lundi 5 novembre 2018

Aliments que l’on peut garder et consommer pendant plusieurs mois.

iStock / Gettyimages

A l’heure où de nombreuses pétitions circulent pour demander une révision de l’étiquetage des produits, en particulier de la notion de date de péremption et de date de durabilité minimale (le fameux « à consommer de préférence avant le… »), on fait le point.

Les produits qui arborent sur leur étiquette une date de durabilité minimale (DDM) –anciennement appelée date limite d’utilisation optimale (DLUO)– sont à consommer de préférence avant cette date.

Ensuite, la couleur, le goût et la texture peuvent éventuellement évoluer, mais sans rendre le produit nocif.

  •  Conserves (boîtes ou bocaux)La stérilisation au cours de la mise en conserve empêche les bactéries de s’y développer. Ces denrées restent comestibles très longtemps, pourvu que les boîtes ne soient pas gonflées, abîmées ou rouillées.
  • Aliments secs (pâtes, riz, épices, farine , noix, légumes…). Lorsqu’ils sont stockés à l’abri de l’humidité, ces produits perdurent bien au-delà de l’échéance indiquée sur l’emballage. Seul inconvénient : des petites bébêtes, comme des charançons, peuvent y prospérer.
  • Café et chocolat. Ils perdent en saveur avec le temps mais demeurent tout à fait consommables.
  • Lait UHT. Il est encore bon jusqu’à deux mois après la DDM. Ensuite, il prend un goût… de carton.
  • Confiture et miel. Leur importante teneur en sucre ne permet pas aux bactéries de s’y multiplier.
  • Huile et condiments. Ils vieillissent plutôt bien. Toutefois, si l’odeur vous semble suspecte, jetez-les.

Auteur : Pierre-Olivier Savreux

Source : https://www.serengo.net/conso-futee/ces-aliments-que-lon-peut-garder

-et-consommer-pendant-plusieurs-mois/

1) Evy - signature animée Titi

 

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

 

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dimanche 4 novembre 2018

Source: Flickr

 

20 faits impressionnants que vous ne saviez peut-être pas à propos de votre corps.

Le corps humain est une machine absolument fascinante.

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1. Tout d'abord, il existe autant de bactéries dans votre bouche qu'il y a de personne sur Terre. Et peut-être même plus encore...

2. La demi-lune blanche que vous voyez sur vos ongles est en fait la racine de l'ongle. C'est notamment de là que les ongles poussent et cette partie de l'ongle est plus claire, car elle ne possède pas de vaisseaux sanguins. D'ailleurs, des ongles mous, fragiles et n'ayant pas cette demi-lune sont peut-être un signe de trouble thyroïdien.

3. Chaque langue possède une empreinte qui lui est propre. Un peu comme les empreintes digitales en fait !

4. Nous produisons environ 600 millilitres de salive en une seule journée.

5. Les messages qui parviennent jusqu'à notre cerveau se propagent à une vitesse qui peut atteindre les 400km/h. Plutôt impressionnant non ?

6. Il n'existe non pas 4, mais bien 29 types de sang différents. Et le plus rare d'entre eux appartient d'ailleurs au sous-groupe Bombay : on le retrouve notamment chez quelques familles japonaises.

7. En une seule journée, le sang peut parcourir jusqu'à 19 312 kilomètres dans notre corps.

8. La longueur totale des nerfs de notre corps mis bout à bout  représenterait pas moins de 75 kilomètres.

9. Le corps humain peut faire jusqu'à 20 000 respirations par jour.

10. Nous pouvons distinguer jusqu'à 10 millions de couleurs. Mais nous ne prenons généralement pas la peine d'en retenir chaque nom.

11. La plupart d'entre nous ont les oreilles qui continuent de grandir durant toute notre vie. Et elles poussent d'environ 1 millimètre par an.

12. Durant toute notre vie, notre cœur bat environ 2,9 milliards de fois. Alors, combien de battements vous restent-t-ils à votre avis ?

13. Notre corps perd environ un million de cellules par jour et cela représente presque 2 kilos chaque année.

14. Un seul centimètre carré de votre peau est en fait constitué de 100 nocicepteurs (récepteur sensoriel de la douleur).

