samedi 16 mai 2015

Les mots

Nous avons l'immense privilège et la chance de nous exprimer dans cette belle langue qu'est le français.

Cette langue très riche nous offre une multitude de vocables pour traduire nos peines,

nos joies, nos sentiments, notre sensibilité,  etc.

J'ai une véritable passion pour elle et je fais en sorte de l'enrichir au travers de mes lectures.

C'est une véritable joie quand je découvre un nouveau mot, que je recherche son sens original,

et que je peux me l'approprier.

Mais je suis très attentive à ne pas faire de maladresse dans l'utilisation des mots car souvent,

ils contiennent un sens très fort, voire violent.

De plus, ils peuvent avoir une dimension inattendue, de l'ordre du religieux par exemple.

Et c'est pour cette raison, que je mets un soin tout particulier à les choisir.

Quand je rencontre des mots comme :

MAUDIT ou MECREANT

je m'interroge...

Et je me dis que l'usage de ces deux mots n'est pas anodin !

En effet, quand on recherche leur sens, on trouve :

MAUDIT : qui encourt la réprobation, méprisable, détestable, exécrable.

Très mauvais, dont on se plaint avec amertume ou colère. Réprouvé, condamné.

Source : http://www.cnrtl.fr/definition/maudit

Oups, je ne savais pas que j'étais aussi abjecte !!!

MECREANT : qui a une religion autre que la religion chrétienne (considérée comme seule vraie).

Etymologie : mal croire.

Source : http://www.cnrtl.fr/definition/mecreant

Désolée, mais je ne suis pas mécréante,

mais non-croyante ou athée (celui qui nie l'existence d'un dieu).

Je constate avec tristesse que notre langue française est bien galvaudée

et je conseille à toutes et à tous, de faire très attention, avant d'employer des mots dont ils ne connaissent apparemment pas,

la signification, de se relire

ou d'aller sur un site sérieux

qui pourra les aider à comprendre le sens

de leurs propos.

A bon entendeur, salut !

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jeudi 14 mai 2015

12 mai 2015 – Compte rendu – Entretien Ministère de la Santé

 

 

Mamie zen

!!! Bravo !!!

J’aimerais, tout comme vous, que cette voix soit unique

et surtout, arrêter de hurler chacun de son côté,

car personne n’entend nos cris séparément…

Mais ensemble :

TOUT EST POSSIBLE !

Chapeau à toutes et à tous

et merci mille fois pour votre courage,

d'avoir surmonter votre fatigue et vos douleurs

pour "monter" sur la capitale,

afin qu'on nous "entende"

au plus haut de nos instances nationales,

à l'Elizée !!!

Evy

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12 mai 2015 – Compte rendu – Entretien Ministère de la Santé

rapport1 

12 MAI 2015 – COMPTE RENDU – ENTRETIEN MINISTÈRE DE LA SANTÉ

"Bonjour à tous,

Nous avons donc été reçus par le Dr Bignolas, responsable du service maladie chronique de la direction générale de la santé, ainsi que le Dr Cacqueray (spécialiste de la fin de vie et de la douleur en particulier).

L’entretien a été très enrichissant et nous avons tous eu le sentiment d’être face à des personnes réceptives, souhaitant communiquer et faire avancer les choses. Nous avons pu exprimer et échanger sur les points essentiels, notamment :

  • Reconnaître la fibromyalgie en tant que maladie,

  • l’errance médicale,

  • les problèmes institutionnels que nous rencontrons,

  • les reconnaissances  ALD et invalidité,

  • l’impact de la maladie et du handicap engendré, physique comme social,

  • la détresse morale des malades,

  • l’absence de traitements efficaces, la surmédication paradoxale qui en découle souvent,

  • l’absence ou le manque de formation des professionnels de santé,

  • l’absence de transparence des institutions,

  • etc… tout ce qui vous importe ils sont d’ailleurs parfaitement conscients de l’ensemble de vos préoccupations.

