lundi 17 décembre 2018

Le combat de Jaurès pour la création de l'impôt sur le revenu

 Jean Jaurès, défenseur de l'impôt sur le revenu en France, en 1911 - source : WikiCommons

Jean Jaurès, défenseur de l'impôt sur le revenu en France, en 1911 - source : WikiCommons
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Des années 1890 à sa mort, Jean Jaurès défendit la création d'un impôt sur le revenu afin de transformer une fiscalité qu'il jugeait inégalitaire. La mesure, vivement combattue par la droite, ne sera votée qu'en 1914.

Pendant plus de vingt ans, le socialiste Jean Jaurès, fondateur du quotidien L'Humanité, se sera battu pour la création de l'impôt sur le revenu. Ironie du sort : celle-ci ne sera votée en France qu'en juillet 1914, deux semaines avant son assassinat.

Auparavant, la fiscalité française était dominée par quatre contributions directes, qu'on nommait les « quatre vieilles » (contribution financière, personnelle mobilière, patentes, et portes et fenêtres). Un système jugé inégalitaire par Jaurès puisqu'il n'est pas indexé sur le niveau de revenu de chaque citoyen.

A la fin du XIXe siècle, l'idée d'un impôt générique sur le revenu est déjà un vieux serpent de mer de la politique française. Alors qu'il est mis en place en Grande-Bretagne dès 1842 et en Allemagne en 1893, il est proposé en France à de multiples reprises sans jamais être adopté, notamment par Garnier-Pagès en 1842 puis Gambetta en 1869.

À partir des années 1890, contre la droite et contre une partie de la gauche (alors divisée en de nombreux courants et alors que les socialistes ne sont, eux-mêmes, pas encore unifiés), Jaurès, avec d'autres, va se battre pour remplacer les « quatre vieilles » par un « impôt sur le revenu » individuel et progressif.

Il sera l'un des théoriciens et, de par sa stature politique, l'un des principaux animateurs de cette idée dans les deux décennies suivantes.

Pour le député de Carmaux, cette réforme fiscale irait dans le sens d'une meilleure redistribution et permettrait de « corriger une sorte de progression automatique et terrible de la puissance croissante des grands capitaux ». C'est ce qu'il explique lors de son intervention à la Chambre des députés en juillet 1894 :

« M. Jaurès. – Nous vous demandons de supprimer, à partir du 1er janvier 1895, les quatre contributions directes : l'impôt personnel et mobilier, qui atteint les plus misérables des salariés ; l'impôt des portes et fenêtres, qui frappe les fenêtres du taudis comme celles des maisons les plus riches ; l'impôt sur la propriété bâtie, qui se résume en une augmentation du prix des loyers ; l'impôt foncier, qui est si lourd qu'il écrase le paysan […]. 

Nous vous proposons de remplacer le produit des quatre contributions par l'impôt personnel, général et progressif sur les revenus supérieurs à 3 000 fr. et par l'accroissement de la progression sur les droits de mutation dans les successions supérieures à 50 000 fr. »

 Pour lire la suite de ce passionnant article,

cliquez sur le lien c-dessous : 

Source : https://www.retronews.fr/politique/echo-de-presse/2018/12/10/jaures-pour-la-creation-de-limpot-sur-le-revenu

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!  A T T E N T I O N  ! Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.  

 


vendredi 14 décembre 2018

Le littoral français recule davantage chaque année… et cela va empirer

 


 

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 https://www.francetvinfo.fr/image/759r5jfjx-fd2b/1500/843/9734257.jpg

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22 % DU LITTORAL FRANÇAIS FORTEMENT IMPACTÉ PAR L’ÉROSION CÔTIÈRE

Le littoral français est en grand danger. Depuis plusieurs années, celui-ci subit de plein fouet les conséquences du changement climatique, caractérisées par une élévation du niveau de la mer et une réduction de la surface émergée liée à la perte de sédiments le long du rivage. Communément appelé « érosion côtière », ce triste phénomène ne cesse de s’accélérer et nécessite d’importants travaux aux coûts exorbitants (plusieurs centaines de milliers d’euros) dans plusieurs communes françaises, notamment Aquitaine et en Normandie, où 26 communes font appel aux services de l’État.

