mardi 19 septembre 2017

Road N Troll - Nantes Digital Week 2017

 

Road n'Troll 

oOo

Nantes Digital Week 2017

 

                   

Source : https://www.youtube.com/watch?v=8OzMBe2bpoU&feature=em-uploademail

Evy - signature animée Titi

 

 

oOo

 

Posté par evynou35 à 12:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


lundi 11 septembre 2017

Equinoxe d'automne : la date du premier jour de l'automne en 2017

 

 

Résultat de recherche d'images pour "IMAGES EQUINOX"

SOMMAIRE


AUTOMNE - L'automne 2017 commencera un 22 septembre, un vendredi. Pourquoi la date de l'équinoxe d'automne ne tombe-t-elle pas toujours un 21 septembre ?...

Avec le solstice d'été, la France a basculé dans la saison la plus chaude de l'année. 

La prochaine date de l'équinoxe d'automne est fixée au vendredi 22 septembre 2017 par les scientifiques, l'heure exacte communiquée est, elle, 20 heures, 01 minute et 7 secondes en T.U. (Temps universel), soit 22h01, heure de Paris.

L'événement astronomique passionnant de l'équinoxe clôt donc l'été en un clin d'oeil. 

Dans l'hémisphère nord, il survient en général entre le 21 et le 24 septembre. 

Mais pourquoi l'automne 2017 tombe-t-il un "22" et pas un "21" ? Si nous sommes nombreux à identifier la date du "21" du mois de septembre comme étant celle de l'équinoxe d'automne, cela n'est pas si simple.

La date du passage à l'automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le Soleil coupe en passant au zénith le plan de l'équateur. 

Des calculs savants l'ont déterminé, effectués par l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) hébergé par l'Observatoire de Paris depuis 1998.

Avec ses feuilles qui tombent en même temps que la température et ses journées qui rétrécissent à vitesse grand V, l'arrivée de l'automne n'est généralement pas aussi attendue que celle du printemps.

L'équinoxe d'automne fait pourtant partie des deux seuls moments de l'année où journée et nuit sont précisément de même longueur.

Mais que peut-on dire d'autre sur l'équinoxe d'automne ? Quelle est sa définition scientifique ? A quelle date précise aura lieu l'équinoxe d'automne 2017 ? Quelles sont les traditions liées à cette période de l'année ? Pourquoi cette date marquait-elle le début de l'année pendant la Révolution française ? Quelles sont les phénomènes météo liés à cette saison ? Pourquoi les marées d'équinoxe sont-elles plus importantes que les autres ? 

Zoom sur les feuilles qui changent de couleur - Si la date exacte de l'arrivée de l'automne peut changer, le phénomène de la coloration des feuilles d'arbre, lui, est immuable.

Mais pourquoi la couleur des feuilles change-t-elle ? La réponse se trouve dans les cellules végétales à l'intérieur de celles-ci, comme l'explique le Huffington Post dans un article entièrement consacré au sujet : la feuille d'arbre est verte au printemps et en été grâce à la haute dose de chlorophylle contenue dans ses cellules.

Avec l'arrivée de l'automne et la baisse de la lumière et des températures, ce pigment activateur de la couleur verte disparaît.Les feuilles prennent alors une couleur jaune, orange ou rouge.

Date de l'équinoxe d'automne

La date de l'automne précède d'un mois environ le passage à l'heure d'hiver.

Le premier jour de l'automne intervient également à mi-chemin du solstice d'été (20-21 juin) et du solstice d'hiver (20-21 décembre).

Mais chaque année, l’équinoxe d’automne a lieu à une date différente. Ceci tient au fait que la Terre tourne autour du soleil en 365 jours, 5 heures et 46 minutes, et non exactement 365 jours.

Le plus gros de ce décalage est corrigé par l’adjonction du 29 février lors des années bissextiles.

Mathématiquement, les équinoxes d’automne ne peuvent avoir lieu qu’entre le 21 septembre (la prochaine fois en 2092) et le 24 septembre (la prochaine fois en 2303).

