lundi 16 mai 2016

12 mai 2016 : GROS PLAN SUR LA FIBROMYALGIE

Association Fibro'Actions

6 Rue du 11 Novembre 1918 – 29380 Bannalec
http://reconnaissance.ringconcept.fr
mail : fibroactions@ringconcept.fr

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La fibromyalgie qui touche environ 2 à 2,5 pour 100 de la population mondiale (ce qui fait un million et demi de français concernés), est une maladie pour laquelle il n'existe aucun traitement actuellement.

 [FIBRO'ACTIONS] Gros plan sur la fibromyalgie

Les principaux symptômes dont se plaignent les personnes atteintes de fibromyalgie, sont :
– Des douleurs diffuses, constantes et permanentes
– Un sommeil fortement perturbé et non récupérateur
– Des paresthésies des membres (fourmillements)
– Des perturbations psychiques importantes de type dépression réactionnelle
– Un épuisement qui peut être total, etc...

L'impact de la maladie
Statistiquement, il apparaît que la fibromyalgie génère un handicap très important pour plus de 30% des malades. Son impact se ressent dans lesactes de la vie quotidienne, sociale, professionnelle et personnelle : beaucoup perdent leur emploi et n'arrivent plus à se maintenir dans une vie sociale . Sans compter l'impact psychologique de la fibromyalgie qui entraîne un isolement social, professionnel et personnel plongeant les malades dans la précarité. Précarité humaine, affective, sociale, des personnes ignorées et fragilisées.

La situation des patients

L'errance médicale.
Bien que ce point tende à s'améliorer au fil du temps, la multiplicité des symptômes fait que le malade ne sait pas vers quel médecin se tourner : un rhumatologue, psychologue, neurologue... rendant beaucoup plus complexe le parcours médical, les patients se sentent d'ailleurs souvent délaissés par le corps médical.

Le corps médical 
Le corps médical, dans sa globalité, est très peu formé et informé de ce type de maladie chronique, beaucoup de médecins sont encore sceptiques sur ce qu'est la fibromyalgie, la considérant encore comme une maladie psychosomatique.

Prouver l'existence de la maladie
La troisième problématique concernant la fibromyalgie est l'absence de résultats objectifs, vu du côté médical, en ce qui concerne les analyses biologiques, IRM, radios, scanners...
Cette affection est donc souvent considérée comme une maladie quasi imaginaire. Les médecins, par méconnaissance de cette maladie, sont bien souvent désarmés face à leurs patients.

SYNTHÈSE DES RÉSULTATS DE NOTRE ENQUÊTE réalisée sur une période de 21 jours avec 491 participants.

Population étudiée : sur 491 participants, 464 sont du sexe féminin et 27, masculin,

soit une proportion de 94,5% de femmes pour 5,5% d'hommes.

L'enquête en ligne (celle-ci est également diffusée au format papier) :

https://docs.google.com/forms/d/1KIdm6HWmrdMZTLVj_6mfLa2z4wSSfYvpgr6yUJbo6y0/viewform?edit_requested=true

Errance médicale : la durée moyenne de l'errance médicale (durée entre le début des symptômes et le diagnostic final) s'élève à 6 ans. Six longues années à souffrir sans connaître le nom de sa maladie et en se posant toutes sortes de questions, les malades commencent très souvent à consulter qu’au moment où les problèmes physiques deviennent trop importants pour être ignorés.

Des personnes souffrant de fibromyalgie depuis la petite enfance ne se voient diagnostiquées que très longtemps après le début des souffrances. 

Une douleur parmi toutes les autres : quand l’évidence du diagnostic ne vient pas, la solitude face aux maux de son corps finit par envahir l’esprit. C’est ce que l’on appelle l’errance diagnostique. Plus qu’une solitude, un dédale labyrinthique dans l’incertitude de la maladie.

Le Schéma de Wood  : le Schéma de Wood permet d'évaluer l'impact de la maladie sur une échelle : de 0 (pas d'impact) à 4 (impact élevé), suivant différents critères tels que : la possibilité de maintenir des activités, de marcher, de changer de position, de s'occuper des tâches ménagères, se tenir assis, se servir de ses mains, l'attention etc. N'ont été retenus dans les résultats que les scores supérieurs à 2 (par conséquent avec un impact plus ou moins important) pour chacun des critères évalués. 

L'impact du syndrome est important sur la vie personnelle, sociale et professionnelle des personnes atteintes qui doivent réaménager la gestion de leur santé et de leur énergie. Il leur arrive souvent de devoir changer d'emploi, diminuer leur temps de travail ou l'abandonner complètement. Elles ont aussi de la difficulté à assumer les tâches ménagères.