Souvent densément peuplées, ces zones concentrent de plus en plus d’enjeux environnementaux, sociaux et économiques. Selon les chiffres publiés par le Ministère de l’Environnement en septembre dernier, aucune région n’est épargnée par ce phénomène. Ce sont en moyenne 22 % des 20 000 kilomètres de littoral français qui souffrent de l’érosion côtière, et 270 des 650 kilomètres de littoral les plus impactés reculent à une vitesse de plus de 50 centimètres par an.

 
Julien Lestage@j_lestage 
UN NET RECUL DES CÔTES QUI NÉCESSITE DES TRAVAUX COLOSSAUX

En mars 2018, l’Observatoire de la côte aquitaine publiait un bilan particulièrement alarmant. Deuxième région littorale la plus peuplée, celle-ci figure également à la seconde place des façades métropolitaines les plus affectées par l’érosion côtière. Sur ses quelques 240 kilomètres de côtes sableuses, le recul moyen atteignait en moyenne 1,70 m à 2,50 m chaque année, tandis que les zones frappées de plein fouet par les tempêtes hivernales particulièrement violentes de janvier 2018 pouvaient afficher un recul de 7 mètres. 

Il y a quelques jours, France 3 consacrait un reportage (voir ci-dessous lien pour visionner la vidéo) à ce triste phénomène nécessitant la réalisation d’importants travaux dans plusieurs communes de la Manche. Gouville-sur-Mer a installé l’année passée un tube rempli de sable pour protéger sa plage, et une opération de réensablement et de pose de clôtures et de pieux hydrauliques est actuellement en cours à Bricqueville-sur-Mer afin d’éviter que les habitations situées à proximité de la mer ne se retrouvent menacées par les marées suite à l’ouverture d’une brèche dans la dune.

 Auteur : 

Source :  https://dailygeekshow.com/littoral-erosion-changement-rechauffement-climatique-france/?utm_source=maplanete&utm_medium=e-mail&utm_campaign=MaPlanete_NL_Journaliere_20181212

 

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mercredi 12 décembre 2018

Au congrès des gynécologues, une diapositive compare les femmes "à des juments"


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Capture d\'écran d\'un tweet montrant une diapositive présentée lors du congrès national des gynécologues obstétriciens, le 7 décembre 2018.

Capture d'écran d'un tweet montrant une diapositive présentée

lors du congrès national des gynécologues obstétriciens,

le 7 décembre 2018. (TWITTER)

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Une communication plus que maladroite. Lors du congrés national des gynécologues obstétriciens, une diapositive a été présentée, vendredi 7 décembre, assimilant les femmes à des juments.
Cette phrase extraite d'un roman historique a immédiatement soulevé un tollé sur les réseaux sociaux.

La phrase en cause, issue de l'ouvrage Le Seigneur de Châlus d'Yves Aubard (2012), un roman historique qui se passe au Moyen Age entre 967 et 969, énonce que : 

"Les femmes, c'est comme les juments,

celles qui ont de grosses hanches

ne sont pas les plus agréables à monter,

mais c'est celles qui mettent bas le plus facilement".

Le président du collège des gynécologues Israël Nisand

a présenté des excuses dans la foulée.

Auteur : avatar franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Source : https://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/au-congres-des-gynecologues-une-diapositive-compare-les-femmes-a-des-juments_3093951.html

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lundi 10 décembre 2018

Ces 4 mystères qui n’ont jamais pu être élucidés par la science

 

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Il y a des choses que personne n’explique. Et parfois, c’est peut-être mieux. Découvrons ensemble ces mystères qui, malgré des années de recherches, n’ont jamais pu être élucidés.

Des mystères face à la science

Alors que les méthodes de recherches n’ont jamais été aussi pointues, il reste des mystères que personne ne peut expliquer. Ce qu’il faut bien comprendre c’est que des scientifiques ont consacré leur vie entière à tenter de les élucider. Que c’était leur vocation. Malheureusement pour eux certains secrets restent impénétrables.

Les mystères de l’île de Pâques

Vous les connaissez sans doute. Sur l’île de Pâques (Chili), 887 statues moaï s’érigent sur toute l’île. Toutes mesurent plus ou moins 4 mètres de hauteurs et certaines dépassent les 10 mètres. Ces dernières peuvent peser jusqu’à 82 tonnes 

mystère de la science : statues moaï

Bien-sûr, la question principale des scientifiques reste de savoir comment ces fameuses

(et magnifiques !) statues ont pu arriver là.

