samedi 6 décembre 2014

L'Assemblée nationale supprime un avantage fiscal accordé aux sociétés autoroutières

Embouteillage au péage de Vienne (Isère), dans le sud-est de la France, le 2 août 2014, lors du chassé-croisé entre juilletistes et aoûtiens

Embouteillage au péage de Vienne (Isère), dans le sud-est de la France, le 2 août 2014, lors du chassé-croisé entre juilletistes et aoûtiens - Philippe Desmazes AFP

Le mécanisme est complexe. Mais le symbole est très clair. Engagé dans une lutte avec les sociétés autoroutières, à l'occasion de la prolongation de leur contrat, le gouvernement a reçu, ce vendredi après-midi, un coup de pouce de la part des députés. L'Assemblée nationale a, en effet, voté la suppression d'un avantage fiscal qui n'était jusque là qu'appliqué aux sociétés autoroutières.

Décryptage: Tout comprendre au débat autour des sociétés d'autoroute

Concrètement, ces sociétés qui dégagent, selon un rapport de l'Autorité de la concurrence, une rentabilité d'au moins 20% ne pourront plus déduire 100% de leurs charges financières dans leurs impôts. Elles seront désormais soumises à un plafonnement de 75% de la déductibilité des charges financières, comme le prévoit une disposition du budget 2013. Jusqu'ici, ces sociétés pouvaient déduire 100% de leurs charges financières (intérêts des emprunts) au moment de remplir leur déclaration d'impôts sur les sociétés. 

Le gouvernement regrette de perdre une «arme»

Ce plafonnement permettrait à l'Etat «d'économiser plus de 60 millions d'euros par an, l'équivalent du coût d'une quarantaine de lignes de bus», a souligné le député PS Olivier Faure à l'origine de cet amendement voté en séance à l'occasion du débat sur le projet de budget rectificatif 2014. Olivier Faure a estimé à «3,6 milliards d'euros» l'ensemble des niches fiscales dont ont bénéficié les sociétés concessionnaires d'autoroutes depuis leur privatisation en 2005-2006.

Le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert s'était montré défavorable à cet amendement qui «conduirait probablement à une demande de compensation par une hausse des péages» et pourrait être jugé trop spécifique par le Conseil constitutionnel. En outre, il a jugé que cela privait le gouvernement d'une de ses «armes» dans le «dialogue franc et vigoureux» que le gouvernement a actuellement avec les sociétés d'autoroutes et espère conclure avant la fin de l'année.

Source :

http://www.20minutes.fr/economie/1495603-20141205-assemblee-nationale-supprime-avantage-fiscal-accorde-societes-autoroutieres

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La pollution à Paris aussi nocive que le tabagisme passif

La tour Eiffel avait presque disparu dans le brouillard de particules, lors du pic de pollution de mars 2014.

L’image a de quoi faire frémir : le 13 décembre 2013, les rues de Paris étaient aussi polluées qu’une pièce de 20 mètres carrés occupée par huit fumeurs. La capitale subissait alors un épisode de pollution extrêmement dense, dû au trafic routier, au chauffage au bois et aux activités industrielles. A 18 heures, le ciel était chargé de 6 millions de particules très fines par litre d’air, 30 fois plus que la normale. L’atmosphère pour un Parisien était assimilable à du tabagisme passif.

Ces données inédites, rendues publiques lundi 24 novembre, ont pu être établies grâce au ballon de Paris, installé au-dessus du parc André-Citroën, dans le 15arrondissement, et équipé depuis dix-huit mois d’un appareil laser, mis au point par le CNRS, capable de mesurer en continu les nanoparticules présentes dans l’air. Ces particules ultra-fines, dont le diamètre est inférieur à 0,1 micromètre (µm), sont extrêmement nocives pour la santé humaine, car elles pénètrent profondément dans les poumons, entrent dans la circulation sanguine et peuvent atteindre les vaisseaux du cœur.

Sept millions de décès

Fines ou ultra-fines, les particules sont classées depuis 2012 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme cancérogènes (poumon, vessie). Elles peuvent favoriser des maladies cardiovasculaires et l’asthme. Elles ont aussi des incidences sur les naissances et exposent les femmes enceintes à un risque accru de mettre au monde des enfants de faible poids. L’OMS estime que plus de 2 millions de personnes dans le monde meurent chaque année du fait de l’inhalation de particules fines présentes dans l’air intérieur et extérieur – parmi les 7 millions de décès dus à la pollution globale de l’air.

