vendredi 7 novembre 2014

Plusieurs pays demandent à l'ONU une enquête sur les crimes de la Corée du Nord

Un manifestant sud-coréen porte une pancarte

Un manifestant sud-coréen porte une pancarte - JUNG YEON-JE / AFP

Le Japon et l'Union européenne, faisant fi des menaces de représailles adressées par Pyongyang, ont présenté jeudi à l'ONU un projet de résolution appelant à l'ouverture d'une enquête sur les crimes contre l'humanité commis par la Corée du Nord.

Le texte a été soumis à un comité de l'Assemblée générale malgré les pressions de la Corée du Nord. Celle-ci souhaitait voir retirés certains passages clés, dont un qui appelle le Conseil de sécurité à dénoncer Pyongyang auprès de la Cour pénale internationale.

Tortures, viols, meurtres et esclavage dans des camps de détention

«Nous ne pouvons pas ignorer les souffrances du peuple en Corée du Nord», a dit la diplomate italienne Emilia Gatto au comité alors qu'elle présentait le projet de résolution au nom de l'UE et du Japon. Même si la Corée du Nord a affirmé qu'elle voulait coopérer avec l'Union européenne et l'ONU, la situation des droits de l'homme dans le pays fait naître «de très sérieuses inquiétudes». «Nous regrettons qu'il n'y ait eu aucune amélioration substantielle sur le terrain», a-t-elle ajouté.

Le projet de résolution est appuyé par 48 pays. Le texte condamne les violations des droits de l'homme dans le pays et appelle à une enquête pénale sur la base des éléments mis au jour par un rapport des Nations unies publié en février. Ce document incendiaire avait dénoncé des abus et des violations des droits de l'homme systématiques dans des camps de détention en Corée du Nord, évoquant tortures, viols, meurtres et esclavage.

Atrocités souvent ordonnées au plus haut niveau de l'Etat

En réponse à ce projet de résolution, le diplomate nord-coréen Kim Song a regretté devant le comité que l'UE et le Japon aient choisi «la voie de la confrontation». Il a aussi prévenu que toute coopération dans le domaine des droits de l'homme serait «perdue pour de bon» si la résolution venait à être adoptée.

Le comité doit voter d'ici la fin du mois sur ce projet, qui sera ensuite présenté à l'Assemblée générale en décembre. Si la résolution est adoptée, cela entraînerait le lancement d'une enquête pour crimes de guerre et l'opportunité de poursuivre les responsables des atrocités, souvent ordonnées au plus haut niveau de l'Etat, comme l'avait noté le rapport publié en février.

Source :

http://www.20minutes.fr/monde/1476743-20141107-plusieurs-pays-demandent-onu-enquete-crimes-coree-nord

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jeudi 6 novembre 2014

Réchauffement climatique: «La thèse officielle ? Une foutaise !»

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument ?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5?000?000?000?000?000 tonnes !

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10?km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu.? Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !

Auteur : Werner Munter | Editeur : Walt |

Source :

http://zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/3167

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mercredi 5 novembre 2014

Dune du Pilat : un site déjà habité il y a... 3000 ans !

© MICHEL GANGNE / AFP

 © MICHEL GANGNE / AFP

Des fouilles ont permis de savoir que des hommes et des femmes vivaient bien là il y a 3000 ans. Visiblement ils y produisaient du sel. Parallèlement une urne funéraire a été trouvée cet hiver sans que l'on puisse pour l'instant prouver l'existence d'une nécropole.

Les fouilles ont lieu à 10 m au dessus du niveau de l'océan. Là même où une urne funéraire d'une dizaine de litres a été trouvée l'hiver dernier par un touriste de Limoges. L’absence d’oxygène, la pression du sable et la présence d’eau aurait permis de conserver l'urne. Depuis dix jours des scientifiques et bénévoles fouilles le sable, dans l'espoir de répondre à une question : y-a-t-il sous cette dune les restes d'une nécropole ?