 L’échec de la science

Les premiers habitants de l’île sont arrivés en l’an 900. Les moyens pour déplacer de tels monuments étaient restreints. Pour comprendre, des scientifiques ont reproduit ce qui aurait pu se passer. Une sorte de reconstitution scientifique. Ils se sont munis des moyens techniques de l’époque, de statues identiques et de la force humaine nécessaire. Mais jamais ils n’ont réussi à comprendre. Aujourd’hui, le secret reste intact. 

Le mystère du SS Ourang Medan 

Nous sommes entre juin 1947 et février 1948, en Indonésie. 

Et c’est un mystère qui commence avec un étrange message. Celui d’un appel à l’aide lancé par un navire néerlandais baptisé Ourang Medan. L’alerte est envoyée à deux navires américains : un membre de l’équipe explique que tous les officiers du navire seraient décédés. Aussitôt, le navire Silver Star arrive sur place. Mais c’est avec stupeur que l’équipage constate que sur le bateau, tous sont morts. 

Le Silver Star décide de remorquer le bateau afin de comprendre ce qui s’est passé. Mais un accident provoquera son naufrage. Et il sera impossible d’expliquer tous ces étranges décès

Mystère de la science SS Ourang Medan

 La science aurait une théorie

Certains scientifiques pensent que le bateau transportait des substances chimiques. Celles-ci auraient libéré des gaz responsables de la mort de toute âme qui vive. D’autres pensent qu’il ne s’agirait ici que d’une légende. 

Le mystère de l’épidémie dansante

Nous sommes en 1518, en France. Une femme se serait mise à danser, seule, au beau milieu de la rue, pendant 6 jours. La foule, comme contaminée, l’aurait rejoint. Aussi, des centaines de personnes auraient commencé à danser pendant des jours et des nuits. Une danse qui sera mortelle pour certains qui finiront par mourir d’épuisement ou de crises cardiaques.

Peste dansante

Gravure de Hendrik Hondius I

montrant trois femmes affectées par la peste dansante.

L’épidémie dansante se serait arrêtée, du jour au lendemain. Pendant 1 mois, celle qu’on appelle également la peste dansante aura tué une centaine de personnes. Mais voilà que, du jour au lendemain, plus rien.

L’échec de la science

Cela fait des siècles que les chercheurs tentent de trouver l’explication de cet étrange phénomène. Plusieurs pistes ont été étudiées mais sans succès. Le plus probable reste qu’il s’agisse d’une contagion culturelle, mélange de maladie et de phénomène social.

Toujours est-il que le phénomène s’est reproduit plusieurs fois. Et dans plusieurs villes. Sans aucune explication.

Les lignes de Nazca

Les lignes de Nazca (Pérou) ont été découvertes en 1927 et ont été classées au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1994.

Plus de 13 000 lignes dessinent à elles-seules plus de 800 pictogrammes. Certains mesurent plus de 65 km de longueur. Des dessins, magnifiques, mais qui n’ont jamais vraiment livré leurs secrets.

secret de la science : les ligne de 7nazca

 Du paranormal à la science

Certains ont bien-sûr pensé qu’il s’agissaient de dessins voués à établir une communication avec les être extra-terrestres. Pour Maria Reiche, archéologue, il s’agirait plutôt d’une sorte d’astrologie en représentant des constellations qui ne seraient visibles que quelques jours dans l’année.

Certains défendent l’idée qu’il s’agirait d’une sorte de plan visant à indiquer où se trouverait l’eau sous la terre aride du désert. Mais la théorie la plus plausible, quoique non démontrée, est qu’il s’agirait de dessins voués a être des offrandes aux Dieux.

Par contre nous n’avons pas la moindre idée de comment ont été réalisés ces dessins.

