lundi 6 août 2018

Construction d'une piscine ???

oOo 

0-homepage-002

https://www.alliancepiscines.com/assets/images/carousel-refonte/0-homepage-002.jpg

oOo 

"Je rêve de construire une piscine mais mon voisin redoute des nuisances sonores...

Peut-il s'opposer à la construction ?"

La réponse de la rédaction

Au-delà de 10 m2, la construction d’une piscine enterrée est soumise, selon les cas, à une déclaration de travaux ou à une demande de permis de construire auprès de la mairie. 

Les règles locales d’urbanisme peuvent en outre imposer des restrictions spécifiques. Contactez votre mairie pour savoir dans quelles conditions votre projet peut se réaliser. 

Contester la construction devant le juge administratif n’est envisageable qu’en prouvant la violation d’une règle d’urbanisme (Conseil d’État du 28 avril 1993, n° 109432).

Pour solliciter des dommages et intérêts devant le juge civil, votre voisin devra prouver qu'il subit un trouble dépassant les inconvénients normaux du voisinage.

Auteure : Di

Source :  https://www.notretemps.com/droit/comment-contester-construction-piscine,

Evy - signature animée Titi

oOo 

!  ATTENTION  !

"J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension."

 

Posté par evynou35 à 12:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


jeudi 2 août 2018

Attention, canicule !!!

Résultat de recherche d'images pour "images soleil canicule"

 oOo

 38391327_10214270007457036_8174148282772094976_n

 oOo

Un grand merci à Nicolas

pour avoir mis cette vignette sur Facebook.

Vous pouvez aller voir sa page à l'adresse indiquée ci-dessous : 

https://www.facebook.com/search/top/?q=nicolas%20vignali

 Evy - signature animée Titi

 

oOo

 

 

Posté par evynou35 à 15:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

dimanche 22 juillet 2018

Les petits métiers disparus des rues parisiennes et autres...

 

Vieux métiers

Au XIXe siècle, le pavé de Paris regorge de femmes et d’hommes sans le sou, qui déploient des trésors d'inventivité pour survivre et se lancent dans des petits métiers ingénieux – et souvent éreintants. 

Au XIXe siècle, alors que le code du travail n’existe pas et que la misère grandit à Paris et dans la « zone », ils sont nombreux ces Parisiens sans le sou à survivre en exerçant des petits métiers qui sont souvent leur dernière planche de salut. Certains sont éphémères ; d'autres perdureront, évoluant au fil des décennies. Tous ont en commun d'être éreintants et peu rémunérateurs. 

En 1889, Le Petit Parisien se lance dans un savoureux tour d’horizon de ces « petites industries non classées dans le Dictionnaire du Commerce et qui sont, en somme, une conquête de l'intelligence surexcitée par les tiraillements de l'estomac ».  

Auteure du texte : 


Ramoneur 

Image associée 

Rémouleur 

c34mstba

Décrotteur

Résultat de recherche d'images pour "images métier ancien décrotteur"

Porteuse de pain

Image associée
Forts des halles
Image associée
Le raccommodeur de paniers
Les petits métiers du Paris d'antan
Le réveilleur(euse)

Résultat de recherche d'images pour "images réveilleur"
Et bien d'autres ...

Résultat de recherche d'images pour "images métier ancien releveur de mariages"

Sources : 

 

Evy - signature animée Titi

 


ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

Posté par evynou35 à 18:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

mercredi 18 juillet 2018

Pour en finir avec les pailles en plastique

 

Résultat de recherche d'images pour "images pailles pour boire en plastique"

https://comps.canstockphoto.fr/pailles-boire-plastique-photo-sous-licence_csp23661449.jpg

oOo

L’intérêt économique pour le recyclage des plastiques est extrêmement limité, nous explique Valérie Borde. Ces matériaux sont certes recyclables, mais ils posent d’énormes défis comparés à l’aluminium, au verre ou même au papier.

Mais c’est un geste absolument négligeable qui ne réglera en rien la problématique de la pollution par les plastiques, et permet plutôt de détourner l’attention des vraies questions que voici.

D’où viennent vraiment les déchets plastiques présents dans les océans ?

Les matières plastiques étant très peu biodégradables, toutes celles qui, à un moment où à un autre, se sont retrouvées dans l’environnement, y sont encore.