"Mais une tombe ne constitue pas un cimetière, tempère Pierre Regaldo, du service régional d’archéologie. Le tout est maintenant de savoir si l’urne est isolée ou s’il en existe d’autres, et si une nécropole est présente sous le sable comme d’autres ont été découvertes dans les environs, à Salles, Mios et Biganos. Si tel était le cas, cela tendrait à affirmer que les trois sites à notre disposition pourraient n’en former qu’un, soit un village de l’âge du fer avec une répartition en quartiers et une occupation permanente." explique Philippe Jacques, archéologue et professeur en sciences de l’ingénierie à Agen, à nos confrères du Nouvelobs.


Ce dont les chercheurs sont sûrs en revanche c'est de la présence de l'homme il y a 3000 ans. Visiblement cette présence humaine était liée à la production de sel, mais était-ce une présence saisonnière ou non ?

"Nous pensons qu’ils ont été attirés par les rivières, dont l’existence est attestée par les ondulations dessinées sur le paléosol, l’eau étant un élément de survie. Ces rivières se jetaient dans l’océan qu’il faut imaginer bien plus loin qu’aujourd’hui, à hauteur de l’actuelle pointe du cap Ferret," explique l'archéologue.

  • C.O
  • Publié le 30/10/2014 | 10:58, mis à jour le 30/10/2014 | 17:20

 

Source :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2014/10/30/dune-du-pyla-un-site-deja-habite-il-y-3000-ans

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mardi 4 novembre 2014

Pompes funèbres : Des abus toujours bien vivants !

Pompes funèbres : Des abus toujours bien vivants !

A la veille du week-end de la Toussaint, l’UFC-Que Choisir rend publics les résultats désolants de la réactualisation de son enquête sur le respect par les professionnels funéraires de leurs obligations légales et, à l’appui des défaillances et des pratiques tarifaires constatées, interpelle à nouveau les pouvoirs publics.

Suite aux réformes législatives et réglementaires intervenues ces dernières années, notamment celle fixant un modèle de devis obligatoire, et aux résultats accablants de son enquête de terrain de 2011, l’UFC-Que Choisir a voulu voir si l’information des consommateurs s’était améliorée et les pratiques assainies. Pour ce faire, les enquêteurs bénévoles de l’UFC-Que Choisir ont visité 818  magasins funéraires  pour obtenir un devis inhumation et un devis crémation pour l’organisation de funérailles d’un proche(1). Ils ont ainsi vérifié la conformité à la loi des pratiques des opérateurs et apprécié les écarts de prix pour les différentes prestations. Résultat : l’UFC-Que Choisir a le regret de constater que les funestes pratiques ont bel et bien la vie dure.

Une transparence tarifaire encore trop ténébreuse

Plus de 3 ans après l’entrée en vigueur de l’arrêté fixant un modèle de devis obligatoire(2), dans 26% des cas, nos enquêteurs sont repartis sans le moindre devis, contre 18% en 2011… Quant à la teneur des devis récoltés, seuls 20 % respectent les modèles de devis obligatoires (contre 3% en 2011) et  38 % s’en rapprochent sans être conformes pour autant. Il y a un léger mieux par rapport à 2011 mais la marge de progression reste bien réelle ! Si le brouillard informatif ne s’est pas totalement dissipé, cela s’explique sans doute par l’absence de  sanctions claires et spécifiques  en cas de non-conformité des devis présentés. Est-il besoin de rappeler que sans modèle de devis universel, il est impossible pour les familles endeuillées de comparer les services fournis par différents opérateurs funéraires, et que cette opacité est un terreau fertile pour renchérir les prestations ?

Devis Inhumation : les excès tarifaires loin d’être enterrés !

Le prix total pour des obsèques, hors caveau et concession, s’établit à 3350 euros en moyenne contre 3098 en 2011, soit une augmentation de 8,18%, plus du double de l’inflation sur la période ! Mais d’un opérateur à l’autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1347 euros pour le plus économique à plus de 6449 euros pour le plus onéreux. Ce grand écart tarifaire est dû non seulement à un florilège de prestations «non obligatoires» mais aussi à des opérations aux prix disproportionnés. Ainsi, les prix relevés pour les démarches et formalités administratives, qui sont des opérations standardisées, se situent dans une fourchette de 40 euros à 482 euros et les prestations pour les soins de conservation sont facturées entre  53 euros et 534  euros.