 

Auteur : Publié par Mélaine 

Source : http://www.letribunaldunet.fr/science/mysteres-non-elucides-science

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dimanche 9 décembre 2018

La « Psychologie des foules », ou la peur des « masses » à la fin du XIXe siècle

Le jour de mardi gras, bataille de confettis dans la foule, Agence Rol, février 1912 - source : Gallica-BnF

Le jour de mardi gras, bataille de confettis dans la foule,
Agence Rol, février 1912 
Source : Gallica-BnF
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 En 1895, un ouvrage remarqué et signé Gustave Le Bon alerte sur « l'irrationnalité » de la foule, avec un credo : « Il faut savoir résoudre les problèmes que leur psychologie nous pose, ou se résigner à être dévoré par elle. » 

1895. Dans le climat « fin de siècle » traversé par l'idée de décadence, paraît un ouvrage très remarqué : Psychologie des foulesSigné par Gustave Le Bon, un médecin et sociologue de renom, l'ouvrage alerte sur l’aveuglement et l'irresponsabilité des hommes constitués en foules. Ainsi, écrit Le Bon :

« En foule, les hommes s'égalisent, et, sur des questions générales, le suffrage de quarante académiciens n'est pas meilleur que celui de quarante porteurs d'eau. » 

Si l'ouvrage connaît immédiatement un grand retentissement, c'est que la fin du XIXe siècle a vu se déve­lopper la peur des masses incontrôlées et incontrôlables. 

En France, depuis la Monarchie de juillet, les classes laborieuses sont perçues comme un danger pour l'ordre établi. 

L'ouvrage s'ouvre sur un constat :

« Les foules organisées ont toujours joué un rôle considérable dans la vie des peuples ; mais ce rôle n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui. »

Ainsi, développe le journaliste Hector Pessard dans Le Petit Marseillais : la foule serait désormais une « puissance irrésistible consciente d'elle-même ». 

« Selon [Le Bon], sur les ruines accumulées des croyances religieuses, politiques et sociales sur lesquelles a reposé si longtemps notre civilisation, une force unique s’est dressée, la puissance de la foule, puissance irrésistible, désormais consciente d’elle-même, qui doit balayer tous les organismes qui essaieront de lui résister et dont la marche tempétueuse est d'autant plus redoutable que personne ne sait exactement pas plus qu’elle-même le but où elle tend. 

“La connaissance de la psychologie des foules, dit, M. Gustave Le Bon, est donc aujourd'hui la dernière ressource de l’homme d’Etat qui veut, non pas les gouverner – la chose est devenue bien difficile – mais tout au moins ne pas être trop gouverné par elle.” »

 

Auteure : Marina Bellot 

Source : https://www.retronews.fr/societe/echo-de-presse/2018/12/05/la-psychologie-des-foules?utm_source=NLhebdo091218&utm_medium=article-a-la-une&utm_campaign=la-psychologie-des-foules


Pour lire la suite de cet article, cliquez sur le lien ci-dessus.


 

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samedi 8 décembre 2018

La féminisation des mots : portée d'une querelle

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On ne sait pas toujours que dans un passé lointain, la langue française s'était montrée, avant qu'on ne la corsète, d'une remarquable souplesse. Le linguiste Bernard Cerquiglini nous raconte comme la langue révèle ainsi l’état des sociétés, et en l'occurrence du statut de la femme...

Cliquez sur le lien ci-après pour accéder au podcast: https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/la-feminisation-des-mots-portee-dune-querelle?xtor=EPR-3.

 

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vendredi 7 décembre 2018

"Sourire rend la vie douce"

 

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Non seulement le sourire prolonge l'espérance de vie, mais de plus il est contagieux...
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Toutes les personnes qui ont le privilège de visiter le Laos et la Birmanie, comme ce fut mon cas récemment, sont frappées par l’omniprésence des sourires. 

Partout, à toute heure du jour ou de la nuit, quels que soient l’âge, le sexe ou les conditions de vie des habitants de ces contrées magnifiques, le contact visuel déclenchera chez eux un sourire.

Par comparaison, en France, dans nos relations, le sourire manque cruellement. Pour les Orientaux, les bienfaits du sourire sont choses connues depuis longtemps. Les maîtres taoïstes avaient observé qu’il était garant de santé, de bien-être et de longévité. 

Ces constatations vieilles de cinq mille ans ont depuis été largement prouvées par la science. La recherche a démontré que le sourire était bien plus qu’un simple atout charme, et qu’il pouvait réduire significativement les effets du stress, améliorer les performances du système immunitaire et prolonger l’espérance de vie. 

En cas de difficultés, de frustrations, sourire active une zone du cerveau associée au bien-être qui envoie des messages biologiques au reste du corps.