Avec les instruments de mesure du ballon de Paris, c’est un peu comme si les scientifiques avaient posé une loupe sur le ciel de Paris. Jusqu’à présent, la qualité de l’air était analysée par l’observatoire francilien Airparif. Ses stations au sol, fixées au plus près des axes de circulation de la capitale, mesurent les concentrations de particules d’un diamètre plus important, les PM 10 et PM 2,5 (de diamètres respectivement inférieurs à 10 et 2,5 µm). Le ballon de Paris va au-delà : il pèse les particules et caractérise « l’empreinte » de la pollution, pour déterminer notamment si elle est carbonée, c’est-à-dire provenant de combustions fossiles, ou d’origine naturelle. Au final, il fournit une sorte de carotte de l’air de 0 à 300 mètres d’altitude.

L’intérêt de mesurer les nanoparticules est capital, car elles sont massivement présentes dans l’air. « Il y a deux cents fois plus de particules comprises entre 0,2 et 1 µm qu’entre 1 et 10 µm. Et il ne s’agit là que de la partie immergée de l’iceberg, car les particules en dessous de 0,2 µm sont encore plus nombreuses », souligne Jean-Baptiste Renard, directeur du laboratoire de physique et de chimie de l’environnement et de l’espace du CNRS. Chaque jour, les Parisiens inhalent 100 000 particules à chaque respiration.

Malgré leur dangerosité, aucun seuil réglementaire d’émissions n’a été encore fixé pour les nanoparticules. Seules les plus grosses, les PM10, sont encadrées : depuis 2008, la directive européenne sur la qualité de l’air impose de ne pas dépasser 50 microgrammes par mètre cube d’air (µg/m3) pendant plus de trente-cinq jours et 40 µg/m3 en moyenne pendant une année. La France, qui ne respecte pas ces normes, fait l’objet d’un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne.

« Matelas de poussières »

Outre la pollution chronique, le ballon de Paris a ausculté deux pics, en décembre 2013 et en mars 2014 – ce dernier épisode ayant marqué les esprits par sa durée et par l’image de la tour Eiffel disparaissant sous l’effet du brouillard de particules. La concentration de PM10 avait atteint 100 µg/m³. A la veille des élections municipales, le gouvernement avait fini par imposer, le 17 mars, la circulation alternée. Les deux épisodes sont cependant forts différents : en décembre 2013, les sources de la pollution ont essentiellement été locales (trafic routier et chauffage au bois), tandis qu’en mars 2014, des imports de polluants se sont ajoutés à la pollution générée par le trafic.

Dans le premier cas, la concentration de nanoparticules a été beaucoup plus importante. « Les Parisiens ont vécu sous un véritable matelas de poussières », assure Jérôme Giacomoni, le cofondateur d’Aérophile, gestionnaire du ballon de Paris. « L’épisode de décembre 2013, qui se caractérisa par une météo très belle sans aucun brassage d’air, a été dominé par des particules ultrafines, avec une moyenne de 3 millions tout au long de la journée, tandis que les particules plus grosses, supérieures à 1 µm, étaient comparables à celle d’une journée standard », précise Jean-Baptiste Renard.

La municipalité parisienne va devoir tirer les leçons de ces résultats. « Les données recueillies par le ballon de Paris viennent confirmer la gravité de la situation. Elles constituent un élément supplémentaire qui rend légitime une action forte », relève Christophe Najdovski, l’adjoint (EELV) du maire de Paris en charge des transports. L’élu devrait présenter début 2015 un plan antipollution ambitieux, qui vise une sortie du diesel d’ici à 2020, avec notamment la mise en place d’une zone à faibles émissions, bannissant les véhicules les plus polluants.

La lutte contre la pollution passe par l’éradication des moteurs diesel – l’une des principales sources de particules fines– dont la nocivité a été reconnue par l’OMS dès 1988. Pendant des années, malgré les alertes, la France a subventionné l’achat de ce type de moteur. Résultat, le pays compte le parc automobile le plus « diésélisé » au monde (61 %).

Obligation de résultat

La pollution de l’air n’est cependant pas une spécificité française. Les collectivités locales et les Etats de l’ensemble de l’Union européenne sont appelés être plus volontaristes. La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), dans un arrêt rendu le 19 novembre concernant le Royaume-Uni, vient de rappeler que les valeurs limites des polluants fixées par la directive européenne sur la qualité de l’air constituent une obligation de résultat.

