samedi 9 juin 2018

Les récifs coralliens surveillés par satellite

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Dans le cadre d'un partenariat, la société Planet, qui dispose de la plus grande flotte de micro-satellites au monde, va fournir quotidiennement des images des récifs coralliens. L'idée est de mettre en place un système inédit de surveillance spatiale de l'état de ces récifs pour mieux les protéger.

La protection des récifs coralliens est une nécessité absolue. En effet, il faut savoir que s'ils ne couvrent que 0,2 % du plancher océanique, les coraux abritent près de 30 % de la biodiversité marine. Près d'un quart de l'ensemble des espèces marines vivrait dans ces récifs qui, en tant que barrières naturelles, protègent aussi les littoraux des vagues, de l'érosion et fournissent également une protection contre les risques de catastrophe en réduisant sensiblement les impacts côtiers pendant les grandes tempêtes.

À cela s'ajoute qu'au moins un milliard de personnes et 25 % de la vie marine dépendent directement des récifs coralliens sains pour leur nourriture et leurs moyens de subsistance. La perte des coraux aura donc des répercussions importantes, voire catastrophiques, sur la biodiversité marine et sur d'innombrables communautés dont l'alimentation, la sécurité et les revenus en dépendent.

La Grande Barrière de corail, en Australie, près de l'île Heron. Cette image, d'une résolution de 3,7 mètres, a été acquise par un des satellites de la constellation de Planet. ©Planet Lab 2018

La plus grande flotte de microsatellites au monde

Pour surveiller et protéger efficacement les récifs coralliens de la Planète, les systèmes actuels de suivi de la santé des coraux sont irréguliers et très insuffisants. Généralement, ils sont basés sur des études de plongée ou d'avion, dont l'étendue est limitée, ou sur des données approximatives telles que les températures de surface, qui ne tiennent pas compte des différences de résilience des communautés coralliennes.

C'est dans ce contexte que la société Planet, qui dispose de la plus grande flotte de microsatellites au monde, s'est associée à Paul G. Allen Philanthropies ainsi qu'à un consortium de scientifiques renommés et spécialistes de la conservation des coraux et de la télédétection pour cartographier et surveiller l'intégralité des récifs coralliens en eau peu profonde.

Ce consortium comprend des scientifiques de la Carnegie Institution for Science, de l'université du Queensland et de l'Institut de biologie marine de l'université d'Hawaï. Dans sa première phase, qui sera effective en fin d'année, le projet produira une photomosaïque des récifs coralliens dans le monde et effectuera une validation sur cinq sites :

  • l'île Heron, sur la Grande Barrière de corail australienne ;
  • Moorea, en Polynésie française ;
  • Lighthouse Reef, au Belize ;
  • la baie de Kaneohe, à Hawaï ;
  • l'archipel Karimunjawa, en Indonésie.
Le récif corallien de Moorea, en Polynésie française ; image également acquise par un satellite de Planet. © Planet Lab 2018

Des images exploitées grâce à l'intelligence artificielle

Cette carte dynamique des récifs coralliens du monde entier utilisera les images satellitaires haute résolution acquises quotidiennement par les satellites Dove et SkySat, de Planet. Ces images seront exploitées grâce à l'intelligence artificielle, qui corrigera les distorsions de l'atmosphère, les reflets du soleil, les matériaux dans la colonne d'eau et des ondes de surface.

Ce sera le premier système de surveillance à grande échelle capable de détecter l'évolution des récifs et de suivre quotidiennement les changements physiques de la couverture corallienne à haute résolution. Il sera ainsi possible de suivre les changements de graphiques au fil du temps, les évènements de blanchissements sévères, le développement côtier en temps quasi réel ainsi que les dommages causés par le dynamitage (lié à la pêche à la dynamite) qui détériore les récifs coralliens. Enfin, la conservation de ces images permettra également de surveiller les changements au fil du temps, y compris la récupération des coraux après les évènements de blanchissement.

  • À l'échelle de la Planète, les récifs coralliens sont dans un piteux état.
  • Un système mondial de surveillance des récifs coralliens détectera quotidiennement les changements physiques de la couverture corallienne à haute résolution.
  • Ce système satellitaire permettra aux chercheurs, aux décideurs et aux environnementalistes de suivre les évènements de blanchissements sévères, le dynamitage des récifs et le développement côtier en temps quasi réel.

