samedi 8 novembre 2014

Mince alors !

Oubliées salades estivales, fruits croquants et légumes alléchants... Avec l'arrivée des frimas, on opte facilement pour des plars plus calories friendly. Tous les conseils pour lutter contre l'excès de poids.

Miser sur la soupe

C'est le plat gagnant de l'hiver. Non seulement la soupe permet de bien démarrer un déjeuner ou un dîner, de «caler» l'estomac sans le plomber, de boire (si on a tendance à ne pas le faire assez, c'est parfait!), de faire le plein de légumes et d'éviter de se jeter sur le reste du repas. A noter: mieux vaut éviter les soupes en brique, vendues en grande distribution. Le bon choix: les recettes maison ou, si on n'a pas le temps ni l'envie de cuisiner, les soupes «fraîches» ou congelées, en faisant toutefois attention à ce que le pourcentage de glucides soit supérieur ou égal à 6% et que celui de lipides soit supérieur ou égal à 3%.

Grignoter futé

Ennemi n°1 de la minceur: le grignotage intempestif. Pour le contrer, on conserve toujours au frais concombre, carottes (à découper en bâtonnets) et tomates cerises, à savourer avec des sauces allégées, type fromage blanc 0%. Envie d'un peu plus de fantaisie? Côté salé, on peut tout à fait changer nos habitudes avec des chips de légume, des cubes de saumon ou de thon cru, ou de petites verrines de soupe de concombre.

Et si l'envie de grignoter se fait plutôt sentir vers l'heure du goûter, vous pouvez toujours vous préparer un en-cas «safe»: un fromage blanc allégé, accompagné d'une cuillère à café de miel, de fruits rouges et d'amandes par exemple.

Retrouver un ventre plat

Pour éviter les ventres gonflés dont on se passerait volontiers, mieux vaut éviter boissons gazeuses, salades et fruit juteux ; les sucres de ces derniers ayant une fâcheuse tendance à fermenter dans l'estomac et irriter la flore intestinale. Pour éviter cet inconfort digestif, on évite donc les salades de roquette ou l'aubergine et on mise plutôt sur des légumes cuits, accompagnés d'œufs ou de thon. A éviter également: le trop plein de fibres. Les intestins, trop sollicités, faisant aussitôt gonfler. Enfin pour retrouver un ventre plat, le must, c'est le charbon végétal qui aide à réduire les gaz intestinaux en les absorbant ainsi que les bactéries qui les produisent.

Se peser, une fois par semaine

Une fois par semaine, le même jour et à la même heure, c'est le tempo idéal pour 1) éviter de virer control freak et de se peser chaque jour, voire même matin et soir et 2) contrôler son poids. En effet, ce laps de temps permet de vérifier si le poids reste stable et, si jamais il a un peu augmenté, de rectifier vite et bien le tir. Car se contenter du test «jean fétiche» n'est pas l'idéal à proprement parler: une fois que l'on ne rentre plus dedans, ce sont 3 ou 4 kilos qui se sont déjà confortablement installés. Et ça, c'est bien plus dur à déloger…

Brûler les graisses…

En misant sur les plantes adaptées. En ligne de mire? Le maté, brûleur de graisse par excellence, ainsi que le nopal (un cactus aussi connu sous le nom de figuier de Barbarie), à associer au chitosan végétal pour agir comme capteur de graisses. Mais également l'ananas qui non seulement lutte contre l'excès de poids mais est également en lutte contre la cellulite. Son secret: sa tige qui contient de la bromélaïne, un mélange d'enzymes qui accélère la digestion des protéines ; ce qui permet d'évacuer plus facilement les dépôts graisseux. Autre alternative possible: associer l'ananas à la reine des prés et à la feuillé de maté. A noter: pour éliminer en profondeur les réserves de graisse et renforcer la perte de poids, on peut tout à fait mixer ces derniers à des draineurs comme la feuille d'orthosiphon, le thé vert ou la piloselle.

Par figaro iconFigaro Partner

Source :

http://sante.lefigaro.fr/dossier/phytotherapie/mince-alors

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L’oxycodone, quand le médicament devient drogue

L’OxyContin, médicament à base d’oxycodone, est deux fois plus puissant que la morphine. ©Cannabis Infos

Antalgique très puissant, l’oxycodone est prescrit pendant 28 jours maximum dans un cadre très strict : l’apaisement des douleurs intenses, notamment chez les malades atteints d’un cancer. Connue pour ses effets proches de l’héroine, cette substance est aussi très recherchée sur le marché de la drogue. Face au risque de pharmacodépendance accru pour les consommateurs, l’Agence nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM) sonne l’alarme.

