mercredi 21 juin 2017

Quelle est la taille de l'univers ?

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Notre univers ne se limite pas à la Voie lactée !

Mais alors, quelle est sa taille ?

Est-il fini ou infini ?

Pour répondre à ces questions, revenons sur ce que nous savons.

 

Interview : quelle est la forme et la taille de l'univers ?  L'univers regroupe l’ensemble des éléments qui nous entourent. Mais, si son contenu est plus ou moins connu, sa forme et sa taille totale demeurent mystérieuses. Dans le cadre de sa série de vidéos Questions d’experts, sur la physique et l’astrophysique, l’éditeur De Boeck a interrogé Richard Taillet, chercheur au LAPTh (Laboratoire d'Annecy-le-Vieux de Physique théorique), pour qu'il nous explique cette énigme. 

La théorie de la relativité générale d'Einstein nous a appris que l'espace-temps pouvait se déformer comme une membrane élastique. La théorie du Big Bang, bien confirmée par l'expérience et découlant de la théorie d'Einstein, nous indique que l'espace est en expansion. Cette théorie est compatible avec l'idée que notre univers est une sorte de bulle de taille finie qui gonfle, mais aussi avec l'idée que cet univers était déjà de taille infinie au moment où a commencé son expansion.

Cette dernière idée semble paradoxale mais elle est mathématiquement cohérente. On peut aussi penser que seule une petite portion de cet univers infini est entrée en expansion à un moment donné de son histoire.

                                       The Known Universe by AMNH

Un fabuleux voyage à travers l'univers observable de la Terre jusqu'à la sphère de dernière diffusion dont nous parviennent aujourd'hui les plus vieux photons de l'univers. Toutes les distances sont à l'échelle et les objets sont représentés avec le plus d'exactitude possible. © Digital Universe, American Museum of Natural History, YouTube ; musique : Suke Cerulo

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Taille de l'univers et rayonnement fossile

En toute rigueur, tout ce que l'on peut dire c'est qu'au moins une portion spatiale d'un espace-temps s'est mis en expansion avec une vitessedépassant celle de la lumière il y a 13,7 milliards d'années, avant de le faire à un rythme moins rapide bien avant sa première seconde d'existence. De sorte que les régions dont nous parvient aujourd'hui le fameux rayonnement fossile, les plus lointaines observables, sont à une distance d'environ 45,6 milliards d'années-lumière actuellement.

Il faut bien comprendre que cette affirmation n'est pas paradoxale car si ni la lumière ni la matière ne peuvent dépasser la vitesse d'environ 300.000 km/s dans l'espace, rien n'empêche l'espace entre deux objets de se dilater à une vitesse bien supérieure.

Au final, la seule chose que nous sachions est que la taille de l'univers observable est d'au moins quelques dizaines de milliards d'années-lumière mais nous ne savons pas si l'univers total lui-même est fini, comme le pensent Stephen Hawking et Jean-Pierre Luminet, ou infini comme le pensent Roger Penrose et d'autres chercheurs.

Par la rédaction de Futura

Sourcehttp://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/espace-taille-univers-3424/

 

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mardi 20 juin 2017

Groupe parlementaire : pourquoi c'est si important pour les députés

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L'objectif des législatives pour beaucoup de partis était d'avoir assez de députés pour constituer un groupe parlementaire, car cela leur donne de nombreux avantages à l'Assemblée nationale.

Pour constituer un groupe parlementaire, il faut au moins 15 députés à l'Assemblée nationale. Après les élections législatives 2017, les partis ayant un groupe parlementaire sont : la République en Marche, le MoDem, les Républicains, l'UDI, le Parti socialiste et la France insoumise. Cependant, les formations politiques qui n'ont pas assez de députés, comme le Parti communiste ou le Front national, peuvent si elles le souhaitent rallier d'autres députés pour constituer ou intégrer un groupe parlementaire.

