mercredi 31 octobre 2018

Ces médicaments qui causent une attaque de panique

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L’attaque de panique, une situation particulièrement angoissante, peut constituer l’effet indésirable de certains médicaments. Or, ce risque est rarement mentionné dans la notice.

Le terme « attaque de panique » désigne l’apparition brutale et / ou imprévisible d’une peur ou d’un malaise intense, qui s’aggrave rapidement. L’attaque peut durer de quelques minutes jusqu’à une heure, avec une sensation de malheur ou de mort imminente, et parfois d’autres symptômes (neuropsychiques, digestifs, cardiaques…). La crainte d’une nouvelle attaque est une réelle source d’angoisse.

La revue médicale Prescrire fait état d’une analyse des notifications d’attaques de panique associées à des médicaments, et transmises à un centre régional de pharmacovigilance français. Elles ont été imputées à diverses classes de médicaments, en particulier des psychotropes, mais pas seulement : anti-infectieux (méfloquine…), antirétroviraux, antibiotiques (macrolides et fluoroquinolones), anti-acnéiques (isotrétinoïne…) et corticoïdes.

La base européenne de pharmacovigilance a enregistré une série de médicaments exposant à des troubles proches des symptômes de l’anxiété, qui peuvent précipiter une attaque de panique, poursuit Prescrire. Par exemple des médicaments qui augmentent la fréquence cardiaque, tels que le salbutamol, la pseudoéphédrine, le méthylphénidate, le bupropion (bupropione) ou les dérivés nitrés.

« Les attaques de panique sont rarement mentionnées dans les notices des médicaments concernés. Face à ces attaques, évoquer la possibilité d’une cause médicamenteuse permet parfois de régler le problème en arrêtant le médicament. Ou, quand les attaques de panique sont liées à l’arrêt brutal d’un tranquillisant tel qu’une benzodiazépine, en procédant à un arrêt progressif ». Tout ceci en stricte concertation avec son médecin, bien entendu.

 

Auteure : Passion Sant? - https://www.passionsante.be/index.cfm

Source : https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=27081&utm_source=passionsante&utm_medium=email&utm_campaign=tip&utm_content=email_tip_news_27081&utm_term=title

 

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jeudi 6 septembre 2018

Huit maladies qu’on croyait disparues et qui reviennent

 


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Gale, rougeole, syphilis, tuberculose : elles ont causé des millions de morts avant qu'on ne découvre enfin un traitement. Sauvés ? Non, car ces maladies que l'on pensait enterrées font leur retour depuis quelques années. Voici pourquoi.

Elle a coûté la vie à Guy de Maupassant, Baudelaire et François 1er. La syphilisa hanté le XIXe siècle et cette maladie sexuellement transmissible semblait appartenir au passé, vaincue par les antibiotiques. Pourtant, la syphilis a refait surface en France depuis 2000 et l'augmentation est constante selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).

Plus de 1.000 cas ont été déclarés en 2014, un chiffre sans doute sous-estimé. En cause : une augmentation des pratiques à risque, notamment dans la communauté homosexuelle masculine. Non traitée, la syphilis peut entraîner des lésions de la peau et des complications graves au niveau du cerveau, des nerfs ou des yeux.

Les pratiques sexuelles à risque ont entraîné le retour de la syphilis en France. © Institut Pasteur, Antoinette Ryter

Le scorbut, conséquence de mauvaises pratiques alimentaires

Le scorbut, dû à une carence en vitamine C et qui décimait les marins au XVIIIesiècle, est de retour dans les pays riches. Ces dernières années, plusieurs cas ont été enregistrés en Australie, en France, au Québec et au Royaume-Uni. Étonnant, car même une très faible dose de vitamine C suffit à éviter cette maladie, qui provoque des hématomes, hémorragies et des défauts de cicatrisation pouvant entraîner la mort. Mais avec les mauvaises habitudes alimentaires actuelles, certaines personnes ne consomment pratiquement plus de fruits ni de légumes. Sans aller jusqu'au scorbut, au moins un tiers de la population présente un déficit en vitamine C.

Une alimentation trop pauvre en vitamine C peut conduire au scorbut. © PxHere

La gale touche les petits et les personnes âgées

Maladie infectieuse due à un parasite de la peau, le sarcopte, la gale est en recrudescence ces dernières années notamment dans crèches, écoles et maisons de retraite, où elle se propage rapidement. Plusieurs cas ont été enregistrés en 2018 dans le sud de la France.

Se manifestant par un prurit généralisé, la gale est aujourd'hui heureusement bien soignée avec un simple traitement, alors qu'au Moyen-Age elle entraînait parfois des complications graves. Pour l'éviter, il est nécessaire de respecter une hygiène stricte et de laver tous les vêtements et objets en contact prolongé avec une personne affectée.

La rougeole, un retour dû à la défiance envers la vaccination

22 personnes sont décédées de la rougeole en France depuis 2008 et plus de 24.500 cas ont été déclarés entre 2008 et 2017 selon l'InVS. Cette recrudescence est due à la défiance croissante envers la vaccination. Bien qu'elle soit désormais obligatoire, on atteint seulement 90 % de gens vaccinés avec une dose et 80 % vaccinés avec deux doses, ce qui est insuffisant pour éviter l'extension de la maladie.