Comme la morphine, elle est prescrite pour apaiser les douleurs. Et comme la morphine, elle possède des propriétés addictogènes dès lors que sa consommation est excessive et/ou inadaptée. De qui s’agit-il ? De l’oxycodone, médicament disponible en France depuis 2002.

Des bénéfices particuliers

« L’usage des médicaments contenant de l’oxycodone est réservé en seconde intention aux traitements des douleurs sévères d’origine cancéreuses », rappelle l’ANSM. Avec l’amélioration de la prise en charge de la douleur en France, l’usage de spécialités à base d’oxycodone a donc augmenté entre 2008 et 2013.

Dommages collatéraux, l’oxycodone est plus facilement accessible et le risque de mésusage décuplé. En plus d’apaiser les souffrances, l’oxycodone – lorsqu’elle est mâchée ou écrasée, puis injectée ou inhalée  - produit en effet les mêmes sensations que l’héroine. Raison pour laquelle les usagers de drogue y ont souvent recours en substitutif. Et l’impact sur l’organisme est loin d’être anodin. Le risque d’accoutumance est tel que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) classe cet opioïde parmi les stupéfiants les plus dangereux. C’est-à-dire le niveau III des antalgiques, classe médicamenteuse qui comprend la morphine et ses dérivés destinées aux traitements des douleurs intenses.

Et des risques avérés

Une consommation inadaptée d’oxycodone décuple le risque de troubles digestifs, de détresse respiratoire, d’hypotension et augmente la fréquence des épisodes de confusion (pertes de mémoire, difficultés à s’organiser, à se repérer dans le temps et dans l’espace).

Enfin, sur le long terme l’usage d’oxycodone perturbe le fonctionnement hormonal et fragilise le système immunitaire. La délivrance de cette molécule contre une maladie chronique non cancéreuse doit donc « être évaluée avec précision afin de ne pas utiliser de médicament inefficace (…) qui pourrait provoquer des effets délétères, voire entraîner le patient vers un état de dépendance physique et/ou psychique », prévient l’ANSM.

Source :

https://destinationsante.com/loxycodone-quand-le-medicament-devient-drogue

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vendredi 7 novembre 2014

Cannabis thérapeutique, la législation en Europe

Cannabis: Carte d'Europe

L’Europe est encore largement divisée sur la règlementation concernant le cannabis. Mais, avec la mise sur le marché de cannabinoïdes synthétisés, l’enjeu médical a fait bouger les lignes.

Cependant, en l’absence d’harmonisation entre les pays et de véritable volonté politique, les transports illégaux entre pays, l’autoproduction plus ou moins tolérée et les situations ubuesques sont encore de mise.

Comme en Belgique ou en République Tchèque, où l’usage de cannabis à visée thérapeutique est autorisé en principe mais où aucun patient n’a encore obtenu d’ordonnance pour se fournir en médicaments.

Source :

http://future.arte.tv/fr/sujet/cannabis-iii

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Causes de la fibromyalgie


Une des raisons pour laquelle la fibromyalgie est peu connue et surtout mal comprise, c’est que l’on ne connaît pas les causes de la maladie. De plus, les douleurs éprouvées par le malade ne trouvent pas d’explication quant à leur provenance. En effet, les médecins n’arrivent pas à mettre à jour une inflammation du muscle douloureux. Ils ne voient pas non plus de lésion à l’endroit douloureux.

Pourtant, certaines hypothèses sont évoquées comme causes de la fibromyalgie. Il est d’ailleurs possible que c’est l’association de plusieurs facteurs qui, en définitive, déclenche la maladie. Les hypothèses les plus étudiées sont les suivantes:

- les facteurs génétiques

- un seuil de la douleur diminué

- un déficit en neurotransmetteurs

- le manque de sommeil

- les chocs physiques et émotionnels

- la présence d’agents anti-infectieux

Les facteurs génétiques

Il semblerait que les cas de fibromyalgie apparaissent plus fréquemment dans des familles où il y a déjà des personnes fibromyalgiques. La piste génétique doit donc être étudiée. Cependant, les études actuelles ne peuvent pas encore démontrer le gène ou le groupe de gènes responsables de la fibromyalgie.