Dans les pays riches, la plupart des déchets finissent aujourd’hui leur vie dans des sites d’enfouissement contrôlés et, dans une moindre mesure, dans des incinérateurs. Il y a 50 ans, nos déchets finissaient encore dans des dépotoirs, progressivement remplacés par des sites d’enfouissement sanitaires, puis techniques, où on contrôle les émanations et les fuites.

Dans les pays en développement, on n’en est pas là. Les quantités de déchets produits par habitant sont bien moindres que dans les pays riches, mais le traitement des déchets est très déficient. On y retrouve, aussi, une partie des déchets que les pays riches y délocalisent pour s’en débarrasser, parfois sous couvert de recyclage ou de réutilisation. L’urbanisation et la croissance économique sont les deux moteurs de la croissance du volume de déchets dans les pays en développement.

Dans le dernier grand rapport de la Banque mondiale sur les déchets municipaux, qui date de 2012, on apprend ainsi que les plus gros pays producteurs de déchets par habitant en produisent environ 150 fois plus que les plus petits. Une différence énorme ! À eux seuls, les pays de l’OCDE, qui représentent environ 18% de la population mondiale, génèrent 44% des déchets.

La quantité moyenne de déchets par habitant dans le monde va passer de 1,2 à 1,42 kg par personne et par jour entre 2012 et 2025, selon la Banque Mondiale. Comme la population va s’accroitre, le volume de déchets est amené à augmenter de 1,3 à 2,2 milliards de tonnes dans le même temps.

Dans les pays industrialisés, en 2012, 98% des déchets municipaux étaient collectés, contre seulement 41% dans les pays les plus pauvres !

Dans ces pays, cependant, le coût de la collecte des déchets engloutit généralement entre 80 et 90% du budget des villes, contre environ 10% dans les pays riches.

Les chiffres sur ce qu’il advient des déchets collectés sont difficiles à obtenir dans de nombreux pays, note la Banque mondiale. Dans les pays les plus riches, 0,05 millions de tonnes de déchets seraient encore placées dans des dépotoirs peu contrôlés, à ciel ouvert et sans contrôle des rejets.

Les pays les plus pauvres, eux, rejettent près de 10 fois plus de déchets dans ces dépotoirs à ciel ouvert, soit 0,47 millions de tonnes par an. Mais ce n’est rien à côté des 71 millions de tonnes de déchets qu’y jettent chaque année les pays au niveau économique intermédiaire.

Le plastique qui s’accumule aujourd’hui dans les océans vient donc avant tout de ces pays, qui se développent suivant le même modèle que ceux qui les ont précédés : sortir d’abord de la misère, puis gérer les déchets.

À l’échelle de la planète, la priorité pour limiter la pollution par les plastiques consiste à aider les pays en développement à mieux gérer leurs déchets.

Pourquoi gaspille-t-on autant ?

Les pailles en plastique sont des produits à usage unique, que l’on donne aux consommateurs qui les jettent après quelques minutes d’usage. Elles finissent à la poubelle – au mieux –  encore plus rapidement que les sacs d’épiceries qui trouvent parfois un second usage comme sac poubelle ou sac à crottes quand ils n’ont pas été percés, et qui sont parfois, mais pas souvent, recyclés.

Mais nos commerces, nos poubelles et nos bacs de recyclage débordent d’autres produits contenant des matières plastiques ou pas, qui ne sont pas utilisés beaucoup plus longtemps, et qui ne sont guère plus utiles. Les modes éphémères sont sources d’un ahurissant gaspillage. Vous souvenez-vous des bracelets de silicone aux formes bizarres qui ornaient tous les poignets il y a environ 5 ans ? Où sont-ils aujourd’hui ? Parce que les vêtements sont trop tentants, trop démodables, trop usables et qu’on les répare peu, chaque Québécois en jette, en moyenne, 24 kg par an ! Le recyclage, qu’on présente souvent comme la solution, ne pourra jamais compenser le gaspillage.

Pour tous les produits de consommation, qu’ils contiennent ou non du plastique, l’obsolescence est peut-être programmée par les compagnies, mais nous en sommes souvent les complices. Le Canada est un des pays du monde qui produit le plus de déchets non recyclés par habitant – près de 700 kg par an et par personne, soit plus de deux fois plus que ce que les Japonais produisent.

C’est beaucoup trop ! Le recyclage ne résoudra pas tous les problèmes : savez-vous, par exemple, que le lavage de vêtements constitue une source non négligeable de dissémination de résidus de plastiques dans l’environnement, car les fines fibres qui se détachent à chaque lessive ne sont pas bien éliminées par les stations d’épuration ?