La rougeole n'est sont pourtant pas une maladie anodine : elle peut entraîner des complications graves comme des infections pulmonaires et des encéphalites, ou même se révéler mortelle chez les nourrissons ou les personnes immunodéprimées.

Avec le recul de la vaccination, on observe une recrudescence de rougeole en France. © Institut Pasteur, Nadège Cayet

La polio revient quand la vaccination recule

18 ans après sa disparition, la poliomyélite a fait son retour en Papouasie-Nouvelle Guinée en juin 2018. Avant la généralisation du vaccin à la fin des années 1980, cette maladie virale était un des plus terribles fléaux de l'enfance, touchant plus de 600.000 enfants par an dans le monde restant parfois handicapés à vie.

Mais suite à son éradication, certains pays en voie de développement négligent le maintien de la couverture vaccinale à un niveau suffisant et l'on assiste alors à un retour du virus, parfois sous une forme mutante. Une centaine de cas sont encore recensés chaque année, selon l'OMS.

Un relâchement de la couverture vaccinale a entraîné le retour de la poliomyélite dans plusieurs pays. © Institut Pasteur, Charles Dauguet

La lèpre est toujours là

Transmise par une bactérie infectieuse, la lèpre est l'une des plus anciennes maladies décrites dans le monde, remontant à l'Antiquité. Durant l'histoire, les lépreux étaient condamnés à vivre reclus et stigmatisés.

Ces 20 dernières années, plus de 12 millions de patients ont heureusement été guéris, et la maladie a été éradiquée dans la majeure partie du monde. Mais elle reste endémique dans 14 pays, notamment en Afrique. 210 000 nouveaux cas ont encore été répertoriés en 2017, car la lèpre est difficile à contrôler en raison de son incubation très lente.

La lèpre est une maladie grave et stigmatisante. © Institut Pasteur, Pierre Ravisse

La tuberculose reste meurtrière

Dans les années 1980, il semblait que la tuberculose allait complètement disparaître. Pourtant, une résurgence s'observe depuis ces 20 dernières années et elle demeure la maladie infectieuse la plus meurtrière au monde.

En France, sa prévalence est de 7,2 cas pour 100.000 habitants et l'affection reste préoccupante parmi les populations précarisées (SDF, migrants...). De plus, à peine la moitié des traitements sont effectivement achevés, s'inquiète Arnaud Trébucq, spécialiste de la tuberculose, s'exprimant dans le BEH. Cette maladie pulmonaire et contagieuse se soigne pourtant bien par antibiotiques.

Malgré les traitements existants, la tuberculose demeure la maladie infectieuse la plus meurtrière au monde. © Institut Pasteur, Mary Jackson et Stéphanie Guadagnini

Le botulisme n'a pas disparu

Provoqué par la toxine extrêmement puissante de la bactérie Clostridium botulinum, le botulisme a été identifié en 1895. Cette maladie, qui entraîne une paralysie des membres et des muscles respiratoires pouvant conduire à une asphyxie mortelle, a été favorisée au début du XXe siècle avec l'essor des conserves industrielles pas encore bien stérilisées.

Aujourd'hui, son incidence est faible mais plusieurs cas sévères ont été enregistrés en France ces dernières années, notamment après l'ingestion de charcuterie artisanale ou de conserves de légumes faites maison.

Botulisme : attention aux conserves et charcuteries faites maison. © Institut Pasteur, CRBIP, Jean-Marc Panaud
  • L'éradication d'une maladie peut sembler définitive et ne pas l'être.
  • Une dégradation des conditions d'hygiène, de mauvaises pratiques alimentaires ou sexuelles ou encore un recul de la couverture vaccinale permettent le retour de pathologies considérées comme anciennes.

Auteure : Céline Deluzarche, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/personnalites/environnement-celine-deluzarche-1390/

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mercredi 15 août 2018

Salade tomates mozzarella : valeurs nutritives


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La salade tomates mozzarella est une recette rafraîchissante originaire de Capri en Italie. La mozzarella qui la compose est un fromage à pâte molle produite à partir de lait de vache ou de bufflonne.

Les principaux nutriments pour 250 g de tomates et 100 g de mozzarella (275 Kcal)

Principaux composants :

Eau : 297,2 g
Glucides : 6,7 g
Protéines : 18,9 g
Lipides: 20,3 g
Fibres : 3 g

Principales vitamines :

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Vitamine B12

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Vitamine C

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Vitamine B9

Principaux sels minéraux

Chlorure 
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Quantité de sel : 0,7 g
Equivalent en matières grasses : 20,3 g
Equivalent en sucre : 6,1 g


Sources et références :


En savoir plus sur :

https://eurekasante.vidal.fr/nutrition/aliments-nutriments/salade-tomate-mozzarella.html?cid=eml_000086#BpFekTmYBQI8h2gU.99

 Source : 

https://eurekasante.vidal.fr/nutrition/aliments-nutriments/salade-tomate-mozzarella.html?cid=eml_000086

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lundi 23 juillet 2018

Une orange par jour pour lutter contre la DMLA

iStock / Gettyimages
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La DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) est la cause la plus fréquente de malvoyance après 50 ans. En France, elle touche plus d’un quart des plus de 75 ans. L’affection atteint la macula, cette petite zone qui occupe 2 à 3 % de la rétine. Elle a une fonction capitale puisqu’elle transmet 90 % de l’information visuelle traitée par le cerveau et assure la perception des détails et des couleurs.