Dans cet arrêt, la Cour rappelle que les valeurs limites du dioxyde d’azote (NO2) – autre polluant généré par les moteurs diesel – ne devaient plus être dépassées après le 1er janvier 2010. Un report de cinq ans de cette échéance, soit au 1er janvier 2015, est cependant possible lorsque ces valeurs limites ne peuvent être respectées en dépit de mesures de lutte contre la pollution. Mais il faut que les Etats membres en aient fait la demande à la Commission et aient adopté un plan relatif à la qualité de l’air prévoyant des mesures appropriées pour que la période de dépassement soit la plus courte possible. En cas d’inertie, affirme la CJUE, « il appartient à la juridiction nationale compétente, éventuellement saisie, de prendre, à l’égard de l’autorité nationale, toute mesure nécessaire, telle une injonction, afin que cette autorité établisse le plan exigé ». Voilà les Etats membres prévenus.

« Ce jugement devrait faire bouger les choses, se félicite Jean-Félix Bernard, président d’Airparif. Car si, jusque-là, en France notamment, les plaintes fondées sur la loi sur l’air restaient lettre morte, les tribunaux les classant sans suite, ces derniers sont désormais sous la pression d’un désaveu européen. »

Le phénomène n’est pas seulement urbain, mais concerne aussi des territoires ruraux, comme la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, asphyxiée par le trafic routier. Dimanche, le préfet a déclenché le dispositif d’alerte, limitant la vitesse des véhicules.

LE MONDE Par

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/11/24/a-paris-la-pollution-est-aussi-nocive-que-le-tabagisme-passif_4528203_3244.html#J81F1cmJjVkFB6yt.99
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vendredi 5 décembre 2014

Médecins en grève à Noël : les urgentistes aussi

Les urgentistes pouvant être assignés, leur mobilisation ne devrait toutefois pas déstabiliser les hôpitaux. "Chez nous, c'est simple : la grève c'est porter un badge. Il y aura les mêmes effectifs", a expliqué Christian Prudhomme, porte-parole de l'AMUF, lors d'une conférence de presse. 

"C'est un effet d'affichage pour les medias mais aussi pour les 18 millions de personnes qui passent aux urgences chaque année", a-t-il ajouté, annonçant que la CGT allait également déposer un préavis de grève illimitée.

L'accès aux soins "garanti" selon le ministère

De son côté, le ministère de la Santé a assuré à l'AFP que "l'accès aux soins serait garanti" malgré les fermetures de cabinets et l'appel à la grève des gardes des généralistes.

Des directives ont d'ores et déjà été envoyées aux agences régionales de santé (ARS) pour permettre aux préfets de réquisitionner des médecins et assurer ainsi la continuité des soins, précise-t-on de même source.

L'AMUF réclame une limite de 48 heures de travail par semaine, une revalorisation des heures supplémentaires (au-delà de 39 heures) et des gardes, dont les rémunérations sont inégalitaires entre les praticiens (les médecins universitaires sont par exemple payés 200 euros de plus par garde que les praticiens hospitaliers, les libéraux ayant pour leur part obtenu la défiscalisation d'une partie ou l'intégralité de leur revenus pour la permanence des soins).

Des conditions de travail dégradées

Les urgentistes font par ailleurs valoir que leurs conditions de travail, déjà difficiles, se sont dégradées dans un contexte d'économies drastiques pour l'hôpital (plus de 2 milliards d'ici à 2017), d'autant que la "désorganisation de la médecine de ville" provoque un afflux de patients.

Or, ils sont exclus du compte de pénibilité, mesure phare de la dernière réforme des retraites permettant aux salariés aux conditions de travail difficiles de cesser plus tôt d'exercer leur emploi.

Les médecins hospitaliers qui, par exemple, travaillent de nuit, ne bénéficient pas de ce dispositif, en dépit d'engagements passés de la ministre de la Santé Marisol Touraine, selon des syndicats.

"Rien contre la loi Santé"

Du côté du Samu-Urgences de France, "un mouvement de grève n'est pas à l'ordre du jour", a indiqué à l'AFP son président, François Braun, après une réunion au ministère.

Les intersyndicales de médecins hospitaliers, quant à elles, n'excluent pas de faire grève début janvier, moment choisi par les cliniques privées pour fermer et dénoncer le projet de loi Santé de Marisol Touraine.