Quelle responsabilité pour les producteurs de plastique ?

Pour éviter la dissémination de déchets dangereux dans l’environnement, comme des métaux lourds, les gouvernements ont institué au fil des ans des politiques de responsabilité élargie des producteurs, pour des produits comme la peinture, les ampoules électriques, les batteries de voiture, les pneus et les produits électroniques.

Ces politiques, souvent trop timides, ne règlent pas tout, mais elles aident à se préoccuper de la fin de vie de ces produits. Pour encourager le recyclage et la récupération, on applique aussi des consignes à certains produits, comme les canettes en métal ou les bouteilles de bière.

Pour le reste, on compte sur la bonne volonté de la population, qu’on incite à porter certains déchets dans des écocentres, à composter les matières organiques et à participer à la collecte sélective des matières recyclables, qui est en partie financée par les entreprises productrices d’emballages et d’imprimés.

Mais est-ce vraiment un bon modèle pour la gestion des plastiques ? Certes, ces matériaux sont recyclables, mais ils posent d’énormes défis comparés à l’aluminium, au verre (qu’on récupèrerait bien mieux s’il n’était pas mêlé avec les autres matières recyclables) ou même au papier.

Les plastiques sont mélangés et pas faciles à trier autrement qu’à la main (alors que l’aluminium, par exemple, peut être récupéré automatiquement par des séparateurs à courant de Foucault). Leur point de fusion est bas comparé à ceux de l’aluminium et du verre, ce qui fait que les impuretés sont mal éliminées par le recyclage.

Globalement, l’intérêt économique pour le recyclage des plastiques est extrêmement limité, car ils sont aussi peu chers à produire.

Peut-on vraiment espérer s’en sortir sans élargir la responsabilité des producteurs, pour faire en sorte que le coût du plastique soit en meilleure adéquation avec son véritable coût environnemental ? Et s’ils veulent nous refiler la facture, qui sait, peut-être que cela nous incitera à consommer un peu moins !

Auteure : Valérie Borde

Source : https://lactualite.com/sante-et-science/2018/07/16/pour-en-finir-avec-les-pailles-en-plastique/

Evy - signature animée Titi

oOo

ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

dimanche 8 juillet 2018

LES FRANÇAIS ET LE(S) FÉMINISME(S) : OÙ EN EST-ON EN 2016 ?

Résultat de recherche d'images pour "images conférence"

https://www.eterritoire.fr/img/fThumbs/evt/65/65045.jpg

oOo

Conférence (2016)

Dans le cadre de son événement, miXitY, le 4 novembre 2016, TEDx ChampsÉlyséesWomen a présenté dans les locaux d’AXA, partenaire de la conférence, une étude réalisée avec OpinionWay sur les Français et le féminisme. Un thème en résonance avec le programme HeForShe lancé par les Nations Unies. Alors, où en est-on en 2016 du féminisme en France ?

Mais, au juste, qu’est-ce que le féminisme ? Car oui, le terme aujourd’hui fait peur et semble ainsi assez galvaudé. C’est pourquoi il semble nécessaire pour débuter de rappeler la définition du féminisme et savoir exactement de quoi l’on parle.

En 1932, l’Académie Française écrivait à propos du féminisme qu’il s’agissait d’une « doctrine qui a pour objet l’extension des droits civils et politiques à la femme ».

En 1986, les femmes ayant alors acquis un certain nombre de droits depuis 50 ans, l’institution revoyait sa définition comme suit : « Mouvement revendicatif ayant pour objet la reconnaissance ou l’extension des droits de la femme dans la société. »

Aujourd’hui, la définition officielle a peu changé. Selon le Larousse, le féminisme représente un « mouvement militant pour l’amélioration et l’extension du rôle et des droits des femmes dans la société. »

Mais est-ce pour autant que le féminisme – ou les féminismes – est perçu comme tel par la population ?

Selon l’étude, la population française est en effet très partagée. 51 % des répondants ne se sentent pas féministes alors que 47 % ont répondu positivement. En revanche, fait notable, seulement 50 % des femmes se sentent féministes.

On observe aussi un vrai clivage en termes d’âge : les plus de 65 ans se sentent majoritairement féministes, contrairement aux 18-24.

Vous sentez-vous féministe ?