Seuil de la douleur diminué

Les personnes fibromyalgiques sont plus sensibles et ressentent la douleur plus rapidement, plus fortement. Il faudrait rechercher les facteurs faisant diminuer la seuil de la douleur, comme par exemple un dysfonctionnement dans la transmission nerveuse.

Déficit en neurotransmetteurs

Les neurotransmetteurs déficitaires seraient essentiellement la sérotonine, le glutamate. Cela pourrait expliquer les complications dépressives des personnes atteintes de fibromyalgie.

Le manque de sommeil

Le manque de sommeil est non seulement un symptôme de la maladie, mais il pourrait également représenter une cause de la maladie.

Les chocs physiques et émotionnels

Il semblerait que les chocs physiques violents comme le coup du lapin, lors d’un accident de voiture, soient arrivés chez les personnes souffrant actuellement de fibromyalgie.

Les chocs émotionnels ne sont pas de reste. On pense que les personnes ayant subi des chocs importants, comme les agressions, notamment sexuelles, les violences, développent plus facilement la fibromyalgie.

Les agents infectieux

On recenserait chez un dixième des malades fibromyalgiques, une maladie infectieuse ayant apparu avant la fibromyalgie. Les maladies infectieuses que l’on suspecte être des facteurs déclenchant la fibromyalgie seraient entre autres, les hépatites B et C, ainsi que la maladie de Lyme ou encore le VIH.

Personnes à risque fibromyalgie

La fibromyalgie n’a pas de causes clairement définies. Cependant certaines personnes seraient plus à même de développer la maladie. Les personnes à risque sont les suivantes:

- les personnes dont un membre de la famille souffre de fibromyalgie

- les personnes dont un membre de la famille souffre de dépression

- les personnes souffrant de troubles du sommeil

- les personnes ayant subi un choc physique, comme un accident de voiture, par exemple

- les personnes ayant subi un ou des chocs émotionnels important(s) dans leur vie, comme les agressions, les viols, les violences

- les personnes ayant souffert de maladies infectieuses comme l’hépatite B ou l’hépatite C, la maladie de Lyme (attention aux piqures de tiques), ainsi que les personnes ayant contracté le virus du SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise)

- les femmes (jeunes ou d'âge moyen en particulier)

- les personnes souffrant de maladies rhumatismales comme la polyarthrite ou le lupus

Les femmes

Il semblerait que les personnes fibromyalgiques soient essentiellement des femmes. Autrefois décriée comme maladie de femmes hystériques, une raison plus scientifique semble mieux expliquer la maladie chez ces dernières. Il se pourrait que les hormones sexuelles entrent en jeu dans le déclenchement de la maladie. Ainsi, les hommes, dotés de taux de testostérone plus élevés, seraient mieux protégés de la maladie. La testostérone jouant un rôle protecteur en gardant le seuil de la douleur à un niveau plus élevé que chez les femmes. Ainsi, pour 10 femmes, seul 1 homme était fibromyalgique. Les statistiques ont cependant augmenté, désormais, c’est 1 homme pour 8 femmes.

Les personnes touchées par la maladie ont entre 30 et 60 ans. Cependant, quelques rares cas ont été observés chez des enfants.

Dans les populations occidentales, la prévalence de la maladie est de plus ou moins 4%.

Source :

http://www.creapharma.ch/fibromyalgie-causes.htm

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Plusieurs pays demandent à l'ONU une enquête sur les crimes de la Corée du Nord

Un manifestant sud-coréen porte une pancarte

Un manifestant sud-coréen porte une pancarte - JUNG YEON-JE / AFP

Le Japon et l'Union européenne, faisant fi des menaces de représailles adressées par Pyongyang, ont présenté jeudi à l'ONU un projet de résolution appelant à l'ouverture d'une enquête sur les crimes contre l'humanité commis par la Corée du Nord.

Le texte a été soumis à un comité de l'Assemblée générale malgré les pressions de la Corée du Nord. Celle-ci souhaitait voir retirés certains passages clés, dont un qui appelle le Conseil de sécurité à dénoncer Pyongyang auprès de la Cour pénale internationale.

Tortures, viols, meurtres et esclavage dans des camps de détention

«Nous ne pouvons pas ignorer les souffrances du peuple en Corée du Nord», a dit la diplomate italienne Emilia Gatto au comité alors qu'elle présentait le projet de résolution au nom de l'UE et du Japon. Même si la Corée du Nord a affirmé qu'elle voulait coopérer avec l'Union européenne et l'ONU, la situation des droits de l'homme dans le pays fait naître «de très sérieuses inquiétudes». «Nous regrettons qu'il n'y ait eu aucune amélioration substantielle sur le terrain», a-t-elle ajouté.

