:  an emerging entity. Groupe d’Etudes et Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires (GERMMAD) de l’AssociationFrancaise contreles Myopathies (AFM). Lancet 1998;352:347e52.

Gherardi RK, Coquet M, Cherin P, Belec L, Moretto P, Dreyfus PA, et al. Macrophagic myofasciitis lesions assess long-term persistence of vaccinederived aluminium hydroxide in muscle. Brain 2001 Sep;124(Pt 9):1821e31.

Exley C, Swarbrick L, Gherardi RK, Authier FJ. A role for the body burden of aluminium in vaccine-associated macrophagic myofasciitis and chronic fatigue syndrome. Med Hypotheses 2009 Feb;72(2):135e9.

 

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

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