Crémation : les espoirs d’économies partent en fumée

Dernier constat, alors que 33% des funérailles donnent lieu à une crémation, chiffre qui a triplé en 20 ans, l’enquête de l’UFC-Que Choisir démontre que, contrairement à une idée reçue, l’incinération ne constitue pas une solution plus économique que l’inhumation. En effet, la moyenne tarifaire des devis crémation recueillis est de 3609 euros, soit près de  8% de plus que le prix moyen de l’inhumation. Plus particulièrement, dans les 525 magasins où un double devis (inhumation/crémation) a été proposé,  dans 77 % des cas, la crémation était plus chère.

Refusant que les avancées législatives restent lettre morte, l’UFC-Que Choisir demande donc aujourd’hui au gouvernement d’assortir enfin de sanctions claires et spécifiques  l’obligation d’utilisation du modèle de devis et d’enjoindre à la Direction Générale des Collectivités Locales d’établir, après consultation du Conseil National des Opérations Funéraires (CNOF), un livret d’information sur les obsèques qui devra être mis à disposition dans les mairies et en établissements de soins.

Source :

http://www.entrepatients.net/fr/sante/actualites/909613-societe-pompes-funebres-des-abus-toujours-bien-vivants?utm_source=patientsworld&utm_medium=email&utm_content=lettre-d-informations-novembre-2014-membres&utm_campaign=NL

 

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samedi 1 novembre 2014

Les animaux ne sont plus des "meubles"

Pour les députés, les animaux sont désormais des "êtres vivants doués de sensibilité".

Les députés ont entériné, jeudi, l'amendement qui donne aux animaux la qualité "d'êtres vivants doués de sensibilité" alors qu'ils étaient considéraient, jusqu'à maintenant, comme "des biens meubles".

Pour les députés, les animaux sont désormais des "êtres vivants doués de sensibilité". (ERIC GUILLORET / BIOSPHOTO / AFP) Par

Un texte au poil ? L'Assemblée nationale a adopté, jeudi 30 octobre, une disposition, déjà votée par les députés en avril, qui reconnaît que les animaux sont des "êtres vivants doués de sensibilité". Les amendements écologistes, qui souhaitaient aller plus loin, ou de l'UMP, qui visaient à restreindre sa portée, ont été rejetés.

Au terme d'un débat animé, mais moins vif que lors du premier passage dans l'hémicycle, les députés ont voté l'article alignant le code civil, qui considère les animaux comme "des biens meubles", sur les codes pénal et rural, qui les reconnaissent déjà comme "des êtres vivants et sensibles".

Critiques de la FNSEA et des défenseurs des animaux

"Sous réserve des lois qui les protègent, les animaux sont soumis au régime des biens corporels", est-il aussi écrit. L'Assemblée avait initialement introduit un amendement en ce sens, porté par le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany, dans le projet de loi de modernisation et de simplification du droit, ensemble de mesures juridiques très diverses qu'avait déjà voté le Sénat.

La mesure avait été critiquée aussi bien par certains défenseurs des animaux, qui estiment qu'elle est dénuée de portée pratique, que par la FNSEA, qui craignait qu'elle "ne remette en cause la pratique de l'élevage". Mais le principal syndicat agricole français voit désormais dans la rédaction du texte un moindre mal, car les animaux ne se voient pas doter d'une nouvelle catégorie, entre celle des hommes et celle des biens, comme l'avait demandé une vingtaine d'intellectuels en 2013.

Le projet de loi, dans sa version établie par l'Assemblée, doit de nouveau être examiné par chacune des deux chambres, avant d'être définitivement adopté par les députés, qui auront le dernier mot.

Source :

http://www.francetvinfo.fr/animaux/l-assemblee-nationale-confirme-que-les-animaux-sont-doues-de-sensibilite

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jeudi 30 octobre 2014

Violences conjugales : 146 personnes mortes en 2013

La violence conjugale a fait 146 morts en 2013 en France : 121 femmes et 25 hommes ont été victimes de leur compagnon ou ex-compagnon, selon une étude publiée, mercredi 7 mai, par les ministères de l'intérieur et des droits des femmes.

Ce chiffre est en baisse par rapport à l'année précédente. En 2012, 148 femmes et 26 hommes avaient péri, soit au total 174 victimes de la violence conjugale.

