vendredi 22 février 2019

Pourquoi la fonte du glacier Thwaites inquiète les scientifiques

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"C'est une catastrophe ce qu'il se passe en Antarctique ouest" :

pourquoi la fonte du glacier Thwaites inquiète les scientifiques.

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A terme, toute la question est de savoir quand ce glacier géant va disparaître et entraîner une réaction en chaîne qui fera monter le niveau de la mer de plusieurs mètres.

Un compte à rebours a débuté en Antarctique ouest. Et pour les scientifiques, l'issue ne fait plus aucun doute : cette partie du continent blanc est vouée à disparaître dans les années à venir.

Le glacier Thwaites, l'un des géants de la zone de la mer d'Amundsen qui fait 120 kilomètres de large, 600 de long et atteint 3 km de profondeur par endroits, est de plus en plus instable. "Il fait à peu près la taille de la Floride", résume à franceinfo Jérémie Mouginot, chercheur au CNRS à l'Institut des géosciences de l'environnement à Grenoble. Un "monstre" responsable, chaque année, de 4% de la montée du niveau de la mer dans le monde, estime un communiqué de la Nasa (en anglais).

"Ce glacier se retire d'à peu près un demi-kilomètre par an, depuis une bonne vingtaine d'années", précise Eric Rignot, professeur en sciences de la Terre à l'université de Californie à Irvine, chercheur au Jet Propulsion Laboratory, et coauteur d'une étude (en anglais) publiée le 30 janvier.  

Le niveau des mers pourrait monter de trois mètres

Le réchauffement climatique joue un rôle avéré dans cette fonte du glacier Thwaites. Sous l'effet des eaux profondes qui se réchauffent, la ligne d'échouage recule. "C'est l'endroit où le glacier est en contact avec le sol", explique Jérémie Mouginot, qui fait partie du panel de scientifiques responsables de l'étude. "Et quand on transforme de la glace posée en de la glace flottante, on la rend plus instable", observe Emmanuel Le Meur, maître de conférences à l'université Grenoble-Alpes.

Ces mouvements de glace font craindre un "scénario catastrophe", reconnaît Eric Rignot. A force de reculer, cette ligne d'échouage entraînerait le détachement du glacier et sonnerait le début d'une réaction en chaîne : "Thwaites et le glacier voisin, Pine Island, vont entraîner le reste de l'Antarctique occidental".

L'Antarctique occidental est condamné, à long terme, à disparaître.

Cette disparition causerait une hausse du niveau de la mer de plus de trois mètres, ce qui aurait des conséquences sur tous les littoraux du globe. "Ce n'est pas la peine d'être scientifique pour s'en rendre compte", ajoute Emmanuel Le Meur. Pour les trois chercheurs, le processus enclenché est irréversible. 

"On va dans le mur, mais à quelle vitesse ?"

Observateur privilégié de ce glacier depuis trois décennies, Eric Rignot a conscience que "c'est impossible à arrêter". Mais il pense que l'être humain peut encore influer sur la fonte de ces glaces. "Si on arrive à revenir à une période un petit peu plus froide par exemple, il est tout à fait concevable que le glacier continue à se retirer mais de manière très, très lente", dit-il. Pour cela, il faudrait considérablement réduire les émissions de gaz à effet de serre, "c'est-à-dire avoir des économies, des modes de vie de moins en moins tributaires de ces énergies fossiles que sont le pétrole et le charbon", avance Emmanuel Le Meur. 

"J'ai toujours en tête cette phrase du spécialiste du climat Jean-Marc Jancovici, conclut-il. 'Le problème, ce n'est pas le fait qu'on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c'est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?'"  


Auteur : Benoît Jourdain France Télévisions

Source : https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/

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ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension ».

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mardi 12 février 2019

Une étude met en lumière le déclin catastrophique des insectes

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MENACE  Ils sont un maillon indispensable de nombreux écosystèmes

Près de la moitié des espèces d’insectes, essentiels aux écosystèmes comme aux économies, sont en déclin rapide dans le monde entier, alerte une étude qui met en garde contre un « effondrement catastrophique » des milieux naturels.

« La conclusion est claire : à moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies », soulignent les auteurs de ce bilan « effrayant », synthèse de 73 études, qui pointe en particulier le rôle de l’agriculture intensive.

Eviter l’effondrement

Aujourd’hui, environ un tiers des espèces sont menacées d'extinction « et chaque année, environ 1 % supplémentaire s’ajoute à la liste », ont calculé Francisco Sanchez-Bayo et Kris Wyckhuys, des universités de Sydney et du Queensland. Ce qui équivaut, notent-ils, « au plus massif épisode d’extinction » depuis la disparition des dinosaures.