Le projet de résolution est appuyé par 48 pays. Le texte condamne les violations des droits de l'homme dans le pays et appelle à une enquête pénale sur la base des éléments mis au jour par un rapport des Nations unies publié en février. Ce document incendiaire avait dénoncé des abus et des violations des droits de l'homme systématiques dans des camps de détention en Corée du Nord, évoquant tortures, viols, meurtres et esclavage.

Atrocités souvent ordonnées au plus haut niveau de l'Etat

En réponse à ce projet de résolution, le diplomate nord-coréen Kim Song a regretté devant le comité que l'UE et le Japon aient choisi «la voie de la confrontation». Il a aussi prévenu que toute coopération dans le domaine des droits de l'homme serait «perdue pour de bon» si la résolution venait à être adoptée.

Le comité doit voter d'ici la fin du mois sur ce projet, qui sera ensuite présenté à l'Assemblée générale en décembre. Si la résolution est adoptée, cela entraînerait le lancement d'une enquête pour crimes de guerre et l'opportunité de poursuivre les responsables des atrocités, souvent ordonnées au plus haut niveau de l'Etat, comme l'avait noté le rapport publié en février.

Source :

http://www.20minutes.fr/monde/1476743-20141107-plusieurs-pays-demandent-onu-enquete-crimes-coree-nord

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jeudi 6 novembre 2014

Réchauffement climatique: «La thèse officielle ? Une foutaise !»

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument ?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5?000?000?000?000?000 tonnes !

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10?km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu.? Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !

Auteur : Werner Munter | Editeur : Walt |

Source :

http://zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/3167

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mercredi 5 novembre 2014

Dune du Pilat : un site déjà habité il y a... 3000 ans !

© MICHEL GANGNE / AFP

 © MICHEL GANGNE / AFP

Des fouilles ont permis de savoir que des hommes et des femmes vivaient bien là il y a 3000 ans. Visiblement ils y produisaient du sel. Parallèlement une urne funéraire a été trouvée cet hiver sans que l'on puisse pour l'instant prouver l'existence d'une nécropole.

Les fouilles ont lieu à 10 m au dessus du niveau de l'océan. Là même où une urne funéraire d'une dizaine de litres a été trouvée l'hiver dernier par un touriste de Limoges. L’absence d’oxygène, la pression du sable et la présence d’eau aurait permis de conserver l'urne. Depuis dix jours des scientifiques et bénévoles fouilles le sable, dans l'espoir de répondre à une question : y-a-t-il sous cette dune les restes d'une nécropole ?

"Mais une tombe ne constitue pas un cimetière, tempère Pierre Regaldo, du service régional d’archéologie. Le tout est maintenant de savoir si l’urne est isolée ou s’il en existe d’autres, et si une nécropole est présente sous le sable comme d’autres ont été découvertes dans les environs, à Salles, Mios et Biganos. Si tel était le cas, cela tendrait à affirmer que les trois sites à notre disposition pourraient n’en former qu’un, soit un village de l’âge du fer avec une répartition en quartiers et une occupation permanente." explique Philippe Jacques, archéologue et professeur en sciences de l’ingénierie à Agen, à nos confrères du Nouvelobs.


Ce dont les chercheurs sont sûrs en revanche c'est de la présence de l'homme il y a 3000 ans. Visiblement cette présence humaine était liée à la production de sel, mais était-ce une présence saisonnière ou non ?

"Nous pensons qu’ils ont été attirés par les rivières, dont l’existence est attestée par les ondulations dessinées sur le paléosol, l’eau étant un élément de survie. Ces rivières se jetaient dans l’océan qu’il faut imaginer bien plus loin qu’aujourd’hui, à hauteur de l’actuelle pointe du cap Ferret," explique l'archéologue.

  • C.O
  • Publié le 30/10/2014 | 10:58, mis à jour le 30/10/2014 | 17:20

 

Source :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2014/10/30/dune-du-pyla-un-site-deja-habite-il-y-3000-ans

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mardi 4 novembre 2014

Pompes funèbres : Des abus toujours bien vivants !

Pompes funèbres : Des abus toujours bien vivants !

A la veille du week-end de la Toussaint, l’UFC-Que Choisir rend publics les résultats désolants de la réactualisation de son enquête sur le respect par les professionnels funéraires de leurs obligations légales et, à l’appui des défaillances et des pratiques tarifaires constatées, interpelle à nouveau les pouvoirs publics.