Les victimes de la violence conjugale ont représenté près de 20 % des homicides de toute nature répertoriés au cours de l'année écoulée, selon cette étude du ministère de l'intérieur. Treize enfants ont été victimes de violences mortelles exercées par leur père ou leur mère (contre 9 en 2012) et 23 enfants ont été témoins d'un tel crime (20 en 2012).

« PRISE DE CONSCIENCE DE LA SOCIÉTÉ »

« Dans plus de trois quarts des cas, les agresseurs ont utilisé une arme, blanche ou à feu », et, « dans 50 % des cas, la victime avait déjà subi des violences sous diverses formes au sein du couple », selon le communiqué commun des deux ministères.

Dans plus de la moitié des cas, « la présence de substances (alcool, stupéfiants, médicaments psychotropes) susceptibles d'altérer le discernement de l'auteur ou de la victime au moment des faits » a été constatée. « Ces chiffres en baisse sont le signe d'une prise de conscience de la société et encouragent le gouvernement à poursuivre son action. »

DISPOSITIF DE TÉLÉPHONE PORTABLE D'URGENCE

Avec le 4e plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes du 22 novembre 2013, le gouvernement « met en pratique des principes d'action simples et structurants et double les moyens spécifiques consacrés aux violences faites aux femmes – 66 millions d'euros de 2014 à 2016 ».

Les appels mensuels au 3919, numéro gratuit destiné aux victimes de violences, sont passés de 4 000 à 7 000 en six mois. Ce numéro gratuit est désormais accessible sept jours sur sept, depuis le 1er janvier, souligne le ministère des droits des femmes.

Le projet de loi pour l'égalité femmes-hommes généralise aussi « le téléphone grand danger », permettant aux victimes de violences d'accéder rapidement aux forces de l'ordre, rappelle aussi le gouvernement Ce dispositif de téléphone portable d'urgence pour les femmes en très grand danger est déjà déployé dans dix départements.

Le Monde.fr avec AFP | 07.05.2014

Source :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/05/07/146-morts-de-violences-conjugales-en-2013_4412602_3224.html

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Dominique Bona à l'Académie: les féministes applaudissent

«On trouve ça très bien que ce soit une femme, qui rejoigne une académie composée très majoritairement d'hommes âgés» explique la porte-parole de Osez le féminisme!

Pour Pauline Arrighi, porte-parole du réseau de militant-e-s Osez le féminisme!, la nouvelle Immortelle pourrait faire souffler un vent de nouveauté sur l'institution.

Ce jeudi, la romancière catalane Dominique Bona a été reçue au sein de l'Académie française. Après notamment Marguerite Yourcenar, Hélène Carrère d'Encausse, Simone de Beauvoir et Jacqueline de Romilly, elle est la huitième femme à rejoindre l'institution du quai de Conti. Pour Pauline Arrighi, porte-parole d'Osez le féminisme!, c'est une très bonne nouvelle. «On trouve ça très bien que ce soit une femme, qui rejoigne une académie composée très majoritairement d'hommes âgés. L'Académie française, c'est un lieu de pouvoir qui modèle la langue française et fixe son usage. C'est positif de voir que les femmes y seront un peu mieux représentées». Les décisions sur l'évolution de la langue sont actuellement prises par une institution qui ne compte que huit femmes sur quarante immortels.

En plein débat sur la féminisation des titres et des fonctions, Osez le féminisme! accueille la venue d'une femme avec enthousiasme. Les termes comme «auteure», «professeure» ou «ingénieure» ont été récemment qualifiés par l'Académie de «véritables barbarismes.» Ce qui n'est pas anodin pour Pauline Arrighi. «L'Académie est très crispée sur les titres masculins et sur la règle de grammaire selon laquelle le masculin l'emporte sur le féminin. C'est un message très fort, ça nous montre que l'être humain, par défaut, est un homme, et qu'être une femme c'est une particularité.» L'argument de la laideur des termes ainsi féminisés est, selon elle, irrecevable. «La langue modèle les esprits, continue-t-elle. Nous, on ne pense pas que le langage est séparé de la «vraie vie». La langue a des possibilités d'évoluer, c'est ce qui s'est passé au 17ème siècle. Avant ça, le mot «autrice», par exemple, était parfaitement accepté. La langue n'est pas la nature, c'est un vrai enjeu que l'on peut tout à faire remettre en question. Le fait d'avoir une meilleure représentation féminine à l'Académie peut aider à aller en ce sens.»