Dans ces conditions, on voit fréquemment apparaître de l'anxiété et un état dépressif.

Parmi les activités courantes de la vie quotidienne, certaines sont particulièrement pénibles pour les personnes atteintes de fibromyalgie.

En voici quelques exemples :

– Rester debout sur place, comme dans une file d'attente, à une caisse
– Tous les mouvements qui nécessitent de mettre et de garder les bras en l'air, spécialement avec un poids dans les mains (se sécher les cheveux faire les carreaux ou tenir une bouteille d’eau mais aussi tous les gestes nécessaires pour s’occuper d’un jeune enfant
– Manier des objets à bout de bras (plier ou repasser du linge, tenir le volant de la voiture)
– Les mouvements répétitifs (nettoyer, éplucher, écrire, coller, etc.)
– Tout contact au niveau des jambes, des genoux, des cuisses, des bras et des épaules

– Les changements brusques de luminosité ou de température ou de sonorisation ...

L'évolution du syndrome varie d'une personne à l'autre. Un petit nombre arrive à une rémission presque complète alors que d'autres évoluent vers une détérioration plus sévère.

Il n'existe pas de traitement spécifique à la fibromyalgie, les causes de cette maladie étant encore pour le moment inconnues, la médecine s'évertue à essayer de soigner les symptômes tant bien que mal. Les prescriptions médicamenteuses sont orientées sur des anti-douleursanti-dépresseurs,anti-épileptiques pour leurs effets supposés sur la douleur.

Pour beaucoup d'entre nous, ces médicaments sont quasi-inefficaces et pire encore, génèrent plus d'effets secondaires que d'effets bénéfiques. Il est paradoxal de constater, que pour la plupart des malades, ceux qui se portent mieux sont ceux qui ont soit diminué, soit complètement arrêté leurs traitements et sont passés à des médecines douces. Mais là se pose le problème de l'accès à ces médecines parallèles (sophrologierelaxation,hypnose etc...) qui ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale. Pourtant elles sont une véritable béquille qui nous permettent de mieux vivre tout simplement.

Notre rapport aux administrations est très souvent conflictuel. La non reconnaissance de la fibromyalgie en tant que maladie, nous empêche de prétendre aux aides auxquelles nous pourrions avoir droit. Nous devons pour beaucoup d’entre nous, mettre en avant la dépression, que nous en souffrions ou pas, pour que nos dossiers avancent auprès de la sécurité sociale, pour pouvoir tout simplement vivre. Il est inadmissible de ne pas pouvoir mettre en avant la maladie dont les malades souffrent réellement, la fibromyalgie, car celle-ci n’entre dans aucune “case” auprès des administrations. Il faut savoir que pour la sécurité sociale, cette maladie n’existe pas et qu’aucune codification n’existe dans leur informatique interne.

Voilà une situation totalement aberrante et inadmissible au 21 ème siècle. Cela doit changer !

​Vous pouvez nous aider.

Le Collectif Fibro’Actions est né d’un constat simple, la fibromyalgie n’est toujours pas reconnue dans notre pays. La médecine commence doucement à intégrer ce syndrome dans le cursus scolaire des futurs médecins, alors que cette maladie est reconnue par l’OMS depuis 1992 !

Statistiquement, 3% de la population française serait atteinte de fibromyalgie.

Nous sommes victimes d’injustices, d’incompréhension, d’exclusion sociale… Il est temps que cela cesse !

Les objectifs de l’association :

● Obtenir une reconnaissance de la fibromyalgie en tant que maladie à part entière, malgré une étiologie non définie actuellement, afin de pouvoir avoir accès à des soins adaptés
● Définir précisément un protocole de soins pluri-disciplinaire efficace et permettant aux personnes fibromyalgiques de maintenir une vie la plus normale possible
● Définir une prise en charge du protocole de soins (approche médicamenteuse et non-médicamenteuse) pour faciliter l’accès à ces soins des personnes atteintes de fibromyalgie
● Intégrer la fibromyalgie dans la liste des maladies ouvrant droit à l’ALD (Affection Longue Durée)
● Mettre en place des outils permettant d’évaluer individuellement le handicap généré par la fibromyalgie
● Mettre en place des outils statistiques, permettant d’avoir une vision concrète de l’évolution de la fibromyalgie en France, de son impact au niveau social et professionnel sur les personnes qui en sont atteintes
● Développer les antennes locales et notre réseau grâce à l’union d’associations Fibro’Alliance afin d’aider et de soutenir les personnes souffrant de fibromyalgie, afin de rompre l’isolement, d’apporter l’assistance administrative et faciliter l’accès aux soins de ces personnes.