Auteur : Rémy Decourt, journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/oceanographie-recifs-coralliens-surveilles-satellite-71542/

Evy - signature animée Titi

 

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vendredi 8 juin 2018

Le chardon - Qui s'y frotte s'y pique !

 

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Connaissez-vous la différence entre le chardon lorrain (ou d’Écosse) et le chardon-Marie ? 

Ces deux plantes appartiennent à la famille des astéracées. Elles se ressemblent, sont belles et fières. 

L’une est septentrionale, l’autre méridionale… 

L’une est austère et guerrière, l’autre représente la douleur de la Vierge Marie, qui lui a donné son nom. 

L’une est ornementale, l’autre médicinale… 

On les prend parfois pour des mauvaises herbes alors qu’elles peuvent rendre bien des services ! 

Comme tous les chardons, ces plantes ont des piquants. C’est une protection contre les herbivores. 

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Ce chardon est également le symbole de l’Écosse. La légende veut que lors d’une tentative d’invasion nocturne par des guerriers suédois, un soldat fut piqué par un chardon. Son cri réveilla les Écossais qui purent affronter victorieusement leurs assaillants. 

Le chardon lorrain a donné sa devise au duc de Lorraine et à la ville de Nancy : qui s’y frotte s’y pique ! La version originelle inventée par René II de Lorraine était : “Ne toquès mi, je poins” ou “Ne me touche pas je pique” ! 


En latin scientifique (si je puis dire !), ce chardon s’appelle Onopordum acanthium. Il ne fait pas partie des plantes médicinales traditionnelles. Il est parfois indiqué dans l’accompagnement du diabète en tant que prébiotique. 

Mais c’est avant tout une plante pour l’ornementation. Sa longue tige se termine par une grande inflorescence en “capitule” composée d’un réceptacle vert surmonté de fleurs pourpres ou bleues assemblées en brosse. La plante possède de grande feuilles grises. 

Elle peut être utilisée en cuisine, mais on préfère la donner aux ânes, d’où son autre nom : le chardon aux ânes. Car c’est une plante au goût très amer.

Mais si l’on vous propose des chardons de Lorraine, ne refusez pas au prétexte que vous n’en n’aimez pas le goût ! 

Car en réalité, ce sont d’excellents chocolats, remplis d’eau-de-vie, dont la forme rappelle l’inflorescence du chardon lorrain ! Nul doute que certains leur trouveront des vertus médicinales ! 



Chardons de Lorraine

 

Auteur : Augustin de Livois

 

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Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

Source : https://www.ipsn.eu/sy-frotte-sy-pique/

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jeudi 7 juin 2018

Johanna van Gogh‑Bonger ou le marketing au service de la culture

 

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Récolte posthume

« Bien des choses ne font que commencer à trente ans, et il est certain que tout n’est pas fini à ce moment‑là.

Mais on n’espère plus que la vie vous donnera ceci ou cela, puisque l’expérience vous a appris qu’elle ne peut vous le donner. On commence à saisir alors que la vie n’est qu’une espèce de période de fumage, et que la récolte n’est pas de ce monde. »

C’est en ces termes visionnaires que s’exprimait Vincent Van Gogh dans l’une de ses lettres à son frère Theo, son complice de toujours, quelques années avant de se donner la mort à 37 ans dans un champ de blé d’Auvers‑sur‑Oise.

Créateur prolifique de 900 toiles et de plus de mille dessins, il ne vendit que deux peintures de son vivant, ce qui en fait l’archétype de l’artiste maudit. Comment expliquer, dès lors, le contraste avec son immense notoriété à titre posthume ?

Pour Élodie Cao‑Carmichael de Baiglie‑Chabroux (doctorante en sciences de gestion à l’Université de Bordeaux), la réponse se trouve du côté de Johanna van Gogh‑Bonger (la femme de Theo, disparu peut après son aîné), qui avait compris le projet artistique des deux frères et sut valoriser le travail de Vincent avec un indéniable sens des affaires et du marketing.

En somme, c’est grâce à elle que nous pouvons admirer les « Tournesols » au musée Van Gogh d’Amsterdam… et décorer notre frigo d’un magnet « La nuit étoilée ».

