vendredi 13 juin 2014

Bien-être et relaxation

 

La natation

Qu'elle soit sport de loisir ou compétition, toute activité dans l'eau ou sur l'eau réconcilie le corps avec le mouvement.

Bien-être

L'allègement du poids du corps en immersion étant de 80 %, l'activité physique en milieu aquatique est la forme la plus complète qui soit. L'eau permet des mobilisations articulaires amples, des efforts musculaires en douceur (pas de tassements vertébraux) et une respiration plus profonde.

Relaxation

Délivré des efforts de l'orthostatique (tenir debout), le baigneur ressent une profonde détente musculaire, voire une détente totale en faisant la planche et en s'aidant de petits flotteurs placés sous la nuque et sous les tendons d'Achille. Cet état d'apesanteur peut durer 20 à 30 minutes. Bénéfice : relâchement des tensions musculaires et rééquilibre du rythme biologique et mental. Un atout supplémentaire : bouger dans l'eau provoque un effet centrifuge, véritable auto-massage qui pulvérise le stress.

La brasse : idéale pour tonifier pectoraux et muscles des bras.

Le dos crawlé : recommandé pour ceux qui souffrent de la colonne vertébrale.

Le crawl : c'est la nage qui permet le déplacement le plus rapide, mais exige de synchroniser respiration et mouvement des bras.

La nage papillon : réclame une grande coordination de tout le corps.

Bonne détente !

 

Source :

https://www.proteina21.com/

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Ah vélo oui… Mais électrique !

VAE Tomybike

 

Selon les dernières statistiques de la l’Association nationale pour le développement de la mobilité électrique*, les ventes de vélos à assistance électrique (VAE) ne se sont jamais aussi bien portées en France avec 56.000 bicyclettes vendues en 2013 (+17,5%) ! Alors en selle !

Pratiquer une activité physique au grand air, soit ! Mais sans pour autant revenir chez soi ou arriver au bureau, suant et brisé par un long trajet à vélo…
 
Pour cela il existe le vélo à assistance électrique. La fameux VAE. Or, il faut savoir que même équipée d’un petit moteur, ce type de bicyclette demande un minimum d’efforts. Certes, sans commune mesure avec le vélo traditionnel mais tout de même !
 
Voilà pourquoi ce concept s’avère particulièrement intéressant pour les seniors qui peuvent profiter des joies de la bicyclette (en écoutant Yves Montand sur leur MP3) sans pour autant revenir exténués d’une longue balade dans les bois ou tout simplement d’un déplacement en ville !

De nos jours, les stéréotypes vis-à-vis du vélo électrique ont évolué… Cette bicyclette n’est plus associée à un vélo de « fainéants » comme cela a pu être le cas lors de son lancement à la fin des années 90. Le VAE est maintenant reconnu comme un véritable mode de transport alternatif (écolo, urbain, pratique et économique).
 
Dotés d’un moteur alimenté par une batterie amovible, ces deux-roues affichent une autonomie moyenne de 40 à 80 km et permettent de rouler jusqu’à 25 km/h. Quant aux prix, il faut compter de 600 euros à 3.000 euros TTC.
 
Précisons que pédaler, même sans trop d’efforts, stimule la circulation sanguine et agit positivement sur l’activité pulmonaire. D’ailleurs, de nombreux médecins recommandent la pratique du vélo en complément d’un traitement des maladies cardio-vasculaires, orthopédiques ou pulmonaires ou aux diabétiques, généralement exposés à des problèmes de surpoids.
 
Bon à savoir, certaines collectivités locales, bien conscientes des bénéfices de la pratique du vélo (embouteillages et santé), ont lancé plusieurs actions en faveur de son développement. Aujourd’hui plus de 200 villes en France encouragent l’achat de VAE et proposent des aides financières (entre 20% et 40% du prix jusqu’à un plafond de 400 euros). C’est le cas par exemple de Paris, de Toulouse, de Nancy, de Nantes, de la région PACA, de Caen, de Bordeaux, d’Arras, de Lyon…

 

 

Source :

http://www.senioractu.com/Ah-velo-oui-Mais-electrique-_a17073.html

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jeudi 12 juin 2014

La Provence - Les Beaux Villages Perchés

 

Source :

https://www.youtube.com/watch?v=5q1k6Gbd1tM&feature=youtu.be

 

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L'air et l'eau, deux fluides essentiels

Rivage de Tasmanie, à Bicheno, en Australie. L’air et l’eau y modèlent le paysage.