Il en ressort une grande avancée pour nous tous :  depuis 2 ans, une étude de l’INSERM était en cours de gestation, mais faute d’accords de financements, elle était en stand-by. Grâce à votre mobilisation depuis plusieurs mois, les choses se sont nettement accélérées, le financement a été accordé en mars (l’étude est financée pour moitié par le ministère de la santé et pour l’autre par l’Inserm), et elle vient de débuter.

Si on fait un bilan rapide, jusqu’à présent, il n’existe qu’un rapport d’orientation de la HAS nettement insuffisant, et un rapport de l’académie de médecine, rien d’autre.

Dorénavant, l’Inserm va prendre en charge ce dossier et réaliser une vaste étude concernant la fibromyalgie. Pour ceux qui ne le savent pas, l’Inserm est l’institut national de la santé et de la recherche médicale dépendant à la fois du ministère de la santé et du ministère de la recherche.

Pour la première fois en France, la recherche concernant la fibromyalgie va enfin débuter !

Cette étude va être vaste, et explorer  toutes les facettes repérées de la maladie, allant de l’efficacité des traitements médicamenteux et non médicamenteux, de l’évaluation du handicap et de son retentissement social,  son l’étiologie (l’étude des causes possibles de la fibromyalgie),  etc.

Le Dr Bignolas a exprimé son souhait de nous faire participer activement à cette étude, et de nous rencontrer régulièrement pour faire un point sur son avancée et pouvoir échanger sur les différentes problématiques posées. Nous allons nous revoir dans 6 mois pour faire un premier point ensemble, nous pourrons donc communiquer régulièrement sur les avancées de l’étude.

Une formidable avancée, nous avons posé les bases de notre reconnaissance !

Vu l’ampleur de la tâche concernant l’étude de l’Inserm, il est évident que cela ne va pas se faire aussi vite que beaucoup pourraient espérer et il va falloir être un peu patient. Mais patient ne veut pas dire rester les bras croisés et passifs, bien au contraire !

D’ailleurs, nous allons être reçus à la demande de la HAS (Haute Autorité de Santé) courant Juin.

Nous allons également très prochainement interpeller la Direction de la Sécurité Sociale, pour mettre en exergue les incohérences et aberrations nous concernant et échanger sur ces points afin de trouver des solutions.

Nous remercions toutes les personnes qui se mobilisent à nos côtés, selon leurs possibilités et leurs moyens, sans qui tout cela n’aurait pas été possible.

Nous remercions aussi les deux députés présents messieurs Decool et Dolez, ainsi que l’élue de la santé de Miramas, Mme Peyraud. Ils ont décidé de se battre à nos côtés. Il est à prévoir une initiative intéressante de leur part. (nous vous tiendrons informés)."

***

Source :

http://fibromyalgie-12mai.ringconcept.fr

12 mai 2015 - Compte rendu - Entretien Ministère de la Santé

12 MAI 2015 - COMPTE RENDU - ENTRETIEN MINISTÈRE DE LA SANTÉ Bonjour à tous, Nous avons donc été reçus par le Dr Bignolas, responsable du service maladie chronique de la direction générale de la santé, ainsi que le Dr Cacqueray (spécialiste de la fin de vie et de la douleur en partic

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mercredi 13 mai 2015

Fibromyalgie vidéo-photo

Source : https://www.youtube.com/watch?v=YHQGIo01UtE&feature=youtu.be

!!! ATTENTION !!!

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samedi 9 mai 2015

Daladiérisme, nous revoilà!

À gauche, le socialiste André Philip. Charles Hernu figure derrière l'ancien ministre de la défense Edouard Daladier...

À gauche, le socialiste André Philip. Charles Hernu figure derrière l'ancien ministre de la défense Edouard Daladier..