Auteure : Sonia Zannad, Chef de rubrique culture, social media manager

Sourcehttps://theconversation.com/johanna-van-gogh-bonger-ou-le-marketing-au-service-de-la-culture

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Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessus.

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lundi 4 juin 2018

L'arbre le plus vieux d'Europe pousse en Italie

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L'arbre le plus vieux d'Europe est un pin de Heldreich de 1.230 ans, que les scientifiques ont surnommé Italus. Il pousse dans un parc national au sud de l'Italie. Son âge a été calculé en combinant des mesures de radiocarbone et une analyse de ses cernes.

Les scientifiques de l'université de la Tuscia (Italie) ont découvert l'arbre sur une pente rocheuse des montagnes du parc national du Pollino.

Une partie de l'arbre manquait, ce qui a compliqué l'évaluation de son âge, comme l'explique Alfredo di Filippo au National Geographic : 

« La partie interne du bois était comme de la poussière — nous n'avons jamais rien vu de tel. Il manquait au moins 20 centimètres de bois, ce qui représente beaucoup d'années ». 

En revanche, les racines, qui produisent elles aussi des anneaux de croissance, étaient en bon état.

Italus est un pin de Heldreich de 1.230 ans

Les chercheurs ont réalisé une datation au radiocarbone des racines puis ils ont relié la croissance des racines à celle du tronc pour trouver quelles années manquaient. 

Italus a 1.230 ans ; il est le plus vieil arbre européen dont l'âge est attesté scientifiquement. Le parc contient d'autres pins de Heldreich, dont beaucoup ont entre 500 et 600 ans. L'équipe a trouvé trois autres arbres millénaires.

Italus aurait donc commencé à germer au Moyen Âge, pendant une période froide. Il a bien survécu jusqu'à aujourd'hui, malgré les augmentations de températures et les sécheresses ; dans la région montagneuse où il pousse, l'air reste frais.

Les arbres qui vivent dans des lieux reculés et difficiles d'accès ont aussi plus de chances d'être épargnés par l'Homme.

Dans le monde, l'arbre le plus vieux dont l'âge est attesté scientifiquement serait un pin Bristlecone des montagnes Blanches (États-Unis), âgé de 5.000 ans.

 

Auteure :  Marie-Céline Ray,  Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/arbre-record-arbre-plus-vieux-europe-pousse-italie-71452/

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Toby Lee & Mike Ledbetter feat Kilborn Alley

 

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vendredi 1 juin 2018

L'ouverture à la concurrence du secteur ferroviaire

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Pour apprécier les prétendues vertus de l'ouverture à la concurrence, nous avons,
 
en France, une expérience sous les yeux : le marché du gaz et de l'électricité ouvert depuis le 1er juillet 2007 pour les particuliers et 1999 pour les entreprises.
Le nombre des fournisseurs s'élève désormais à 26 contre 15 en 2015. Autant dire que c'est la jungle, comme en atteste le rapport annuel du médiateur de l'énergie. Celui-ci comptabilise 15 000 litiges en 2017, soit une hausse de 19% par rapport à 2016.
En tête, Engie avec 85 litiges et l'italien Eni avec 207 litiges. Ceux-ci portent sur les facturations opaques, les démarchages agressifs à domicile et les bobards racontés aux clients pour leur faire signer des contrats.

Le médiateur cite en exemple ces commerciaux, qui n'hésitent pas à faire signer une attestation de visite, qui se révèle être un contrat de vente d'énergie.

Il n'aura échappé à personne que les tarifs n'ont pas diminué, mais, au contraire, flambé. Et cela n'est pas près de s'amèliorer.
Sur le marché du gaz, les tarifs réglementés sont appelés à disparaître en 2023.
En attendant, les prix devraient subir une nouvelle hausse de 2,1%, après une augmentation de 6,9% au 1er janvier 2018. Il n'y a décidément rien de plus beau que l'ouverture à la concurrence pour prendre les citoyens pour des gogos dans le but d'enrichir des actionnaires. 
Auteur : Patrice Carvalho 

Source https://www.facebook.com/patrice.carvalho.1

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mercredi 30 mai 2018

Question-Réponse au Gouvernement

 

Assemblée nationale

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15ème législature


Question N° 8517
de Mme Laure de La Raudière (UDI, Agir et Indépendants - Eure-et-Loir)
Question écrite
Ministère interrogé > Solidarités et santé
Ministère attributaire > Solidarités et santéRubrique
maladies >Titre
Diagnostic et prise en charge de la FIBROMYALGIE

Question publiée au JO le : 22/05/2018 page : 4174
Réponse publiée au JO le : 29/05/2018 page : 4572

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Texte de la question 

Mme Laure de La Raudière appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur l'amélioration du diagnostic et de la prise en charge de la fibromyalgie.