 

L’air et l’eau sont les deux fluides fondamentaux pour la vie. L’Homme en a un usage biologique quotidien, mais il en exploite aussi l’énergie. Cependant, il est bien difficile de prédire le comportement de l’environnement ! Découvrez les secrets de phénomènes météorologiques comme les orages, les tornades ou El Niño dans ce dossier.

Il est possible d’observer les comportements de l’air et de l’eau à différentes échelles : de la plus petite manifestation, comme un flocon de neige, au gigantesque cyclone. Entre les extrêmes, il y a les phénomènes de la dépression atmosphérique, des nuages, de la pluie, des marées et des vagues.

Une simple promenade ou bien le journal télévisé peut susciter de nombreuses interrogations. Pourquoi le ciel est-il bleu ? Pourquoi y a-t-il du sel dans la mer ? Quel mécanisme peut engendrer un orage, une tornade ou un tsunami ravageur ? L’été prochain sera-t-il caniculaire ou, au contraire, fort doux ?

C’est ainsi que les phénomènes observables dans l’air et l’eau peuvent, suivant les cas, nous émerveiller ou nous terrifier, comme le typhon Haiyan, aux Philippines, qui a fait plus de 5.000 morts cet automne. Mais ces phénomènes peuvent aussi nous aider quand on en récupère la force, pour la discipliner ou la transformer.

Rivage de Tasmanie, à Bicheno, en Australie. L’air et l’eau y modèlent le paysage. © JJ Harrison, Wikipédia, cc by 3.0

Dans ce dossier, nous rappellerons la nature de l’atmosphère et nous donnons des explications concernant l’origine de certains phénomènes météorologiques comme les courants-jets, la grande circulation océanique ou El Niño. Des exemples de la façon dont on transforme l’énergie fournie par l’air et l’eau seront aussi abordés. Ces pages sont extraites de l’ouvrage L’air et l’eau.

Par René Moreau, Professeur émérite mécanique des fluides

Source et suite de cet article sur le site ci-dessous :

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/meteorologie-air-eau-deux-fluides-essentiels-1782/#xtor=EPR-21-[HEBDO]-20140611-[DOSS-L-air-et-l-eau--deux-fluides-essentiels]

 

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mercredi 11 juin 2014

Saint Télécom, priez pour nous !

 

 Le curé de la paroisse Notre-Dame-de-Bellcombe à Lyon a fait la Une du journal local, Le Progrès, avec pour nom de rubrique « insolite » .

Figurez vous qu’il a décidé de bénir les téléphones portables et les stylos le dimanche de la Pentecôte... Afin de faire « réfléchir à un meilleur usage de ces appareils ».

Cela est compatible avec la pratique de l’Église, la bénédiction des moyens de communication, les bateaux, les instruments agricoles ainsi que tous les instruments de travail et même les animaux peuvent être bénis.

Compatible avec l’obscurantisme et l’idolâtrie de l’Église, certes. Mais pas avec la raison et le rationalisme. Nos portables ont-ils une âme ? Allez, une petite prière pour Saint SFR ou Saint Free. En tous les cas, le curé a tout compris pour faire parler de lui ! Il est d'ailleurs en première page, d’une presse toujours compatissante pour les religions…

Régis Boussières

Source :

http://www.libre-penseur-adlpf.com/

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La crise des intermittents du spectacle en cinq questions

Les intermittents du spectacle grévistes installent une banderole détaillant leurs revendications le 6 juin 2014 à Montpellier

Les intermittents du spectacle grévistes installent une banderole détaillant leurs revendications le 6 juin 2014 à Montpellier Sylvain Thomas AFP

SOCIAL - Pour éviter que la saison des festivals ne soit menacée, Aurélie Filippetti a annoncé ce mardi l'avancement de la concertation avec les intermittents du spectacle sur la question de leur système d'indemnisation...

La nomination par le gouvernement du député PS Jean-Patrick Gille comme médiateur le 7 juin dernier n’aura pas calmé la grogne des intermittents, qui menacent de perturber la saison culturelle si l’accord du 22 mars dernier n’est pas suspendu. Le calendrier de la concertation tripartite a donc sérieusement été avancé «au début de l’été». 20 Minutes vous exlique le mouvement des intermittents en cinq questions.