Retour sur une époque en miroir de la nôtre : quand le radical-socialiste Édouard Daladier, entre 1938 et 1940, liquidait les acquis du Front populaire. Il croyait adapter la gauche aux temps modernes en se conciliant la droite : il fit le lit de l'extrême droite. Ce fut le «daladiérisme», qui n’est pas sans résonner en ce printemps 2015.

Déjà dans l’histoire de France, alors que montaient les périls, il est arrivé qu’une gauche de gouvernement fourbue, décomposée, fît le lit de l’extrême droite. Durant la guerre d’Algérie, Guy Mollet et son proconsul Robert Lacoste cassèrent du fellaga et la démocratie. Au point de frayer la voie, en 1958, à des factieux fascisants jouant la carte d’un général qu’ils espéraient aussi phalangiste qu’eux : de Gaulle. Mauvaise pioche, Charles XI allait se montrer républicain !

Ce qui n’empêcha pas les républicains – c’est-à-dire la gauche – de manifester le 28 mai 1958 à Paris. 500 000 personnes défilèrent contre une sorte de monstre du Loch Ness de la politique française : le césarisme. Aux yeux de ceux qui battaient le pavé, l’homme du 18-Juin récapitulait les deux Napoléon, Pétain, sans oublier un autre général, Boulanger.

En tête de ce cortège vintage : François Mitterrand, facteur de modernité – son œil sait repérer l’objectif du photographe. À sa droite, un spectre chapeauté : Édouard Daladier (1884-1970). Toujours député du Vaucluse à 74 ans, se drapant dans les plis de la morale démocratique, ce revenant incarne pourtant un fiasco tragique : le glissement, entre 1938 et 1940, de la Chambre de Front populaire vers le bâton du maréchal Pétain.

Ce fut le “daladiérisme”, qui n’est pas sans résonner en ce printemps 2015 : comment une gauche déboussolée croit pouvoir assécher la droite en épousant ses valeurs, au seul profit d’une extrême droite qui attend son heure...

La période est connue à travers le prisme d’une politique extérieure confrontée au danger hitlérien, auquel tentèrent de parer les accords de Munich en abandonnant la Tchécoslovaquie au Führer (30 septembre 1938). Pourtant, les affaires intérieures françaises de l'époque s’avèrent symptomatiques : Daladier au pouvoir, c’est l’assujettissement du parti radical par son aile droite, au nom d’une nécessaire adaptation aux réalités modernes.

Des caciques radicaux s´étaient toujours montrés réticents au Front populaire et à son programme. Ils freinaient des quatre fers dans des journaux alors influents : Émile Roche dans La République, ou Albert Milhaud dans L’Ère nouvelle. Ce dernier, cité par l’historien Serge Berstein, écrit ainsi, en janvier 1938 : « Dans le pays, il n’y a plus que deux partis, celui de l’ordre et celui du désordre. Les bons apôtres diront que le parti de l’ordre, c’est la réaction. Le parti de l’ordre, c’est le parti du salut de la nation, de la République, de la démocratie. La France veut un chef : elle préférera de beaucoup un chef légal à un chef révolutionnaire de gauche ou de droite. La formule du Front populaire portait en germe une contradiction interne, celle d’un gouvernement inféodé à des délibérations d’irresponsables du point de vue politique : elle est périmée. »

Le 12 avril 1938, lorsque Édouard Daladier devient président du conseil en succédant au deuxième cabinet Blum, c’est pour liquider le Front populaire au nom de la rigueur budgétaire. Pendant quelques mois, à coups de ruses tactiques passant pour hésitations, le chef du gouvernement avance masqué. Il continue de donner des gages à sa gauche pour l’anesthésier.