Avoir un groupe parlementaire permet d'abord d'avoir des collaborateurs, comme des chefs de cabinet ou des secrétaires. Il y a aussi des avantages matériels : des bureaux, des salles de réunion et une dotation financière (10 millions d'euros pour l'ensemble des groupes). Le président du groupe parlementaire peut participer à l'organisation des débats, demander un scrutin public ou une suspension de séance. Enfin, les groupes parlementaires ont plus de sièges dans les commissions qui préparent les lois et plus de temps de parole, réparti proportionnellement entre les groupes selon le nombre de membres.

 

Source http://www.linternaute.com/actualite/politique/1388159-groupe-parlementaire-pourquoi-c-est-si-important-pour-les-deputes/?een=4fe3b4be836450fd8b8349d292a231c8&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml475_attentatchamps-

 

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lundi 19 juin 2017

Pourquoi le flamant rose dort-il sur une patte ?

Quel spectacle étrange que d'observer des flamants roses en train de dormir ! Réunis par milliers, ils se mettent sur une patte lorsqu'ils s'endorment. Voici quelques éléments d'explication pour mieux comprendre cette position peu naturelle.

Le flamant rose (Phoenicopterus roseus) est l'un des oiseaux migrateurs les plus particuliers. Il est grand - d'une envergure pouvant atteindre 1,8 mètre -, le rose de ses plumes est une couleur rare dans le monde animal et il se réunit en colonies de milliers d'individus, produisant un spectacle éblouissant dans les eaux salines. Au printemps, en Camargue, haut lieu de reproduction du flamant rose en France, on peut en observer jusqu'à 50.000 !

Mais, plus surprenant encore, lorsqu'il dort, le flamant rose adopte une position bien particulière : il ne se tient que sur une patte et range sa tête sous son aile. Pour l'Homme, c'est évidemment étonnant, car il nous semble difficile de trouver le sommeil sur une jambe sans tomber. Le flamantrose n'a aucun problème d'équilibre : il est stable sur une seule patte palmée.

Le flamant rose se tient-il chaud en dormant ?

Le corps de l'animal est couvert de plumes, mais ses longues pattes sont à découvert et complètement exposées au froid, condition météo à laquelle il est particulièrement sensible. Pour résister aux chutes de température, certaines espèces d'oiseaux se posent au sol, sur leurs pattes. Pour le flamant rose, il est plus facile de cacher une patte dans son plumage. Les chercheurs ont longtemps pensé que le flamant rose adoptait cette position pour limiter les déperditions de chaleur. D'autant que l'oiseau dort souvent avec une patte dans l'eau.

Selon une autre théorie, le fait de dormir sur une patte permettrait au flamant rose... de reposer l'autre patte. Mais une étude menée par des chercheurs de l'institut de Technologie de Géorgie (États-Unis) conclut que cette position étonnante ne demande pour ainsi dire aucun effort musculaire à l'oiseau. Et c'est donc pour cette raison que le flamant rose dormirait sur une seule et unique patte.

Lorsque le flamant rose relève une patte, son corps se relâche et bascule légèrement vers l'avant sous l'effet de la gravité. Il se bloque alors dans une position d'une grande stabilité, celle que nous connaissons du flamant rose endormi. C'est en observant ce phénomène sur un cadavre de flamant rose, que les chercheurs américains ont mis au jour ce mécanisme. Une explication qui cadre avec l'idée de la conservation de chaleur puisque dans cette position particulière, l'oiseau ne dépense quasiment aucune énergie.

 

Par la rédaction de Futura

 

Source http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/zoologie-flamant-rose-dort-il-patte-5996/

 

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dimanche 18 juin 2017

Grosses chaleurs en Bretagne : ça va durer

Plage de Skividan, Treffiagat / © Anthony Audras

Plage de Skividan, Treffiagat / © Anthony Audras

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DIMANCHE MATIN :

Pas un nuage pour taquiner le soleil aujourd’hui, et profitez de la relative fraîcheur du petit matin, le soleil ne tardera pas à réchauffer l’atmosphère.