L'équinoxe d'automne 2017 est pour le 22 septembre. © sborisov - Fotolia.com
Equinoxe d'automne 2017

"Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon cœur d'une langueur monotone". En 2017, l'automne débute donc officiellement le vendredi 22 septembre à 20h01 U.T. (temps universel) soit 22h01 en France. Selon les calculs de l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides, l’équinoxe d’automne 2016 a eu lieu le jeudi 22 septembre, en 2015, le mercredi 23 septembre, à 08h20 T.U. (Temps universel), soit 10h20 (heure de Paris).

L’automne se poursuivra pendant trois mois jusqu’au solstice d’hiver. Avant cela, l’équinoxe de printemps de l’année 2017 a eu lieu le lundi 20 mars à 10h28 T.U.

Equinoxe d'automne 2018

Voici les dates et heures des équinoxes d'automne suivant l'équinoxe d'automne 2017, estimés jusqu'en 2025 :

  • 2018 : 23 septembre 2018 à 1h54 T.U. (3h54)
  • 2019 : 23 septembre à 20h50 T.U. (22h50)
  • 2020 : 22 septembre à 13h30 T.U. (15h30)
  • 2021 : 22 septembre à 19h21 T.U. (21h21)
  • 2022 : 23 septembre à 1h03 T.U. (3h03)
  • 2023 : 23 septembre à 6h49 T.U. (8h49)
  • 2024 : 23 septembre à 12h43 T.U. (14h43)
  • 2025 : 22 septembre à 18h19 T.U. (20h19)

Définition de l'équinoxe d'automne

Qu’est-ce que l’équinoxe ?

Le mot vient du latin æquinoctium (nuit égale). 

En effet, pour nous, le phénomène le plus évident de l’équinoxe est que la nuit et le jour ont la même durée à cette période de l’année.

A l’équinoxe d’automne, les jours, qui duraient environ 16 heures au 21 juin en France, ont largement perdu en longueur. Ils raccourciront ainsi jusqu’au solstice d’hiver.

Pourquoi ? En raison de la géométrie. En effet, l’axe de rotation de la terre est incliné de 23,4° par rapport au plan de son orbite : notre planète "penche" par rapport au soleil. 

L’astre ne nous éclaire donc pas de la même façon selon les moments de l’année. En hiver, la France (par exemple) ne reçoit de lumière que huit heures par jour, contre le double en été.

Ceci détermine le comportement des masses d’air et donne naissance aux saisons telles que nous les connaissons dans les zones tempérées.

Les mouvements de la Terre autour du soleil déterminent la valse des saisons. © lil_22, Fotolia
Les deux équinoxes sont donc les deux moments de l’année où les jours et les nuits ont la même durée. Ceci a lieu lorsque le Soleil traverse l’équateur céleste et se trouve précisément au zénith de celui-ci, éclairant les deux hémisphères de manière égale : sur n’importe quel point du globe, la durée approximative de la journée est de 12 heures. A ce moment de l’année, le soleil se couche à l’ouest et se lève à l’est (alors qu’il se lève par exemple au nord-est dans nos contrées en été). C’est également à cette période que les jours raccourcissent le plus vite.

En pratique, de légers décalages peuvent se créer entre l’équinoxe astronomique et le moment où le jour et la nuit ont la même durée. Un phénomène imputable à deux motifs. Le premier est l’irrégularité de la course de la Terre autour de son étoile (son orbite est elliptique et la Terre accélère et ralentit). La seconde raison est la déformation du globe terrestre lui-même, dont la forme n’est pas parfaite.

Source : http://www.linternaute.com/actualite/societe/1245592-automne-la-date-de-l-equinoxe-2017-c-est-pour-aujourd-hui-ou-pour-demain/?een=4fe3b4be836450fd8b8349d292a231c8&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml287_demasquezlesfau

 

7

 

Posté par evynou35 à 11:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

mercredi 21 décembre 2016

Message de votre blogueuse :

PETITS COEURS

http://papillonvolant.centerblog.net/rub-GIFS-PETITS-COEURS-3.html?ii=1

oOo

Bonjour à toutes et à tous,  

images (1)6 - Copie

En cette période de fêtes de fin d'année,

bonhomme-de-neige

Je vais quelque peu m'absenter.

Je ne serai pas aussi régulière 

dans la tenue de mon blog

et vous remercie de votre compréhension.