Pourtant le masque finit par tomber, avec le discours radiodiffusé du 21 août 1938 : « Il faut remettre la France au travail. Ce ne sont pas des sacrifices que je demande aux Français, c’est un effort plus vigoureux… » Au prétexte de ne d’abord viser que les industries travaillant pour la défense nationale, il s’agit, de la part de l’ancien ministre de la défense de Léon Blum en 1936, de détruire la loi des 40 heures. La langue de bois de l’époque évoque un « aménagement » : supprimer le samedi chômé (finie “la semaine des deux dimanches”) et recourir aux heures supplémentaires. Ces dernières ne seront pas rémunérées « à un taux prohibitif » : le patronat exulte, qui vient de surcroît d’obtenir des allègements fiscaux.

Albert Milhaud, coryphée de ce tournant réactionnaire effectué par une prétendue gauche en faveur d’une droite avérée, s’époumone dans L’Ère nouvelle, le 23 août 1938 : « Le discours du président Daladier sonne le glas des vacances illimitées dont, depuis 1936, une politique téméraire avait doté notre pays. »

En octobre 1938, à la suite des accords de Munich qui jouent l’apaisement avec l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste au détriment du pacte franco-soviétique de 1935, les communistes – hier alliés au sein du Front populaire – deviennent ennemis intérieurs. Ne veulent-ils pas mettre le pays sens dessus dessous, tout en soufflant sur les braises de l’antifascisme au seul prétexte d’attirer les foudres hitlériennes sur les démocraties occidentales plutôt que sur la Russie stalinienne ? Édouard Daladier accuse le parti de Maurice Thorez « de saboter l’autorité gouvernementale en toute circonstance ».

L’affrontement avec la gauche et les syndicats provoque une fronde : Pierre Cot, Pierre Mendès France ou Gaston Monnerville protestent contre les injustices politiques, économiques, fiscales et diplomatiques. Jean Zay, ministre de l’éducation nationale et des Beaux-Arts, prisonnier de la solidarité gouvernementale, n’en pense pas moins. Daladier passe en force, à coups de décrets-lois, excipant de la menace extérieure pour faire taire, au nom des sentiments patriotiques, toute conscience progressiste.

La droite, ravie de trouver un tel régisseur, lui donne quitus. Dans Le Figaro du 28 novembre 1938, un d’Ormesson de service, prénommé Wladimir, triomphe : « Tout ce qui a une âme et une volonté française est aujourd’hui derrière M. Daladier. »

Le cocorico s’accompagne forcément du haro sur les étrangers. Le 14 avril 1938, Albert Sarraut, ministre de l’intérieur radical-socialiste, réclame aux préfets « une action méthodique, énergique et prompte en vue de débarrasser notre pays des éléments indésirables trop nombreux qui y circulent et y agissent au mépris des lois et des règlements ou qui interviennent de façon inadmissible dans des querelles ou des conflits politiques ou sociaux qui ne regardent que nous ».

Le 2 mai 1938, un décret signé Daladier se propose de « créer une atmosphère épurée autour de l’étranger de bonne foi ». Le 12 novembre 1938, un autre décret-loi, « relatif  à la situation et à la police des étrangers », complète le dispositif. Les expulsions sont facilitées. Et des « camps de concentration »  sont créés pour les étrangers « indésirables » que l’on ne peut renvoyer dans leur pays (les républicains espagnols, puis les Allemands ou Autrichiens anti-nazis – souvent juifs –, sans oublier les « nomades »). La langue politico-administrative de l’heure stipule : « Le nombre sans cesse croissant d'étrangers résidant en France impose au gouvernement, investi du pouvoir législatif dans un domaine nettement défini, d'édicter certaines mesures que commande impérieusement le souci de la sécurité nationale, de l'économie générale du pays et de la protection de l'ordre public. »

La guerre va durcir le trait. 1er septembre 1939, un décret-loi prévoit « le rassemblement dans des centres spéciaux de tous les étrangers de sexe masculin ressortissant de territoires appartenant à l'ennemi » âgés de 17 à 50 ans (étendu, dès le 5 septembre, de 50 à 65 ans). Le 18 novembre 1939, un décret-loi étend les mesures d'internement aux « individus dangereux pour la défense nationale et pour la sécurité publique » sur décision du préfet. Les communistes en font principalement les frais.