15. Les garçons ont sensiblement moins de papilles gustatives que les filles. Plutôt étonnant !

16. En moyenne, nous consommons approximativement 35 tonnes de nourriture au cours de toute notre vie. Voilà qui est assez surprenant !

17. Nous perdons environs 5 années de notre vie à battre des paupières. Mais fort heureusement, on ne s'en rend même pas compte et cela ne nous empêche d'ailleurs pas de vivre normalement !

18. Pas moins de 100 000 réactions chimiques se produisent dans notre cerveau chaque seconde ! Vraiment impressionnant.

19. La vitesse de propagation d'un éternuement est environ de 160 km/h. Donc autant dire que c'est presque impossible de se retenir !

20. Enfin, lorsque nous sourions, nous sollicitons environ 17 muscles du visage. Et lorsque nous pleurons, nous en sollicitons tout de même 43.

 

Auteur : Le Tribunal du net

Source : http://www.letribunaldunet.fr/

1) Evy - signature animée Titi

 

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samedi 3 novembre 2018

Au Portugal, interdiction des animaux sauvages dans les cirques.

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http://www.cirques-de-france.fr/sites/default/files/vignettes/cirquesenquestions_1.jpg

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Adieu lions, tigres, éléphants, chameaux, zèbres... 

Le Portugal a décidé d'interdire les animaux sauvages dans les spectacles de cirque d'ici à 2024, après l'adoption d'une loi par le Parlement, mardi 30 octobre. 

"Cette loi était très attendue. La place des animaux sauvages n'est pas dans les cirques. Les gens doivent pouvoir se divertir sans souffrance pour les animaux", a déclaré à l'AFP Bianca Santos, vice-présidente de l'association portugaise AZP, qui milite pour le bien-être des animaux.

Cette interdiction concernera plus de 1 100 animaux appartenant à une quarantaine d'espèces. Avec la loi approuvée cette semaine grâce aux voix des députés de gauche comme de droite, qui prévoit une période de transition de six ans, le Portugal rejoint ainsi la quarantaine de pays dans le monde, dont la moitié en Europe, qui limitent déjà l'utilisation d'animaux dans les cirques.

Organiser le placement des animaux

D'ici à 2024, les propriétaires des cirques devront enregistrer ces animaux sur une plateforme qui sera créée prochainement, tandis que le gouvernement devra organiser le placement de ces animaux dans des centres d'accueil, au Portugal ou à l'étranger. 

Les professionnels du spectacle qui accepteront de se séparer de leurs animaux avant la fin de la période de transition pourront bénéficier, en outre, d'une aide pour leur reconversion professionnelle.

L'association représentative de la vingtaine de cirques portugais s'était opposée à cette loi, affirmant dans un communiqué qu'elle "contribue à la disparition" de cette filière. "

Le Parlement a enfin compris que des cages plus grandes, des règles plus strictes ou davantage de contrôles n'étaient pas une solution au problème de ces animaux, réduits à de simples marionnettes, à qui on a retiré leur dignité", a réagi de son côté le député André Silva, du Parti personnes-animaux-nature (PAN), qui a le premier soumis un projet de loi sur ce sujet il y a près d'un an.

 

Auteur : France Info avec AFP France Télévisions

Source : https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/le-portugal-interdit-les-animaux-sauvages-dans-les-cirques_3013847.html

 

Signature panda violet

 

!   A T T E N T I O N   !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont  à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des  effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable,a vant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.  Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel  et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

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mercredi 31 octobre 2018

Ces médicaments qui causent une attaque de panique

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https://previews.123rf.com/images/marinabh/marinabh1708/

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L’attaque de panique, une situation particulièrement angoissante, peut constituer l’effet indésirable de certains médicaments. Or, ce risque est rarement mentionné dans la notice.

Le terme « attaque de panique » désigne l’apparition brutale et / ou imprévisible d’une peur ou d’un malaise intense, qui s’aggrave rapidement. L’attaque peut durer de quelques minutes jusqu’à une heure, avec une sensation de malheur ou de mort imminente, et parfois d’autres symptômes (neuropsychiques, digestifs, cardiaques…). La crainte d’une nouvelle attaque est une réelle source d’angoisse.