DIMANCHE APRES-MIDI :

Cet après-midi pareil, un grand soleil dans un vrai ciel bleu azur, un vent modéré de secteur nord-Est avec des brises de mer sur les plages, et des températures toujours en hausse : 23 à 28 degrés en bord de Manche, 24 à 29 d’Ouessant à Belle-Île, 29 à 32 degrés de Brest à Rennes pour les maximales.

LE DEBUT DE SEMAINE :

LUNDI, la chaleur s'accentue encore, le soleil brille de son lever à son coucher, accompagné d’un vent faible à modéré de secteur Est à nord-Est, de brise de mer sur le littoral, et on attend jusqu’à 35 degrés pour les maximales.

Pas de changement en vue, MARDI, le temps reste caniculaire sous un ciel tout juste agrémenté de rares nuages.

et MERCREDI pareil, pas facile de trouver un peu de fraîcheur avec des températures qui redescendent à peine sous les 20° la nuit.. N’oubliez pas vos bouteilles d’eau !
Par Sandra Chenu
Source http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/grosses-chaleurs-bretagne-ca-va-durer-1278515.html

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vendredi 16 juin 2017

Le Machu Picchu et son histoire

 

 
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Situé au Pérou, dans les Andes, à 2.400 mètres d'altitude, le Machu Picchu semble littéralement émerger de la forêt tropicale. Ce site, édifié sur une crête rocheuse entourée de précipices abrupts, s'étend sur près de 13 km². Il a été classé au patrimoine mondial de l'humanité en 1983. Découvrez son histoire.

Il est malheureusement impossible de se prononcer avec certitude sur l'origine exacte du Machu Picchu.

L'Inca Pachacutec et le Machu Picchu

D'après certains spécialistes, l'Inca Pachacutec aurait découvert le site vers 1440, au cours d'une campagne militaire. Séduit par la majesté du lieu qu'une particularité topographique rendait facile à défendre, il y aurait édifié une ville-citadelle.

Le site du Machu Picchu se compose :
  • d'une zone urbaine, où l'on trouve encore les habitations réservées à la noblesse et les édifices religieux (temple du soleil, mausolée de l'Inca...) ;
  • d'une zone rurale avec ses cultures en terrasses et ses canaux d'irrigation.

Le Machu Picchu, une mystérieuse cité inca

Mystérieusement abandonnée par ses habitants, la cité inca a échappé aux attaques des Espagnols, qui ne sont jamais parvenus à la trouver. Elle est donc restée intacte jusqu'à nos jours.

Elle surprend le visiteur par la remarquable qualité technique de ses constructions dont les pierres, parfaitement polies, tiennent sans aucun mortier. On ignore comment les Incas, qui ne connaissaient ni la roue ni les animaux de trait, ont pu transporter et tailler avec autant de perfection ces énormes blocs de pierre.

À savoir : c'est par hasard que l'Américain Hiram Bingham a découvert le site du Machu Picchu le 24 juillet 1911, alors qu'il cherchait la ville de Vitco, dernier refuge des Incas.

Par la rédaction de Futura

Source : http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/voyage-machu-picchu-son-histoire-5291/

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jeudi 15 juin 2017

Mouette ou goéland : quelle différence ?

 

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http://www.provence7.com/wp-content/uploads/2013/10/Mouette-et-Go%C3%A9land-2.jpg

Mouette, goéland :

comment ne plus confondre ces oiseaux marins

qui peuplent les côtes françaises ?

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Les mouettes et les goélands appartiennent tous les deux à la famille des Laridés. Ils partagent beaucoup d'attributs, dont un plumage à dominante blanche et un habitat le long de nombreux littoraux du monde. Pour les distinguer, il faut observer la taille de l'animal et la couleur du bec.

Hors période de reproduction, la mouette rieuse a la tête blanche. (Mais, en période de reproduction, mâles et femelles arborent un capuchon brun.)© Matthieu Riegler, CC by 3.0

La mouette : bec rouge et petite taille

La mouette la plus commune de nos côtes est la mouette rieuse(Chroicocephalus ridibundus). Elle tire son nom de son cri rauque qui ressemble à un ricanement. Avec un poids d'environ 300 g et un corps de 30 cm, elle se montre bien plus petite que le goéland. Ses pattes et son bec sont rouges.