Qu’est-ce que le régime des intermittents?

C’est un régime dérogatoire qui concerne les artistes généralement, car être intermittent est un statut, pas un métier. Musiciens, comédiens, régisseurs ou encore techniciens sont éligibles à ce régime. Souvent employés de manière précaire, les intermittents bénéficient d’un système d’assurance chômage spécifique. En cotisant moins longtemps que ceux qui sont soumis au régime général, ils perçoivent des allocations plus élevées. Un système qui permet de compenser la précarité des intermittents, dont le salaire médian annuel s’élève à 13.700 euros, contre 18.400 euros pour les salariés du secteur privé.

Pourquoi réformer le régime des intermittents?

Parce qu’il coûte cher et plombe les comptes de l’Unédic. Dans un rapport publié en novembre 2013, la Cour des comptes fustige le «déficit chronique» du régime des intermittents qui atteindrait 1 milliard d’euros chaque année, soit le quart du déficit annuel de l’assurance-chômage. Un surcoût qui ne s’élèverait «qu’à» 320 millions d’euros selon le rapport parlementaire de Jean-Patrick Gille.

Pourquoi les intermittents refusent la réforme?

Parce qu’elle durcit l’accès au statut d’intermittent. Face au patronat, qui avait réclamé la suppression du statut d’intermittent, le gouvernement se targuait d’avoir sauvé le régime dérogatoire avec la signature d’un accord le 22 mars dernier. Un accord qui ne ravit pas les professionnels du spectacle, d’abord parce qu’il plafonne les indemnités à 5.475 euros brut par mois, des indemnités qui pourraient être versées en «différé» pour près de la moitié des concernés. Ensuite parce qu’il prévoit l’augmentation de deux points des cotisations sociales des intermittents, soit une perte de salaire net de 0,8 %. Enfin parce que l’accord ne remet pas en cause le dispositif mis en place par la réforme de 2003 qui ne prend pas en compte l’ensemble des heures travaillées (le temps de répétition par exemple).

Faut-il craindre une grève des intermittents?

Commencée dès l’ouverture du Printemps des Comédiens à Montpellier, la grève a d’ores et déjà été reconduite et a entraîné l’annulation de plusieurs représentations. En 2003 déjà, une réforme durcissant l’accès au statut d’intermittent avait suscité un élan de contestation. Conséquence, le Festival d’Avignon avait dû être annulé. Le gouvernement a donc tout intérêt à éviter une nouvelle mobilisation des professionnels du spectacle qui, si elle prenait de l’ampleur, pourrait mettre en péril la saison des festivals, qui démarre à peine.

Quelles sont les propositions de réforme?

Jean-Patrick Gille, le nouveau médiateur, propose de «faire contribuer davantage les intermittents les mieux insérés sur le marché du travail». Les revenus les plus élevés cotiseraient plus pour être moins indemnisés. Dans son rapport parlementaire, le député propose également d’augmenter le nombre de spectacles vivants labellisés par le ministère de la Culture, ce qui permettrait d’améliorer le niveau de vie des plus bas salaires.

La Cour des comptes préconise la mise en place d’un taux de cotisation variable pour les employeurs. Ceux qui auraient le plus recours à des contrats d’intermittence cotiseraient davantage.

Enfin, la lutte contre les abus serait au cœur du dispositif pour enrayer le déficit du régime. En ligne de mire, les sociétés de production audiovisuelle, qui emploient à des postes réguliers des intermittents. Des «permittents» qui profitent du régime des professionnels du spectacle en cumulant salaires et indemnités. Un système qui arrange aussi leurs employeurs, qui versent des rémunérations plus basses.

Anissa Boumediene
Source :
http://www.20minutes.fr/societe/1398074-la-crise-des-intermittents-du-spectacle-en-cinq-questions#xtor=EPR-182-[welcomemedia]--[article_societe]--

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mardi 10 juin 2014

Bientôt moins de généralistes que de spécialistes en France


Selon le Conseil national de l'ordre, le nombre de médecins généralistes a baissé de 6,5 % ces sept dernières années, tandis que le nombre de spécialistes a augmenté de 6,1 % sur la même période.

Les médecins généralistes sont de moins en moins nombreux en France, contrairement aux spécialistes (hors chirurgiens) qui pourraient même les dépasser d’ici 2020, d’après les chiffres dévoilés le 5 juin 2014 par le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom).