La revue médicale Prescrire fait état d’une analyse des notifications d’attaques de panique associées à des médicaments, et transmises à un centre régional de pharmacovigilance français. Elles ont été imputées à diverses classes de médicaments, en particulier des psychotropes, mais pas seulement : anti-infectieux (méfloquine…), antirétroviraux, antibiotiques (macrolides et fluoroquinolones), anti-acnéiques (isotrétinoïne…) et corticoïdes.

La base européenne de pharmacovigilance a enregistré une série de médicaments exposant à des troubles proches des symptômes de l’anxiété, qui peuvent précipiter une attaque de panique, poursuit Prescrire. Par exemple des médicaments qui augmentent la fréquence cardiaque, tels que le salbutamol, la pseudoéphédrine, le méthylphénidate, le bupropion (bupropione) ou les dérivés nitrés.

« Les attaques de panique sont rarement mentionnées dans les notices des médicaments concernés. Face à ces attaques, évoquer la possibilité d’une cause médicamenteuse permet parfois de régler le problème en arrêtant le médicament. Ou, quand les attaques de panique sont liées à l’arrêt brutal d’un tranquillisant tel qu’une benzodiazépine, en procédant à un arrêt progressif ». Tout ceci en stricte concertation avec son médecin, bien entendu.

 

Auteure : Passion Sant? - https://www.passionsante.be/index.cfm

Source : https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=27081&utm_source=passionsante&utm_medium=email&utm_campaign=tip&utm_content=email_tip_news_27081&utm_term=title

 

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mardi 30 octobre 2018

La Terre a perdu 60% de ses animaux sauvages en 44 ans

minutenews

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Mammifères, oiseaux, poissons… sous la pression de l’homme, la Terre a vu ses populations de vertébrés sauvages décliner de 60% entre 1970 et 2014, annonce le Fonds mondial pour la nature (WWF) dans un bilan plus alarmant à chaque édition.

“Préserver la nature ce n’est pas juste protéger les tigres, pandas, baleines, que nous chérissons”, souligne le directeur du WWF, Marco Lambertini. “C’est bien plus vaste: il ne peut y avoir de futur sain et prospère pour les hommes sur une planète au climat déstabilisé, aux océans épuisés, au sol dégradé et aux forêts vidées, une planète dépouillée de sa biodiversité”.

Le déclin de la faune concerne tout le globe, avec des régions particulièrement affectées, comme les Tropiques, selon le 12e rapport “Planète vivante”, publié mardi avec la Société zoologique de Londres et basé sur le suivi de 16.700 populations (4.000 espèces).

Le 10e rapport faisait état de -52% entre 1970 et 2010. Rien ne semble freiner l’effondrement des effectifs, à -60% désormais.

La zone Caraïbe/Amérique du sud affiche un bilan “effrayant”: -89% en 44 ans. Amérique du nord + Groënland s’en sortent un peu mieux, avec une faune à -23%. La vaste zone Europe, Afrique du nord et Moyen-Orient est à -31%.

Au Brésil, qui vient d’élire un président dont le programme n’évoque ni la déforestation ni le réchauffement, la forêt amazonienne rétrécit toujours plus, comme la savane du Cerrado, au profit du soja et de l’élevage bovin.

Mondialement, seuls 25% des sols sont exempts de l’empreinte de l’homme; en 2050 ce ne sera plus que 10%, selon les scientifiques de l’IPBES (le “Giec de la biodiversité”).

S’ajoutent à cela surpêche, braconnage, pollutions, espèces invasives, maladies, dérèglement climatique…

“NOTRE CHANCE”

“La disparition du capital naturel est un problème éthique, elle a aussi des conséquences sur notre développement, nos emplois, et on commence à le voir”, souligne le DG du WWF France Pascal Canfin.

 

Effondrement des populations de vertébrés


(credit photo AFP) Effondrement des populations de vertébrés

“On pêche moins qu’il y a 20 ans car le stock diminue. Le rendement de certaines cultures commence à baisser; en France celui du blé stagne depuis les années 2000,” dit-il: “Nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis”.

Les “services rendus par la nature” (eau, pollinisation, stabilité des sols, etc) ont été estimés par des économistes à 125.000 milliards de dollars annuels, soit une fois et demi le PIB mondial.