Un traitement médiatique biaisé

Si les militantes se réjouissent de l'arrivée de Dominique Bona, le traitement médiatique de sa réception au sein de l'Académie montre, selon la porte-parole, les progrès à accomplir. «J'ai vu un seul article qui explique ce qu'elle a écrit, raconte Pauline Arrighi.» Surprise aussi de voir que son épée soit devenue un bijou. «On vide l'arme de son sens et on en fait un bijou pour la faire porter à une femme, s'étonne-t-elle. Il y a une forte signification derrière ça.» Mais pour l'heure, il faut tout de même se réjouir. «Nous, on souhaite juste la parité» conclut Pauline Arrighi. Il y a désormais huit femmes sous la Coupole.

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A Lyon, la douleur se met en scène !

 

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Pour célébrer ses 10 ans d’existence, la Fondation APICIL propose, le 6 novembre une pièce de théâtre-forum, gratuite, sur le thème de la douleur. Cette soirée est ouverte à tous ceux qui souhaitent parler de leur souffrance, ou de celle de leurs proches, avec des professionnels de santé, par le biais d’un moyen divertissant. Original.

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la douleur parrainée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une enquête réalisée auprès d’un échantillon de 2 000 personnes a révélé que 92% des Français ont souffert d’une douleur persistante ou de courte durée durant les douze derniers mois. Pire, parmi eux, 52% ont avoué souffrir encore au moment de l’enquête. Au « palmarès » de ces douleurs récurrentes, le mal de dos (67%) et le mal de tête (62%) dont les origines demeurent diverses: mauvaise posture, stress, maladie ou accident. Autre chiffre significatif, parmi les personnes ayant déclaré souffrir lors de l’enquête, 68 % ressentent ces douleurs depuis plus d’un an. Cette proportion augmente avec l’âge, puisque ce taux atteint 79 % chez la population la plus âgée de cette enquête (50-60 ans).

La douleur n’est pas une fatalité !

Pour soulager la douleur, les besoins sont nombreux et variés. Parfois surprenants aussi. La pièce « Aïe ! plus jamais ça », qui sera donnée le 6 novembre prochain à Lyon, à l’initiative de la fondation APICIL, est ainsiune manière différente et ludique de parler de la douleur, en se penchant sur les idées reçues, le vécu des patients, des proches et des soignants face à la douleur chronique… Cette opération gratuite, ouverte à tous, vise à sensibiliser le grand public et tordre le coup à certaines idées reçues : la douleur n’est pas une fatalité !

Jouée par les comédiens de la compagnie Tenfor, la pièce aborde le sujet universel de la douleur, qui touche 14 millions de personnes en France, par le biais de personnages mythologiques. Thésée, après avoir battu le minotaure, souffre de douleurs. Son ami Minos ne comprend pas qu’il se plaigne tout le temps. Ariane, elle, l’écoute…

Une pièce ludique et interactive

La compagnie théâtrale Tenfor et l’Association Douleurs Sans Frontière ont créé la pièce à partir d’interviews de patients et de l’expérience de professionnels de la prise en charge de la douleur.

La pièce est interactive, le public sera sollicité : il pourra participer aux différentes scènes, expliquer son ressenti et commenter. Certains pourront monter sur scène pour rejouer une partie de la pièce, en donnant des conseils…

La représentation sera également suivie d’un débat avec le docteur Vivianne Belleoud, médecin spécialiste de la douleur à l’hôpital St-Joseph St-Luc.

Depuis 2004, la Fondation APICIL accompagne et finance des projets d’intérêt général dans le domaine de la lutte contre la douleur. Elle répond aux besoins des chercheurs, des équipes médicales et des associations en France qui ont des idées mais pas les moyens de les réaliser.