Si on ne peut pas la guérir, on pourrait la prévenir par la consommation d’aliments riches en flavonoïdes, comme l’orange. C’est ce que suggère une nouvelle étude*. Des chercheurs australiens ont suivi 2 000 personnes âgées de plus de 50 ans) pendant quinze ans. Ils ont montré que celles qui consommaient une orange par jour réduisaient leur risque de dégénérescence maculaire de plus de 60 % quinze ans après. Et des bénéfices sur la santé visuelle étaient constatés dès une orange par semaine même.

D’autres aliments sont riches en flavonoïdes, ces puissants antioxydants amis de nos yeux : le thé, les pommes ou encore le vin rouge. Mais l’orange matinale, avec son apport en énergie (grâce à la vitamine C qu’elle contient) et à ses fibres (à condition de la consommer entière, sans la presser) reste le must ! Un geste santé à adopter dès 50 ans pour préserver son capital jeunesse…

* publiée dans l’American Journal of clinical Nutrition.

Auteure : Par Diane Mottez


 

Ananas, litchi, mangue… les vertus nutritionnelles des fruits exotiques

iStock / Getty Images

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À l’exception de quelques-uns comme l’ananas, la mangue, le litchi… les fruits exotiques demeurent mal connus. Et lorsqu’ils ornent les étals des primeurs en hiver avec leurs couleurs flamboyantes et leur forme parfois étrange, on les reluque sans forcément oser les glisser dans notre panier. Dommage, car ils ont souvent une saveur inégalée. Sans compter qu’ils nous fournissent généreusement en vitamines, minéraux et antioxydants. Et si on cédait enfin aux fruits de la tentation ?

 

L’ananas, facilitateur du transit

Christophe Colomb découvre en 1493 en Guadeloupe celui que les Amérindiens appellent « nana nana » (parfum des parfums). Il pousse au sol, au centre d’une plante tropicale de la famille des broméliacées, et séduit tous les palais avec son goût doux et sucré.

Pourquoi y goûter ? Son intérêt réside dans ses fibres insolubles (1,5 g/100 g) qui facilitent le transit et luttent contre la constipation occasionnelle, au même titre que le pomelo (autre fruit de l’hiver). Il contient en outre une enzyme, la broméline, qui facilite la digestion des protéines et freine les inflammations en cas de douleurs articulaires.
Comment le consommer ? Frais, coupé en dés pour profiter de ses fibres et réguler le transit dès le matin.

Le fruit de la passion, super-protecteur

Introduite en Europe vers 1630, la grenadille pourpre, autrement nommée maracuja ou fruit de la passion, cache sous sa peau épaisse une pulpe acidulée très aromatique.
Pourquoi y goûter ? À titre préventif, on recommande aux personnes à risque de cancer de la prostate ou de troubles cardiovasculaires ce super-fruit antioxydant, riche en anthocyanines et lycopène. Ces substances freineraient le développement des cellules cancéreuses et préviendraient l’athérosclérose (dégénérescence des artères), cause dominante de la majorité des affections cardiovasculaire (phlébite, embolie pulmonaire…).
Comment le consommer ? Frais. Choisissez-le avec une coque fripée et bosselée (signe de maturité), prélevez chair et graines à la petite cuillère pour faire le plein d’antioxydants tout au long de la journée.

La grenade, pépite anti-âge

Fruit du paradis (Adam et Ève l’auraient croquée plutôt que la pomme), elle sert depuis des millénaires, notamment en Asie centrale et occidentale, au Proche-Orient et au Moyen-Orient, à lutter contre les troubles gastro-intestinaux et parasitaires.
Pourquoi y goûter ? Ses puissants antioxydants (des polyphénols) luttent contre le vieillissement cellulaire et l’inflammation, et leur effet est renforcé par sa teneur en vitamine C (20 mg/100 g de graines).
Comment la consommer ? En jus au petit déj’ ou au goûter car, d’ordinaire, on mange trop peu de ses graines riches et de sa membrane blanche qui concentrent pourtant beaucoup d’antioxydants. La bonne dose : 25 cl de pur jus (équivalent de 2 à 3 grenades) pour absorber environ 500 mg de polyphénols.

Le kumquat, ultra-vitaminé

L’orange d’or (kum-quat en cantonnais) est le plus petit agrume au monde. Il nous arrive en général d’Israël et des États-Unis, sa production française (Corse, Provence) restant marginale.
Pourquoi y goûter ? Tout petit, il n’en demeure pas moins riche en antioxydants – vitamine C et carotènes – qui, en nous protégeant des radicaux libres, ralentissent la dégradation de nos cellules.
Comment le consommer ? Entier, croqué tel quel avec la peau : en effet, même si elle rend sa saveur un peu amère, elle contient autant de nutriments que sa chair acidulée.