L'AMUF a tenu à rappeler que ses revendications n'avaient "rien à voir" avec celles des médecins libéraux, son président Patrick Pelloux n'ayant "rien contre la loi Santé", qui doit être votée début 2015.

Pour calmer le jeu, la ministre a annoncé une relance des discussions avec l'ensemble des professionnels de santé pour décembre. "Il semble qu'il y ait une volonté d'ouverture", a indiqué ce 4 décembre à l'AFP Patrick Gasser, président de l'UMESPE, syndicat de médecins spécialistes, au lendemain d'une rencontre au ministère.

Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

Source :

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-medecins-en-greve-a-noel-les-urgentistes-aussi-15034.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

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mercredi 3 décembre 2014

Remise du label égalité

pb-label-egalite

Pascale Boistard a remis ce lundi 1er décembre le label égalité à une quinzaine de nouveaux organismes. Le Label égalité, qui fête cette année ses 10 ans est délivré par l’Afnor aux organismes publics ou privés,  s’engageant pour l’égalité professionnelle entre femmes et hommes et dont l’activité est évalué sur 3 critères :

  • La prise en compte de l’égalité professionnelle dans les relations sociales, l’information et la culture de l’organisme
  • La gestion des ressources humaines et le management
  • La prise en compte de la parentalité dans le cadre professionnel

Face aux inégalités professionnelles, encore trop fortes, qu’il s’agisse des écarts de rémunération, de la place des femmes dans les entreprises ou de la mixité des métiers, l’engagement de 51 structures de tailles et de natures différentes est un élément positif qui montre que le mouvement vers l’égalité mobilise de nombreux acteurs sociaux et professionnels.

Au-delà de cette mobilisation, l’Etat s’engage. La loi du 4 août 2014 propose des avancées notables en matière de parité dans les instances de direction, d’obligation de négociation au sein des entreprises, de partage du temps parental pour mieux articuler vie familiale et vie professionnelle.  L’interdiction d’accéder aux marchés publics pour les entreprises ne remplissant pas leurs obligations légale en matière d’égalité entre d’ailleurs en vigueur ce 1er décembre.

Source :

http://femmes.gouv.fr/remise-du-label-egalite/

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mardi 2 décembre 2014

Allocations familiales. La modulation en fonction des revenus adoptée

L'Assemblée nationale a adopté définitivement lundi le budget 2015 de la Sécurité sociale, et sa mesure phare, la modulation des allocations familiales.

Parmi les mesures visant à réduire de deux milliards d'euros le déficit de la Sécu en 2015, l'une fait polémique. C'est la mise sous condition de ressources des allocations familiales.

Un projet de loi qui ne fait pas l'unanimité

Faute d'un accord en commission mixte paritaire (CMP) avec le Sénat, qui a basculé à droite à la fin septembre, l'Assemblée, qui a constitutionnellement le dernier mot, a procédé lundi à la lecture définitive du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

Le groupe PS, à l'exception de quelques « frondeurs » qui se sont abstenus, et celui des radicaux de gauche ont voté pour. Les écologistes se sont abstenus. Les groupes Front de gauche, UMP et UDI (centriste) ont voté contre.

La mesure phare de ce projet de loi est la mise sous condition des allocations familiales qui suscite de nombreusescritiques à droite comme au Front de gauche, où l'on y voit une brèche dans l'universalité de la politique familiale.

400 millions d'euros d'économie

A partir du 15 juillet 2015, les allocations familiales seront divisées par deux à partir de 6 000 euros de revenus mensuels par foyer et par quatre à compter de 8 000 euros, chaque enfant supplémentaire rehaussant ce plafond de revenus de 500 euros.

La mesure devrait rapporter 400 millions d'euros dès 2015 puis 800 millions d'euros en année pleine.Les comptes sociaux contribuent à hauteur de 9,6 milliards d'euros à l'effort global de 21 milliards d'économies programmé l'an prochain sur les dépenses publiques.

Economies de gestion

Le PLFSS 2015 prévoit 3,2 milliards d'économies sur l'assurance maladie, avec un objectif de progression desdépenses de celles-ci ramené à 2,1% (contre 2,4% en 2014). Le gouvernement entend pour cela développer la chirurgie ambulatoire et poursuivre les efforts sur l'utilisation des médicaments génériques.