Nos Avancées depuis 11 mois d’existence 

Fibro’Actions a pour vocation d’oeuvrer pour la reconnaissance de la fibromyalgie en France, nous travaillons en lien avec les institutions et administrations afin de faire changer les choses.

Depuis Novembre 2014, date de création de Fibro’Actions, nous avons réussi à mobiliser autour de la maladie, à sensibiliser l’opinion publique sur la fibromyalgie, à interpeller les politiques, le ministère de la santé, la Haute Autorité de Santé etc…

Un travail de longue haleine qui demande beaucoup de moyens humains et financiers afin de défendre les droits des personnes atteintes de fibromyalgie. Nous avons organisé, en partenariat avec l’union d’Associations : Fibro’Alliance, le rassemblement du 12 mai 2015 sur Paris au ministère de la santé qui a été un moment très fort d’échanges et de mobilisation.

Depuis le mois de mars 2015, nous travaillons également à ouvrir des antennes locales afin de pallier au manque de soutien, psychologique, administratif, social et à la problématique d’accès aux soins que nous rencontrons.

Les Antennes mises en place ou en voie de l’être : Miramas, Avignon, Niort, Picardie, Caen, Bretagne etc.

Des enquêtes sont également en cours, ce qui va permettre de travailler plus finement avec les administrations afin de faire changer les choses.

L’union d’association Fibro’Alliance a été reçue au ministère de la Santé le 12 mai 2015.

Nous avons rencontré le Dr Bignolas, responsable du service maladie chronique de la direction générale de la santé, ainsi que le Dr Cacqueray (spécialiste de la fin de vie et de la douleur en particulier). L’entretien a été très enrichissant et nous avons tous eu le sentiment d’être face à des personnes réceptives, souhaitant communiquer et faire avancer les choses. Nous avons pu exprimer et échanger sur les points essentiels, notamment :

● Reconnaître la fibromyalgie en tant que maladie
● L’errance médicale
● Les problèmes institutionnels que nous rencontrons
● Les reconnaissances ALD et invalidité
● L’impact de la maladie et du handicap engendré, physique comme social
● La détresse morale et financière des malades
● L’absence de traitements efficaces, la surmédication paradoxale qui en découle
● L’absence ou le manque de formation des professionnels de santé
● L’absence de transparence des institutions.

Il en ressort une grande avancée pour nous tous : depuis 2 ans, une étude de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) était en cours de gestation, mais faute d’accord de financements, elle était en stand-by. Grâce à notre mobilisation depuis plusieurs mois, les choses se sont nettement accélérées, le financement a été accordé en mars (l’étude est financée pour moitié par le ministère de la santé et pour l’autre par l’Inserm), et elle vient de débuter. 

Si on fait un bilan rapide, jusqu’à présent, il n’existe qu’un rapport d’orientation de la HAS (Haute Autorité de Santé) nettement insuffisant, et un rapport de l’académie de médecine, rien d’autre. Dorénavant, l’Inserm va prendre en charge ce dossier et réaliser une vaste étude concernant la fibromyalgie chez l’adulte et chez l’enfant​. Pour la première fois en France, la recherche concernant la fibromyalgie va enfin débuter ! Cette étude va être vaste, et explorer toutes les facettes repérées de la maladie, allant de l’efficacité des traitements médicamenteux et non médicamenteux, de l’évaluation du handicap et de son retentissement social, son étiologie (l’étude des causes possibles de la fibromyalgie), etc. Le Dr Bignolas a exprimé son souhait de nous faire participer activement à cette étude, et de nous rencontrer régulièrement pour faire un point sur son avancée et pouvoir échanger sur les différentes problématiques posées. Nous allons nous revoir dans 6 mois pour faire un premier point ensemble, nous pourrons donc communiquer régulièrement sur les avancées de l’étude. Une formidable avancée, nous avons posé les bases de notre reconnaissance ! Vu l’ampleur de la tâche concernant l’étude de l’Inserm, il est évident que cela ne va pas se faire aussi vite que beaucoup pourraient espérer et il va falloir être un peu patient. Mais patient ne veut pas dire rester les bras croisés et passifs, bien au contraire ! Nous serons convoqués à nouveau par le ministère en fin d’année pour faire un point sur les avancées de l’étude de l’INSERM et sur la situation globale.

  

Source : FIBRO'ACTIONSFibromyalgie - dossier de presse - http://reconnaissance.ringconcept.fr


dimanche 15 mai 2016

Rennes : "Le cycle des violences doit cesser"

La salle de la Cité est vidée.