Le litchi, ami des femmes

Cultivé en Chine depuis deux millénaires, il était considéré comme un mets raffiné que l’on offrait aux empereurs. Traditionnellement associé aux fêtes de fin d’année – période qui correspond à sa pleine saison à La Réunion ou à Madagascar –, il séduit les gourmets avec son goût mêlant ceux de la rose et du raisin muscat.
Pourquoi y goûter ? Il contient du sélénium, un oligoélément au fort pouvoir antioxydant, qui soutient le fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde. Quant à sa vitamine B9, elle stimule la production de collagène, responsable en particulier de l’élasticité de la peau. De plus, c’est un fruit moyennement énergétique (70 kcal/100 g), donc compatible avec un régime peu sucré.
Comment le consommer ? Frais et dès le matin pour profiter de sa richesse en vitamine C (70 mg/100 g).

La mangue, protectrice des yeux

Deuxième fruit le plus consommé dans le monde après la banane, elle se décline en une multitude de variétés (plus d’un millier rien qu’en Inde). Son poids peut d’ailleurs varier du simple au double, tout comme sa taille, mais à maturité (quand le fruit est très souple, voire un peu blet), elle révèle toujours une pulpe fondante et sucrée à la saveur exquise.
Pourquoi y goûter ? Une demi-mangue, soit environ 120 g de chair, renferme les deux tiers de l’apport quotidien recommandé en vitamine C et la totalité de celui recommandé en provitamine A qui, en plus de stimuler les fonctions du système immunitaire, renforce la qualité de la vision et aiderait à prévenir la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
Comment la consommer ? Fraîche, à n’importe quel moment de la journée. Sa chair se prête aussi agréablement aux recettes de smoothies mais, une fois mixées, ses fibres anti-constipation perdent de leur efficacité.

Le mangoustan, mine d’antioxydants

Originaire d’Indonésie, cette drôle de baie arrondie pesant entre 50 et 150 g s’entoure d’une épaisse écorce amère virant du brun au violet à maturité. À l’intérieur se niche une chair blanche nacrée désaltérante, aux arômes de pêche, d’ananas et de fraise.
Pourquoi y goûter ? Il est l’un des fruits les plus riches en antioxydants naturels : il contient plus de 40 xanthones (antioxydants puissants) différentes qui limitent les effets néfastes des radicaux libres sur la dégénérescence de nos cellules. Ces composés permettraient en outre de stimuler le fonctionnement des systèmes digestif, cardiovasculaire et respiratoire.
Comment le consommer ? Les études scientifiques montrent toutes que la meilleure efficacité du fruit est obtenue quand il est bu en jus (magasins bio). Du fait de sa forte concentration en antioxydants, 30 ml/jour suffisent en cure d’un mois.

La papaye, ultra-légère

Il existe dans le monde une cinquantaine de variétés de papayes mais la plupart ne se mangent pas. Celles que l’on trouve chez nos primeurs proviennent du Mexique. Elles renferment une chair douceâtre, gorgée d’un jus très désaltérant.
Pourquoi y goûter ? Peu sucrée et peu énergétique avec ses 45 kcal/100 g, elle renferme 87 % d’eau : une vraie alliée en période de régime ! Mais elle compte aussi plus de vitamine C anti-infectieuse et antifatigue que les agrumes, et de nombreux minéraux et oligoéléments reminéralisants : calcium, fer, phosphore, potassium…
Comment la consommer ? Comme elle a un parfum discret, mieux vaut la mixer dans un smoothie avec d’autres fruits.

Merci à Nicolas Oger, ingénieur agroalimentaire, spécialiste des extraits végétaux et auteur de « 20 super fruits pour votre bien-être »,  aux éditions Presses du Châtelet.

Auteure : Nadège Cartier

Paru dans : Check-up

Source : https://www.serengo.net/check-up/une-orange-par-jour-pour-lutter-contre-la-dmla/

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vendredi 6 juillet 2018

Forte chaleur : les astuces rafraîchissantes

 

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Il y a l'éventail, bien sûr, ou en plus sophistiqué, le sur-matelas avec un circuit d'eau intégré pour passer de meilleures nuits.

Au-delà de cela, voici une série d'astuces simples et pratiques qui devraient vous aider à mieux supporter les fortes chaleurs.

• Boire régulièrement de l'eau tempérée par petites gorgées.

• En fonction du modèle, disposez à l'avant ou l'arrière du ventilateur une ou deux bouteilles d'eau sortant du congélateur : l'air brassé sera plus frais.

• Aspergez-vous le visage avec un brumisateur d'eau et appliquez des linges humides sur les bras et les jambes.

Autre possibilité : remplissez un sac plastique avec des glaçons, mettez-le dans une serviette et rafraîchissez ainsi le décolleté et le visage.

• N'ouvrez pas les fenêtres en journée, mais aérez pendant la nuit.

• L'huile essentielle de sauge ou de menthe poivrée atténue les coups de chaud, avec un effet rafraîchissant.