QUELLE APPROCHE DE LA MIXITÉ POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURES ?

Premier constat, parmi les causes qui tiennent le plus à cœur, l’égalité femmes-hommes n’arrive qu’en 6eme position ex-aequo avec les droits de l’homme (22 % des résultats), loin derrière :

  • la santé (45 %),
  • la paix dans le monde (42 %),
  • l’éducation (36 %),
  • l’environnement – le climat (34 %,
  • et la lutte contre la pauvreté (29 %).

La cause devance néanmoins l’égalité des chances et l’accès à la culture !

Globalement, depuis 20 ans, diriez-vous que les droits des femmes ont…

  • Progressé en France : oui à 52 %
  • Ni progressé, ni régressé : 37 %
  • Ont régressé : 11 %

À noter : ce sont surtout les hommes qui considèrent que les droits des femmes ont progressé alors que les femmes constatent plutôt une stagnation.

LES JEUNES MOINS SENSIBLES À LA QUESTION FÉMINISTE ?

Néanmoins, une autre lecture s’impose. En effet, chez les 18-24 %, l’égalité entre les genres n’est citée qu’à 16 %. Même constat lorsqu’il s’agit de la répartition des tâches ménagères : si seulement 12 % des répondants les attribuent aux femmes exclusivement contre 87 % qui affirment qu’il s’agit de tâches mixtes, un quart des 18-24 ans déclare qu’elles sont dévolues aux femmes uniquement.

Selon vous, chacune des activités suivantes est-elle plutôt le rôle des hommes, plutôt le rôle des femmes ou autant le rôle des hommes que des femmes ?

La jeune génération serait-elle insensible à la question ? C’est plus complexe qu’il n’y paraît. En effet, les clichés ont la vie dure : tâches ménagères, prise en charge de la famille… Les femmes assument aujourd’hui encore 75 à 80 % des tâches liées à la vie de famille et à la maison. Or, on a forcément tendance à reproduire les modèles auxquels s’identifier.

Il n’est donc pas si étonnant ni alarmant d’observer que la jeune génération pense de cette façon. Reste à espérer qu’elle ne reproduise pas forcément le même schéma !

PAS UN MAIS DES FÉMINISMES

Alors, comment expliquer cependant ces différences de position selon l’âge ? Les jeunes ne semblent pas moins ouverts que leurs aînés, au contraire. En témoignent les nombreux étudiant-e-s et jeunes diplômé-e-s que j’ai eus la chance d’interviewer sur ce blog.

J’avais été agréablement surprise par leur maturité justement sur le sujet de la mixité qui leur semble tout à fait naturelle. Les jeunes hommes se montrant même très favorables à la question regrettant parfois de ne pas voir plus de filles prendre la présidence d’associations d’étudiants ou sur les bancs de leur école (dans le cas d’écoles d’ingénieurs par exemple).

Flavien Hello, jeune développeur en informatique, diplômé d’Epitech, regrettait ainsi « de perdre la moitié de l’humanité » face au petit nombre de filles dans son école. Un manque de mixité qu’il interprète aussi comme un frein pour les hommes car « on fait le choix de se couper du monde féminin dans le cadre des études ».

Il ne s’agit donc pas uniquement d’une question d’éducation sur le sujet mais d’un problème de perception. En effet, pour une majorité, il existe différents types de féminisme mais 70 % des Français – et même 74 % des plus jeunes – n’approuvent pas les mouvements féministes actuels.

Toutefois, 56 % des Français estiment que ces mouvements dont évoluer l’égalité hommes – femmes. Dont une majorité d’hommes.

DES JEUNES ENGAGÉS MAIS RÉTICENTS

Cette jeune génération a envie de s’engager mais elle ne trouve pas dans les mouvements actuels les moyens de le faire ! Les mouvements féministes souffrent en réalité d’un véritable problème d’image. Associés à tort à certains mouvements extrémistes fortement médiatisés, les jeunes se sentent alors éloignés du traitement médiatique qui en sont faits et rechignent à s’engager.

Donnons-leur alors les moyens de les amener à se sentir eux aussi des acteurs du changement. Comment ? Grâce à un féminisme plus inclusif et plus ouvert pour que le plus grand nombre puisse s’y reconnaître, les hommes notamment qui semblent particulièrement enclins à s’engager.