 

houx

A mes chers Abonnés et Lecteurs, 

(et aux occasionnels, bien sûr !)

images (1)7 - Copie

J'adresse tous mes voeux

De bonheur, de succès et de bonne santé. 

Que l'année 2017 (et les suivantes...)

Vous apporte tout ce dont vous souhaitez

Pour vous et pour tous les vôtres !

Joyeuses fêtes !

Sa

Evynou 35

http://www.evynou35.com/

7

 

 

 

Posté par evynou35 à 18:14 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

mardi 14 juillet 2015

Don d'organes, "dites-le à vos proches" : ce qui va changer en 2017

Notre société

Souhaitez vous faire don de vos organes après votre mort ? A ce jour, la loi oblige l'équipe médicale à consulter les familles avant un prélèvement. En 2017, les procédures seront simplifiées. Retour en cette journée nationale du don d'organes, sur ce qui va changer avec l'amendement de la loi Touraine.

En 2014, 54.649 personnes vivaient avec un greffon fonctionnel dans leur corps mais 20.331 personnes étaient encore en attente d'une greffe d'organe selon l'Agence de biomédecine. En ce 22 juin, journée nationale du don d'organe, faisons le point sur la procédure actuelle du don d'organe et sur ce qui va changer en 2017 avec le nouvel amendement de la loi Touraine.

La procédure actuelle

79% des Français se disent favorables au don d'organes, pourtant au moins un prélèvement sur trois est aujourd'hui refusé. Selon la loi Cavaillet du 22 décembre 1976, premier cadre législatif français à introduire le consentement présumé et toujours en vigueur aujourd'hui, les organes sont prélevés seulement après le consentement de la famille. Même si le défunt est porteur d'une carte nationale de donneur celle-ci n'a aucune valeur juridique, c'est uniquement un témoignage. C'est pourquoi l'Agence de biomédecine, qui encadre le don d'organe depuis 2005,  ne cesse de rappeler l'importance du dialogue avec les proches. Après vérification du registre des refus, l'équipe médicale doit toujours consulter la famille avant un prélèvement. Souvent en situation de choc, les proches ne sont pas au courant de la volonté du défunt de donner ses organes et, dans 40% des cas par précaution, refusent le prélèvement. La loi précise tout de même que ne pas s'inscrire sur le registre des refus c'est accepter de donner ses organes.

Ce qui changera en 2017

En 2017, cette loi changera et la procédure visera à renforcer la qualité du dialogue avec les familles et à clarifier les modalités d'expression du refus du don d'organe. Un nouvel amendement qui rentrera en vigueur en 2017 a en effet été voté le 14 avril 2015. Cet amendement de la loi Touraine prévoit toujours de consacrer le dialogue avec les familles comme préalablement obligatoire au prélèvement des organes. Il prévoit d'établir, par arrêté, des règles de bonnes pratiques pour que les conditions de ce dialogue soient les mêmes partout en France. Pour clarifier les modalités d'expression du refus, l'amendement compte définir le registre national des refus, tenu par l'Agence de la biomédecine sur lequel se trouve environ 100.000 personnes, comme le moyen principal mais non exclusif d'expression.  D'autres modalités seront ensuite définies après une concertation de l'ensemble des acteurs et un décret du Conseil d'Etat.

Pourquoi un tel changement ?

Les refus sont nombreux et les prélèvements d'organes sont possibles que dans certaines situations très rares. Chaque possibilité est donc très précieuse. Tous les défunts ne peuvent pas donner leurs organes. D'après l'Agence de biomédecine, les organes proviennent généralement "d'une personne décédée en état de mort encéphalique au sein d'un service de réanimation." Cette situation qui intervient souvent à la suite d'un accident vasculaire cérébral ou d'un traumatisme crânien ne représente que 1% des décès hospitaliers enregistrés en court séjour.

Edité par

A l’occasion de la journée du don d’organes, qui avait lieu hier, il est plus que jamais nécessaire de débattre ouvertement de ce sujet et de faire connaître sa position de son vivant.