La fibromyalgie est une maladie caractérisée par un état douloureux musculaire chronique (myalgies diffuses) étendu ou localisé à des régions du corps diverses, qui se manifeste notamment par une allodynie tactile et une asthénie (fatigue) persistante.

Les dernières découvertes scientifiques ont prouvé son aspect neurologique, lié à des déficiences en neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline. En 2006, des études démontrent par l'IRM fonctionnel une activité anormale dans la partie du cerveau qui traite la douleur chez les fibromyalgiques, activité différente chez les personnes non atteintes.

La fibromyalgie était codée comme rhumatisme non spécifié dans la classification internationale des maladies (CIM) et depuis janvier 2006, elle est maintenant codée comme une maladie reconnue à part entière. Depuis 1995, il y a une résurgence importante (surtout depuis 2000) de ce syndrome, de plus en plus de jeunes (moins de 30 ans) en sont affectés.

On estime de 2 à 4 % la population française touchée par cette maladie.

Les effets extrêmement invalidants qu'elle provoque ont un impact très important dans la vie sociale des malades : incompréhension de l'entourage, difficultés à travailler, états dépressifs graves, et le diagnostic et la prise en charge de cette pathologie se fait au cas par cas de façon très inégale selon les départements.

Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend mettre en place un plan national pour que cette maladie soit correctement diagnostiquée et prise en charge efficacement, en tout point du territoire. 

Texte de la réponse

 

Devant les problématiques rencontrées par les patients, le ministère chargé de la santé a souhaité s'appuyer sur une expertise de l'institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) afin d'avoir des connaissances actualisées issues des recherches internationales et pluridisciplinaires sur la fibromyalgie.
Cette expertise permettra une saisine de la Haute autorité de santé (HAS) pour actualiser les recommandations professionnelles faites en 2010. Les associations de patients et des experts ont été auditionnées par les membres du groupe de travail piloté par l'INSERM.
La publication du rapport définitif est prévue fin mars 2019.
Par ailleurs, les principales avancées réalisées dans le cadre des propositions faites en 2016 dans le rapport sur la fibromyalgie remis au président de l'Assemblée nationale sont les suivantes :
- Mise en ligne par la caisse nationale d'assurance maladie, le 29 août 2017, d'un dossier sur la fibromyalgie abordant en 4 fiches la définition et les causes, la symptomatologie et le diagnostic, le traitement et vivre avec une fibromyalgie. Ce document est un outil d'aide pour les professionnels de santé dont les médecins généralistes, les médecins-conseil et les médecins des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Ce dossier porte aussi à la connaissance des professionnels et patients un auto-questionnaire « FiRST » de diagnostic de fibromyalgie. La fibromyalgie reste toutefois un diagnostic d'exclusion en l'absence d'anomalies cliniques, biologiques et radiologiques objectives qui permettraient d'en confirmer le diagnostic. De plus, les tests de dépistage FIQ (Fibromyalgia Impact Questionnaire) et FIQ révisé sont deux tests qui ont déjà été inscrits dans le rapport d'orientation de recommandations de bonnes pratiques « Syndrome fibromyalgique de l'adulte » de la HAS en 2010.
- Mise en place, en avril 2017, d'une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la Douleur » qui s'inscrit en complémentarité d'un diplôme d'études spécialisées (DES).
- Mise en ligne sur le site du ministère des solidarités et de la santé et de la société française d'évaluation et de traitement de la douleur (SFETD), d'une carte interactive des structures douleur chronique, accessible aux professionnels de santé et au public. Une expérimentation « coupe file » pour un accès facilité à ces structures est en cours.
- Inscription dans le programme de travail de la HAS de « recommandations relatives au processus standard de prise en charge des patients douloureux chroniques pour une collaboration optimale entre ville et structures de recours » afin d'aider les professionnels de santé à structurer le parcours des patients concernés. La publication de ces recommandations est prévue au 4ème trimestre 2018. Pour le traitement par stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS), il est nécessaire de constituer des données à long terme sur des cohortes conséquentes en France. A ce titre, des programmes de recherche français sont actuellement en cours dans différents centres d'évaluation et de traitement de la douleur (30 à 40 % des patients y sont sensibles dans des études réalisées dans d'autres pays).