 

Auteure : Barbara Simon 
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mercredi 30 mai 2018

Question-Réponse au Gouvernement

 

Assemblée nationale

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15ème législature


Question N° 8517
de Mme Laure de La Raudière (UDI, Agir et Indépendants - Eure-et-Loir)
Question écrite
Ministère interrogé > Solidarités et santé
Ministère attributaire > Solidarités et santéRubrique
maladies >Titre
Diagnostic et prise en charge de la FIBROMYALGIE

Question publiée au JO le : 22/05/2018 page : 4174
Réponse publiée au JO le : 29/05/2018 page : 4572

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Texte de la question 

Mme Laure de La Raudière appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur l'amélioration du diagnostic et de la prise en charge de la fibromyalgie.

La fibromyalgie est une maladie caractérisée par un état douloureux musculaire chronique (myalgies diffuses) étendu ou localisé à des régions du corps diverses, qui se manifeste notamment par une allodynie tactile et une asthénie (fatigue) persistante.

Les dernières découvertes scientifiques ont prouvé son aspect neurologique, lié à des déficiences en neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline. En 2006, des études démontrent par l'IRM fonctionnel une activité anormale dans la partie du cerveau qui traite la douleur chez les fibromyalgiques, activité différente chez les personnes non atteintes.

La fibromyalgie était codée comme rhumatisme non spécifié dans la classification internationale des maladies (CIM) et depuis janvier 2006, elle est maintenant codée comme une maladie reconnue à part entière. Depuis 1995, il y a une résurgence importante (surtout depuis 2000) de ce syndrome, de plus en plus de jeunes (moins de 30 ans) en sont affectés.

On estime de 2 à 4 % la population française touchée par cette maladie.

Les effets extrêmement invalidants qu'elle provoque ont un impact très important dans la vie sociale des malades : incompréhension de l'entourage, difficultés à travailler, états dépressifs graves, et le diagnostic et la prise en charge de cette pathologie se fait au cas par cas de façon très inégale selon les départements.

Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend mettre en place un plan national pour que cette maladie soit correctement diagnostiquée et prise en charge efficacement, en tout point du territoire. 

Texte de la réponse

 

Devant les problématiques rencontrées par les patients, le ministère chargé de la santé a souhaité s'appuyer sur une expertise de l'institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) afin d'avoir des connaissances actualisées issues des recherches internationales et pluridisciplinaires sur la fibromyalgie.
Cette expertise permettra une saisine de la Haute autorité de santé (HAS) pour actualiser les recommandations professionnelles faites en 2010. Les associations de patients et des experts ont été auditionnées par les membres du groupe de travail piloté par l'INSERM.
La publication du rapport définitif est prévue fin mars 2019.
Par ailleurs, les principales avancées réalisées dans le cadre des propositions faites en 2016 dans le rapport sur la fibromyalgie remis au président de l'Assemblée nationale sont les suivantes :
- Mise en ligne par la caisse nationale d'assurance maladie, le 29 août 2017, d'un dossier sur la fibromyalgie abordant en 4 fiches la définition et les causes, la symptomatologie et le diagnostic, le traitement et vivre avec une fibromyalgie. Ce document est un outil d'aide pour les professionnels de santé dont les médecins généralistes, les médecins-conseil et les médecins des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Ce dossier porte aussi à la connaissance des professionnels et patients un auto-questionnaire « FiRST » de diagnostic de fibromyalgie. La fibromyalgie reste toutefois un diagnostic d'exclusion en l'absence d'anomalies cliniques, biologiques et radiologiques objectives qui permettraient d'en confirmer le diagnostic. De plus, les tests de dépistage FIQ (Fibromyalgia Impact Questionnaire) et FIQ révisé sont deux tests qui ont déjà été inscrits dans le rapport d'orientation de recommandations de bonnes pratiques « Syndrome fibromyalgique de l'adulte » de la HAS en 2010.
- Mise en place, en avril 2017, d'une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la Douleur » qui s'inscrit en complémentarité d'un diplôme d'études spécialisées (DES).
- Mise en ligne sur le site du ministère des solidarités et de la santé et de la société française d'évaluation et de traitement de la douleur (SFETD), d'une carte interactive des structures douleur chronique, accessible aux professionnels de santé et au public. Une expérimentation « coupe file » pour un accès facilité à ces structures est en cours.
- Inscription dans le programme de travail de la HAS de « recommandations relatives au processus standard de prise en charge des patients douloureux chroniques pour une collaboration optimale entre ville et structures de recours » afin d'aider les professionnels de santé à structurer le parcours des patients concernés. La publication de ces recommandations est prévue au 4ème trimestre 2018. Pour le traitement par stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS), il est nécessaire de constituer des données à long terme sur des cohortes conséquentes en France. A ce titre, des programmes de recherche français sont actuellement en cours dans différents centres d'évaluation et de traitement de la douleur (30 à 40 % des patients y sont sensibles dans des études réalisées dans d'autres pays).

 Source : 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-8517QE.htm

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samedi 26 mai 2018

Le silence, ça ressource !