Plus de 3 300 personnes sont sauvées chaque année grâce à des dons d’organes. On le sait trop peu, mais un donneur peut « fournir » jusqu’à sept organes et ainsi éviter le décès de quatre personnes. Mais la seule condition pour sauver des vies, c’est d’avoir dit que l’on était d’accord ! L’Agence de la biomédecine organisait donc hier la 15e Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe. L’objectif : réduire le nombre de malades qui décèdent chaque année, faute de donneurs. L’an dernier, en France, 5 357 greffes ont pu être réalisées (contre 5 123 en 2013). Mais ce chiffre reste 4 fois moins important que le nombre de patients en attente d’une transplantation (20 311). L’Agence de la biomédecine espère pouvoir réaliser 5 700 greffes en 2016.

Près de 65 % des Français pensent que la carte de donneur d’organes et de tissus suffit. Ce n’est pas le cas ! Ce document permet certes aux professionnels de santé d’engager plus facilement le dialogue, mais les médecins consultent systématiquement le registre national des refus. Si le nom du défunt n’y figure pas, ils interrogent alors les proches pour savoir quels étaient ses souhaits. Mieux vaut donc avoir abordé en famille ce sujet, car en l’absence de consentement de la part de cette dernière, le prélèvement est impossible. Depuis hier, une application mobile permet aux donneurs d’organes de se prononcer et de communiquer leur engagement.

Contrairement aux idées reçues, même les personnes âgées peuvent donner leurs organes. D’ailleurs, 40 % des donneurs ont plus de 65 ans. On peut prélever des reins et un foie jusqu’à plus de 80 ans. Beaucoup de personnes se demandent également si elles peuvent donner leurs organes, après avoir subi un traitement ou des antécédents médicaux lourds. Les médecins sont seuls juges, mais il n’y a pas systématiquement de contre-indications.

Une enquête récente de l’Agence de Biomédecine révèle que la majorité des donneurs vivants ne regrettent pas leur décision. La moyenne d’âge de ces donneurs était de
49,8 ans et 65 % étaient des femmes. Après le don, 43 % n’ont eu aucune complication, 49 % ont eu des problèmes postopératoire très légers nécessitant des antidouleurs. 5 % ont eu des complications plus graves et 3 % ont dû être hospitalisés. Néanmoins, au bout d’un an, 96 % d’entre eux conseilleraient à une autre personne de donner un rein et 98 % referaient les mêmes choix, si l’occasion se présentait.

 

Copyright – drubig-photo - fotolia

- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/don-dorganes-communiquons-davantage/#.VaUZu_nSkSF

A l’occasion de la journée du don d’organes, qui avait lieu hier, il est plus que jamais nécessaire de débattre ouvertement de ce sujet et de faire connaître sa position de son vivant.

Plus de 3 300 personnes sont sauvées chaque année grâce à des dons d’organes. On le sait trop peu, mais un donneur peut « fournir » jusqu’à sept organes et ainsi éviter le décès de quatre personnes. Mais la seule condition pour sauver des vies, c’est d’avoir dit que l’on était d’accord ! L’Agence de la biomédecine organisait donc hier la 15e Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe. L’objectif : réduire le nombre de malades qui décèdent chaque année, faute de donneurs. L’an dernier, en France, 5 357 greffes ont pu être réalisées (contre 5 123 en 2013). Mais ce chiffre reste 4 fois moins important que le nombre de patients en attente d’une transplantation (20 311). L’Agence de la biomédecine espère pouvoir réaliser 5 700 greffes en 2016.

Près de 65 % des Français pensent que la carte de donneur d’organes et de tissus suffit. Ce n’est pas le cas ! Ce document permet certes aux professionnels de santé d’engager plus facilement le dialogue, mais les médecins consultent systématiquement le registre national des refus. Si le nom du défunt n’y figure pas, ils interrogent alors les proches pour savoir quels étaient ses souhaits. Mieux vaut donc avoir abordé en famille ce sujet, car en l’absence de consentement de la part de cette dernière, le prélèvement est impossible. Depuis hier, une application mobile permet aux donneurs d’organes de se prononcer et de communiquer leur engagement.