 Source : 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-8517QE.htm

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dimanche 27 mai 2018

Contrôle technique: vers une augmentation des prix en 2018

 

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http://www.controle-technique-marseille.fr/templates/images/slider/bandea-auto-controle-dekra.jpg

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Plus de points vérifiés, moins de temps pour réparer son véhicule... Le contrôle technique prévoit de nouveaux points de contrôle dès le 20 mai.

Passer le contrôle technique va ressembler, pour certains, à un véritable parcours du combattant... À partir du 20 mai 2018, une directive européenne entre en application. 
Elle fait passer les points de contrôle des véhicules de 124 à 133 points.
Le contrôle technique comprend désormais trois niveaux de défauts contre deux auparavant. La moitié des défauts mineurs deviennent majeurs et sont au nombre de 340. 
Des visites plus longues et donc probablement plus coûteuses.

• 127 points de contrôles critiques

Parmi ces points de contrôle, il y aura 127 points de contrôle critiques à vérifier parmi lesquels: usure excessive des plaquettes ou des disques de frein, absence de rétroviseurs ou encore siège du conducteur mal fixé. 
Si l'un d'entre eux est diagnostiqué, une étiquette sera apposée sur le pare-brise indiquant l'obligation de contre-visite.  
Vous aurez ensuite 24 heures pour faire réparer votre voiture. Au-delà de ce délai, elle sera totalement interdite de circulation et vous encourrez une amende de 135€. 
Pour les défaillances majeures, vous aurez un délai de deux mois pour procéder aux réparations et repasser devant un centre de contrôle.

• Les points clés à surveiller 

Pour rappel, le contrôle technique est à effectuer avant la quatrième année de votre voiture, puis tous les deux ans, chez un contrôleur automobile agréé. 

- Identification

Les deux plaques d'immatriculation doivent être bien fixées, lisibles et en parfait état.

-Visibilité

Une fissure ou un impact trop gênants nécessiteront le remplacement du pare-brise. Les trois rétroviseurs (deux extérieurs, un intérieur) doivent être en bon état et solidement fixés, les essuie-glace opérationnels.

- Éclairage et signalisation

Assurez-vous du bon fonctionnement de tous vos feux (position, croisement, route, stop, clignotants et répétiteurs, warning, recul, éclairage de plaque). N'oubliez pas de vérifier si les catadioptres sont intacts et si le klaxon n'est pas aphone.

- Carrosserie

Tous les ouvrants doivent être fonctionnels. Aucune partie de la carrosserie ne doit être saillante (à la suite d'un impact, par exemple) et risquer de blesser un piéton.

- Habitacle

Vérifiez l'état des ceintures de sécurité: pas de déchirure sur les sangles, ni de fixation récalcitrante.

- Liaisons au sol

Des pneus usés ou déformés, un amortisseur qui fuit ou un freinage défaillant sont autant de motifs de contre-visite. Avant même le contrôle visuel, l'équilibre de votre auto en courbe ou au freinage peut vous donner des indices.  

- Mécanique

Difficile là aussi de se faire un avis par soi-même hormis peut-être sur la bonne fixation de l'échappement. Pour maximiser vos chances au chapitre pollution, "décrassez" la voiture sur autoroute en quatrième. Dans la mesure du possible, amenez-la au contrôle après un trajet suffisamment long pour que la mécanique soit chaude et donc plus efficiente.

Concernant ces deux derniers points en particulier, rien ne pourra remplacer l'expertise de votre garagiste pour un pré-contrôle exhaustif.

Auteurs : Edouard Mortier et Fayçal Labadi

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samedi 26 mai 2018

Le silence, ça ressource !