Chaque année, le “jour du dépassement” avance, ce jour à partir duquel le monde a consommé toutes les ressources que la planète peut renouveler en un an. En 2018 c’était le 1er août.

Et pourtant “l’avenir des espèces semble ne pas retenir suffisamment l’attention des dirigeants”, s’alarme le WWF pour qui il faut “relever le niveau d’alerte”, provoquer un vaste mouvement comme ce fut le cas pour le climat. “Que tout le monde comprenne que le statu quo n’est pas une option”.

Un combat d’autant plus gratifiant que les efforts peuvent payer vite, comme l’a montré le retour du tigre au Népal, du thon rouge de l’Atlantique ou du saumon de la Loire…

Cette année-là les Etats seront appelés à renforcer leurs engagements pour réduire les gaz à effet de serre, et aussi à s’accorder pour protéger la nature lors d’une conférence spéciale à Pékin — avec pour objectif “zéro perte nette de biodiversité en 2030”, souhaite le WWF.

“Nous devons passer urgemment à une société neutre en CO2, renverser la perte de nature – via la finance verte, les énergies propres, une autre production agroalimentaire – restaurer suffisamment de sols et d’océan”, liste Marco Lambertini. “Peu de personnes ont eu la chance de participer à de vraies transformations historiques. C’est notre chance”.

Auteur : Afp avec Minutenews.fr 

Source :  https://www.minutenews.fr/actualite/la-terre-a-perdu-60-de-ses-animaux-sauvages-en-44-ans-437286.html?utm_source=WM&utm_medium=cpc

 

 

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lundi 29 octobre 2018

Citation de Mathieu Kassovitz,acteur et réalisateur

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Cette semaine la citation nous vient de Mathieu Kassovitz, l'acteur et réalisateur, invité de La Grande Table, incarne un agent dans la série Le Bureau des légendes : 
"Je pense que l'avenir est au métissage. De manière arithmétique, c'est simple, les gens se mélangent de plus en plus. Et la culture, elle est importante pour comprendre d'où on vient, mais pas pour comprendre qui on est. On n'est pas forcément le résultat de sa culture. On est le résultat de la culture des autres aussi."
Auteure : Olivia Gesbert France Culture
Source : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/kassovitz-le-cinema-est-un-sport-de-combat?xtor=EPR-3
Contact : franceculture@newsletter.franceculture.fr

Signature - Evy bleugif

 

 

 

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dimanche 28 octobre 2018

Brésil, Turquie, Philippines, Etats-Unis, Europe… (populisme, nationalisme)

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Brésil, Turquie, Philippines, Etats-Unis, Europe… Les démocraties voient des leaders nationalistes et populistes accéder au pouvoir ou monter dangereusement dans les sondages. Un phénomène nourri par la défiance envers les élites et la xénophobie.



Comme les civilisations, les démocraties sont mortelles. Moribondes ? Certes non : les régimes démocratiques n’ont jamais été aussi nombreux sur la planète et beaucoup d’entre eux sont très solides. Nous ne sommes pas dans les années 30. Mais un mal nouveau les guette, un mal plus insidieux, plus pernicieux, un mal qui vient de l’intérieur et qui ronge la culture démocratique. La mappemonde que nous publions en montre l’extension : dans de nombreux pays, le national-populisme ne cesse de gagner du terrain. Point de dictature ouverte. Mais une conquête progressive qui, au nom de la nation, écorne l’Etat de droit, abaisse le débat public, érode les libertés, contraint les minorités, attaque le droit des femmes et désigne presque partout l’étranger comme bouc émissaire.