En période de reproduction, mâles et femelles arborent un capuchon brun alors que le goéland a la tête blanche. La population de mouettes en France est importante : environ 750.000 individus (recensement de 2013 par Philippe J. Dubois et Nidal Issa).

Goéland : bec jaune et grande envergure

Le goéland que l'on trouve sur les côtes françaises est soit un goéland argenté (Larus argentatus) soit un goéland leucophée (Larus michahellis). Les deux se ressemblent beaucoup. Ils possèdent un bec jaune avec une tache rouge sur la partie inférieure et un plumage blanc avec des ailes gris perle. Ils ont le même gabarit : environ 67 cm de long et pèsent autour de 1 kg ; ils sont donc trois fois plus massifs qu'une mouette. On les distingue par la couleur de leurs pattes : elle est rose chez le goéland argenté et jaune chez le goéland leucophée.

La population des goélands est plus réduite que celle des mouettes : on dénombre 173.000 goélands argentés et 65.000 goélands leucophées.

 

Par Antoine Besse, Futura

Source http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/oiseaux-mouette-goeland-difference-7489/

 

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mercredi 14 juin 2017

Qu’est-ce que la théorie de l’évolution de Charles Darwin ?

 

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https://www.franceculture.fr/s3/cruiser-production/2017/04/0be2db18-7c3a-4b3a-adca-85acf03c4419/711x400_charles-darwin.jpg

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Qu’est-ce que la théorie de l’évolution de Charles Darwin ?

http://www.dailymotion.com/video/x5ojfd8_qu-est-ce-que-la-theorie-de-l-evolution-de-charles-darwin_news

Charles Darwin propose un mécanisme pour expliquer l'évolution des espèces au fil du temps : les individus qui disposent d'un avantage dans un environnement particulier le transmettent à leurs descendants.

C'est la sélection naturelle.

Dans cette vidéo, Éric Lapie, muséologue à la Cité des Sciences et de l'Industrie, qui a conçu l'exposition Darwin l’original, tente de résumer les principaux concepts apportés par les travaux du naturaliste, qui n'a pas été le premier à proposer une théorie de l’évolutionCharles Darwin parle plutôt d'une théorie de descendance avec modifications.

L'originalité de Darwin est de s'intéresser aux variations, aux différences, entre les individus.

Car auparavant les scientifiques portaient beaucoup d'attention aux ressemblances pour ranger les espèces en fonction de leurs caractéristiques morphologiques.

Darwin propose l'idée de l'existence d'une sélection naturelle : sous l'effet de contraintes de l'environnement, certains individus disposent d'un avantage temporaire, leur permettant de mieux se nourrir ou de se reproduire.

Ils transmettent alors ces variations avantageuses à leur descendance.

© Futura

Source : http://www.futura-sciences.com/planete/videos/quest-ce-theorie-evolution-charles-darwin-4663/

 

 

 

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mardi 13 juin 2017

La Chine inaugure la plus grande centrale solaire flottante

 

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Avec ses 160.000 panneaux solaires, cette centrale montre les ambitions de la Chine en matière d'énergie verte.
Après le retrait de Donald Trump des accords de Paris, le pays veut se positionner comme un acteur majeur sur ce marché.

La centrale d'une puissance de 40 mégawatts est en fonctionnement depuis le mois de mai 2017.

Elle a été installée sur un lac, situé à l'emplacement d'une ancienne mine de charbon de la province Anhui, à 450 kilomètres de Shanghaï, vers le nord-ouest.

La plus grande centrale solaireflottante au monde fait partie de l'effort national pour sortir de la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, dans ce pays qui le principal émetteur de gaz à effet de serre dans le monde.

Environ les deux tiers de l'électricité chinoise sont toujours produits avec du charbon.