En plus de la modulation des allocations familiales, des économies de gestion sont programmées sur les organismes de gestion de la Sécurité sociale ainsi que sur l'Unedic.

Allégement pour la garde d'enfants

Parmi les autres mesures de ce PLFSS figure, par exemple, un allégement supplémentaire des cotisations sociales pour les employeurs de salariés à domicile. Il passe ainsi de 75 centimes à 1,50 euro par heure uniquement pour les gardes d'enfants de 6 à 13 ans et dans la limite de 40 heures par mois.

Source :

http://www.ouest-france.fr/allocations-familiales-la-modulation-en-fonction-des-revenus-adoptee-3018909?utm_source=of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20141202&vid=042035060061059051097116014036040046060041125055041063

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mardi 25 novembre 2014

Tara révèle une pollution plastique inquiétante en Méditerranée

POLLUTION - Le voilier Tara revient d’une expédition de sept mois en mer Méditerranée, à la recherche de la pollution plastique. Les premiers résultats sont accablants…

 

De notre envoyée spéciale à Lorient

Il n’y a plus une seule goutte d’eau de Méditerranée qui ne soit pas polluée par les plastiques. Les premières observations de l’expédition Tara Méditerranée, revenue à son port d’attache de Lorient ce samedi, font peur. Sur les 350 «traits de filet» réalisés par les scientifiques, pas un seul n’est revenu vierge de micro-déchets plastique. «C’est très alarmant, commente Maria Luiza Pedrotti, coordinatrice scientifique de l’expédition. Nous avons trouvé en Méditerranée des concentrations de plastique du même ordre de grandeur que dans le "big garbage patch" du Pacifique Nord: au large de Nice, on atteint 500.000 particules de plastique par kilomètre carré.»

Poisson sauce bisphénol

La pollution plastique vient pour 90% des terres, principalement des grandes agglomérations: Marseille, Naples, Beyrouth figurent parmi les plus gros apporteurs de déchets. Mais les courants favorisent la dispersion de ces plastiques qui se fragmentent en micro-particules et infiltrent tout l’écosystème méditerranéen: «Les baleines et les poissons peuvent les ingurgiter, explique Maria Luiza Pedrotti. Les adjuvants au plastique, du type phtalates ou bisphénol, sont aussi lâchés dans l’environnement: on en a retrouvé des traces dans des biopsies de baleines. Nous allons maintenant chercher à voir s’ils se transfèrent in fine vers nos assiettes.»

Parabènes, bisphénol ou phtalates: Les perturbateurs endocriniens, des substances banales aux effets néfastes

Les micro-particules de plastique sont également un danger pour la santé, car elles servent de radeau à tout type d’organismes, micro-faune, algues, mais aussi virus: «La bactérie Vibrio cholerae, responsable du choléra chez l’homme, peut être disséminée par le plastique auquel elle se colle», alerte Maria Luiza Pedrotti.

Halte aux sacs plastiques

Les analyses qui seront menées sur les 2.300 échantillons collectés par Tara permettront de mieux connaître la composition de ces micro-plastiques, les organismes qui les colonisent et leur impact sur l’environnement. Les quatorze laboratoires impliqués commenceront leurs travaux en décembre et devraient révéler leurs premiers résultats au printemps prochain. D’ici là, les scientifiques qui ont participé à l’expédition espèrent déjà une prise de conscience de la part des politiques, des industriels et des citoyens: «La pollution au plastique peut devenir dramatique en termes sanitaires», estime Stéphane Bruzaud, professeur à l’Université de Bretagne Sud qui mène des recherches sur les bioplastiques. «Il existe aujourd’hui des plastiques oxodégradables, explique-t-il, mais qui ne font qu’accélérer la dégradation sans aller à son terme.»

La seule solution pour que la Méditerranée ne s’étouffe pas dans les sacs plastiques serait d’en limiter l’usage dans les pays côtiers. «L’Europe s’est engagée à réduire de plus de trois quarts l’usage des sacs plastiques à usage unique d’ici à 2025, se félicite André Abreu, responsable environnement et climat de Tara Expéditions. La France doit montrer l’exemple pour que naisse une volonté méditerranéenne de contrôler la consommation de sacs plastiques.» Seule la Corse a aujourd’hui interdit les sacs plastiques à usage unique. Présente à l’arrivée de l’expédition Tara, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal n’a pas manqué de rappeler sa volonté d’étendre la mesure à toute la France: «On peut fabriquer des sacs biodégradables ici dans les entreprises françaises et créer des emplois en réduisant la pollution», a déclaré la ministre.