«Liberté, égalité, fraternité», dit la République française. «Identité, sécurité, intolérance», répondent les nationalistes. Des méthodes légales, un appel à la souveraineté populaire, peu de violence physique : le fascisme n’est pas aux portes. Mais partout les mêmes thèmes, les mêmes simplismes, les mêmes slogans agressifs et sommaires dominent. Il y a les «démocratures», comme la Turquie, passée sous la coupe du sultan Erdogan. Il y a surtout la victoire de partis réactionnaires coulés dans le moule constitutionnel, au pouvoir en Italie, en Hongrie, aux Etats-Unis ou aux Philippines. Et bientôt, il faut le craindre, au Brésil. Il y a enfin, un peu partout, ces partis xénophobes, homophobes, déclinistes, climatosceptiques pour la plupart, expéditifs en matière de sécurité, rétrogrades en matière de mœurs, qui remplissent les urnes et vident les têtes au profit d’affects sommaires, de mobilisations simplistes, une sorte de marée brunâtre qui s’infiltre au sein de régimes jusque-là officiellement dédiés au progrès et à la liberté.

Epidémie

Une sociologie paresseuse incrimine la crise économique, les inégalités, les fractures sociales. Elles jouent leur rôle, reléguant une grande partie des classes populaires dans une misère relative et un enfermement urbain ou campagnard qui nourrissent un sentiment d’abandon, offrant un terrain fertile aux démagogues. La version libérale de la mondialisation menace les acquis, creuse les différences de revenus, mine les protections, brouille les repères, bouche l’avenir des plus défavorisés. Le libéralisme sans frein, fourrier du nationalisme.

Mais l’épidémie ne se limite pas aux pays pauvres ou inégalitaires. La Suisse, Etat riche et équilibré, a elle aussi son parti intolérant, tout comme les nations scandinaves et les Pays-Bas, qui ont fait tant d’efforts en faveur de la protection sociale et de l’intégration. La crise économique plante un décor. Elle n’explique pas la pièce. Ce sont les facteurs culturels, sociétaux, qui font la vraie différence. «On est chez nous !» Partout, le slogan résume l’humeur des peuples. C’est bien ce qui rend la tâche des démocrates, des progressistes ou de la gauche si difficile, eux qui sont voués à la tolérance et à l’ouverture. Que répondre à ceux qui ont le sentiment de ne plus s’appartenir ? Que ce sont des racistes ? Un peu court. De même le prêche en faveur du «vivre-ensemble», juste à tous égards mais aussi irénique quand les quartiers populaires se transforment en ghettos, que les communautés s’épient et parfois s’affrontent, que les cités concentrent tous les maux et que les villages vivent dans l’angoisse du délaissement.

Bouc émissaire

Dans ces conditions, l’identité et la nation deviennent le seul patrimoine de ceux qui n’en ont pas, tandis que le refuge identitaire rassure symétriquement les minorités laissées hors les murs. L’immigration devient naturellement, au sein de la population, le bouc émissaire de tous les ressentiments. Souvent elle explique la percée subite de tel ou tel parti de la fermeture. En Allemagne, en Suède, au Danemark, tous pays généreux et ouverts, elle a suscité une réaction politique ravageuse. En Italie, l’humiliation d’un pays laissé par l’Europe seul face à la vague migratoire de 2015, a propulsé la Ligue, jusque-là confinée au régionalisme du Nord, en tête des votes populaires.

L’insécurité joue aussi son rôle. C’est l’impuissance de la démocratie philippine à contrer l’emprise des gangs qui explique la victoire de Rodrigo Duterte, qui les combat désormais avec des méthodes de gangster. C’est elle aussi qui a gonflé le score de Jair Bolsonaro, ce militaire nostalgique de la dictature en passe de conquérir dimanche le pouvoir au Brésil. Le rejet des élites, enfin, réunit la plupart des votes populistes. Elites corrompues, comme au Brésil ; élites retirées sur l’Aventin de leur prospérité, comme dans tant de pays, vivant dans un monde ouvert, protégé par la barrière des prix de l’immobilier dans les grandes capitales ; élites impuissantes, surtout, dont les promesses de redressement font long feu, dont le libéralisme économique et culturel crée incompréhension et colère, tant elles sont coupées du reste de la population.