Au 1er janvier 2014, le Cnom recensait 198 760 médecins dits en « activité régulière », c’est-à-dire exerçant au même endroit, hors remplaçants ou temporairement sans activité. En légère baisse de 0,3 % par rapport à l’année 2013, ce chiffre vient confirmer la stabilisation des effectifs qui, selon le Cnom, devraient stagner jusqu’en 2020. Le Cnom recense aussi 60 823 retraités (+62,5 % depuis 2006), même si seulement un peu moins d’un quart d’entre eux sont toujours en exercice.

La baisse des médecins généralistes s’est accentuée, atteignant -6,5 % de 2007 à 2014, alors que leurs confrères spécialisés dans d’autres disciplines (hors chirurgie) ont connu une augmentation de +6,1 % sur la même période (+6,7 % pour la chirurgie). Une tendance bien partie pour perdurer, prévient le Cnom. Ainsi, si l’on compte actuellement 90 630 médecins généralistes pour 84 335 spécialistes (hors chirurgiens), le rapport devrait s’inverser d’ici 2020, avec 88 158 spécialistes pour 86 203 médecins généralistes, selon les prévisions du Conseil.

Meilleure rémunération pour les spécialistes, regain d’intérêt pour le salariat qui préserve la vie familiale, les raisons de cette baisse sont multiples. Mais pour le président de l’Inter Syndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale (ISNAR-IMG), Julien Poimbeuf, le manque d’attrait pour la médecine générale s’explique avant tout par le format des études de médecine.
« Il y a trop peu de stages en médecine générale pour les étudiants qui n’ont qu’un seul stage de six mois obligatoire », estime-t-il. « Les étudiants effectuent surtout des stages dans les services hospitaliers et sont plus en contact avec d’autres spécialités. Ce n’est pas étonnant qu’ils aillent vers un exercice où ils sont plus à l’aise », explique Julien Poimbeuf. « On a un enseignant pour 103 élèves quand pour d’autres spécialités, on en a un pour cinq. »

Paris enregistre la plus forte baisse

Selon le président de l’ISNAR, le manque d’informations relatives à l’installation agit comme un frein pour la plupart des étudiants :« Quand on s’installe il y a tout un socle de connaissances à avoir. Il faudrait vraiment axer la formation sur ça. » Claude Leicher, le président de MG France, le principal syndicat de médecins généralistes, relativise le phénomène : « Cela baisse un peu moins vite que ce qu’on craignait. »

Selon lui, il y a toutefois « une érosion du nombre de médecins généralistes alors qu’il y a une augmentation très importante du numerus clausus », qui définit le nombre d’étudiants admis en deuxième année de médecine. Cette augmentation « devrait commencer à produire des résultats. Mais le temps de formation d’un étudiant, c’est 14 ans », note-t-il. Aucune région métropolitaine n’est épargnée par cette baisse, à l’exception des Pays-de-la-Loire, où le nombre de généralistes est en hausse par rapport à 2007. A l’inverse, toutes les régions ont enregistré une hausse du nombre de spécialistes, de 0,6 % pour la Corse à 13,2 % pour le Nord-Pas-de-Calais.

Au niveau départemental, les disparités sont plus tangibles et confirment le recul de la population médicale de Paris, réputée pour sa densité. En perdant 21,4 % de ses médecins généralistes de 2007 à 2014, la capitale est la plus touchée, devant l’Aisne (-18,1 %), la Nièvre et le Val-de-Marne (-17,9 %). La Savoie connaît quant à elle la plus forte augmentation de médecins généralistes (+6,5 %), juste devant la Loire-Atlantique (+6,4 %).

Les coûts prohibitifs des loyers urbains expliquent en partie le regain d’intérêt des généralistes pour les régions rurales. Mais pour Julien Poimbeuf, les médecins ont surtout tendance à s’installer dans les régions où ils ont pu effectuer des stages. « On a toujours peur de ce qu’on ne connaît pas », estime le syndicaliste. Bien qu’appartenant à la Picardie, souvent évoquée pour sa situation alarmante, la Somme a connu une hausse du nombre de spécialiste de 19,6 % devant la Haute-Savoie (+19,1 %), la Lozère (+15,9 %) et la Gironde (+15,18 %).