La salle de la Cité est vidée. | Photo : Thomas Brégardis / Ouest-France
Depuis le début des manifestations en opposition au projet de loi travail, ma position est claire et constante. Être en dialogue permanent avec le mouvement social pour qu’il puisse s’exprimer dans le calme. Refuser toute violence, en étant aux cotés de l’État, pour empêcher les casseurs de nuire.
Ma préoccupation première est la sécurité et la tranquillité des Rennais. Et je suis déterminée à ce que chacune et chacun puisse fréquenter normalement le centre-ville, ses équipements et ses commerces.
S’agissant de la salle de la Cité, le contrat était clair avec les occupants : une mise à disposition de la salle moyennant le strict respect du règlement intérieur et l’engagement pris devant l’État d’aucun départ de manifestation depuis la salle de la Cité.
Le contrat a été clairement rompu par les occupants. L’occupation devait cesser. L’évacuation est intervenue ce matin sans violence grâce à l’engagement et au professionnalisme des forces de l’ordre que je veux saluer.
En lien constant avec Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, et avec le Préfet, dans le respect des responsabilités de chacun, je suis totalement mobilisée pour que la sécurité soit assurée dans les prochains jours.
La manifestation non-déclarée et dont les organisateurs ne sont pas connus, annoncée demain samedi 14 mai, est considérée à hauts risques. Elle provoque des inquiétudes légitimes de la part des habitants, acteurs économiques et commerçants que j’ai rencontrés avec le Préfet ce matin.
Cette manifestation est interdite par le Préfet, je soutiens cette interdiction.
Le ministre de l’Intérieur m’a assuré par ailleurs de sa ferme volonté de tout faire pour qu’elle ne soit pas l’occasion de violences et de graves débordements.
Je refuse que le centre-ville soit confisqué par des casseurs. Le cycle des violences doit cesser à Rennes.

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Barrière de corail

 

https://www.youtube.com/watch?v=aE4QHfUlfsU


Une barrière de corail, comme la Grande Barrière de corail, par exemple, se forme en trois étapes.

Le polype du corail fabrique un squelette calcaire

Le polype du corail est un animal mou, dont la bouche est entourée de tentacules pour attraper de la nourriture. Une fois fixé sur son support, le polype construit un squelette dur en calcaire.

Le corail vit en symbiose avec une algue microscopique appelée zooxanthelle qui lui donne sa coloration : il existe par exemple du corail rouge. L’algue apporte de l’oxygène et des nutrimentsau corail qui en retour la protège et lui fournit des nutriments.

Formation du récif corallien : la mort du polype

Les polypes forment des colonies qui comptent des milliers voire des millions d'individus reliés les uns aux autres. Lorsque le polype meurt, son squelette reste.

Agglutinés, ces squelettes constituent alors la base pour la construction du récif corallien. Au fil des années, les coraux construisent de nouveaux squelettes solides qui s’accumulent les uns sur les autres.

Les coraux forment une barrière au large des côtes

Les récifs barrières délimitent un espace, avec une mer intérieure (le lagon), qui est située entre la barrière de corail et la côte. Deux récifs barrières parallèles peuvent aussi former un récif double barrière.

Le récif corallien fait barrage aux vagues et peut protéger les côtes des cyclones. Si la barrière comporte des coraux vivants en surface, elle s’appuie sur des squelettes d’animaux morts en profondeur.

La Grande Barrière de corail, au large de l’Australie, est le plus grand récif corallien au monde.

© Tomas Sykora, Shutterstock

Source http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/qr/d/ocean-formation-barriere-corail-trois-etapes-6594/

 

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vendredi 13 mai 2016

Démarchage téléphonique: une nouvelle liste d’opposition à partir du 1er juin

 

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Attendue depuis plusieurs mois,
la liste d’opposition au démarchage téléphonique sera effective avant l’été.
Son nom: Bloctel.

Les consommateurs, exaspérés d'être dérangés chez eux ou sur leur mobile, l’attendaient à l’automne 2015. La liste d’opposition au démarchage téléphonique, votée dans le cadre de la loi consommation du 17 mars 2014, sera finalement mise en place le 1er juin 2016. Martine Pinville, secrétaire d’État en charge du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire, a annoncé la désignation de la société Opposetel comme gestionnaire de cette liste: "Dès l’été 2016, le gouvernement pourra garantir la protection effective des consommateurs qui ne souhaitent pas être démarchés téléphoniquement en instituant un service simple, gratuit et accessible". 

Le nom de cette nouvelle liste rouge? Bloctel.

Désormais, les professionnels ayant recours au démarchage téléphonique pour de la prospection commerciale ne pourront pas, sous peine d’amendes, appeler les numéros figurant sur cette liste. Ces derniers devront s’assurer systématiquement auprès de l'organisme Opposetel que leurs fichiers clients sont bien expurgés des numéros de téléphone y figurant. 