 Silence

© Thinkstock
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Le bruit nous envahit. Or, nous avons un besoin impérieux de silence pour nous ressourcer. Exercices derespiration, bains de forêt... Il y a mille et une façons de profiter pleinement du silence. Et d'apprivoiser ce calme intérieur, pour mieux se réconcilier avec soi.

Fracas de klaxons et autre marteaux-piqueurs dans la rue, sonneries de portables dans les transports en commun... Sans oublier la musique d'ambiance dans tous les lieux publics. Comme s'il fallait saturer le moindre atome de silence. Et pourtant, c'est bien connu, le bruit est source de stress. De surcroît, plus on est stressée, moins on le supporte ! Sauf à porter quotidiennement des boules Quies ou un casque antibruit, impossible d'échapper au vacarme... À l'inverse de nos mirettes pourvues de paupières protectrices, nos pauvres oreilles, elles, ne peuvent se couper des stimuli sonores. Elles sont donc constamment en alerte.

IL REPOSE ET RESTAURE LES CAPACITÉS COGNITIVES

C'est pourquoi, dans nos sociétés modernes en proie à l'agitation, nous sommes en quête de silence : retraites dans des monastères, vacances en montagne ou à la campagne, stages dans le désert... « Le silence offre un retour à soi méditatif, qui opère une remise à plat de tout ce qui nous sature quotidiennement, souligne Caroline Escartefigues. Il permet à notre corps de se reposer et à notre cerveau de restaurer ses capacités cognitives. » Mais le silence correspond-il à l'absence totale de bruit ? « Plutôt à l'absence de bruits parasites, rectifie Kankyo Tannier. En effet, sur terre, on est toujours enveloppés de sons : murmure du vent dans les branches, chants des oiseaux... Seul l'espace offre un silence absolu. »

IL OUVRE LA PORTE À LA RÊVERIE

Face au silence, chacun a son propre ressenti : « Les uns éprouvent un sentiment de recueillement, de bonheur tranquille, tandis que d'autres s'en effraient et cherchent dans le bruit ou la parole, une manière de se défendre de la peur », précise le sociologue David Le Breton, dans « Du silence » (éd. Métailié). Car le silence extérieur renvoie au silence... intérieur. Ce dernier n'est pas si facile à apprivoiser, vu le flot de pensées et d'émotions (souvent négatives) qui parasitent notre mental. De fait, si on n'a pas un rapport à soi apaisé, ce silence intérieur peut devenir pesant, voire angoissant. À l'inverse, si on parvient à tourner sereinement son regard vers l'intérieur, c'est la porte ouverte à la création, à la rêverie, à la réflexion... Et au bonheur !

SILENCE TOTAL : COURAGE, FUYONS !

La chambre anéchoïque, ça vous parle ? Cette chambre sourde, créée pour effectuer des tests sonores, est équipée d'une double isolation en acier et absorbe quasiment la totalité des sons (99,9 %). On y perçoit jusqu'au bruit de ses propres organes (cœur, estomac...). On y risque des pertes d'équilibre et même des hallucinations. À tel point que l'on ne peut y séjourner plus de... 45 minutes !

AuteureChristine Angiolini 

Nos experts

Kankyo Tannier, nonne de la tradition bouddhiste zen, hypnothérapeute

Caroline Escartefigues, psychologue clinicienne

Source

https://www.topsante.com/forme-bien-etre/bien-dans-ma-peau/etre-plus-heureux/le-silence-ca-ressource-625662 

 

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dimanche 29 avril 2018

Les moustiques tigre de retour dans 42 départements

 

 Vigilance moustique-moustique tigre 2018

Appel à la vigilance citoyenne

  

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La vague de chaleur de la semaine dernière a déclenché le lancement de la saison des moustiques tigres en métropole. 9 nouveaux départements sont en vigilance rouge soit 42 département au total.

Vigilance-moustiques publie chaque année, depuis 2013, sa carte de France du moustique tigre. La vague de chaleur de la semaine dernière ayant été particulièrement appréciée des moustiques, c'est une carte très largement teintée de rouge que ce site d'information spécialisé vient de publier. Pour ce début de saison 2018,  la carte montre que la progression du moustique tigre est particulièrement spectaculaire avec 9 nouveaux départements placés en vigilance rouge.

Il s'agit des :

  • Hauts de Seine
  • Aisne
  • Hautes-Alpes
  • Hautes-Pyrénées
  • Ariège
  • Lozère
  • Indre
  • Maine et Loire
  • Corrèze

Ils viennent rejoindre les 33 départements dans lesquels le moustique tigre était déjà implanté et actif en 2017, ce qui porte à 42 le nombre de départements où il faut dès aujourd'hui songer à se procurer des produits anti-moustiques.

Par ailleurs, 20 départements sont désormais en vigilance orange, c'est à dire que le moustique y a été intercepté ponctuellement au cours des 5 dernières années.