Édouard Daladier laisse sa place de président du conseil à son ministre des finances Paul Reynaud le 20 mars 1940, qui passe le relais à son vice-président du conseil, le maréchal Pétain, le 16 juin 1940.

Et le directeur du cabinet civil d'un Pétain devenu chef de l'État, Henry du Moulin de Labarthète, affirme benoîtement dans ses mémoires publiés à Genève en 1946, que le régime de Vichy s’est d’abord contenté de reconduire la législation française et son arsenal de camps, non sans se féliciter de son existence : « C’était ce que l’on appelait, au ministère de l’intérieur, l’héritage du “daladiérisme”. »

Le ministre de l’intérieur du gouvernement de Vichy était en 1940 Marcel Peyrouton (1887-1983), brillant esprit de gauche avant-guerre, ayant épousé une demoiselle Malvy (issue d’une dynastie radicale exemplaire). Collaborateur indéniable parvenu à se faire acquitter par la Haute-Cour en 1948, il écrivait deux ans plus tard, avec une dose de mauvaise foi impudente qui vaut néanmoins le détour : « On a beaucoup parlé des camps administratifs ou de concentration, dont le gouvernement de Vichy, à l’imitation des nazis, aurait assuré l’ouverture et le peuplement. C’est inexact. C’est M. Daladier qui, en 1939, en fut le père. Il les réservait aux communistes. Le Maréchal en hérita. Mais en exigea l’aménagement. Des médecins les visitèrent, en proposèrent l’assainissement. Leurs plans furent retenus. De très nombreuses améliorations naturelles et morales y transformèrent les conditions de vie. Elles devinrent plus supportables, sans pour autant être agréables. »

Il n’existe sans doute pas meilleur témoignage de la Schadenfreude (joie malsaine) qui saisit l’ultra droite française face à un héritage politique, délicieusement empoisonné, reçu de la gauche. Qu’est-ce qui peut bien pousser nos socialistes de gouvernement à persévérer dans cette vacillation diabolique ?

Leçon d'Histoire pour une gauche au pouvoir. C'est ainsi que l'historien Jean-Noël Jeanneney titrait, en 1977, un livre consacré à la faillite du Cartel (1924-1926) : quand le radical-socialiste Édouard Herriot se heurtait au “mur d'argent”. On a beau lui faire la leçon, la gauche française continue de recevoir de bonnes leçons, mais n'en tire aucune leçon. N'est-ce pas ce dont attestent, sous nos yeux, le hollando-molletisme et le vallso-daladiérisme ?

  Par Antoine Perraud

Source : http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/090515/daladierisme-nous-revoila?utm_campaign=2771980&utm_medium=email&utm_source=Emailvision

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!!! ATTENTION !!!

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vendredi 8 mai 2015

Le généticien et essayiste Axel Kahn est à Rennes,

photo axel kahn, ce jeudi soir lors de sa conférence à l'espace ouest-france, à rennes. © photo : ouest-france.

Le généticien et essayiste Axel Kahn est à Rennes, ce jeudi,

pour présenter son nouveau livre.

Après une rencontre avec des lycéens, il est à l’espace Ouest-France.

Axel Kahn a rempli l’espace Ouest-France, ce jeudi soir, lors de cette conférence organisée avec le librairie Le Failler pour présenter son livre Entre deux mers, Voyage au bout de soi, paru aux éditions Stock.

Il y raconte son périple à pied à travers la France en 2014 : de la Pointe du Raz, en Bretagne, jusqu'à Menton et la Méditerranée.

Plus tôt dans la journée, le célèbre généticien est intervenu au lycée de l’Assomption, à la rencontre des élèves de première et terminale.