 Silence

© Thinkstock
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Le bruit nous envahit. Or, nous avons un besoin impérieux de silence pour nous ressourcer. Exercices derespiration, bains de forêt... Il y a mille et une façons de profiter pleinement du silence. Et d'apprivoiser ce calme intérieur, pour mieux se réconcilier avec soi.

Fracas de klaxons et autre marteaux-piqueurs dans la rue, sonneries de portables dans les transports en commun... Sans oublier la musique d'ambiance dans tous les lieux publics. Comme s'il fallait saturer le moindre atome de silence. Et pourtant, c'est bien connu, le bruit est source de stress. De surcroît, plus on est stressée, moins on le supporte ! Sauf à porter quotidiennement des boules Quies ou un casque antibruit, impossible d'échapper au vacarme... À l'inverse de nos mirettes pourvues de paupières protectrices, nos pauvres oreilles, elles, ne peuvent se couper des stimuli sonores. Elles sont donc constamment en alerte.

IL REPOSE ET RESTAURE LES CAPACITÉS COGNITIVES

C'est pourquoi, dans nos sociétés modernes en proie à l'agitation, nous sommes en quête de silence : retraites dans des monastères, vacances en montagne ou à la campagne, stages dans le désert... « Le silence offre un retour à soi méditatif, qui opère une remise à plat de tout ce qui nous sature quotidiennement, souligne Caroline Escartefigues. Il permet à notre corps de se reposer et à notre cerveau de restaurer ses capacités cognitives. » Mais le silence correspond-il à l'absence totale de bruit ? « Plutôt à l'absence de bruits parasites, rectifie Kankyo Tannier. En effet, sur terre, on est toujours enveloppés de sons : murmure du vent dans les branches, chants des oiseaux... Seul l'espace offre un silence absolu. »

IL OUVRE LA PORTE À LA RÊVERIE

Face au silence, chacun a son propre ressenti : « Les uns éprouvent un sentiment de recueillement, de bonheur tranquille, tandis que d'autres s'en effraient et cherchent dans le bruit ou la parole, une manière de se défendre de la peur », précise le sociologue David Le Breton, dans « Du silence » (éd. Métailié). Car le silence extérieur renvoie au silence... intérieur. Ce dernier n'est pas si facile à apprivoiser, vu le flot de pensées et d'émotions (souvent négatives) qui parasitent notre mental. De fait, si on n'a pas un rapport à soi apaisé, ce silence intérieur peut devenir pesant, voire angoissant. À l'inverse, si on parvient à tourner sereinement son regard vers l'intérieur, c'est la porte ouverte à la création, à la rêverie, à la réflexion... Et au bonheur !

SILENCE TOTAL : COURAGE, FUYONS !

La chambre anéchoïque, ça vous parle ? Cette chambre sourde, créée pour effectuer des tests sonores, est équipée d'une double isolation en acier et absorbe quasiment la totalité des sons (99,9 %). On y perçoit jusqu'au bruit de ses propres organes (cœur, estomac...). On y risque des pertes d'équilibre et même des hallucinations. À tel point que l'on ne peut y séjourner plus de... 45 minutes !

AuteureChristine Angiolini 

Nos experts

Kankyo Tannier, nonne de la tradition bouddhiste zen, hypnothérapeute

Caroline Escartefigues, psychologue clinicienne

Source

https://www.topsante.com/forme-bien-etre/bien-dans-ma-peau/etre-plus-heureux/le-silence-ca-ressource-625662 

 

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vendredi 25 mai 2018

À l’école, le portable, c’est le couteau suisse du XXIᵉ siècle

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"Le potentiel des nouvelles technologies pour l’apprentissage et l’éducation est en grande partie non évalué. Il manque de recherche précise sur le sujet et notamment de recherches sur ce qui se passe dans le terrain et pour chacun des apprenants, et ce à tous les âges de la vie. Il y a peu d’évaluations en dehors de sentiments personnels."