 

Auteure : Par Violaine Cherrier

Source : http://www.mondedesgrandesecoles.fr/francais-feminismes-on-2016/

Evy - signature animée Titi

oOo

ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

Posté par evynou35 à 16:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


jeudi 28 juin 2018

Luttes contre les décharges sauvages

 

Image associée
https://terriermichel.files.wordpress.com/2012/04/aouirir_decharge.jpg
oOo

Des débris de chantier, des gravats ou encore des pneus s’entassent régulièrement en toute impunité dans les villes et les campagnes françaises.

Ces déchetteries illégales à ciel ouvert polluent les sols et empoisonnent la vie de milliers d’habitants. Des associations, des élus et des citoyens se mobilisent contre ce fléau.

« Chaque week-end, c’était la même histoire, nous avions jusqu’à quatre à cinq dépôts sauvages aux abords de la ville. La situation était devenue intenable », se souvient Christophe Dietrich.

Le maire de Laigneville, dans l’Oise a observé avec amertume, ces dernières années, les effets collatéraux du dynamisme immobilier de sa commune, située à 60 km de Paris. Alors que les maisons neuves fleurissent dans les lotissements de la ville, des tonnes de briques, de gravats et de matériaux de maçonnerie sont retrouvées sur les chemins avoisinants, bien loin de la déchetterie pourtant toute proche : « Le dépôt de déchets de construction à la décharge municipale est facturé 75 euros la tonne. C’est donc plus économique pour les professionnels de les laisser dans la nature », analyse le maire de la ville.

Excédé par ces incivilités, il décide alors de remonter la piste des pollueurs en recoupant les témoignages recueillis auprès de riverains.

Il finit par identifier un entrepreneur indélicat et décide de lui renvoyer les monceaux de terre jetés quelques semaines plus tôt sur la voie publique.

L’opération est médiatisée pour marquer les esprits. Une solution radicale qui témoigne de l’exaspération du maire : “L’objectif était vraiment de lutter contre le sentiment d’impunité des professionnels“, explique Christophe Dietrich.

Dans le même temps, l’élu a multiplié les réunions pour organiser la prévention et prévenir des poursuites légales encourues par les pollueurs. Ces efforts conjugués ont fini par porter leurs fruits : « En quatre ans, les dépôts sauvages ont chuté de 90 % à Laigneville  », conclut-il.

Des pièges photographiques en forêt

Pour éviter d’être verbalisés, certains automobilistes n’hésitent pas à s’enfoncer loin sur les chemins forestiers pour déverser leurs déchets encombrants et parfois toxiques. Une situation devenue intolérable pour les agents de préservation de la forêt. Pour lutter contre ce fléau, des appareils photo automatiques, utilisés habituellement par les chasseurs, ont été installés dans plusieurs départements pour capturer, de jour comme de nuit, les faits et gestes des pollueurs.

C’est le cas dans le Massif de Haye, en Meurthe-et-Moselle : « C’est une mesure avant tout dissuasive. Ces pièges photographiques sont fixés aux arbres et se déclenchent au moindre mouvement. Nous les changeons régulièrement de place dans les zones où sont régulièrement déposés de l’amiante, du plâtre et d’autres produits dangereux », explique Philippe Pernodet, responsable de l’Office national des forêts du Grand Nancy. Les agents forestiers sont ensuite chargés de visionner les images pour tenter de relever les plaques d’immatriculation des automobilistes. Les particuliers risquent jusqu’à 1 500 euros d’amende. Les professionnels pris sur le fait sont encore plus lourdement sanctionnés. Ils s’exposent à une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 euros et à la confiscation de leur véhicule.

Une carte interactive pour mobiliser les citoyens

En France, on estime à plus de 80 000 tonnes, la quantité de déchets jetés chaque année dans des décharges sauvages en pleine nature. Pour mieux comprendre les causes du phénomène, l’association Picardie Nature a lancé, en 2016, une plateforme collaborative en ligne unique en France : « L’objectif est de recenser, cartographier et caractériser les dépôts sauvages en Picardie », explique Maïté Godefroy, chargée de mission du projet. Cet outil permet aux citoyens picards de faire remonter leurs informations.