Références

Atlas de la démographie médicale 2014

 

Source :

http://www.gazette-sante-social.fr/12107/bientot-moins-de-generalistes-que-de-specialistes-en-france?utm_source=newsletter-gss&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter-10-06-2014

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lundi 9 juin 2014

Bravo les gars !

 

Les Français Julien Benneteau et Edouard Roger-Vasselin ont remporté le double messieurs en dominant la paire espagnole Granollers-Lopez en deux manches 6-3, 7-6 (7/1).

C'est la première fois depuis le succès de Yannick Noah et Henri Leconte en 1984 que des joueurs hexagonaux s'imposent dans cette épreuve.

L'an passé, Nicolas Mahut et Michaël Llodra s'étaient cassé les dents en finale sur les redoutables Américains Bob et Mike Bryan.

Benneteau avait déjà remporté 9 titres en double et une médaille de bronze olympique tandis qu'il s'agit du huitième trophée pour Roger-Vasselin. C'est la première fois de leur carrière que les deux hommes remportent un tournoi du Grand Chelem.

« C'est un bonheur de gamin, c'est exceptionnel. Il n'y a pas de mots pour décrire cela. En plus c'est une victoire devant la famille et les amis », a réagi sous l'émotion Roger-Vasselin avant de recevoir la coupe des mains de Leconte.

Les deux joueurs hexagonaux ont eu droit à une chaleureuse « Marseillaise » chantée par le public.

Poussés par leurs supporteurs du court central, Benneteau et son compère ont attaqué la partie pied au plancher, se créant de multiples occasions de break (8 au total dans la première manche) dès le deuxième jeu de service de leurs adversaires.Les joueurs espagnols tenaient bon mais ce n'était que partie remise pour les Français qui allait réussir à les faire plier en étant plus mordants sur les retours de service.

Dans le deuxième set, les Français prenaient une option sur la victoire finale en breakant d'entrée Granollers et Lopez. Mais les deux espagnols, sacrés en 2012 lors du Tournoi des maîtres à Londres, allaient revenir progressivement dans la partie en matraquant les Français à la volée.

Ils chipaient un jeu de service au Français pour égaliser à 3 partout. Les Français redoublaient d'efforts mais leurs adversaires ne voulaient pas lâcher prise.

Il fallait attendre le tie break pour voir définitivement s'envoler Benneteau et Roger-Vasselin. Se sentant pousser des ailes dans ce jeu décisif, les Tricolores, qui avaient vécu ensemble la qualification de l'équipe de France en demi-finale de la Coupe Davis cette année, n'allaient laisser aucune chance à Granollers et Lopez.

Réactions : 

Edouard Roger-Vasselin : "C'est le meilleur moment de ma carrière, quasiment le meilleur moment de ma vie. Il n'y pas de mots pour décrire ça. C'était trop bon. Je pense que l'on a très bien abordé nos deux derniers matches. On avait bien discuté avant la demi-finale, au sujet des émotions que l'on pourrait avoir. La finale, c'est notre meilleur match de la quinzaine. On sentait la victoire qui s'approchait. On a été très bons en claquant des retours, bons aussi au service et bondissants au filet. Et on a réalisé un tie break monstrueux."

Julien Benneteau : "Je suis persuadé que si j'avais gagné en simple le tournoi de Kuala Lumpur (en septembre 2013), je n'aurais pas ressenti la même émotion que celle-là, devant notre public. Je n'arrive pas à m'en rendre totalement compte. C'est un super moment. Je rêvais de cela quand j'étais gamin. C'était monumental, en particulier dans le tie break. Le fait que ce soit ici avec quasiment une tribune chacun pour nous, avec la Marseillaise sur le court et 30 ans après Yannick (Noah) et Henri (Leconte), cela fait beaucoup. J'ai de la chance. Nous avons prouvé, avec Edouard, que nous étions capables de réaliser un gros coup dans un grand événement."

 

Source :

http://www.ouest-france.fr/roland-garros-le-titre-en-double-pour-benneteau-et-roger-vasselin-2604059?utm_source=of_alerte-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_alerte-generale&utm_content=20140607&vid=042035060061059051097116014036040046060041125055041063

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Il serait temps qu'il "raccroche" !

Marine et Jean-Marie Le Pen dans un café parisien après le dépôt des listes européennes du FN au ministère de l'Intérieur, le 25 avril.

 

 

« Fournée ».

 

Marine Le Pen condamne une faute politique de son père.