La Chine défend son leadership dans les énergies vertes

Le retrait des États-Unis des accords de Paris est une opportunité pour la Chine qui produit déjà les deux tiers des panneaux solaires de la planète, comme le rapporte l'AFP.

En 2016, la capacité solaire de la Chine a doublé. L'État s'est certes donné pour objectif de combattre la pollution de l'air, mais en y voyant aussi un intérêt financier.

Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, est venu la semaine passée à Beijung pour nouer des partenariats avec la Chine sur le changement climatique.

À cette occasion, il a expliqué : « J'essaie de réveiller les gens pour faire face aux changements climatiques, a-t-il affirmé. 

La Chine est un allié dans ce domaine, elle a d'énormes ressources et je veux travailler avec ces ressources d'une manière qui accélérera notre action climatique. »

L'énergie solaire pourrait-elle être la principale source d'énergie ?  

En 2014, la part du solaire photovoltaïque dans le mix électrique français ne dépassait pas les 1,3 % (chiffre France Territoire Solaire).

Comment alors l'énergie solaire pourrait-elle devenir notre principale source d'énergie ?

Marion Perrin, docteur en électrochimie, partage avec nous son point de vue sur la question. 

 

En Chine, la plus grande centrale solaire électrique flottante du monde

http://www.dailymotion.com/video/x5phf0a_en-chine-la-plus-grande-centrale-solaire-electrique-flottante-du-monde_news

 

Marie-Céline Jacquier, Journaliste

Sourcehttp://www.futura-sciences.com/planete/actualites/energie-renouvelable-chine-inaugure-plus-grande-centrale-solaire-flottante-67617/

 

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samedi 10 juin 2017

La lutte contre la pollution lumineuse s’organise dans les territoires

 

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Paysage nocturne depuis le refuge de la Glère dans les Hautes-Pyrénées. La pollution lumineuse de Luz-Saint-Sauveur est visible en fond de vallée, et celle des villes avoisinantes se reflète sur les nuages d'altitude. La lumière zodiacale est visible sous forme de halo blanc-bleuté. Samuel Challéat.

Selon l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes (ANPCEN), le nombre de points lumineux en France a crû de plus de 90 % en 25 ans. Cet accroissement entraîne une augmentation de la pollution lumineuse, dont les conséquences sont multiples : formation de halos lumineux empêchant l’observation du ciel étoilé, altération de la « ressource obscurité » vitale à de nombreuses espèces animales, ou encore perturbation du rythme circadien de sécrétion de la mélatonine chez l’homme.

La lutte contre la pollution lumineuse est aujourd’hui emblématique des logiques de transition qui travaillent l’aménagement des espaces ruraux et urbains. Protection de la biodiversité, économie d’énergie, préservation de la santé et du bien-être constituent une demande sociale que peuvent difficilement ignorer les pouvoirs publics. La récente saisine du Conseil d’État par trois associations environnementales pour que la loi de 2010 sur la pollution lumineuse soit appliquée en témoigne.

Pourtant, des initiatives locales de lutte contre cette pollution existent. Ces expériences puisent dans des labels internationaux et nationaux émergents, dans des dispositifs institutionnels de protection de l’environnement plus anciens, ou encore dans des bricolages qui donnent une place aux enquêtes de terrain conduites auprès des habitants et usagers de l’éclairage urbain. Petit tour d’horizon.

Au Pic du Midi

Les Réserves internationales de ciel étoilé (RICE) constituent un label international de protection du ciel étoilé, décerné par l’International Dark sky Association.

Cette association nord-américaine de défense du ciel nocturne définit une RICE comme « un espace privé ou public offrant un environnement nocturne et des nuits étoilées d’une qualité exceptionnelle et faisant l’objet d’une protection explicite à titre de patrimoine scientifique, naturel, éducatif et culturel et/ou en raison de sa mission visant à offrir au public la jouissance d’un vaste territoire. »

Google Maps

En France, la RICE du Pic du Midi a été créée le 19 décembre 2013. Pionnière sur le territoire national, elle se situe en région Occitanie, dans le département des Hautes-Pyrénées. Elle regroupe 251 communes urbaines et rurales. La protection du ciel étoilé entourant le Pic du Midi rejoint une valorisation touristique ancienne et bien ancrée territorialement.