Contrairement aux idées reçues, même les personnes âgées peuvent donner leurs organes. D’ailleurs, 40 % des donneurs ont plus de 65 ans. On peut prélever des reins et un foie jusqu’à plus de 80 ans. Beaucoup de personnes se demandent également si elles peuvent donner leurs organes, après avoir subi un traitement ou des antécédents médicaux lourds. Les médecins sont seuls juges, mais il n’y a pas systématiquement de contre-indications.

Une enquête récente de l’Agence de Biomédecine révèle que la majorité des donneurs vivants ne regrettent pas leur décision. La moyenne d’âge de ces donneurs était de
49,8 ans et 65 % étaient des femmes. Après le don, 43 % n’ont eu aucune complication, 49 % ont eu des problèmes postopératoire très légers nécessitant des antidouleurs. 5 % ont eu des complications plus graves et 3 % ont dû être hospitalisés. Néanmoins, au bout d’un an, 96 % d’entre eux conseilleraient à une autre personne de donner un rein et 98 % referaient les mêmes choix, si l’occasion se présentait.

 

Copyright – drubig-photo - fotolia

- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/don-dorganes-communiquons-davantage/#.VaUZu_nSkSF

A l’occasion de la journée du don d’organes, qui avait lieu hier, il est plus que jamais nécessaire de débattre ouvertement de ce sujet et de faire connaître sa position de son vivant.

Plus de 3 300 personnes sont sauvées chaque année grâce à des dons d’organes. On le sait trop peu, mais un donneur peut « fournir » jusqu’à sept organes et ainsi éviter le décès de quatre personnes. Mais la seule condition pour sauver des vies, c’est d’avoir dit que l’on était d’accord ! L’Agence de la biomédecine organisait donc hier la 15e Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe. L’objectif : réduire le nombre de malades qui décèdent chaque année, faute de donneurs. L’an dernier, en France, 5 357 greffes ont pu être réalisées (contre 5 123 en 2013). Mais ce chiffre reste 4 fois moins important que le nombre de patients en attente d’une transplantation (20 311). L’Agence de la biomédecine espère pouvoir réaliser 5 700 greffes en 2016.

Près de 65 % des Français pensent que la carte de donneur d’organes et de tissus suffit. Ce n’est pas le cas ! Ce document permet certes aux professionnels de santé d’engager plus facilement le dialogue, mais les médecins consultent systématiquement le registre national des refus. Si le nom du défunt n’y figure pas, ils interrogent alors les proches pour savoir quels étaient ses souhaits. Mieux vaut donc avoir abordé en famille ce sujet, car en l’absence de consentement de la part de cette dernière, le prélèvement est impossible. Depuis hier, une application mobile permet aux donneurs d’organes de se prononcer et de communiquer leur engagement.

Contrairement aux idées reçues, même les personnes âgées peuvent donner leurs organes. D’ailleurs, 40 % des donneurs ont plus de 65 ans. On peut prélever des reins et un foie jusqu’à plus de 80 ans. Beaucoup de personnes se demandent également si elles peuvent donner leurs organes, après avoir subi un traitement ou des antécédents médicaux lourds. Les médecins sont seuls juges, mais il n’y a pas systématiquement de contre-indications.

Une enquête récente de l’Agence de Biomédecine révèle que la majorité des donneurs vivants ne regrettent pas leur décision. La moyenne d’âge de ces donneurs était de
49,8 ans et 65 % étaient des femmes. Après le don, 43 % n’ont eu aucune complication, 49 % ont eu des problèmes postopératoire très légers nécessitant des antidouleurs. 5 % ont eu des complications plus graves et 3 % ont dû être hospitalisés. Néanmoins, au bout d’un an, 96 % d’entre eux conseilleraient à une autre personne de donner un rein et 98 % referaient les mêmes choix, si l’occasion se présentait.

 

Copyright – drubig-photo - fotolia

- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/don-dorganes-communiquons-davantage/#.VaUZu_nSkSF

A l’occasion de la journée du don d’organes, qui avait lieu hier, il est plus que jamais nécessaire de débattre ouvertement de ce sujet et de faire connaître sa position de son vivant.