Infos utiles :

Représentation à l’IFAG Jeudi 6 novembre 2014
Campus René Cassin 47, rue sergent Michel Berthet Lyon 9 (Métro D et bus : arrêt gorge de loup)
Entrée gratuite dans la limite des places disponibles. Inscriptions obligatoires sur : www.fondation-apicil.org
Accueil à partir de 18h00 / Représentation à 18h30 précises.

http://www.ra-sante.com/
Source :
http://unelouvecombat.canalblog.com/archives/2014/10/26/

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La musique chasse les idées noires

Selon un travail irlandais, la musicothérapie serait efficace chez les adolescents et les jeunes adultes souffrant de symptômes dépressifs et/ou de troubles émotionnels. Elle serait même plus bénéfique que les traitements traditionnels.

Le Pr Sam Porter de la Queen’s University, à Belfast, a mené une étude en double aveugle contre placebo visant à évaluer l’intérêt de la musicothérapie dans la prise en charge des troubles dépressifs et émotionnels. Son travail est d’autant plus intéressant qu’il a comparé cette thérapie aux traitements classiques.

Pour ce faire, 251 adolescents présentant des symptômes dépressifs ont été inclus dans son étude. Deux groupes ont ainsi été constitués. Le premier suivait un protocole thérapeutique reposant sur une psychothérapie et des traitements médicamenteux. Le second a, en plus, suivi des séances de musicothérapie. L’ensemble des patients a été suivi pendant 3 ans.

Selon les premiers résultats, les ados du second groupe avaient davantage de facilités à communiquer et à échanger. Par ailleurs, ils avaient une meilleure estime d’eux-mêmes et leurs symptômes dépressifs avaient sensiblement diminué, par rapport au premier groupe. L’auteur souhaite désormais mener d’autres études sur le même sujet, en s’intéressant plus particulièrement à l’impact médico-économique de la musicothérapie.

Source : Queen’s University Belfast, 22 octobre 2014

Ecrit par : Emmanuel Ducreuzet – Edité par : Dominique Salomon

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mercredi 15 octobre 2014

Inégalités hommes-femmes : des progrès dans l'éducation, du surplace dans l'emploi

Des écolières pakistanaises assistent à un cours à Mingora, le 9 octobre 2013.

Des écolières pakistanaises assistent à un cours à Mingora, le 9 octobre 2013. (A MAJEED / AFP) Par

Une étude montre que les inégalités hommes-femmes tendent à se réduire. En revanche, sur le terrain économique, la crise a ralenti les évolutions

En dix ans, les inégalités hommes-femmes en matière d'accès à l'éducation se sont réduites malgré des progrès plus lents dans le secteur de l'emploi, indique une étude du Boston Consulting Group (PDF), publiée mercredi 15 octobre, à l'occasion du Women's Forum à Deauville (Calvados).

Au cours des dix dernières années, les petites filles ont été davantage scolarisées en primaire, puisque le taux mondial est passé de 86% à 91% en moyenne. Ainsi, l'"indice de parité" est passé de 95 filles pour 100 garçons scolarisés, à 98 filles scolarisées. En revanche, d'importants progrès restent à faire dans le secondaire. Seuls 78% des enfants entre 12 et 16 ans vont à l'école et les filles y sont un peu moins présentes : 96 filles pour 100 garçons, selon cet indice.

L'égalité hommes-femmes atteinte en 2110 ?

Sur le terrain de l'emploi, la part des femmes dans la population active est passée de 54% en 2000 à 57% en 2012. Elle a toutefois baissé dans trois pays : en Inde (de 36% à 30%), en Chine (de 77% à 70%) et aux Etats-Unis (de 70% à 67%). La crise économique a ralenti les progrès en matière d'inégalités.

Ainsi, la proportion de femmes est plus faible dans les secteurs porteurs et pour lesquels les pays se livrent une compétition forte, comme les nouvelles technologies et l'ingénierie. En revanche, le nombre des femmes entrepreneures a progressé, en passant de 35% en 2004 à 41% en 2011.

"Si on extrapole les courbes sans infléchir les tendances, l'égalité hommes-femmes dans les études scientifiques serait atteinte en 2110 seulement", regrette AgnèsAudier, directrice associée au bureau BCG de Paris.

Source :

http://www.francetvinfo.fr/societe/inegalites-hommes-femmes-des-progres-dans-l-education-du-surplace-dans-l-emploi

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