En septembre 2015, une enquête de 60 Millions de consommateurs révélait que les démarcheurs les plus insistants étaient ceux proposant des travaux de rénovation dans la maison (82%) ou vantant les mérites des énergies renouvelables (75%). Des appels survenant principalement le samedi, en numéro masqué.

Comment s’inscrire?

À partir du 1er juin 2016, les consommateurs pourront s’inscrire en communiquant leurs numéros de téléphone:

-  sur le site internet dédié bloctel.gouv.fr (en ligne le 1er juin)

- Par courrier 
(l'adresse sera précisée ultérieurement)

Un récépissé qui leur précisera la durée de l'inscription ainsi que la date à laquelle elle deviendra effective, au plus tard dans les trente jours de la délivrance du récépissé. Ainsi, les inscrits au 1er juin retrouveront la tranquillité le 1er juillet 2016.
Par 

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jeudi 12 mai 2016

Le melon petit-gris de Rennes n’est pas mort

 

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Petit Gris de Rennes, an heirloom french pocket melon. It is amazing, and I have ten plants  cc @rareseeds

La variété a quasiment disparu, au profit du Charentais…

Vous n’en verrez jamais sur les étals des supermarchés. Peut-être même ne l’avez-vous jamais goûté. Produit phare de la région rennaise, le melon petit-gris a aujourd’hui presque disparu de nos assiettes. Très fragile,le fruit a été abandonné par les maraîchers rennais, au profit du melon charentais, plus résistant. « Dans les années 60, nous étions 250 producteurs dans le département. Et tout le monde faisait du petit-gris », se souvient Yves Bocel, maraîcher de Pacé. Les producteurs s’étaient ensuite tournés vers le Charentais ou les tomates, qui demandent moins d’entretien.

Une variété jamais améliorée

Aujourd’hui, seuls son fils et son neveu ont fait le choix de poursuivre la culture de cette fragile espèce, dont la peau ne dépasse parfois pas le millimètre. « La variété n’a jamais été modifiée ni améliorée. C’est un melon qui ne supporte pas le transport, ni les changements de température. Il n’est pas adapté à la consommation d’aujourd’hui. Il nous demande aussi beaucoup de travail au quotidien », explique Eric Bocel, l’un des derniers maraîchers à produire le petit-gris.

Si le réputé producteur de légumes de Pacé continue de bichonner le petit-gris, c’est surtout pour faire plaisir à ses clients, qui l’attendent chaque année. « Au marché des Lices, il y a des personnes qui ne viennent nous voir qu’à ce moment », assure Eric Bocel. « Et nos enfants ne mangent que celui-là », ajoute sa femme Dominique. Réputé pour sa chair très fruitée, le melon a aussi fait son retour dans les assiettes des restaurateurs rennais, de plus en plus nombreux à le travailler. « Son goût est exquis », dit le célèbre chef Olivier Roellinger, qui le sert avec des huîtres tièdes et du vinaigre de porto.

« Il n’aime pas être manipulé »

Selon la météo, il faudra attendre la fin juin voire le mois de juillet pour voir le melon petit gris faire son discret retour sur les étals du marché des Lices. « On préfère même le garder derrière nous et le sortir sur demande, tant il n’aime pas être manipulé », sourit Eric Bocel. Un petit caprice de star.

C.A.

Source http://www.20minutes.fr/rennes/1843719-20160512-melon-petit-gris-rennes-mort

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mardi 10 mai 2016

Pétition pour sauver les abeilles

 

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Nous sommes à deux doigts de sauver les abeilles ! 

Plus de 340 000 membres de SumOfUs et de la Fondation Nicolas Hulot ont signé la pétition demandant aux Sénateurs de mettre fin au massacre des abeilles en interdisant les pesticides néonicotinoïdes. 

Après une adoption par l’Assemblée nationale en mars, le projet de loi biodiversité - qui prévoit une interdiction totale des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles - doit désormais passer une nouvelle épreuve : le vote du Sénat à partir de DEMAIN, mardi 10 mai.

Au moment-même où vous lisez cet email, l’industrie phytosanitaire redouble d’efforts afin de faire pression sur les Sénateurs et faire barrage à l’interdiction des néonicotinoïdes.

Il ne nous reste plus que quelques heures pour faire pencher la balance en notre faveur ! 

Mobilisons un maximum de citoyens en partageant massivement notre pétition. 