« La proportion d’espèces d’insectes en déclin (41 %) est deux fois plus élevée que celle des vertébrés et le rythme d’extinction des espèces locales (10 %) huit fois plus », soulignent-ils. Quand on parle de perte de biodiversité, le sort des grands animaux capte souvent l’attention. Or les insectes sont « d’une importance vitale pour les écosystèmes planétaires » : « un tel événement ne peut pas être ignoré et devrait pousser à agir pour éviter un effondrement qui serait catastrophique des écosystèmes naturels », insistent les scientifiques dans ces conclusions à paraître dans la revue Biological Conservation.

Les pesticides fortement soupçonnés

A l’inverse, exemple d’impact de leur disparition : le déclin « vertigineux » des oiseaux des campagnes révélé en France en 2018. « Il n’y a quasiment plus d’insectes, c’est ça le problème numéro un », expliquait un des chercheurs, Vincent Bretagnolle : car même les volatiles granivores ont besoin d’insectes à un moment dans l’année, pour leurs poussins…

A l’origine de la perte des insectes, les chercheurs australiens désignent le bouleversement de leur habitat et le recours aux pesticides de synthèse, au cœur de l’intensification de l’agriculture dans le monde ces soixante dernières années.

L’étude se base notamment sur le cas de l’Europe et des États-Unis où l’on dispose de suivis les plus réguliers. « Mais vu que ces facteurs s’appliquent à tous les pays du monde, les insectes ne devraient pas s’en tirer différemment dans les pays tropicaux et en développement ». A ces raisons s’ajoutent les agents pathogènes, les espèces invasives, et enfin le changement climatique mais surtout dans les régions tropicales.

Auteurs : 20 Minutes avec AFP

Source : https://news-w-planete.20minutes.fr/planete/2448663-20190211-

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Signature - Evy bleugif

 

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dimanche 10 février 2019

Le populisme, un terme trompeur

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Le terme populisme est polysémique. Certains considèrent le populisme comme un style (proximité langagière avec le « peuple », habillement simple « populaire », etc.) ; d’autres réduisent le populisme à un discours démagogique.

On peut aussi considérer que l’aspect le plus important pour définir un populiste, en plus des deux précédents, est son attachement à se considérer comme le représentant du « vrai peuple », c’est-à-dire comme le représentant légitime de la majorité silencieuse. Mais quelle est-elle ?

S’agit-il du peuple tout entier moins ceux d’en haut (les « élites »), c’est-à-dire de la majorité de la population nationale ? Parle-t-on de la partie prolétarisée de celle-ci ? Dans ce dernier cas, le « peuple » se réduit-il à la classe ouvrière à laquelle s’adjoindraient les chômeurs et les précarisés ? Y ajoute-t-on les employés ? Les artisans et les commerçants ? Les paysans ? Et où met-on les classes moyennes salariée ? Bref, le terme populisme est trompeur.

Les raisons de la montée en puissance

Il renvoie, dans les différents pays où il est utilisé, à des contenus différents : aux Pays-Bas, par exemple, à un parti de droite qui se radicalise (le Parti pour la Liberté) ; tandis qu’en France, il est utilisé pour qualifier un parti d’extrême droite qui essaie de muter (en l’occurrence le Rassemblement national). Au Venezuela, il sert à définir un régime autoritaire.

En France, il y a deux grandes formations populistes : le Rassemblement national (Jean‑Marie Le Pen excellait dans cet exercice) et La France Insoumise. D’ailleurs, cette dernière formation met en avant des théoriciens du populisme, en l’occurrence d’un populisme de gauche : Chantal Mouffe et Ernesto Laclau.

Le populisme est divers, d’où la difficulté d’en cerner les contours : son expression dépend du lieu où il est né, elle est liée à l’histoire du pays dans lequel il se développe. En outre, ce terme est abondamment utilisé comme disqualifiant –, ce qui ne facilite pas sa compréhension.

Les différents partis populistes apparaissent et se développent à partir du milieu des années 1980, à la suite de la stagnation économique née des chocs pétroliers du début des années 1970. Mais ils deviennent des partis de premier plan à compter du début des années 2000. Ce sont donc d’autres raisons qui sont à l’origine de l’essor de ces partis.

Parmi celles-ci, qui peuvent d’ailleurs se cumuler, figurent la montée de l’euroscepticisme et la question de la souveraineté, le poids de la mondialisation, la volonté de protectionnisme économique, le rejet des élites et des partis politiques et, évidemment, celui de l’immigration, en particulier celle provenant des pays arabo-musulmans.

Défendre le « vrai peuple »

Pour un partisan de cette façon de faire de la politique, être populiste est éminemment positif. Il s’agit de défendre le peuple, d’en être son porte-parole. La connotation négative est le fait de ceux qui le rejettent. Elle est utilisée comme une façon de disqualifier. En ce sens, elle devient synonyme de démagogie.