L’Assemblée nationale interdit sacs plastiques et vaisselle jetable

Mais il faudra aussi se pencher sur les fibres textiles qui sortent de nos machines à laver, les emballages qui ne sont pas recyclés et la pollution des eaux fluviales qui terminent à la mer. D’après une étude d’Eco Emballages, sur le million de tonnes d’emballages plastiques mis sur le marché chaque année en France, seulement un sur cinq est recyclé et seuls 15% des centres de tri sont équipés pour trier les flux de plastiques. Un appel à projets a été lancé par l’éco-organisme pour moderniser les centres de tri et actualiser les consignes auprès des particuliers.

* Audrey Chauvet
Source :
http://www.20minutes.fr/planete/1486831-20141124-tara-revele-pollution-plastique-inquietante-mediterranee

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lundi 24 novembre 2014

Extraordinaire : un arbre aux quarante variétés de fruits

Pour préserver la diversité des variétés fruitières, un artiste américain a eu l’idée de greffer diverses variétés en voie d’extinction sur un seul arbre. Le résultat est étonnant : quarante fruits différents poussent sur cet arbre. L’artiste prévoit de multiplier ces opérations dans plusieurs villes.


L’artiste San Van Aken a créé un arbre capable de produire quarante variétés de fruits à noyaux par an. Ce professeur d’art, à l’Université de Syracuse (US), a acheté un ancien verger auprès de la New York State Agricultural Experiment Station. Vieux de 150 à 200 ans, il comporte de nombreuses variétés fruitières en voie d’extinction.

Pour préserver ces différentes variétés il eu l’idée de greffer une grande partie de ces variétés sur un arbre unique. Celles-ci furent choisies parmi un échantillon de 250 variétés de fruits à noyaux. Après avoir étudié les moments de floraison de chaque espèces, en relation avec chacune d’entre elles, il a commencé à en greffer une partie sur un porte greffe.

Après deux années de croissance de ce nouvel arbre, il a utilisé la technique de l’écussonnage, pour ajouter d’autres variétés sur des branches séparées. Après cinq années, il en résulte un arbre aux quarante variétés.

Son caractère unique se révèle au printemps, par les différentes couleurs de floraison et en été par l’apparition des fruits (à noyaux uniquement) : pêches, nectarines, abricots, cerises, amandes. Il a ainsi su joindre l’utile (préserver des variétés anciennes) et le beau.

La diversité des variétés a en effet tendance à disparaitre pour privilégier les plus faciles à commercialiser (en fonction de la durée de conservation, de l’aspect des fruits, leur taille et leur goût).

L’artiste prévoit de multiplier ces opérations dans plusieurs villes.


Source : Ville comestible

http://www.informaction.info/cqfs-un-arbre-aux-quarante-varietes-de-fruits

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Urbanisme. Grenoble va démonter ses panneaux publicitaires

Grenoble, première ville en France à supprimer les panneaux publicitaires en ville. |Photo Ouest-France / Jean-Michel Niester

C'est une première en France. La municipalité écologiste de Grenoble a décidé de supprimer les panneaux publicitaires dans la ville.

La municipalité écologiste de Grenoble a décidé de ne pas renouveler son contrat avec la groupe d'affichage et de mobilier urbain JCDecaux, qui procédera à partir de janvier prochain au démontage de 326 panneaux publicitaires dans les rues de la ville.

Des espaces d'expression publique à la place des affiches publicitaires

« La municipalité fait le choix de libérer l'espace public grenoblois de la publicité en développant les espaces d'expression publique et ne lance pas de nouvel appel d'offre pour de l'affichage publicitaire », indique la mairie dans un dossier de presse publié dimanche.

Le démontage durera quatre mois. Au total 326 panneaux publicitaires vont ainsi disparaître de l'espace public grenoblois, dont 227 « sucettes », 20 colonnes, et 64 grands panneaux de 8 mètres carrés, soit 2.051 mètres carré d'espaces publicitaire. Les espaces sur les abribus ne sont en revanche pas concernés dans l'immédiat.

À la place des panneaux démontés, la métropole rhône-alpine promet de planter « une cinquantaine de jeunes arbres avant le printemps ».