Plus de 3 300 personnes sont sauvées chaque année grâce à des dons d’organes. On le sait trop peu, mais un donneur peut « fournir » jusqu’à sept organes et ainsi éviter le décès de quatre personnes. Mais la seule condition pour sauver des vies, c’est d’avoir dit que l’on était d’accord ! L’Agence de la biomédecine organisait donc hier la 15e Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe. L’objectif : réduire le nombre de malades qui décèdent chaque année, faute de donneurs. L’an dernier, en France, 5 357 greffes ont pu être réalisées (contre 5 123 en 2013). Mais ce chiffre reste 4 fois moins important que le nombre de patients en attente d’une transplantation (20 311). L’Agence de la biomédecine espère pouvoir réaliser 5 700 greffes en 2016.

Près de 65 % des Français pensent que la carte de donneur d’organes et de tissus suffit. Ce n’est pas le cas ! Ce document permet certes aux professionnels de santé d’engager plus facilement le dialogue, mais les médecins consultent systématiquement le registre national des refus. Si le nom du défunt n’y figure pas, ils interrogent alors les proches pour savoir quels étaient ses souhaits. Mieux vaut donc avoir abordé en famille ce sujet, car en l’absence de consentement de la part de cette dernière, le prélèvement est impossible. Depuis hier, une application mobile permet aux donneurs d’organes de se prononcer et de communiquer leur engagement.

Contrairement aux idées reçues, même les personnes âgées peuvent donner leurs organes. D’ailleurs, 40 % des donneurs ont plus de 65 ans. On peut prélever des reins et un foie jusqu’à plus de 80 ans. Beaucoup de personnes se demandent également si elles peuvent donner leurs organes, après avoir subi un traitement ou des antécédents médicaux lourds. Les médecins sont seuls juges, mais il n’y a pas systématiquement de contre-indications.

Une enquête récente de l’Agence de Biomédecine révèle que la majorité des donneurs vivants ne regrettent pas leur décision. La moyenne d’âge de ces donneurs était de
49,8 ans et 65 % étaient des femmes. Après le don, 43 % n’ont eu aucune complication, 49 % ont eu des problèmes postopératoire très légers nécessitant des antidouleurs. 5 % ont eu des complications plus graves et 3 % ont dû être hospitalisés. Néanmoins, au bout d’un an, 96 % d’entre eux conseilleraient à une autre personne de donner un rein et 98 % referaient les mêmes choix, si l’occasion se présentait.

 

Copyright – drubig-photo - fotolia

- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/don-dorganes-communiquons-davantage/#.VaUZu_nSkSF

Posté par evynou35 à 16:25 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

jeudi 2 juillet 2015

Alain Juppé & Nicolas Sarkosy

Nicolas Sarkozy se moque d'Alain Juppé en privé

Entre les deux hommes politiques la rivalité est palpable à l’approche des primaires qui désigneront le candidat des Républicains pour la prochaine élection présidentielle, en 2017.

A cette date, Alain Juppé, qui a 69 ans, dépassera la barre des soixante-dix ans, ce que n’aurait pas manqué de souligner Nicolas Sarkozy, son principal adversaire (non déclaré) pour les primaires.

Selon le Canard enchaîné, le président des Républicains aurait déclaré : "Un septuagénaire de gauche pour la primaire ? Ça me va très bien."

"Il fait « waouf » et après se couche"

L’année dernière, Nicolas Sarkozy s’était déjà moqué de l’âge du maire de Bordeaux, déclarant en privé qu’il n’était "pas un concurrent vu son âge". Alain Juppé avait alors répliqué qu’il valait mieux "un sexa’ en forme qu’un quinqua’ amorti."

Ce vendredi matin, invité sur BFMtv, il est revenu sur la pique du président des Républicains. "Je le connais bien, je ne peux pas imaginer qu'il en tombe à ce niveau de goujaterie, donc ce sont forcément des élucubrations", a-t-il fait savoir.

Mais, selon l'hebdomadaire, Nicolas Sarkozy n'aurait pas seulement raillé l’âge d’Alain Juppé ; son caractère est aussi une cible. "Il est féroce, Juppé, hein ? Il fait « waouf » et, après, il se couche.", aurait-il lâché.
Publié par Meddy Mensah

Posté par evynou35 à 11:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

samedi 13 juin 2015

Hollande veut généraliser la complémentaire santé pour les retraités d'ici 2017


Photo d'illustration © Maxppp

François Hollande a déclaré vendredi, lors du congrès de la Mutualité française à Nantes, vouloir que "la généralisation de la complémentaire santé puisse être effective pour les retraités d'ici 2017".