Quand la démocratie classique, conservatrice ou social-démocrate, ne parvient pas à soigner les maux de la société, cette dernière se tourne vers un régime plus musclé, plus intolérant, plus fermé, qui invoque le déclin pour nourrir un discours national agressif et l’immigration pour élever de nouveau murs et frontières. Sur ce point, la leçon des années 30 est toujours opérante. Faute d’avoir jugulé la crise économique, rendu un avenir à la nation, maintenu l’ordre civique, surmonté les fractures culturelles et sociales, les démocraties d’Europe (l’Italie, l’Allemagne, la Hongrie, la Pologne, l’Espagne ou la France) ont succombé l’une après l’autre sous les coups des fascismes. Pour avoir rendu l’espoir aux classes populaires, donné une perspective à la nation, réuni avec habileté une coalition politique autour de son projet, Roosevelt a vaincu les leaders populistes de son temps, Lindbergh, Huey Long ou le père Coughlin, alors même que la crise de 1929 fut plus violente aux Etats-Unis qu’en Europe.

Danger

La maison brûle et on regarde ailleurs. Vrai pour le climat, l’aphorisme vaut aussi pour la démocratie. Le danger est réel, palpable, immédiat. Les ingrédients du national-populisme sont présents, sous nos yeux. Les remèdes ? Ils sont faciles à énoncer. C’est la mise en œuvre qui manque. Une politique de l’immigration humaine, tournée vers l’accueil et l’ouverture, mais une ouverture organisée, aux règles stables et claires. Un refus républicain - tolérant mais ferme - de la dérive communautaire, qui est l’antichambre de l’affrontement. Une politique économique tournée vers la protection et la promotion des classes populaires, quitte à jeter aux orties le carcan délétère de l’orthodoxie. Des réformes sociales qui ne soient pas synonymes de sacrifices, demandés toujours aux mêmes, mais qui restaurent de manière tangible l’idée de progrès. Un projet pour la nation, qui lui rende sa vraie identité, fondée sur la justice et la liberté, à l’opposé des enfermements ethniques. Un comportement des élites, enfin, qui les sorte de leur tour d’ivoire et les réconcilie avec le reste de la population, par une compréhension des épreuves qu’impose la mondialisation aux peuples, par une attitude de respect et non de commisération lointaine. Cette condition est cruciale : sans elle, le dégagisme sévira encore, au bénéfice des ennemis de la liberté. Il faut une prise de conscience urgente. De toute évidence, nous en sommes loin…

 

Auteur : Laurent Joffrin, journaliste à Libération
Source : https://www.liberation.fr/france/2018/10/26/les-droites-radicales-fondent-sur-le-globe

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samedi 27 octobre 2018

Bœuf, Balles, Bible et Brésil... élections

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Après le premier tour de l’élection présidentielle au Brésil, tout laisse supposer que Jair Bolsonaro, représentant de l’extrême droite, pourrait prendre la tête de la huitième puissance économique mondiale. Le candidat, porté par près de 50 millions d’électeurs (46 % des voix), est un adepte des déclarations à la Trump qui se dit fier de ses préjugés. Cet ancien militaire est un adorateur de la dictature (qui a dirigé le pays de 1964 à 1985), dont il dit que la seule erreur a été de torturer au lieu de tuer, sans oublier toutefois de préciser que la torture est une pratique légitime. Il s’oppose fermement au mariage entre personnes du même sexe, multiplie les attaques racistes, homophobes et misogynes. Il soutient la peine de mort, combat l’immigration et lutte contre l’avortement.

Ainsi, nombreux sont ceux qui s’inquiètent de sa probable arrivée au pouvoir. Mais derrière l’arbre gesticulant se cache une bien plus sombre forêt.

L’alliance des militaires, des évangélistes et des grands propriétaires terriens

L’ascension de Jair Bolsonaro jusqu’aux portes du Planalto, siège de la présidence, n’est en fait que la mise en lumière d’un mouvement de fond qui ne subit pas les vicissitudes de l’élection présidentielle. Le candidat Bolsonaro, qui a déjà changé huit fois de parti au cours de sa carrière politique, est en revanche un fidèle représentant du réseau conservateur BBB, pour « bœuf, balles et Bible ». Il est dénommé ainsi car il regroupe les parlementaires soutenant les intérêts de l’agrobusiness, des militaires ou partisans de la légalisation du port d’armes, et du mouvement religieux des puissantes églises évangélistes.

Des intérêts qui se chiffrent en milliards. Le Brésil pointe aujourd’hui au cinquième rang des plus grands producteurs agricoles au niveau mondial. L’agriculture, locomotive actuelle d’une économie nationale à la peine, constitue le premier poste d’exportation du pays et pèse pour environ 5 % dans le PIB national.