FacebookCliquez ici afin de partager cette campagne avec vos ami(e)s sur Facebook. : https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A//d.shpg.org/192970262f%3Fsource%3Dfb

Source https://act.sumofus.org/go/347656?t=7&akid=19246.11043928.czdrEJ

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lundi 9 mai 2016

La Grande Barrière de corail de plus en plus menacée

 

Représentant moins de 0,1 % de la surface des océans, les récifs coralliens comme celui de la Grande Barrière de corail australienne abritent environ un quart des espèces marines. L’acidification des océans menace de les mettre en péril d’ici 2050. © Pete Niesen, Shutterstock.com

© Pete Niesen, Shutterstock.com


La Grande Barrière de corail australienne, le plus grand récif corallien du monde, est plus menacée qu’on ne le pensait, à cause de l’acidification des océans provoquée par la hausse du taux de gaz carbonique (CO2).

Représentant moins de 0,1 % de la surface des océans, les récifs coralliens comme celui de la Grande Barrière de corail australienne abritent environ un quart des espèces marines. L’acidification des océans menace de les mettre en péril d’ici 2050.

La diminution de la quantité d’aragonite, un minéral utilisé par les coraux pour former leur squelette, va probablement s’accélérer avec l’absorption par les océans du gaz carbonique (CO2) issu de la combustion d’énergies fossiles par l’Homme, selon une étude publiée dansNature Communications.

L’équilibre chimique des océans en est perturbé, avec une baisse de leur pH (paramètre permettant de définir si un milieu est acide) et de leur concentration en aragonite, une forme cristalline ducarbonate de calcium. Sans cette espèce minérale, les coraux, ne pouvant reconstituer leur squelette, se désintégreront avec le temps.

Une équipe de scientifiques australiens et saoudiens a créé un nouveau modèle pour mesurer le taux d’aragonite sur plus de 3.000 récifs de la Grande Barrière de corail australienne car, en effet, le mesurer sur place sur chaque récif est une tâche impossible (la Grande Barrière mesure 2.300 kilomètres).

Récif corallien de l’atoll de Palmyra, au centre de l’océan Pacifique. Ces milieux très sensibles au réchauffement climatique abritent une grande biodiversité marine. © Jim Maragos, U.S. Fish and Wildlife Service
Récif corallien de l’atoll de Palmyra, au centre de l’océan Pacifique. Ces milieux très sensibles au réchauffement climatique abritent une grande biodiversité marine.

© Jim Maragos, U.S. Fish and Wildlife Service

Les deux tiers des récifs restants pourraient disparaître avant 2050

Selon les chercheurs, la diminution de l’aragonite « va probablement être plus importante sur la Grande Barrière que prévu actuellement [par le Giec, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climatNDLR] ». Cela suggère que, même si les émissions de CO2 sont réduites de manière importante, comme les pays s’y sont engagés, il est peut-être déjà trop tard pour empêcher une réduction de la surface couverte par les coraux et des pertes au niveau de « labiodiversité de cet écosystème ». L’acidité des océans a augmenté de 26 % par rapport à l’ère préindustrielle. Les chercheurs ont constaté des différences notables selon les zones, avec un risque accru pour les récifs situés à l’intérieur et dans la partie sud de la Grande Barrière.

Selon l’ONG environnementale WWF, près d’un tiers des récifs coralliens du monde sont déjà perdus et ceux qui restent pourraient disparaître d’ici le milieu du siècle. Ces écosystèmesuniques représentent moins de 0,1 % de la surface des océans mais abritent environ un quart des espèces marines, y compris des poissons essentiels pour l’Homme.

AFP PARIS

Source http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/ocean-grande-barriere-corail-plus-plus-menacee-61766/

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Incendie au Canada : Le feu double de taille à Fort McMurray

 

La forêt en feu à 16 km de Fort McMurray au Canada, le 6 mai 2016.
La forêt en feu à 16 km de Fort McMurray au Canada, le 6 mai 2016. - Jonathan Hayward/AP/SIPA
Des foyers d’incendie restent hors de contrôle dans cette région ravagée depuis dimanche par les flammes, a annoncé ce samedi le ministre canadien de la Sécurité publique…

« Cela reste un feu énorme et dangereux hors de contrôle ». Ralph Goodale, ministre canadien de la Sécurité publique, n’a guère été rassurant ce samedi. Alors que des foyers d’incendie de la région de Fort McMurray ne sont toujours pas maîtrisés, la situation pourrait empirer très rapidement en raison des températures élevées pour la saison et des vents.

Les feux, qui ont doublé de taille en une journée samedi et continuaient de progresser, auront parcouru plus de 200.000 hectares vers minuit, a indiqué l’agence de gestion des urgences de l’Alberta dans son dernier bilan,  depuis le début de l’incendie dimanche dernier​. « Il semble que la météo à Fort McMurray et dans la région restera malheureusement propice » aux incendies samedi avant un changement dans les prochains jours, a-t-il dit lors d’une conférence de presse télévisée.