« L’avenir ne m’appartenant plus, j’essaye de faire en sorte qu’en sortant de cette salle, vous soyez capable de mieux maitriser le vôtre », a-t-il déclaré devant les jeunes, avant de conclure par un message transmis par son père avant de mourir, « être humain et raisonnable ».

Ouest-France  

Source : http://www.rennes.maville.com/actu

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mercredi 6 mai 2015

De gigantesques "zones mortes" découvertes dans l'Atlantique

Index

Des chercheurs ont découvert dans l'Océan Atlantique l'existence de zones se caractérisant par des taux d'oxygène si bas qu'ils y interdisent toute forme de vie. D'une superficie dépassant les 100 km2, ces "zones mortes" se forment dans les tourbillons océaniques.

Jusqu'ici, quelques "zones mortes" avaient déjà été détectées, comme celle qui se forme chaque année dans le Golfe du Mexique. Mais ces dernières étaient situées près des côtes. Et surtout, elles n'apparaissaient pas au cœur des tourbillons océaniques, comme c'est le cas pour les zones mortes nouvellement découvertes...

De fait, c'est bel et bien au coeur de tourbillons océaniques que l'océanographe Johannes Karstensen (GEOMAR, Helmholtz Centre for Ocean Research à Kiel, Allemagne) et ses collègues ont détecté l'existence de plusieurs zones mortes, au large des côtes africaines. Rappelons que les tourbillons océaniques sont de gigantesques masses d'eau, de plusieurs centaines de kilomètres de diamètre, tournoyant sur elles-mêmes du fait des mouvements de la Terre.

Comment expliquer la présence de ces zones mortes ?
Elles seraient causées par la présence de très grandes quantités de végétaux océaniques situés à la périphérie de ces zones mortes : la décomposition de ces végétaux par les bactéries consommerait de l'oxygène, ce qui aurait pour effet de vider progressivement de ce dernier les eaux situées à l'intérieur de cette ceinture de végétaux.

D'après les mesures réalisées par les scientifiques, les concentrations en oxygène seraient comprises entre 0 et 0.3 millilitres par litre d'eau. Soit des taux interdisant à la plupart des organismes marins d'y survivre.

Selon les auteurs de la découverte, ces zones mortes se déplacent lentement, à raison de 4 à 5 kilomètres par jour. Une dérive qui inquiète les scientifiques, car certaines de ces poches d'eau dénuées d'oxygène pourraient se rapprocher des îles du Cap Vert. Ce qui aurait un impact dramatique sur les activités de pêche de ses habitants.

Cette étude a été publiée le 30 avril 2015 dans la revue Biogeosciences, sous le titre "Open ocean dead zones in the tropical North Atlantic Ocean": http://www.biogeosciences.net/12/2597/2015/bg-12-2597-2015.html

Plus d'infos : http://www.journaldelascience.fr/environnement/articles/gigantesq

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vendredi 24 avril 2015

Les Kurdes syriens proclament l'égalité homme-femme, un pied de nez aux djihadistes

Des Kurdes turques remercient les combattants peshmergas, à Habur à la frontière turco-irakienne, allant combattre les jihadistes à Kobané en Syrie, le 29 octobre 2014

Des Kurdes turques remercient les combattants peshmergas, à Habur à la frontière turco-irakienne,

allant combattre les jihadistes à Kobané en Syrie, le 29 octobre 2014 - Ilyas Akengin AFP

Les autorités locales aux commandes dans les régions kurdes de Syrie ont promulgué un décret garantissant aux femmes les mêmes droits que les hommes, a rapporté une ONG qualifiant l'initiative «d'affront» à leurs ennemis djihadistes. Les femmes et les hommes doivent être «égaux (...) dans tous les aspects de la vie publique et privée», proclame le texte publié mercredi sur la page Facebook des autorités kurdes dans la province d'Hassaka.