Voilà qui confère aux propriétaires terriens un énorme pouvoir. Un pouvoir détenu entre les mains de quelques-uns seulement (la moitié de l’espace rural brésilien est occupé par seulement 2 % des propriétés !) au mépris de l’intérêt général. Ces cinquante dernières années, les besoins de terres pour l’élevage intensif de bovin notamment, a conduit à la destruction de près de 780 000 km2 de forêt amazonienne, soit près d’une fois et demi la France métropolitaine.

Les agriculteurs brésiliens ont par ailleurs triste réputation en matière d’utilisation de pesticides. Selon une étude de l’Institut National du Cancer, chaque brésilien consommerait 7,3 litres de produits toxiques tous les ans....

Auteur :  Frédéric Prévot, Professor of Strategy and International Business, Kedge Business School

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Si vous souhaitez lire la suite de cet article, cliquez sur le lien ci-dessous :

Source : https://theconversation.com/boeuf-balles-et-bible-

ces-puissants-reseaux-qui-portent-le-candidat-bolsonaro-au-bresil

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vendredi 26 octobre 2018

Comment envoyer un gros dossier de photos par mail ?


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Quelle que soit votre messagerie (La Poste, Yahoo, Gmail…), l’envoi d’une pièce jointe trop volumineuse pose souvent un problème.

Généralement les fichiers dépassant 25 Mo, ceux contenant une quinzaine d’images au format HD par exemple, sont bloqués.

Les plateformes gratuites comme WeTransfer ou Smash permettent de contourner ce problème.

Il suffit de se rendre sur ces sites, de rentrer votre mail et celui des destinataires, puis d’ajouter la pièce jointe que vous aurez préalablement compressée.

Pour cela, clic droit (Mac et PC) sur le dossier photo en question puis « Compresser ».

Un lien de téléchargement sera alors envoyé à vos contacts et vous serez avertie par e-mail lorsqu’ils cliqueront dessus.

Tout le monde pourra alors profiter pleinement de vos plus beaux clichés de l’été.

 

Auteur : Fouad Bencheman

Source : https://www.serengo.net/internet-malin/envoyer-gros-dossier-photos-par-mail/

Signature_coccinelle rouge

 

 

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

 

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mercredi 24 octobre 2018

Quels sont les cinq types d'énergies renouvelables ?

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L’énergie solaire photovoltaïque ou thermique

On appelle énergie solaire, l'énergie que l'on peut tirer du rayonnement du Soleil.

Il faut distinguer l'énergie solaire photovoltaïque de l'énergie solaire thermique. L'énergie solaire photovoltaïque correspond à l'électricité produite par des cellules dites photovoltaïques. Ces cellules reçoivent la lumière du Soleil et sont capables d'en transformer une partie en électricité. La modularité compte pour l'un de leurs avantages. En effet, des panneaux photovoltaïques peuvent être utilisés aussi bien à des fins domestiques qu'à la production d'énergie à grande échelle.

Dans un système à énergie solaire thermique ou thermodynamique, le rayonnement solaire est employé pour chauffer un fluide. De l'eau, par exemple, comme dans certains chauffe-eau domestiques. Lorsqu'un système de concentration — un jeu de miroirs — y est ajouté, le Soleil peut chauffer le fluide jusqu'à quelque 1.000 °C et la technologie devient exploitable, par exemple, pour la génération d'électricité.

L'inconvénient de l'énergie solaire est qu'il s'agit d'une énergie intermittente. Elle ne peut — aujourd'hui en tout cas — être exploitée que lorsque le Soleil brille.

Les éoliennes peuvent être installées au large. © A-Different-Perspective, Pixabay, CC0 Creative Commons

L’air à l’origine de l’énergie éolienne 

Les ancêtres des éoliennes sont les moulins à vent. Les éoliennes produisent de l'énergie — de l'électricité par exemple, lorsqu'elles sont couplées à un générateur — à partir du déplacement des masses d’air. Elles exploitent l'énergie cinétique du vent.