L’incendie « pourrait doubler aujourd’hui »

Plus de 1.400 pompiers, 133 hélicoptères et 27 camions-citernes combattaient 43 feux différents à travers la province. Sept d’entre eux étaient totalement hors de contrôle, notamment à et autour de Fort McMurray, capitale pétrolière de l’Ouest canadien.

Seule « bonne nouvelle » au tableau, le front des feux « continue de s’éloigner » de Fort McMurray et des sites de production pétrolière vers le nord-est, a estimé le responsable de la prévention des incendies de la région de l’Alberta Chad Morrisson, ne représentant pas de menace pour les populations mais provoquant des dommages graves à l’écosystème. « Les conditions liées aux feux restent extrêmes », a-t-elle ajouté, en raison d’un thermomètre près des 30 degrés en journée, des vents de 40 km/h et des broussailles asséchées par deux mois sans pluie.

Pas de danger imminent » pour d’autres secteurs résidentiels

Avec la direction des vents et la progression des feux vers l’Est, « il n’apparaît pas de danger imminent » pour d’autres secteurs résidentiels, a-t-il ajouté. Le ministre s’est félicité que, par chance, aucune victime directe des incendies ne soit à déplorer à l’exception « des accidents mortels de la route » connectés à cette situation. Deux jeunes filles ont en effet trouvé la mort dans un accident en milieu de semaine, lorsque leur véhicule se trouvait pris dans le flot des personnes fuyant les feux à la sortie de Fort McMurray.

Reprise des évacuations

Ce samedi à l’aube, les convois pour évacuer des milliers de personnes prises au piège dans une souricière à quelques dizaines de kilomètres au nord de Fort McMurray ont repris dans des conditions très difficiles, dans d’épais nuages de fumée.

A 6h00 locales (12h00 GMT), la police a rouvert l’autoroute 63 en direction du sud afin de poursuivre la gigantesque opération d’évacuation de ces personnes coincées dans des bases de vie de compagnies pétrolières où elles ont trouvé refuge en tout début de semaine, quand la route du nord était la seule issue possible.

Si 2.400 véhicules ont pu traverser Fort McMurray pour rejoindre à 400 km la capitale provinciale Edmonton, les feux encore à tout moment couper l’autoroute. Et des kilomètres de véhicules attendaient toujours patiemment leur tour pour s’extirper, enveloppés de fumées poussées par les vents.

Les policiers, masque sur le visage, ont formé des convois de seulement 25 véhicules --deux fois moins que la veille-- tant les risques étaient élevés pour les automobilistes avant d’arriver, 30 km au sud de la ville, au barrage routier de la police et où les nuages noirs de fumée laissent la place à un beau soleil dans un ciel azur.

« Dites-nous où vous êtes et qui vous êtes »

Tout au long de la route, des centaines de véhicules sont abandonnés sur les bas-côtés, en panne d’essence ou accidentés. Leurs occupants avaient fui plus tôt dans la semaine vers Edmonton ou Calgary avec l’avancée des feux dans les quartiers en périphérie de Fort McMurray.

Selon la Première ministre de la province Rachel Notley, le centre de la ville a été épargné. « Dites-nous où vous êtes et qui vous êtes », a-t-elle une nouvelle fois lancé, aux quelque 100.000 évacués. Ceci afin de pouvoir rapidement leur allouer l’aide du gouvernement et d’évaluer les besoins sur le long terme.

Car pour les habitants de Fort McMurray, un retour à une vie normale dans leur ville n’est pas à ce stade prévisible.

C.P. avec AFP

Source http://www.20minutes.fr/monde/1841119-20160507-video-incendie-canada-feu-double-taille-fort-mcmurray

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samedi 7 mai 2016

La Bretagne, terre d’accueil privilégiée de requins géants

 

Le requin pèlerin ne manque que du plancton. Il est inoffensif pour l'homme.
Le requin pèlerin ne manque que du plancton. Il est inoffensif pour l'homme. - ARDEA / MARY EVANS / SIPA
Une association lance une campagne de recensement…

Ils peuvent mesurer jusqu’à douze mètres, font partie des plus grands requins du monde et se baladent parfois au large de la Bretagne. En mai et juin, les requins pèlerins aiment souvent se rapprocher des côtes pour faire le plein de plancton, sous les yeux de quelques chanceux. Autant vous rassurer tout de suite, l’espèce la plus commune au large des côtes françaises est inoffensive pour l’homme, puisqu’elle ne se nourrit que de micro-algues. « Au pire on risque un coup de queue s’il a peur et prend la fuite », résume le scientifique Eric Stéphan.