Les Kurdes présents dans le nord-est de la Syrie sont parvenus à instaurer une sorte d'autonomie à la faveur du conflit déclenché en mars 2011. Ils édictent leurs propres règles qui s'appliquent à toutes les populations -y compris arabes- dans les trois «cantons» constituant cette région autonome, non reconnue par le régime de Damas.

Le texte condamne les «violences et discriminations» contre les femmes

Le décret balaye une série de droits allant de l'interdiction de se marier avant 18 ans, ou contre son consentement, aux conditions de travail et rémunérations qui doivent être égales à celles des hommes en passant par le congé maternité garanti jusqu'au troisième enfant. Il condamne également les «crimes d'honneur», les «violences et discriminations» contre les femmes et interdit la polygamie.

Enfin, le décret garantit aux femmes les mêmes droits que les hommes en matière d'héritage et pour se porter témoin devant les tribunaux. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les femmes kurdes syriennes ne touchaient jusqu'alors aucun héritage. Ce décret est «un affront aux lois passées par le groupe Etat islamique (EI) qui sont extrêmement discriminatoires à l'égard des femmes», a estimé le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.

«Alors qu'ils combattent les djihadistes, les Kurdes veulent aussi envoyer un message à la communauté internationale pour montrer qu'ils embrassent une culture démocratique et en faveur des droits civiques», a-t-il assuré, alors que les combattants kurdes de Kobané sont soutenus par des frappes de coalition internationale. Le nouveau décret constitue «une étape majeure pour la région, dont la société tribale a longtemps été régulée par des moeurs sociales conservatrices», a-t-il ajouté.

Source : http://www.20minutes.fr/monde/1477815-20141110-kurdes-syriens-proclament-egalite-homme-femme-pied-nez-djihadistes

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jeudi 23 avril 2015

Les faux ou mauvais médicaments menacent les progrès

stop-medic

De faux médicaments ou ceux de mauvaise qualité sont une menace grave qui pourrait compromettre des décennies de progrès contre les grandes maladies, mettent en garde lundi des chercheurs américains. La recherche contre le sida, le paludisme ou la tuberculose est notamment visée.

Jusqu'à 41% des quelque 17'000 échantillons de médicaments testés ne correspondaient pas aux normes de qualité requises, ont-ils déterminé en analysant 17 études dont les résultats paraissent en ligne et font l'objet d'un numéro spécial de l'"American Journal of Tropical Medicine and Hygiene".

L'une des études évoque la découverte d'un faux médicament antipaludéen et d'un autre de piètre qualité contre cette maladie, et qui ont, à eux deux, provoqué 122'350 décès d'enfants africains en 2013. D'autres ont dévoilé des antibiotiques de mauvaise qualité qui pourraient être nocifs et accroître la résistance microbienne.

Plusieurs de ces recherches préconisent la mise en oeuvre de politiques nationales plus strictes contre ce phénomène qui prend des allures de pandémie. Les auteurs demandent un cadre international pour lutter contre ce fléau.

Un défi de coopération

"Ce problème continue à se propager mondialement créant un défi encore plus grand à la coopération entre les différentes parties concernées dont un grand nombre ont des ressources limitées", note le Dr Joel Breman, un chercheur retraité des instituts nationaux de la santé (NIH), un des coauteurs.

"Aujourd'hui, le marché global des médicaments rend difficile de discerner les productions nationales et étrangères ce qui montre le besoin d'un mécanisme mondial de contrôle de qualité des produits pharmaceutiques pour empêcher des malades d'être traités avec des médicaments falsifiés", explique l'ancienne directrice de la Food and Drug Administration (FDA), l'agence américaine des médicaments, la Dr Margaret Hamburg.

Le phénomène "est répandu et sous-estimé, surtout dans les pays pauvres et à revenu intermédiaire où les systèmes de réglementation sont faibles ou inexistants", précise Jim Herrington, directeur de la faculté de santé publique de l'université de Caroline du Nord.