Il a même été démontré que s’efforcer de sourire en cas de stress réduisait les tensions internes, le cerveau déclenchant les processus physiologiques issus de cette émotion bénéfique. 

Le sourire est également un outil de communication non verbale extrêmement puissant. Franc et sincère, il a un effet positif quasi instantané sur les autres et il est contagieux.

Lorsqu’on avance en âge et que, par la force des choses, le champ relationnel se rétrécit, sourire est un moyen efficace et plaisant d’établir un contact avec les autres.

Alors, souriez à vos proches, mais aussi à des inconnus, la vie sera plus douce!

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 Auteur :  

Source : https://www.notretemps.com/sante/sourire-rend-vie-douce,

 

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jeudi 6 décembre 2018

Le calme et le silence comme clés de la performance en management

Le 30 juin 2018, à Kazan en Russie, la France élimine l’Argentine 4 buts à 3 en 8e de finale de la Coupe du monde de football 2018, après un match épique.

Cette rencontre met en valeur les comportements diamétralement opposés des deux entraîneurs.

D’un côté, Didier Deschamps, calme, intervenant peu, quasi silencieux. De l’autre, Jorge Sampaoli, archétype du manager surexcité, vociférant en permanence des encouragements, des consignes, ou des critiques à ses joueurs.

Et parcourant presque plus de kilomètres dans son rectangle que le moindre de ses footballeurs…

Une observation rapide montre que, durant cette Coupe du monde, les entraîneurs les plus calmes et les plus silencieux ont gagné plus de matchs que les autres, en particulier les plus démonstratifs et les plus volubiles.

Le modèle étant bien sûr Didier Deschamps, qui ne se départ presque jamais de son calme, se lève très peu et donne peu de consignes pendant le match, réservant ses commentaires avant ou après la rencontre, et bien sûr à la mi-temps, dans le vestiaire.

L’attitude de Didier Deschamps tranche avec celle de certains de ses homologues. 
Frank Fine/AFP

La cause et l’effet

Alors le calme et le silence paient-ils ? En clair, les managers calmes et silencieux, obtiennent-ils de meilleurs résultats, au-delà du cas de la dernière Coupe du monde ?

N’en est-il pas de même dans des domaines autres que le sport, en entreprise ou en politique par exemple ? La réponse est oui, comme nous allons le montrer.

La capacité à conserver son sang-froid, la maîtrise des émotions négatives, le non-interventionnisme, et le silence sont des clés de la performance, qui s’appliqueraient à toutes les situations de management ou de leadership.

Commençons néanmoins, une fois n’est pas coutume, par un contrargument ou une limite à un tel postulat. Sont-ce les entraîneurs et les managers calmes et peu loquaces qui obtiennent de meilleurs résultats ? Ou sont-ce les meilleurs résultats qui rendent plus calmes et moins loquaces les entraîneurs ou managers ? Quelle est la cause et quel est effet ?

À ce stade des recherches, on peut simplement supposer que les deux agissent l’un sur l’autre dans les deux sens.

La stabilité émotionnelle améliore les performances

Mais revenons aux preuves montrant que la maîtrise des émotions et de la parole est un atout indéniable dans la conduite des équipes, sportives, politiques, associatives et, bien sûr, productives ou économiques.

Les travaux du psychologue américain Daniel Goleman sur l’intelligence émotionnelle ont montré que la maîtrise des émotions négatives accroissait largement la performance des équipes.

Rappelons ici que les six émotions de base sont la colère, la tristesse, la peur, le dégoût, la jalousie, la surprise et la joie.

D’après Daniel Goleman, « plus une personne est considérée comme un performant exceptionnel, plus l’intelligence émotionnelle explique son efficacité ».

 

Auteur :  - 

Professeur chercheur en marketing et leadership, Montpellier Business School – UGEI

Sourcehttps://theconversation.com/le-calme-et-le-silence-comme-cles-de-la-performance-en-management

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vendredi 30 novembre 2018

Vipères, crotales, cobras… Les venins tuent mais peuvent aussi soigner

 

Ophiophagus hannah, cobra royal. viperskin/FlickrCC BY-NC-SA


Nous vous proposons cet article en partenariat avec l’émission de vulgarisation scientifique quotidienne « La Tête au carré », présentée et produite par Mathieu Vidard sur France Inter. L’auteur de ce texte évoquera ses recherches dans l’émission du 30 novembre 2018 en compagnie d’Aline Richard, éditrice science et technologie pour The Conversation France.