Il suffit de zoomer sur l’emplacement du dépôt sur la carte en ligne et de télécharger une photo. À ce jour, 280 décharges sauvages ont été identifiées dans la région grâce à ce site. L’analyse de ces données permettra de suivre l’évolution du phénomène dans le temps et d’étudier la répartition des dépôts sauvages par rapport au réseau existant de déchetteries : « Cela nous aidera à mieux appréhender les contraintes locales liées aux déchets dangereux comme l’amiante, mais aussi à évaluer l’impact de certaines politiques publiques comme la tarification incitative », précise Maïté Godefroy. La plateforme proposera également des solutions pour accompagner les élus confrontés à ces incivilités grandissantes. L’initiative, si elle est concluante, pourrait s’étendre à d’autres régions françaises.

Auteure : Sandra Coutoux

Source : https://www.up-inspirer.fr/42625-ils-luttent-contre-les-decharges-sauvages?utm_source=mailingquotidien&utm_medium=mailing&utm_campaign

Evy - signature animée Titi

oOo

ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

Posté par evynou35 à 12:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 26 juin 2018

Moi, le lundi !!! (mais ça, c'était avant ...)

 

Résultat de recherche d'images pour "images smiley mdr"

 

 

https://www.facebook.com/VonvonVideo/videos/1455407137908538/

Evy - signature animée Titi

 

oOo

Posté par evynou35 à 12:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

mardi 19 juin 2018

À bicyclette !

Belle Époque

Belle Époque

oOo

Tout au long de son histoire, l’image et la pratique de la bicyclette se sont définies comme celles d’un magnifique instrument de liberté contre les entraves d’une étroite proximité.

Une liberté qui s’est affirmée contre l’essor d’une industrialisation oppressante puis au coeur du combat écologique.

En ce long printemps pluvieux, qui confine les corps et qui rabougrit les âmes, le besoin surgit, je vous en prends à témoin, d’un grand bol d’air pur.

Et voilà pourquoi dans le cadre du week-end consacré au sport par France culture, j’ai choisi ce matin de vous parler de la bicyclette, jadis, naguère et aujourd’hui.

Car tout au long de son histoire, une histoire qui court sur deux siècles déjà, son image et sa pratique se sont définies continument comme celles d’un magnifique instrument de liberté contre toutes les entraves d’une étroite proximité.

Une liberté qui s’est affirmée longtemps contre l’essor d’une industrialisation oppressante puis, en notre temps, au cœur même du combat écologique : puisque l’effort qu’exigent les vélocipèdes n’emprunte rien aux multiples pollutions que provoquent les autres modes de transport.

Mais si l’usage de la bicyclette peut apparaître comme une forme majeure d’individualisme, sa légende s’est construite d’autre part, ce qui en élargit l’intérêt, dans le grand mouvement des fêtes collectives, depuis les fameux Six jours du Vel’d’hiv jusqu’au Tour de France.

Ce Tour de France qui va être lancé dans quelques jours, pour sa 105e édition, et dont la popularité n’a quasiment jamais fléchi.

La bicyclette, c’est aussi la « petite reine », une définition qui, en République, peut faire rêver. Mon invité, Paul Dietschy, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Franche Comté, à Besançon, est un précieux spécialiste des relations entre le sport, la société et la culture depuis deux siècles.

Il est gourmand d’une réflexion au centre de laquelle la bicyclette est vouée à affirmer une place très éminente.

Donc, Mesdames et Messieurs, en selle ! 

 

par Jean-Noël Jeanneney

 

Source : https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/a-bicyclette

Evy - signature animée Titi

oOo

ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

 

Posté par evynou35 à 15:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

vendredi 1 juin 2018

L'ouverture à la concurrence du secteur ferroviaire

 Image associée

oOo


Pour apprécier les prétendues vertus de l'ouverture à la concurrence, nous avons,
 
en France, une expérience sous les yeux : le marché du gaz et de l'électricité ouvert depuis le 1er juillet 2007 pour les particuliers et 1999 pour les entreprises.
Le nombre des fournisseurs s'élève désormais à 26 contre 15 en 2015. Autant dire que c'est la jungle, comme en atteste le rapport annuel du médiateur de l'énergie. Celui-ci comptabilise 15 000 litiges en 2017, soit une hausse de 19% par rapport à 2016.
En tête, Engie avec 85 litiges et l'italien Eni avec 207 litiges. Ceux-ci portent sur les facturations opaques, les démarchages agressifs à domicile et les bobards racontés aux clients pour leur faire signer des contrats.

Le médiateur cite en exemple ces commerciaux, qui n'hésitent pas à faire signer une attestation de visite, qui se révèle être un contrat de vente d'énergie.