Suite aux réformes législatives et réglementaires intervenues ces dernières années, notamment celle fixant un modèle de devis obligatoire, et aux résultats accablants de son enquête de terrain de 2011, l’UFC-Que Choisir a voulu voir si l’information des consommateurs s’était améliorée et les pratiques assainies. Pour ce faire, les enquêteurs bénévoles de l’UFC-Que Choisir ont visité 818  magasins funéraires  pour obtenir un devis inhumation et un devis crémation pour l’organisation de funérailles d’un proche(1). Ils ont ainsi vérifié la conformité à la loi des pratiques des opérateurs et apprécié les écarts de prix pour les différentes prestations. Résultat : l’UFC-Que Choisir a le regret de constater que les funestes pratiques ont bel et bien la vie dure.

Une transparence tarifaire encore trop ténébreuse

Plus de 3 ans après l’entrée en vigueur de l’arrêté fixant un modèle de devis obligatoire(2), dans 26% des cas, nos enquêteurs sont repartis sans le moindre devis, contre 18% en 2011… Quant à la teneur des devis récoltés, seuls 20 % respectent les modèles de devis obligatoires (contre 3% en 2011) et  38 % s’en rapprochent sans être conformes pour autant. Il y a un léger mieux par rapport à 2011 mais la marge de progression reste bien réelle ! Si le brouillard informatif ne s’est pas totalement dissipé, cela s’explique sans doute par l’absence de  sanctions claires et spécifiques  en cas de non-conformité des devis présentés. Est-il besoin de rappeler que sans modèle de devis universel, il est impossible pour les familles endeuillées de comparer les services fournis par différents opérateurs funéraires, et que cette opacité est un terreau fertile pour renchérir les prestations ?

Devis Inhumation : les excès tarifaires loin d’être enterrés !

Le prix total pour des obsèques, hors caveau et concession, s’établit à 3350 euros en moyenne contre 3098 en 2011, soit une augmentation de 8,18%, plus du double de l’inflation sur la période ! Mais d’un opérateur à l’autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1347 euros pour le plus économique à plus de 6449 euros pour le plus onéreux. Ce grand écart tarifaire est dû non seulement à un florilège de prestations «non obligatoires» mais aussi à des opérations aux prix disproportionnés. Ainsi, les prix relevés pour les démarches et formalités administratives, qui sont des opérations standardisées, se situent dans une fourchette de 40 euros à 482 euros et les prestations pour les soins de conservation sont facturées entre  53 euros et 534  euros.

Crémation : les espoirs d’économies partent en fumée

Dernier constat, alors que 33% des funérailles donnent lieu à une crémation, chiffre qui a triplé en 20 ans, l’enquête de l’UFC-Que Choisir démontre que, contrairement à une idée reçue, l’incinération ne constitue pas une solution plus économique que l’inhumation. En effet, la moyenne tarifaire des devis crémation recueillis est de 3609 euros, soit près de  8% de plus que le prix moyen de l’inhumation. Plus particulièrement, dans les 525 magasins où un double devis (inhumation/crémation) a été proposé,  dans 77 % des cas, la crémation était plus chère.

Refusant que les avancées législatives restent lettre morte, l’UFC-Que Choisir demande donc aujourd’hui au gouvernement d’assortir enfin de sanctions claires et spécifiques  l’obligation d’utilisation du modèle de devis et d’enjoindre à la Direction Générale des Collectivités Locales d’établir, après consultation du Conseil National des Opérations Funéraires (CNOF), un livret d’information sur les obsèques qui devra être mis à disposition dans les mairies et en établissements de soins.

Source :

http://www.entrepatients.net/fr/sante/actualites/909613-societe-pompes-funebres-des-abus-toujours-bien-vivants?utm_source=patientsworld&utm_medium=email&utm_content=lettre-d-informations-novembre-2014-membres&utm_campaign=NL

 

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samedi 1 novembre 2014

Les animaux ne sont plus des "meubles"

Pour les députés, les animaux sont désormais des "êtres vivants doués de sensibilité".

Les députés ont entériné, jeudi, l'amendement qui donne aux animaux la qualité "d'êtres vivants doués de sensibilité" alors qu'ils étaient considéraient, jusqu'à maintenant, comme "des biens meubles".