Saviez-vous que le venin est aussi un médicament ? Il peut soigner grâce à la spécificité de ses composants qui sont de véritables scalpels moléculaires. Ils sont à l’origine d’une vingtaine de médicaments déjà commercialisés, et ce n’est qu’un début : chercheurs et cliniciens travaillent sur des toxines qui, à l’issue d’un processus long et rigoureux de recherche-développement, seront peut-être les traitements de demain.

Depuis l’Antiquité, les venins sont à la fois poisons ou remèdes, selon la dose administrée et la compétence de l’utilisateur. Cléopâtre maîtrisait les poisons végétaux et les venins animaux qu’elle expérimenta sur des condamnés à mort avant de choisir le cobra pour se suicider. Après la Renaissance, Francesco Redi (1626-1697) et Felice Fontana (1730-1805) décrivirent les effets des venins avec une approche rationnelle, fondant la « toxinologie » moderne.

Les venins ont un grand intérêt du point de vue de l’évolution. Ils servent à paralyser, tuer et digérer une proie sans avoir à la dépecer et permettent aussi de se défendre. Ils sont produits par des glandes spécialisées issues de glandes digestives, concernant les reptiles, araignées et mollusques ; génitales, pour les hyménoptères ou encore cutanées, pour les batraciens, les poissons et les monotrèmes. Enfin, le venin de scorpion ne dérive d’aucune structure connue, et sécrète des neurotoxines provenant des défensines, des protéines faisant partie du système immunitaire.

Dard d’une guêpe avec une gouttelette de venin. WikimediaCC BY-SA

Certains batraciens, oiseaux ou poissons assimilent et stockent des alcaloïdes de leurs proies, ce qui renforcent leurs substances venimeuses. Au cours de l’évolution, les venins ont acquis de nouvelles propriétés en capturant des gènes de cellules d’autres organes codant pour des médiateurs chimiques ou des hormones. D’où leur grande diversité, un facteur qui explique que les envenimations soient souvent graves. Mais l’étude de cette large palette de molécules et de leurs mécanismes physiopathologiques permet aussi le développement de médicaments.

Ainsi, les venins de la famille des vipères et des crotales, Viperidae, agissent sur la coagulation du sang. Induite par une plaie ou un traumatisme, la coagulation résulte de processus enzymatiques complexes au cours desquelles les plaquettes et cellules sanguines s’agglutinent en masse dans un réseau de fibrine pour constituer le caillot. Or, que se passe-t-il quand une proie se fait mordre par une vipère ? Certaines enzymes du venin (les désintégrines) bloquent l’agrégation des plaquettes sanguines de l’animal mordu, ce qui retarde et fragilise le caillot. D’autres enzymes, les hémocoagulases, rendent le sang durablement incoagulable. Enfin, dernier agent toxique, les hémorragines perforent les parois vasculaires provoquant les saignements. La proie meurt d’hémorragie mais ces protéines offrent un fort potentiel thérapeutique.

Administrées localement chez un malade, les désintégrines dissolvent les thromboses veineuses à l’origine d’embolies pulmonaires ou d’infarctus cardiaques et cérébraux. L’aggrastat (Tirofiban) et l’eptifibatide (Integrilin), respectivement extraits des venins d’Echis carinatus, une vipère indienne, et de Sistrurus miliarius un crotale nord-américain, sont utilisés pour prévenir et traiter l’occlusion des vaisseaux coronaires lors d’une chirurgie cardiaque. En cancérologie, aussi, ces molécules ont une utilité. En empêchant l’adhésion des cellules entre elles, les désintégrines s’opposent à l’implantation de métastases et à la vascularisation nécessaire à la croissance de cancers.

Colle de serpent à sonnette

La gyroxine, hémocoagulase du venin de Crotalus durissus terrificus, serpent à sonnette sud-américain, est utilisée comme une « colle biologique ». Appliquée localement avec une protéine coagulante, du fibrinogène de bovin, elle forme un réseau de fibrine qui arrête les saignements, comble les petites cavités et ferme les plaies. Résistante, moins intrusive que la suture par fil et résorbée en 1 à 2 semaines, la colle de fibrine crée une barrière contre l’infection et est appréciée dans les transplantations, greffes et en chirurgie plastique. Les hémocoagulases extraites du venin de crotale brésilien Bothrops jararaca (Botropase et Botroclot) activent localement la formation de fibrine et sont indiquées comme hémostatique local en chirurgie et odontologie.