Et à partir de janvier, la municipalité devrait également rencontrer les acteurs locaux (associations, acteurs culturels) pour « convenir avec eux des meilleurs lieux d'implantation du futur dispositif » laissant plus d'espace pour l'affichage libre, culturel et municipal.

Recettes en baisse

Cette annonce, qui était une promesse de campagne de l'élu EELV Eric Piolle aux dernières municipales, est « une première européenne pour une grande ville », selon la mairie.

Le manque à gagner pour les caisses municipales sera quant à lui « très largement compensé par les économies déjà réalisées sur le budget protocole ».

« Rien qu'entre 2013 et 2014, la Ville a en effet réduit son budget réalisé de plus de 190 000 EUR », assure le dossier de presse.

Et face à l'effondrement des recettes de la publicité traditionnelle, avec notamment la concurrence d'internet, la redevance perçue par la ville, qui était de « 600 000 € par an dans le cadre du contrat 2004-2014 », « se serait seulement située dans une fourchette allant de 100 000 à 150 000 € par an (avec écrans digitaux » en cas de nouveau contrat, estime-t-elle par ailleurs.

Source :

http://www.ouest-france.fr/pour-une-expo-inedite-grenoble-veut-bannir-la-publicite-dans-ses-rues-2997830?utm_source=of_alerte-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_alerte-generale&utm_content=20141123&vid=042035060061059051097116014036040046060041125055041063

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L'accord historique de l'Europe qui s'attaque aux sacs en plastique

Les Européens vont devoir se mettre pour de bon aux cabas et sacs en papier.

 Les Européens vont devoir se mettre pour de bon aux cabas et sacs en papier. Crédits photo : JEAN-PHILIPPE KSIAZEK/AFP

Les 28 pays de l'Union européen ont validé vendredi un texte qui vise à faire baisser drastiquement la consommation de sacs en plastique d'ici 2025.

Les Européens vont devoir se mettre pour de bon aux cabas et sacs en papier. Les représentants des 28 gouvernements européens ont scellé hier un accord «historique», préparé avec le Parlement européen en début de semaine, visant à réduire de plus de trois quarts d'ici 2025 l'usage des sacs plastique à usage unique qui asphyxient eaux et sols. «Cela va permettre à l'Europe de faire face efficacement à un problème environnemental», s'est félicité le ministre italien de l'Environnement, Gian Luca Galleti, dont le pays exerce la présidence tournante de l'UE. L'élue verte danoise Margrete Auken a salué une «percée historique». «Il s'agit du premier accord au niveau de l'UE sur des objectifs contraignants pour réduire les déchets», a-t-elle souligné.

Le Parlement doit valider la mesure

Les Etats ne l'ayant pas encore fait devront imposer que ces sacs soient payants d'ici le 31 décembre 2018 ou prendre les mesures nécessaires pour réduire leur consommation annuelle à 90 sacs par habitant d'ici le 31 décembre 2019. En 2025, la consommation annuelle ne devra pas dépasser 40 sacs par habitant, alors que la moyenne européenne s'établissait à 178 en 2010. Sont visés les sacs à poignée dits «légers» (d'une épaisseur inférieure à 50 microns) encore libéralement distribués dans nombre de supermarchés européens. Plus de 90% des 100 milliards de sacs plastiques mis sur le marché de l'UE entrent dans cette catégorie. Selon la Commission européenne, ils sont plus de 8 milliards par an à finir en déchets sauvages, étouffant poissons et oiseaux et s'agrégeant en ce que les experts qualifient de «soupe mortelle» à la surface des eaux. La nouvelle Commission européenne de Jean-Claude Juncker s'est affichée en retrait sur cette législation, qui doit encore être formellement avalisée par le Parlement européen.

Cet accord intervient un peu plus d'un mois après que les députés français ont voté l'interdiction des sacs plastiques à usage unique à partir de 2016. Depuis qu'ils ont été rendus payants ou ont été remplacés par des cabas, le nombre de sacs plastique distribués en caisse dans les grandes surfaces alimentaires est déjà passé de 10,5 milliards en 2002 à 700 millions en 2011. Cet effort aurait fait économiser à la grande distribution au moins 150 millions d'euros.


Le constat «édifiant» de Tara sur les microplastiques en Méditerranée

La goélette d'exploration Tara est de retour samedi à Lorient après un périple de sept mois en Méditerranée pour traquer les microplastiques qui a abouti à des constats «édifiants» sur l'ampleur de la pollution, non seulement près des villes mais également en pleine mer.