PRENEZ VOS MOUSTIQUES TIGRE EN PHOTO

Selon une étude Ifop réalisée pour Vigilance-Moustiques, 43% des Français résidant dans un département en vigilance rouge ne savent pas reconnaître un moustique tigre et seulement 4% connaissent toutes les maladies qu'il peut transmettre. C'est pourquoi Stéphane Robert président de Vigilance-Moustiques, lance sur sa page Facebook un appel à la vigilance citoyenne. "Si vous voyez un moustique tigre, prenez-le en photo avant de l'écraser si possible. C'est très important pour la veille sanitaire de savoir partout où il est présent". Les photos peuvent ensuite être envoyées au site spécialisé, qui actualisera ainsi ses cartes.

 

Auteure : Catherine Cordonnier

Source : https://www.topsante.com/medecine/accidents/piqures-morsures/les-moustiques-tigre-de-retour-dans-42-departements-625638

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mardi 13 mars 2018

Infarctus au féminin (témoignage)

 

Infarctus féminin

 

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"Un infarctus féminin ne débute pas de la même façon que pour un homme. D'abord, les premiers "symptômes ne sont pas aussi dramatiques. La douleur intense tel un coup de couteau à la poitrine; les "sueurs froides, l'impression de serrement puis la chute au sol sont habituellement absents.

"Voici l'histoire vécue d'une femme.

"Vers 22h30 , sans aucun avertissement préalable, sans activité exténuante ou stressante, j'ai subi un "infarctus du myocarde.

"J'étais assise bien confortablement avec mon chat lors d'une soirée froide d'hiver. Une bonne lecture "m'occupait et me faisait penser : ça c'est la vie... les pieds surélevés bien assise dans ma chaise.

"Quelques instants plus tard, j'ai eu l'impression d'une mauvaise indigestion. Je me sentais comme si j'avais "avalé en toute hâte un sandwich puis un verre d'eau pour faire descendre le tout.. J'avais la sensation "d'avoir avalé une balle de golf et qu'elle parcourait lentement mon easophage en me laissant une grande "sensation d'inconfort.

"J'ai donc eu comme réflexe d'aller boire un verre d'eau pour faire descendre le tout mais je n'avais rien "mangé depuis au moins 5 heures. Ces premiers symptômes se sont dissipés puis j'ai senti une drôle de "sensation de serrement et de mouvement tout le long de ma colonne vertébrale  que j'ai attribué plus tard "à un spasme de l'aorte.

"Puis cette sensation s'est transmise au niveau du sternum puis est montée jusqu'à mon cou puis s'est logée "aux deux mâchoires.

"C'est alors que j'ai réalisé que je subissais sans doute un infarctus car j'avais en mémoire les informations "quant aux raisons des douleurs des mâchoires.

"Mon premier réflexe fut de repousser le chat et de me lever mais mes jambes ne me supportèrent pas.

"Je me retrouvai donc au sol et réalisai alors que je ne devais pas me déplacer mais puisque j'étais seule, je "devais me rendre au téléphone dans la pièce voisine avant de perdre tous mes moyens.

"Je me suis donc relevée en m'appuyant sur une chaise et j'ai marché lentement vers le téléphone pour "appeler à l'aide. La préposée m'envoya immédiatement les secouristes suite à l'écoute des mes "symptômes. Elle me conseilla de déverrouiller la porte d'entrée puis de m'étendre tout près afin que les "ambulanciers me trouvent rapidement.Je me suis alors étendue sur le sol puis je suis devenue "inconsciente.

"Je n'ai aucun souvenir de leur intervention ni de mon voyage en ambulance. Arrivée à l'urgence, je me "rappelle à peine le cardiologue dans ses vêtements bleus de salle d'opération qui tentait de m'interroger "mais sans succès. Je repris conscience un peu plus tard alors que les médecins avaient inséré le minuscule "ballon sonde dans l'artère fémorale pour se rendre jusqu'à l'aorte. On dut installer deux appareils pour "maintenir l'aorte coronarienne dégagée.

"En réalité, toute cette démarche s'est faite très rapidement, l'espace de quelques minutes car les services "d'urgence se trouvent assez près de mon domicile. 

"Voici donc quelques conseils  :

" 1)Soyez consciente que quelque chose de très inhabituel se passe en vous, rien qui ne ressemble à quoique "ce soit que vous avez déjà senti. La douleur très caractéristique au niveau du sternum puis des mâchoires ""m'a convaincue de l'infarctus.   Plus de femmes que d'hommes succombent à leur première attaque car "elles ne savent évaluer la gravité des symptômes. Leur premier réflexe étant de prendre un médicament "pour une indigestion tel du Malox ou un anti-acide, elles se couchent ensuite et se disent que demain elles "iront mieux mais pour elles, ce lendemain n'arrive pas...

"Vos symptômes ne seront peut-être pas identiques mais un appel, même s'il s'avère une fausse alarme "vaut mieux que de risquer votre vie.

"2)Ne perdez pas de précieuses minutes en conjoncture de toutes sortes. Ne pensez pas conduire ou même "de vous faire conduire par un être aimé. Les ambulanciers sont équipés pour vous donner rapidement les "soins essentiels à votre survie.   Ne tentez pas de rejoindre votre médecin, il ne peut rien pour vous, le "temps est trop précieux. Les ambulanciers vous donneront le précieux oxygène dont votre corps ne peut "se passer.