 

Pour la première fois, Marine Le Pen a très nettement pris ses distances à l'égard de son père. La présidente du FN regrette les conséquences des propos de Jean-Marie Le Pen.

Les propos sur son blog de Jean-Marie Le Pen, dans laquelle il s'en prend aux artistes, et notamment à Patrick Bruel, glissant: « on fera une fournée la prochaine fois », on un énorme retentissement au sein même du FN.

C’est tout d'abord Gilbert Collard qui a suggéré à Le Pen de prendre sa retraite. Louis Alliot et Florian Philippot ont aussi pris leurs distances sur ces propos, tout en tenant à préciser qu'il ne s'agissait pas de propos antisémites.Louis Alliot, vice-président du FN et compagnon de Mme Le Pen,allant jusqu'à juger « stupide » cette sortie du président d'honneur du FN

Conséquences pour  le FN

C'est donc au tour de Marine Le Pen, président du FN, sa propre fille, de prendre ses distances, regrettant une « faute politique ». « Je suis convaincue que le sens donné à ses propos relève d'une interprétation malveillante », explique Mme Le Pen. « Il n'en demeure pas moins que, avec la très longue expérience qu'est celle de Jean-Marie Le Pen, ne pas avoir anticipé l'interprétation qui serait faite de cette formulation est une faute politique dont le Front national subit les conséquences », déplore-t-elle. 

 

Source :

http://www.ouest-france.fr/fournee-marine-le-pen-condamne-une-faute-politique-de-son-pere-2606610?utm_source=of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20140609&vid=042035060061059051097116014036040046060041125055041063

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samedi 7 juin 2014

Irlande. Découverte de 800 cadavres de nouveau-nés dans un couvent

 

L'Irlande est secouée par la découverte d'une fosse commune renfermant les squelettes de quelque 800 nouveau-nés près d'un ancien couvent catholique du comté de Galway.

La fosse commune a été découverte sur les anciennes fondations d'un refuge pour mères célibataires administré par les sœurs du couvent du Bon-Secours grâce aux recherches d'une historienne locale.

Époque sombre

Catherine Corless a expliqué que les registres publics qu'elle a consultés montraient que près de 800 enfants étaient morts dans ce foyer entre 1925 et 1961, date de sa fermeture.

« Ces révélations sont profondément troublantes et elles constituent le souvenir choquant d'une époque sombre en Irlande lorsque nos enfants n'étaient pas chéris comme ils auraient dû l'être », a déclaré Charlie Flanagan, ministre irlandais de l'Enfance.

L'église catholique dans le viseur

L'Eglise catholique a administré de nombreux établissements à caractère social en Irlande au cours du XXe siècle, y compris des foyers pour mères célibataires où plusieurs dizaines de milliers de femmes enceintes non mariées, parfois victimes de viol, furent envoyées pour accoucher.

Les mères célibataires et leurs enfants étaient souvent considérés avec mépris par la société catholique conservatrice irlandaise qui voyait dans leur situation la conséquence d'un comportement immoral.

Lieux d'abus

L'Eglise catholique avait instauré des « blanchisseries Madeleine » (Magdalene Laundries) qui étaient des couvents ou des institutions dans lesquelles ces femmes jugées comme « perdues » étaient censées subir une rééducation.

Ces institutions oeuvraient également comme services d'adoption et étaient les lieux d'abus notamment concernant letravail des enfants.

Actes effroyables

Des membres de l'opposition et du gouvernement irlandais ont indiqué qu'une enquête devait être ouverte sur cette macabre découverte.

L'archevêque de Dublin, monseigneur Diarmuid Martin, a déclaré au journal Irish Examiner qu'il fallait travailler à donner une image précise des événements qui se sont produits dans ces couvents.

« Comment pouvons-nous montrer que l'Irlande est devenue une société adulte si nous ne sommes pas capables de qualifier ces actes effroyables du passé pour ce qu'ils sont ? Il s'agit d'une négligence volontaire et délibérée à l'égard des enfants qui étaient les plus vulnérables », a dit Ciaran Cannon, secrétaire d'Etat à l'Education.

 

Source :

http://www.ouest-france.fr/irlande-decouverte-de-800-cadavres-de-nouveau-nes-dans-un-couvent-2598219?utm_source=of_alerte-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_alerte-generale&utm_content=20140605&vid=042035060061059051097116014036040046060041125055041063

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