C’est dans cette trajectoire de développement que s’inscrivent les acteurs de la labellisation du Pic. En faisant de la nuit étoilée une nouvelle ressource territoriale, ils portent des représentations et intérêts qui obligent à considérer la pollution lumineuse et ses effets dans leurs dimensions scientifiques, culturelles et énergétiques.

Avec la démarche expérimentale de Trame sombre menée par le Parc national des Pyrénées et le Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, en relation avec la RICE, l’aménagement et le développement des territoires s’ouvrent désormais à la protection de la biodiversité nocturne.

En complément de la Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (2015), la Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages (2016) entérine les notions d’environnement et de paysage nocturnes en les inscrivant au Code de l’environnement.

De par leur mission d’innovation, les Parcs naturels régionaux (PNR) sont en première ligne pour mettre en œuvre protection et valorisation de l’environnement et du paysage nocturnes. Ce qui se passe au sein du PNR des Baronnies provençales en est une juste illustration.

Google Maps

Créé en janvier 2015, ce Parc est à cheval sur les régions Rhône-Alpes Auvergne et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il regroupe 130 communes pour 39 000 habitants et souhaite faire de l’expérience de nature un facteur d’intégration et d’attractivité territoriales. Dans cette perspective, il fait de « l’empaysagement » du territoire une modalité de son projet territorial qui inclut « une politique de préservation du ciel noir contre la pollution lumineuse ».

Autour du PNR des Baronnies, d’autres territoires travaillent également à la protection l’environnement nocturne (Parc national des Écrins, Parc national du Mercantour, PNR du Luberon, des Bauges, etc.). Fédérer ces initiatives permettrait de poser les fondements expérimentaux d’une trame noire au sein de laquelle chaque PNR constituerait un réservoir de biodiversité nocturne.

Dans l’agglomération grenobloise

Dans la lutte contre la pollution lumineuse, les communes jouent également un rôle. 12 000 d’entre elles modulent ou éteignent leur éclairage public durant certaines plages horaires. Parmi elles, 750 appliquent les bonnes pratiques de l’ANPCEN sous le label Villes et villages étoilés. D’autres expérimentent, s’adonnent à des bricolages non labellisés qui s’appuient sur les « territorialités », c’est-à-dire sur la prise en considération de ce que font les usagers de et dans la nuit.

Ainsi, dans leur poursuite d’un « éclairer juste », un nombre croissant de communes élaborent un compromis d’aménagement. Par des enquêtes de terrain auprès des habitants, des questionnaires ou l’organisation de déambulations nocturnes, les élus locaux identifient les besoins et usages des espaces nocturnes pour adapter l’éclairage public.

Ce genre d’expérimentation a par exemple été mise en œuvre en concertation avec la population dans la commune de Crolles, au sein de l’agglomération grenobloise. Sur une période de 10 mois, de février à novembre 2015, les habitants de la ville ont été entendus lors de réunions publiques, au cours desquelles ils ont pu dire leurs craintes, leurs attentes face à l’extinction de l’éclairage public durant certaines tranches horaires (de 01h00 à 05h00). Questionnaires sur l’expérimentation, promenades nocturnes ont été organisés pour connaître les besoins et habitudes de la population.

Cette démarche permet aux habitants de dépasser les fausses représentations – notamment sur la délinquance nocturne – autant qu’elle diffuse des savoirs scientifiques sur la santé et la biodiversité.

S’approprier les politiques territoriales

Ces différentes expériences de lutte contre la pollution lumineuse témoignent d’une progressive prise en compte des questions de transitions énergétique et écologique dans les politiques d’aménagement du territoire.