« Il est difficile de les repérer »

Avec son équipe, le chargé de mission à l’Apecs,l’association pour l’étude et la conservation des sélaciens observe chaque année les migrations des requins et des raies au large des côtes bretonnes. Fondée à Brest en 1997, la structure disposera cette année d’un hébergement à Plobannalec-Lesconil qui devrait lui permettre de surveiller les populations nageant aux abords des Glénan. « On repère les requins pèlerins grâce à leur aileron, quand ils viennent trouver du plancton en surface. Mais ce sont des poissons, donc contrairement aux baleines et dauphins, rien ne les oblige à remonter. Il est parfois difficile de les repérer », poursuit Eric Stéphan.

https://www.youtube.com/watch?v=LqlJ1-YTFGo

L’année 2015 avait par exemple été une année quasi blanche pour l’association, qui avait eu du mal à localiser les grands requins. Avec l’arrivée de printemps, l’Apecs espère pouvoir poser des balises GPS sur les animaux, afin de suivre leur parcours et de mieux connaître « C’est une espèce vulnérable qui a été très touchée par la chasse et la pêche. Aujourd’hui, il est interdit de les tuer, mais les populations se renouvellent doucement. Nous avons besoin de mieux les connaître pour mieux les protéger », détaille le chargé de mission de l’Apecs.

Les témoins attendus

Pour se faire aider dans sa mission de repérage, l’association lance un appel à la population. Toute personne, plongeur, plaisancier pêcheur ou simple promeneur est ainsi invité à contacter l’Apecs par téléphone 06 77 59 69 83.

L'équipe d'Apecs au large des Glénan pour tenter d'identifier des requins pèlerins.

L'équipe d'Apecs au large des Glénan pour tenter d'identifier des requins pèlerins. - L. Beauverger / APECS

A noter que le requin pèlerin n’est pas le seul à habiter près des côtes bretonnes. La petite roussette, l’émissole tachetée, le requin taupe ou encore le requin peau bleue apprécient également le littoral atlantique. Les scientifiques ignorent cependant leur population.

C.A.

Sourcehttp://www.20minutes.fr/rennes/1839799-20160507-bretagne-terre-accueil-privilegiee-requins-geants

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vendredi 6 mai 2016

"La fée du robinet"

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Où l’on fait la connaissance d’un mécène très porté sur l’eau de source.

En flânant dans Paris, on peut facilement tomber sur l’une d’entre elles. Ces fontaines vert sapin sont devenues célèbres sous le nom de “fontaines Wallace”. Leur présence est si familière qu’elles en deviennent invisibles… 

Que font ces fontaines au nom anglais dans les rues de la capitale ?

Il faut remonter à la fin du XIXe siècle. En 1871, Paris se relève péniblement d’une défaite contre la Prusse et d’une guerre civile, la Commune. 

Ces deux événements historiques violents ont privé la capitale d’eau potable.

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Charles-Auguste Lebourg, Fontaine Wallace, Paris (photo Mbzt, CC BY-SA 3.0

Le Sir anglais Richard Wallace, présent à Paris dans ces moments difficiles, a été marqué par cette terrible pénurie…

Le philantrope décide d’offrir à la ville un beau cadeau : cinquante fontaines d’eau potable, qu’il finance en intégralité !

Grand amateur d’art et esthète, Sir Wallace veille au moindre détail. Il dessine lui-même le modèle, puis en confie la réalisation au sculpteur Lebourg. 

Les fontaines se distinguent par quatre cariatides, des femmes-colonnes gracieuses entourant le filet d’eau.

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Richard Wallace, 1857, photographie, The Wallace Collection, Londres

En 1872, la toute première “fontaine Wallace” est installée boulevard de la Villette.

Et elle est immédiatement adoptée par les Parisiens ! Surnommée "la brasserie des quatre femmes", chaque fontaine comporte de petits gobelets d’étain retenus par une chaînette.

Cet accès à l’eau devient bien vite un lieu de rencontre.

Les Parisiens viennent y discuter, partager leurs idées et surtout, les gobelets en étain !

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Agence Rol, Personnes se désaltèrant à une fontaine Wallace à Paris lors de la revue du 14 juillet, 1911, photographie (négatif sur verre), 13 x 18 cm, Bibliothèque nationale de France, Paris 

Aujourd'hui, les gobelets ont disparu pour des raisons d’hygiène mais l'eau est toujours potable.

Les fontaines ont essaimé dans le pays et se sont exportées à travers le monde. 

Certains particuliers sont même allés jusqu’à en installer dans leur propre jardin !

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Charles-Auguste Lebourg, fontaine Wallace, Paris, Détail des cariatides

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