François Hollande était vendredi au congrès de la Mutualité française à Nantes. Dans une intervention très attendue, le président de la République a notamment insisté sur l'importance des complémentaires santé pour les seniors. "L'amélioration de la couverture des salariés ne peut pas avoir pour contrepartie la dégradation de la situation des jeunes, des chômeurs, des travailleurs précaires, des handicapés et surtout des retraités [...] Si rien n'est fait, les retraités peuvent voir le coût (de leurs garanties) multiplié par trois", a insisté le chef de l'Etat qui souhaite "la généralisation de la complémentaire santé puisse être effective pour les retraités d'ici 2017". Pour que les retraités puissent "conserver leurs garanties avec le même niveau de prime, par la suite l'évolution de ces tarifs devra obéir à des critères objectifs en fonction de l'âge", a annoncé le président.

Complémentaires santé : François Hollande s'est prononcé vendredi pour un maintien des garanties des retraités "avec un même niveau de prime"

Selon le Conseil d'orientation des retraites (Cor), le niveau de vie relatif des retraités français, aujourd'hui en moyenne légèrement supérieur à celui des actifs, sera moins élevé à l'horizon 2040 et continuera ensuite de se dégrader.

par Rédaction de France Info

Source : http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/francois-hollande-veut-generaliser-la-complementaire-sante-pour-les-retraites-d-ici

Posté par evynou35 à 16:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

vendredi 1 août 2014

Un sondage prévoit un duel Le Pen-Sarkozy au second tour de la présidentielle 2017

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy et la présidente du FN Marien Le Pen, donnés qualifiés pour le second tour de la présidentielle 2017, selon un sondage Ifop pour "Marianne", publié le 1er août 2014.

Et bien, si ça s'avérait exact, on serait dans de beaux draps !!! (NDA)

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Que le candidat socialiste s'appelle Hollande ou Valls, la présidente du FN et l'ancien président seraient qualifiés pour le second tour de la présidentielle, selon un sondage Ifop pour "Marianne".

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy et la présidente du FN Marien Le Pen, donnés qualifiés pour le second tour de la présidentielle 2017, selon un sondage Ifop pour "Marianne", publié le 1er août 2014. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP) Par

Si la prochaine présidentielle avait lieu aujourd'hui, jeudi 31 juillet 2014, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy seraient qualifiés pour le second tour, recueillant respectivement 26% et 25% des voix au premier. Ce scénario ressort d'un sondage Ifop pour Marianne, publié dans l'édition du vendredi 1er août, que le candidat socialiste s'appelle François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour.

Dans ces deux scénarios, François Bayrou (MoDem) ferait 12-13%, Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) 11-12%, Cécile Duflot (Europe Ecologie-Les Verts) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) 3%, Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) 2% et Philippe Poutou (NPA) 1%.

Montebourg ferait moins bien que Hollande et Valls

Dans l'hypothèse où le candidat socialiste serait le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy augmenteraient leur score d'un point (27% et 26%), tandis que l'ancien député de Saône-et-Loire réunirait 10% des intentions de vote. François Bayrou en serait le principal bénéficiaire, le devançant avec un score passant de 12-13% à 16%. Jean-Luc Mélenchon, à 11%, le devancerait aussi.

Dans un précédent sondage de mi-avril 2014, l'Ifop obtenait le même duel pour le second tour avec des scores différents: 31% si Nicolas Sarkozy était le candidat de l'UMP, 24% pour Marine Le Pen face à lui. François Hollande obtenait 18% des intentions de vote.

"Les enseignements qu'indique [le sondage] reflètent un état de l'opinion à l'instant de sa réalisation et non une prédiction", rappelle l'institut, qui souligne aussi "l'incertitude concernant l'offre électorale à trois ans du prochain scrutin présidentiel".

Sondage réalisé en ligne du 21 au 22 juillet 2014 auprès d'un échantillon de 947 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4% à 2,8%.

Par

Posté par evynou35 à 11:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,