Inscrites dans les documents de planification territoriale, elles peinent cependant à trouver leurs publics. Confisquées par un urbanisme de conception au détriment d’un urbanisme des usages, confrontée au renouvellement des expériences de nature et limitées par l’incertitude scientifique sur ses conséquences, elles sont un enjeu difficile à socialiser. D’où la nécessité de repenser à la fois les termes de l’analyse et les conditions de l’aménagement de l’espace.

Une piste sérieuse émerge qui rapproche la tradition de recherche sur les socioécosystèmes de celle de géographie sociale sur les territoires. Autrement dit, les sciences expérimentales et les sciences sociales progressent dans le rapprochement de leurs questions et méthode d’analyse.

Mais la difficulté reste le « comment faire », c’est-à-dire l’application de ces analyses dans des politiques d’aménagement territorialement situées. Ici, les méthodes de production de connaissance (les sciences participatives, la recherche action, la recherche engagée) bousculent la portée sociale des savoirs scientifiques et l’expérience praticienne des professionnels de l’aménagement.

Au-delà des questions scientifiques soulevées par la pollution lumineuse, c’est l’enjeu d’une appropriation plus générale des politiques de transition et de protection de la biodiversité qui apparaît. Dans cette perspective, certains territoires vous donnent la possibilité de vivre une expérience sensorielle de la nuit. Alors, cet été, lors de vos excursions, ne boudez pas votre plaisir ! Osez l’observation attentive des paysages nocturnes durant vos bivouacs, les randonnées à la rencontre de la faune nocturne, ou plus simplement les animations proposées par les clubs d’astronomie près de chez vous .

Regarder les vidéos dont liens ci-après

L’éclairage public de Crolles (Ville de Crolles, 2016)https://youtu.be/D-rVzyovio8

Time lapse à l'Observatoire du Pic du Midi (Romain Montaigut, 2014)https://vimeo.com/76724488


Chercheur en géographie de l’environnement, Université Toulouse – Jean Jaurès

Dany Lapostolle est co-auteur de cet article.

 

Source : The Conversation 

 

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vendredi 9 juin 2017

Homo sapiens : l'Homme aurait 100.000 ans de plus qu'on ne le pensait

 

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http://oldartguy.com/Dang_It,_Darwin_files/217734-evolution-of-man.jpg

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Des scientifiques ont mis au jour, sur un site marocain, des restes d'Homo sapiens datant de plus de 300.000 ans, alors que les plus anciens fossiles connus dataient d'environ 200.000 ans. De quoi remettre en cause nos idées sur l'origine géographique et l'évolution de l'humanité.

  • Des restes de cinq Homo sapiens, datés, avec précision, de 315.000 ans, ont été découverts sur le site de Jebel Irhoud au Maroc.
  • Cette découverte fondamentale déplace, dans le temps et dans l’espace, l’origine de l’humanité.
  • Ce qui différencie morphologiquement ces Homo sapiens anciens de l’Homme moderne, c’est surtout la boîte crânienne plus allongée.
Notre espèce n'a pas 200 000 ans mais 300 000 !  Au Maroc, une équipe internationale menée par Jean-Jacques Hublin (du Collège de France et de l’Institut Max Planck) a découvert les restes fossiles de cinq individus qui appartiennent à notre espèce. Mais ils datent de 300.000 ans, alors que les plus vieux Homo sapiens connus remontaient à 195.000 ans. De plus, les premiers Hommes semblaient être apparus en Afrique de l’est. La découverte contraint à revisiter l’histoire de l’espèce humaine et, de plus, montre que, depuis ses premiers représentants, c'est la boîte crânienne, donc le cerveau ou au moins le cervelet, qui a le plus évolué.
http://dai.ly/x5pmg3z

Une équipe internationale de chercheurs, dirigée par Jean-Jacques Hublin, paléoanthropologue au Collège de France et à l'Institut Max Planck (Allemagne), et Abdelouahed Ben-Ncer de l'Institut national d'archéologie et de patrimoine de Rabat (Maroc), vient de mettre au jour des os fossilisés d'Homo sapiens. Jusque-là, rien d'exceptionnel. Sauf que ces os-là ont pu être datés de manière fiable. Et le résultat est des plus surprenants : ces fossiles sont vieux de 315.000 ans +/-34.000.