"3)Même si votre taux de cholestérol est normal, cet accident cardio-vasculaire est possible. Des recherches "ont indiqué que l'infarctus n'arrive que si un taux exagérément élevé de cholestérol est aussi accompagné "d'une tension artérielle très élevée.   

"Le cholestérol seul ne cause habituellement pas l'infarctus. Ce sont surtout le stress à long terme et des "dérangements causés par un cocktail hormonal qui intoxiquent notre système. La douleur aux mâchoires "peux être tellement intense qu'elle peux nous éveiller.  Donc soyez vigilantes. Une femme bien informée "peut avoir la vie sauve."

Posté par : SASHAH 

Son blog : http://www.rentrer.fr/archives/2016/04/14/33651325.html

Evy

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(smiley Ca fait peur)

 

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lundi 12 mars 2018

Chasser le stress avec les automassages

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Ces gestes simples, à la portée de toutes, réduisent les tensions musculaires, agissent de manière positive sur le système nerveux parasympathique, le rythme cardiaque et la pression artérielle. Autre avantage, on peut les pratiquer facilement n'importe où. 

Première manœuvre

• Doigts écartés, bien souples et tendus (mais pas raides), travaillez avec la pulpe des doigts.

• Faites un massage circulaire sur toute la surface de votre crâne.

• Positionnez vos doigts sur le cuir chevelu, déplacez- les comme si vous vous faisiez un shampooing.

• N'oubliez pas de frotter également derrière vos oreilles avec vos pouces.

Deuxième manœuvre

• Placez les deux mains en «râteau» sur le haut du front et laissez-les glisser vers l'arrière sur toute la chevelure, comme si vous vous passiez un peigne dans les cheveux.

• Terminez en tapotant le crâne du bout des doigts pour favoriser la circulation sanguine.

Le conseil de l'expert

Profitez de ce moment pour vous entraîner à laisser aller votre intuition et votre créativité.

• Posez les paumes à plat sur votre front et faites-les glisser vers les tempes en suivant la ligne des sourcils.

• Lissez le «point des soucis» (situé entre les sourcils) de bas en haut, avec un index, puis avec l'autre, comme pour vous dégager de vos problèmes.

• Pincez délicatement la ligne de vos sourcils entre le pouce et l'index en partant de leur extrémité interne en direction des tempes.

• Faites des petits cercles au niveau des tempes, dans le sens des aiguilles d'une montre, avec l'index et le majeur.

• Avec les pouces, sentez les creux de l'arcade sourcilière et appuyez sans forcer: l'énergie se situe justement dans ces creux, si cette zone est douloureuse, c'est que l'énergie est bloquée.

• Répétez de 3 à 5 fois ces petits mouvements.

Le conseil de l'expert

Le massage du front doit toujours être effectué avec douceur.

• À pleine main, saisissez le muscle de l'épaule et pressez-le avec votre paume plusieurs fois, en déplaçant les pressions de la base du cou jusqu'à ­l'articulation de l'épaule.

• Puis, main en coquille, frappez l'épaule de façon tonique, trois fois.

• Saisissez à nouveau le muscle de l'épaule à pleine main, et pétrissez-le comme s'il s'agissait d'une pâte à pain.

• Répétez la même manipulation sur l'autre épaule.

• Puis, passez à la nuque. Saisissez- la à pleine main et malaxez-la profondément avec votre paume en alternant main droite et main gauche.

• Enfin, croisez les mains derrière votre nuque et faites un mouvement de va-et-vient de gauche à droite, comme si vous vous frictionniez avec une serviette.

Le conseil de l'expert

Commencez par travailler le côté qui semble être le plus tendu

• Mobilisez d'abord la cheville en ­faisant des petites rotations dans un sens puis dans l'autre. Puis chauffez la voûte plantaire avec la paume de vos mains avec un petit mou­vement énergique qui rappelle celui du «rabot».
• Avec un pouce, massez profondément au creux du pied (zone qui correspond au plexus solaire), en décrivant des petits cercles dans le sens des aiguilles d'une montre.
• Saisissez le gros orteil entre trois doigts puis effectuez de petites ­rotations en remontant le long de l'orteil, et finissez en pinçant légè­rement l'extrémité.
• Faites la même chose sur les quatre autres orteils.
• Ensuite, poignets souples, tapotez sur toute la surface du pied, puis, la main en coquille, frappez trois fois et laissez vos mains contre votre pied, comme un petit chausson.
• Répétez tous ces mouvements sur l'autre pied.

Le conseil de l'expert
Pratiquez cet automassage avant de vous coucher, pour vous déconnecter du stress de la journée, en écoutant de la musique douce, par exemple.

Notre expert :

Carole Serrat, coach de vie, sophrologue à la maternité des Lilas et à la clinique de la Muette (Paris), sur caroleserrat.com et facebook.com/CaroleSerratofficiel

 

Auteure : Soazick Delanoë

Source : https://www.topsante.com/medecine/psycho/stress/chasser-le-stressavec-les-automassages

 

   Evy

5

 

(Smiley bravo)

 

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