Il n'aura échappé à personne que les tarifs n'ont pas diminué, mais, au contraire, flambé. Et cela n'est pas près de s'amèliorer.
Sur le marché du gaz, les tarifs réglementés sont appelés à disparaître en 2023.
En attendant, les prix devraient subir une nouvelle hausse de 2,1%, après une augmentation de 6,9% au 1er janvier 2018. Il n'y a décidément rien de plus beau que l'ouverture à la concurrence pour prendre les citoyens pour des gogos dans le but d'enrichir des actionnaires. 
Auteur : Patrice Carvalho 

Source https://www.facebook.com/patrice.carvalho.1

oOo

 

 

!   ATTENTION   !

J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension

 

 

signature_1

 

 

Posté par evynou35 à 17:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 27 mai 2018

Contrôle technique: vers une augmentation des prix en 2018

 

bandea-auto-controle-dekra

http://www.controle-technique-marseille.fr/templates/images/slider/bandea-auto-controle-dekra.jpg

oOo

Plus de points vérifiés, moins de temps pour réparer son véhicule... Le contrôle technique prévoit de nouveaux points de contrôle dès le 20 mai.

Passer le contrôle technique va ressembler, pour certains, à un véritable parcours du combattant... À partir du 20 mai 2018, une directive européenne entre en application. 
Elle fait passer les points de contrôle des véhicules de 124 à 133 points.
Le contrôle technique comprend désormais trois niveaux de défauts contre deux auparavant. La moitié des défauts mineurs deviennent majeurs et sont au nombre de 340. 
Des visites plus longues et donc probablement plus coûteuses.

• 127 points de contrôles critiques

Parmi ces points de contrôle, il y aura 127 points de contrôle critiques à vérifier parmi lesquels: usure excessive des plaquettes ou des disques de frein, absence de rétroviseurs ou encore siège du conducteur mal fixé. 
Si l'un d'entre eux est diagnostiqué, une étiquette sera apposée sur le pare-brise indiquant l'obligation de contre-visite.  
Vous aurez ensuite 24 heures pour faire réparer votre voiture. Au-delà de ce délai, elle sera totalement interdite de circulation et vous encourrez une amende de 135€. 
Pour les défaillances majeures, vous aurez un délai de deux mois pour procéder aux réparations et repasser devant un centre de contrôle.

• Les points clés à surveiller 

Pour rappel, le contrôle technique est à effectuer avant la quatrième année de votre voiture, puis tous les deux ans, chez un contrôleur automobile agréé. 

- Identification

Les deux plaques d'immatriculation doivent être bien fixées, lisibles et en parfait état.

-Visibilité

Une fissure ou un impact trop gênants nécessiteront le remplacement du pare-brise. Les trois rétroviseurs (deux extérieurs, un intérieur) doivent être en bon état et solidement fixés, les essuie-glace opérationnels.

- Éclairage et signalisation

Assurez-vous du bon fonctionnement de tous vos feux (position, croisement, route, stop, clignotants et répétiteurs, warning, recul, éclairage de plaque). N'oubliez pas de vérifier si les catadioptres sont intacts et si le klaxon n'est pas aphone.

- Carrosserie

Tous les ouvrants doivent être fonctionnels. Aucune partie de la carrosserie ne doit être saillante (à la suite d'un impact, par exemple) et risquer de blesser un piéton.

- Habitacle

Vérifiez l'état des ceintures de sécurité: pas de déchirure sur les sangles, ni de fixation récalcitrante.

- Liaisons au sol

Des pneus usés ou déformés, un amortisseur qui fuit ou un freinage défaillant sont autant de motifs de contre-visite. Avant même le contrôle visuel, l'équilibre de votre auto en courbe ou au freinage peut vous donner des indices.  

- Mécanique

Difficile là aussi de se faire un avis par soi-même hormis peut-être sur la bonne fixation de l'échappement. Pour maximiser vos chances au chapitre pollution, "décrassez" la voiture sur autoroute en quatrième. Dans la mesure du possible, amenez-la au contrôle après un trajet suffisamment long pour que la mécanique soit chaude et donc plus efficiente.

Concernant ces deux derniers points en particulier, rien ne pourra remplacer l'expertise de votre garagiste pour un pré-contrôle exhaustif.

Auteurs : Edouard Mortier et Fayçal Labadi

 signature_1

 

 

 

 

Posté par evynou35 à 17:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,