Un âge plus que respectable et un lieu géographique étonnant lui aussi : le site paléolithique de Jebel Irhoud, au Maroc. De quoi remettre en question l'histoire établie de l'évolution de l’humanité à partir de l'est africain. Cette découverte a fait l'objet de deux articles dans la revue Nature et a été présentée dans un communiqué du Collège de France.

Homo sapiens occupait déjà l’Afrique toute entière il y a plus de 300.000 ans.

Jusqu'ici, la plus ancienne trace d'Homo sapiens avait été relevée en Éthiopie, sur le site d'Omo Kibish (voir le lien ci-dessous) et remontait à 195.000 ans. « Nous avions imaginé cette région comme étant le berceau de l'humanité. La découverte d'un fossile plus ancien au Maroc suggère qu'Homo sapiens occupait déjà l'Afrique toute entière il y a plus de 300.000 ans », conclut Jean-Jacques Hublin.

Jebel Irhoud : uns site archéologique exceptionnel

Le site de Jebel Irhoud était déjà connu depuis le début des années 1960 pour receler des fossiles humains et des outils, initialement attribués à l'Homme de Néandertal et, surtout, datés avec une grande imprécision. Mais le projet mené par l'Institut Max Planck et l'Institut national d'archéologie et de patrimoine de Rabat a permis de mettre au jour de nouvelles pièces, plus anciennes. En tout, le site en a fourni 22. Parmi elles, des crânes, des dents et des os longs ayant appartenu à au moins cinq individus (trois adultes, un adolescent et un enfant).

Ils ont pu être précisément datés par la méthode de la thermoluminescence appliquée à des morceaux de silex brûlés associés aux fossiles. Et les résultats obtenus ont été confirmés par une autre technique, celle de la résonance de spin électronique, appliquée à une mandibule, qui a donné 286.000 ans +/- 32.000.
Les fossiles humains — ici, au centre de l’image, dans un ton brun légèrement plus jaune, le sommet écrasé d’un crâne humain et juste au-dessus, un fémur partiel — trouvés sur le site de Jebel Irhoud au Maroc ont autour de 315.000 ans. © Steffen Schatz, MPI EVA Leipzig, CC by-SA 2.0

Une découverte qui bouleverse l’histoire de l’humanité

La datation des os semble très fiable. Et les chercheurs n'ont aucun doute non plus sur le fait qu'il s'agit bien de restes d'Homo sapiens. Car les études par tomographie informatisée et les analyses statistiques sur des centaines de détails morphologiques montrent que ces individus n'étaient ni des Néandertaliens ni des Homo erectus.

Autre information importante : si le visage et les dents de ces Hommes-là ressemblent à s'y méprendre aux nôtres, leur boîte crânienne est plus allongée que celle des Hommes modernes. La forme globale de l'endocrâne semble plus primitive et certainement différente aussi de celle de Néandertal ou d'Homo erectus. Des observations qui indiquent que la forme actuelle de la face humaine est apparue très tôt dans l'histoire de l'humanité, mais que celle du crâne a davantage évolué. Le cervelet de ces anciens humains semble plus petit que le nôtre.

Ces découvertes corroborent par ailleurs l'interprétation qui avait été faite du crâne partiel découvert à Florisbad, en Afrique du Sud, en 1932. Un crâne daté de 260.000 ans et déjà soupçonné être celui d'un représentant précoce d'Homo sapiens. De quoi, tout de même, compliquer un peu l'histoire de l'évolution de notre espèce. Elle se serait en effet jouée sur l'ensemble du continent africain et plus seulement sur sa partie est. Ainsi, les tout premiers Hommes auraient pu se disséminer à partir et sur plusieurs régions du continent africain simultanément.

Nathalie Mayer, Journaliste

Source : http://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/homme-homo-sapiens-homme-aurait-100000-ans-plus-quon-ne-pensait-27053/

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Posté par evynou35 à 18:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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