Pour les députés, les animaux sont désormais des "êtres vivants doués de sensibilité". (ERIC GUILLORET / BIOSPHOTO / AFP) Par

Un texte au poil ? L'Assemblée nationale a adopté, jeudi 30 octobre, une disposition, déjà votée par les députés en avril, qui reconnaît que les animaux sont des "êtres vivants doués de sensibilité". Les amendements écologistes, qui souhaitaient aller plus loin, ou de l'UMP, qui visaient à restreindre sa portée, ont été rejetés.

Au terme d'un débat animé, mais moins vif que lors du premier passage dans l'hémicycle, les députés ont voté l'article alignant le code civil, qui considère les animaux comme "des biens meubles", sur les codes pénal et rural, qui les reconnaissent déjà comme "des êtres vivants et sensibles".

Critiques de la FNSEA et des défenseurs des animaux

"Sous réserve des lois qui les protègent, les animaux sont soumis au régime des biens corporels", est-il aussi écrit. L'Assemblée avait initialement introduit un amendement en ce sens, porté par le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany, dans le projet de loi de modernisation et de simplification du droit, ensemble de mesures juridiques très diverses qu'avait déjà voté le Sénat.

La mesure avait été critiquée aussi bien par certains défenseurs des animaux, qui estiment qu'elle est dénuée de portée pratique, que par la FNSEA, qui craignait qu'elle "ne remette en cause la pratique de l'élevage". Mais le principal syndicat agricole français voit désormais dans la rédaction du texte un moindre mal, car les animaux ne se voient pas doter d'une nouvelle catégorie, entre celle des hommes et celle des biens, comme l'avait demandé une vingtaine d'intellectuels en 2013.

Le projet de loi, dans sa version établie par l'Assemblée, doit de nouveau être examiné par chacune des deux chambres, avant d'être définitivement adopté par les députés, qui auront le dernier mot.

Source :

http://www.francetvinfo.fr/animaux/l-assemblee-nationale-confirme-que-les-animaux-sont-doues-de-sensibilite

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jeudi 30 octobre 2014

Violences conjugales : 146 personnes mortes en 2013

La violence conjugale a fait 146 morts en 2013 en France : 121 femmes et 25 hommes ont été victimes de leur compagnon ou ex-compagnon, selon une étude publiée, mercredi 7 mai, par les ministères de l'intérieur et des droits des femmes.

Ce chiffre est en baisse par rapport à l'année précédente. En 2012, 148 femmes et 26 hommes avaient péri, soit au total 174 victimes de la violence conjugale.

Les victimes de la violence conjugale ont représenté près de 20 % des homicides de toute nature répertoriés au cours de l'année écoulée, selon cette étude du ministère de l'intérieur. Treize enfants ont été victimes de violences mortelles exercées par leur père ou leur mère (contre 9 en 2012) et 23 enfants ont été témoins d'un tel crime (20 en 2012).

« PRISE DE CONSCIENCE DE LA SOCIÉTÉ »

« Dans plus de trois quarts des cas, les agresseurs ont utilisé une arme, blanche ou à feu », et, « dans 50 % des cas, la victime avait déjà subi des violences sous diverses formes au sein du couple », selon le communiqué commun des deux ministères.

Dans plus de la moitié des cas, « la présence de substances (alcool, stupéfiants, médicaments psychotropes) susceptibles d'altérer le discernement de l'auteur ou de la victime au moment des faits » a été constatée. « Ces chiffres en baisse sont le signe d'une prise de conscience de la société et encouragent le gouvernement à poursuivre son action. »

DISPOSITIF DE TÉLÉPHONE PORTABLE D'URGENCE

Avec le 4e plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes du 22 novembre 2013, le gouvernement « met en pratique des principes d'action simples et structurants et double les moyens spécifiques consacrés aux violences faites aux femmes – 66 millions d'euros de 2014 à 2016 ».

Les appels mensuels au 3919, numéro gratuit destiné aux victimes de violences, sont passés de 4 000 à 7 000 en six mois. Ce numéro gratuit est désormais accessible sept jours sur sept, depuis le 1er janvier, souligne le ministère des droits des femmes.

Le projet de loi pour l'égalité femmes-hommes généralise aussi « le téléphone grand danger », permettant aux victimes de violences d'accéder rapidement aux forces de l'ordre, rappelle aussi le gouvernement Ce dispositif de téléphone portable d'urgence pour les femmes en très grand danger est déjà déployé dans dix départements.

Le Monde.fr avec AFP | 07.05.2014

Source :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/05/07/146-morts-de-violences-conjugales-en-2013_4412602_3224.html

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