"L’une des questions centrales est : a-t-on appris à apprendre ? Et a-t-on appris à apprendre de manière critique à l’heure du numérique ? Car on peut aussi être manipulé par le numérique. Tout moyen de communication est aussi un moyen de manipulation, on l’a vu de Goebbels à Trump ou Daesch. Plus on a des outils de communication efficaces, plus il faut développer l’esprit critique et la capacité à distinguer le bon grain de l’ivraie, ce qui est tout sauf évident même pour un adulte et a fortiori pour un enfant ou un adolescent."

"Par contre ce que le numérique permet, par rapport à la radio par exemple, c’est qu’on peut tous produire et partager et que l’on peut facilement documenter ce que l’on fait. On peut échanger plus largement et à toutes les échelles. On a donc cette possibilité, non seulement d’apprendre à lire, écrire mais d’accueillir une production faite par d’autres et de soi-même produire, via l’écrit ou tout un tas d’autres dispositifs que le numérique permet."

"Il faut non seulement apprendre à décrypter les messages que l’on reçoit mais il faut aussi apprendre à partager ses idées, ce qui suppose apprendre à les mettre en ordre, avoir une capacité critique sur soi-même mais aussi d’accepter la critique de l’autre. Une critique qui bien sûr doit être bienveillante et constructive.

"Apprendre c’est être capable de donner et de recevoir des critiques. Le numérique permet de faire cela à des échelles sans précédent. Les jeunes d’aujourd’hui ont besoin de comprendre la puissance de cet outil numérique. C’est le rôle de l’école de s’assurer que chaque élève sorte avec une culture numérique suffisante, qu’il ait un esprit critique, développé une éthique de l’utilisation des outils, et acquis les compétences pour s’approprier les outils."

"Une des grandes difficultés, c’est qu’aujourd’hui les enseignants sont très peu accompagnés La formation initiale est perfectible comme tout dispositif et la formation continue plus encore, car elle est loin d’être à la hauteur des enjeux et en particulier des enjeux de transformation."

"On a donc besoin d’un vrai développement professionnel et d’adosser ce développement professionnel aux résultats de la recherche. Et cela peut se faire en s’appuyant notamment sur les laboratoires de recherche, si ceux-ci font l’effort de rendre accessibles leurs savoirs et résultats à tous les publics, à commencer par les professeurs. Il faut permettre à chaque enseignant de s’approprier les meilleures pratiques et de les adapter au contexte spécifique qui sont les siens. Il suffit qu’une fraction des enseignants le fasse, qu’il documente ce qu’il en fait pour permettre à d’autres de s’en servir."

"Par exemple l’utilisation des portables à l’école. Il ne faut pas passer d’un extrême à l’autre : tout accepter ou tout interdire. A minima ce qu’il me semble important de développer c’est la capacité à utiliser l’outil à bon escient."

"Il est ainsi possible d’installer dans les téléphones portables un système qui permet d’accéder aux données les capteurs : donc, si vous êtes prof de physique vous pouvez étudier le moment des pendules et enregistrer directement sur votre téléphone les oscillations du pendule. Si vous voulez étudier la chute libre, vous pouvez étudier l’accélération que subit un outil de ce genre."

"Vous pouvez en cours de géographie vous en servir géolocaliser une partie de l’espace ou en cours de sport utiliser le GPS pour que les élèves voient le parcours qu’ils vont faire. Toutes les traces numériques que ces appareils peuvent enregistrer, on peut les détourner pour les utiliser à des fins pédagogiques."

"Plutôt que dire aux élèves que c’est un instrument qu’il faut absolument éviter, il faut leur apprendre que c’est une boîte noire qu’ils se doivent de comprendre pour en utiliser au mieux les potentialités. Le portable c’est le couteau suisse du XXIe siècle. Il faut donc apprendre à s’en servir. On sera d’autant plus écouté par les élèves, qu’on en aura montré les potentialités."

"Apprendre à apprendre est le maître mot.

C’est la meilleure manière de s’adapter au monde.

C’est vrai des individus, c’est vrai des collectifs."

"Auteur  - Chercheur Inserm, directeur, Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI)."

"Déclaration d’intérêts 

"Cet article est publié en partenariat avec la revue « Le magazine de l’Éducation »du laboratoire EMA-TechEduLab de l’Université de Cergy-Pontoise."

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Source : https://theconversation.com/a-lecole-le-portable-cest-le-couteau-suisse-du-xxi-siecle

 

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Posté par evynou35 à 11:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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