Contre l’hypertension, le venin de la vipère sud-américaine B. jararacaest intéressant. Il inhibe une enzyme rénale responsable d’une vasoconstriction et de l’augmentation de la pression artérielle. Un analogue synthétique à ce venin, le captopril, est chef de file d’une classe médicamenteuse d’antihypertenseurs (les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine ou IECA) parmi les plus vendus dans le monde.

Des neurotoxines contre la douleur

Le mamba noir Dendroaspis polylepis en posture d’intimidation. 
Bill Love/Blue Chameleon Ventures/WikipediaCC BY-SA

Dans les venins, on trouve des neurotoxines qui agissent sur les membranes des cellules neuromusculaires, ce qui perturbe la transmission de l’influx nerveux et affecte la motricité ou la sensibilité. On s’en sert également pour soigner. Les neurotoxines de cobras sont employées comme antispasmodiques contre les spasmes et contractures des muscles de la face ou des membres. Les mollusques marins du genre Conus ont aussi leurs venins, et leurs conotoxines sont testées dans le traitement des épilepsies. La mambalgine (extraite du mamba noir, Dendroaspis polylepis), l’hannalgésine (provenant du cobra royal, Ophiophagus hannah) et le ziconotide (isolé de Conus magus et commercialisé sous le nom de Prialt) sont de puissants analgésiques, substituts potentiels de la morphine sans accoutumance ni effet sur la conscience et l’éveil.

Du côté des hyménoptères, l’apamine (3 % du venin de l’abeille) favorise la diffusion dans le cerveau de la dopamine, un neuromédiateur qui régule le comportement. Dans la maladie de Parkinson, les cellules sécrétant la dopamine disparaissent progressivement, ce que compense l’administration précoce d’apamine.

Chez les lézards, l’exénatide (Byetta) du venin d’héloderme (Heloderma horridum et H. suspectum), saurien venimeux nord-américain, a les mêmes effets qu’une hormone intestinale (GLP-1) régulant la glycémie. Comme celle-ci, mais avec une durée d’action beaucoup plus longue, il stimule la production d’insuline, favorisant l’incorporation du glucose dans les cellules, et inhibe l’excrétion du glucagon, une substance qui empêche la libération de glucose par le foie. Dans le diabète de type 2, le Byetta réduit le risque d’hypoglycémie réactionnelle et la production d’hémoglobine glyquée, une substance qui diminue lorsque la glycémie a été correctement équilibrée. De plus, il ralentit la motricité gastrique, ce qui lui confère un effet « coupe-faim ». Un autre peptide homologue du GLP-1 se trouve dans le venin des monotrèmes (ornithorynques et échidnés).

Enfin, les défensines et alcaloïdes influent sur le monde microbien. On peut s’en servir pour limiter la survenue de résistances, ce qui en font de bons candidats antibiotiques. La mélitine (50 % du venin d’abeille) est un puissant inhibiteur de nombreuses bactéries, notamment les agents de la maladie de Lyme et du trachome, levures (candidose), parasites (leishmaniose, maladie de Chagas) et virus. Un gel à base de mélitine est à l’étude contre la transmission sexuelle du virus du SIDA.

D’autres substances venimeuses sont en développement pour de nouveaux médicaments. Les aléas d’approvisionnement en venins et leur structure protéique qui induit une immunité, sont des obstacles. Mais on peut aujourd’hui les contourner en réalisant la synthèse chimique de molécules homologues. Ces nouveaux produits devront apporter une réelle valeur ajoutée par rapport à ceux existant sur le marché. Les indications, le mode d’administration et le risque d’effets indésirables – sans parler du coût – seront alors soigneusement définis.

Auteur : , médecin et docteur en santé publique, Institut de recherche pour le développement (IRD)

Source : https://theconversation.com/viperes-crotales-cobras-les-venins-tuent-mais-peuvent-aussi-soigner

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jeudi 29 novembre 2018

Irak, Syrie, Yémen : le patrimoine sous les bombes

 

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