De nouvelles technologies permettant de tester la qualité des médicaments commencent à voir le jour et des scientifiques font part de résultats encourageants dans quatre des 17 études.

ATS, 21 avril 2015 - Copyright Creapharma.ch 2015

Source : http://www.creapharma.ch/news/les-faux-ou-mauvais-medicaments-menacent-les-progres.htm

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dimanche 19 avril 2015

Le village préféré des Français.

© Steeve Le Clech

© Steeve Le Clech

Saint-Émilion sera-t-il le village préféré des français ?

Charme, authenticité, qualité du patrimoine. Tels sont les principaux critères pour tenter de remporter le titre convoité de cette 4emé édition du jeu de France 2. Les votes sont ouverts jusqu'au 19 mai

C'est le village médiéval mondialement connu de Saint-Émilion qui a été choisi pour porter les couleurs de l'Aquitaine.

22 autres bourgades sont en compétition qui représentent les 22 régions métropolitainesArs-en-Ré, en région Poitou-Charentes

  1. Montrésor, dans le Centre
  2. Solutré-Pouilly, en Bourgogne
  3. Fénétrange, en région Lorraine
  4. Barbizon, en Ile-de-France
  5. Saint-Emilion, en région Aquitaine
  6. Centuri, en Corse
  7. Lods, en Franche-Comté
  8. Tourtour, en Provence-Alpes-Côte-d’Azur
  9. Ferrette, en région Alsace
  10. Saint-Céneri-le-Gérei, en Basse-Normandie
  11. Saint-Nectaire, en région Auvergne
  12. Ault, en Picardie
  13. Moutier d’Ahun, dans le Limousin
  14. Trentemoult, en Pays-de-la-Loire
  15. Saint-Antonin-Noble-Val, en Midi-Pyrénées
  16. Castelnou, en région Languedoc-Roussillon
  17. Mussy-sur-Seine, en Champagne-Ardenne
  18. Bonneval-sur-Arc, en Rhône-Alpes
  19. Terdeghem, dans le Nord-Pas-de-Calais
  20. Lyons-la-Forêt, en Haute-Normandie
  21. Ploumanac’h, en région Bretagne

Le numéro attribué à chaque village correspond au numéro que vous devez entrer si vous choisissez de voter par téléphone ou par SMS.

Suivez la campagne de vote jour par jour et soutenez votre candidat !

« Saint-Émilion : Un village à la renommée mondiale »

Construite en amphithéâtre, la cité est un véritable musée à ciel ouvert. Monuments et vestiges de la grande époque romane se succèdent au fil de ses ruelles escarpées. Perchée sur un promontoire rocheux, Saint-Émilion  et son vignoble tirent leur originalité de la pierre calcaire.

Du 9ème au 19ème siècle, les hommes ont extrait la roche pour édifier l’ensemble architectural de la cité et les châteaux viticoles. En témoigne la présence de 200 km de galeries souterraines et de la plus vaste église monolithe d’Europe. Le calcaire, omniprésent, offre un sol d’exception aux vignes de Saint-Émilion. La viticulture a été introduite dans cette région fertile d'Aquitaine par les Romains et s'est intensifiée au Moyen Âge. Avec ses grands crus classés, Saint-Emilion attire les amateurs de vin qui découvrent, à cette occasion, un site viticole inscrit au Patrimoine Mondial de l’Humanité, au titre de paysage culturel.

Le saviez-vous ?
La Jurade, confrérie des Vins de Saint-Émilion, fut instaurée en 1199 par Jean Sans Terre, roi d’Angleterre. Elle organise chaque année la Fête de Printemps en juin et le Ban des vendanges en septembre. Lors de ces manifestations, les membres de la Jurade défilent dans la cité, vêtus de la robe rouge traditionnelle.

Par Christophe Roux

Production : Morgane Production
Présenté par Stéphane Bern

+ d’infos : http://www.saint-emilion-tourisme.com/

Posté par evynou35 à 12:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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