«Les premiers constats de l'expédition sont édifiants», a assuré Gaby Gorsky, directeur scientifique de l'expédition qui a démarré en mai, dans une communication à l'AFP.

«A chaque relevé de filet, il a été prélevé des échantillons de plastique ou de microplastiques, et ce dans toute la Méditerranée», a précisé Stéphane Bruzaud, de l'Université de Bretagne Sud, soulignant des concentrations plus importantes dans les eaux de certains pays, ainsi qu'à proximité des grandes villes, ports et zones touristiques.

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dimanche 23 novembre 2014

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime! »

miroir et illusion

Corps à Coeur est un lieu où les messages du corps sont écoutés et pris en compte. Le corps n’est pas juste un « instrument » ou un « véhicule », je le considère comme un temple ( le temple de l’âme) et aussi comme  » le film de votre vie ».

Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE  donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites.

  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.
  • LA COLÈRE retenue ou LA RANCUNE : une crise de foie.
  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE  peut provoquer des infections urinaires à répétition.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.,
  • QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSÉ DIRE, QU’ON A RAVALÉ une angine, des maux de gorge.
  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.
  • PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.
  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.
  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.
  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.
  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.
  • PEUR DE L’AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L’AVANT, OU BESOIN DE « LEVER LE PIED »: douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

La colonne vertébrale est aussi un merveilleux terrain d’investigation de toutes nos émotions refoulées ( voir l’illustration ci dessous )

decodage dos                                        

Illustration tirée du livre de R.Fiammetti : les cartes du langage émotionnel du corps

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, l’origine d’une douleur peut être tout simplement  mécanique, un faux mouvement ou un coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications contextuelles, alors essayez d’entrer « en contact » avec ce qui se joue au plus profond de vous.

Pour ma part, j’utilise régulièrement l’ouvrage de Jacques Martel :  Le grand dictionnaire des malaises et des maladies  pour mettre des mots sur les maux…cet ouvrage est une sorte de guide pour comprendre  » ce qui se joue » que je pourrais avoir tendance à refouler, ou à ne pas vouloir « regarder »…

En voici quelques extraits :

Maladies du foie : le foie représente les choix,  la colère, les changements et l’adaptation.
On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

  • Difficultés d’ajustement à une situation.
  • Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
  • Colère refoulée.
  • Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Maladies de la vésicule biliaire :
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
Se battre. Esprit de conquête.

  • Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.
  • Sentiment d’injustice. Colère, rancune.
  • Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
  • Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
  • Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

LA GLANDE THYROÏDE

  • Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.
  • Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.
  • Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.
  • Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.
  • Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.
  • Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

LES HERNIES

En règle générale  : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

  • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
  • Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
  • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 

Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.
Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.
Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.
Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.
Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions.
Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

LES GENOUX

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

  • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
  • Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
  • Devoir s’incliner pour avoir la paix.
  • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
  • Entêtement, humiliation.
  • Culpabilité d’avoir raison.
  • Colère d’être trop influençable.

Les maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma :

  • anxiété, peur de l’avenir,
  • difficultés à s’exprimer.
  • Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.
  • Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné :  manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

  • Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.
  • Honte des transformations corporelles.
  • Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

  • Besoin de se sentir parfait pour être aimé.
  • Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.
  • Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.
  • Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

  • Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
  • Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.
  • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.
  • Je m’empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m’avait blessé.
  • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d’avoir pris quelque chose, ou je pense que j’ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.
  • Ou quelque chose me revient de droit , que je n’ai pas pris, je ressens de la colère.
  • Se rapporte au fait d’avoir été jugé par ses parents.
  • Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple…).
  • Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

les douleurs des ÉPAULES

LES ÉPAULES : c’est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

  • Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.
  • Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
  • On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.
  • Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
  • Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
  • Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.
  • On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. « Le mal a dit » = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti.

Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »

(livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville et Philippe Dransart et article de Celine Zen en soi Alvarez diffusé sur FB en 2012.)

Source :

https://corpsetcoeur.wordpress.com/2014/08/25/la-maladie-le-mal-a-dit-la-relation-entre-les-emotions-et-les-maladies/?blogsub=confirming#blog_subscription-3

 

*** UN GRAND MERCI A MON AMIE ***

*** MARTINE ***

*** QUI M'ENVOIE REGULIEREMENT DES ARTICLES ***

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