Les éoliennes peuvent être installées sur la terre ferme. On parle alors d'éoliennes onshores. Ce sont techniquement les plus simples à imaginer. Même si les espaces qui peuvent leur être réservés pourraient rapidement venir à manquer. Et les plus efficaces pourraient être des éoliennes installées en mer que l'on qualifie d'éoliennes offshore.

Tout comme l'énergie solaire, l'énergie éolienne est une énergie intermittente. Les éoliennes ne produisent que lorsque le vent souffle. En revanche, contrairement aux panneaux solaires, il peut être difficile d'installer une éolienne dans son jardin. La technologie est plutôt réservée aux grandes installations.

Les barrages permettent de produire de l’électricité à partir de la force de l’eau. © HOerwin56, Pixabay, CC0 Creative Commons

L’énergie hydraulique grâce aux courants marins

Le terme d'énergie hydraulique désigne l'énergie qui peut être obtenue par exploitation de l'eau. Une catégorie d'énergies moins soumise aux conditions météorologiques, mais qui reste réservée à une production d'envergure. Dans les énergies hydrauliques, on trouve :

  • Les barrages qui libèrent de grandes quantités d'eau sur des turbines afin de produire de l'électricité.
  • L'énergie marémotrice qui joue sur l'énergie potentielle des marées, une énergie liée aux différences de niveaux d'eau et aux courants que celles-ci induisent.
  • L'énergie hydrolienne qui exploite les courants marins.
  • L'énergie houlomotrice qui compte sur l'énergie cinétique des vagues et de la houle.
  • L'énergie thermique qui peut être tirée — de manière prudente pour éviter notamment toute perturbation des flux naturels des mers — de la différence de température entre les eaux profondes et les eaux de surface.
  • L'énergie osmotique qui produit de l'électrique grâce à la différence de pression que génère la différence de salinité entre l'eau de mer et l'eau douce.
Depuis la nuit des temps, l’Homme exploite l’énergie du bois pour se chauffer. © Stones, Pixabay, CC0 Creative Commons

L’énergie biomasse issue des matières organiques

La biomasse peut devenir une source de chaleur, d'électricité ou de carburant. Plusieurs techniques peuvent être mises en œuvre pour en tirer son énergie : la combustion, la gazéification, la pyrolyse ou encore la méthanisation par exemple.

L'énergie biomasse peut être produite de manière locale. Mais il faut veiller, dans certains cas, à ce qu'elle n'entre pas en concurrence avec la chaîne alimentaire.

L'énergie biomasse comprend :

  • La source ancestrale qu'est le bois. Il peut produire de la chaleur, de l'électricité ou des biocarburants (hydrolyse de la cellulose en glucose puis fermentation en éthanol).
  • Les biocarburants, liquides ou gazeux, issus de la transformation de végétaux comme le colza ou la betterave (1ère génération), issus de matières cellulosiques (2e génération) ou issus de microorganismes comme des microalgues (3e génération).

Il est à noter que la biomasse ne peut être considérée comme une source d'énergie renouvelable que si sa régénération est supérieure à sa consommation.

Les installations géothermiques exploitent la chaleur de la Terre. © nocidar, Fotolia

Puiser l’énergie du sol, la géothermie

La géothermie est une énergie renouvelable provenant de l'extraction de l'énergie contenue dans le sol. Cette chaleur résulte essentiellement de la désintégration radioactive des atomes fissiles contenus dans les roches. Elle peut être utilisée pour le chauffage, mais aussi pour la production d'électricité. Il s'agit de l'une des seules énergies ne dépendant pas des conditions atmosphériques.

En revanche, elle dépend de la profondeur à laquelle elle est puisée. La géothermie profonde — quelque 2.500 mètres pour 150 à 250 °C — permet de produire de l'électricité. La géothermie moyenne — dans les gisements d'eau notamment de 30 à 150 °C — alimente les réseaux de chaleur urbains. La géothermie à très basse énergie — entre 10 et 100 mètres de profondeur et inférieure à 30 °C — est celle exploitée par les pompes à chaleur.

Notons toutefois que pour que l'énergie géothermique demeure durable, le rythme auquel est puisée cette chaleur ne doit pas dépasser la vitesse à laquelle celle-ci voyage à l'intérieur de la Terre.

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