En outre, on peut être d’extrême droite sans être populiste. Pensons aux régimes technocratiques. L’un des meilleurs exemples reste l’« État nouveau » de Salazar au Portugal. Ceci dit, le style « populiste » est très fréquent à l’extrême droite, surtout dans les régimes totalitaires : Italie fasciste, Allemagne nazie. Mais il faut tenir compte du fait que ce populisme n’est pas spontané, il est au contraire très travaillé. Le populisme relève du discours extrémiste, dans le sens où il pousse à tout changer, à tout bousculer… Il porte en lui des germes radicaux.

Cette radicalité se manifeste dans l’idée de défendre le « vrai peuple ». En définissant un « vrai peuple », le leader populiste établit une double exclusion : d’un côté, cela revient à rendre les autres partis illégitimes, ceux-ci étant forcément corrompus (le « tous pourris » chez tous les populistes, de gauche comme de droite) ; de l’autre, à exclure les citoyens qui ne soutiennent pas la politique de ce leader (ils deviennent alors des ennemis) : car s’il y a un « vrai peuple », forcément homogène, il y a aussi, en miroir, un « faux peuple ».

Le cœur du populisme, son essence, n’est pas la critique des élites – les leaders populistes sont d’ailleurs rarement issus du « peuple », bien au contraire –, mais le rejet du pluralisme de l’offre politique. Sauf que, sans pluralisme politique, il n’y a pas de démocratie.

Malaise dans le système représentatif

S’il existe un populisme droite et un populisme de gauche, distincts, ceux-ci se rejoignent dans l’idée d’être le représentant du « vrai » peuple. Le rapport aux élections de ces formations est d’ailleurs symptomatique : les populismes rejettent le système représentatif au profit du référendum et préfèrent s’adresser directement au peuple.

En ce sens, il s’agit d’un symptôme d’un malaise dans le système représentatif. Comme il est censé connaître les besoins de ce peuple, le leader populiste est à même d’identifier la volonté populaire, il n’a guère besoin d’institutions intermédiaires. Le rejet des pratiques électorales se voit dans le décalage, selon lui, entre le résultat électoral et celui des populistes : la majorité silencieuse, n’ayant pu s’exprimer (pour quelle raison ? Cela reste un mystère), les procédures électorales sont remises en cause.

Toutefois, il ne faut pas repousser d’un geste de la main le populisme ou mépriser ceux qui sont attirés par ce vote. Il faut maintenir un dialogue avec ces partis, mais en respectant plusieurs règles :

  • ne pas les disqualifier d’office, par exemple en les traitant de démagogues, de racistes ou de menteurs ;

  • il faut faire de vraies contre-propositions ;

  • il faut condamner fermement les propos les plus antidémocratiques ou moralement les plus inacceptables ;

  • Surtout, il faut prendre conscience que le populisme relève d’une crise de la représentation pour deux grandes raisons : premièrement, l’électorat des grands partis s’érode, ceux-ci ne renouvelant ni leur personnel, ni leurs idées ; deuxièmement, cet électorat devient très volatile.

Face au populisme, l’un des enjeux est donc de renouer la confiance entre les partis de gouvernement et l’électorat, et surtout de proposer des idées nouvelles, mobilisatrices, qui peuvent – et doivent – être concrétisées.

 

Auteur :  - Politiste, historien des idées, chercheur associé, École pratique des hautes études (EPHE) (article du 28 novembre 2018)

Source :  https://theconversation.com/le-populisme-un-terme-trompeur

 

Signature - Evy bleugif

 

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mercredi 6 février 2019

La chandeleur : des crêpes pour se régaler !

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Pourquoi des crêpes à la Chandeleur ?

Mais au fait, pourquoi mange-t-on des crêpes à la Chandeleur ?  L'origine de la Chandeleur, sans doute catholique, est ancienne. Elle remonte au Ve siècle et n'est pas du tout spécifique à la Bretagne. Le pape en fonction à l'époque, Gélase, souhaitait ainsi récompenser avec des crêpes les pèlerins venus à Rome pour fêter la présentation de Jésus au Temple. Le choix des crêpes n'était pas anodin. En effet, elles ont alors un symbole particulier. Elles représentent, par leur forme ronde, le Soleil et l'abondance. Mais d'où cette tradition de la Chandeleur tire-t-elle ses origines ? Quelle est la signification de la fête de la Chandeleur ? Découvrez-le dans notre page spéciale.

Origine de la Chandeleur

Les origines de la Chandeleur demeurent disputées. Dans l'Empire Romain, il était d'usage, mi-février, de fêter les Lupercales. Cette période, riche en célébrations débridées (à l'image des Saturnales de la mi-décembre, qui auraient engendré Noël), se célébrait au Lupercal, une grotte située au pied du Palatin à Rome, en l'honneur de Faunus, divinité des troupeaux et de la fécondité. Or, le mois de février marquait, dans une société fondée sur l'agriculture, une période importante : celle des premières semailles.

La période correspond également, en Europe du nord, à l'ancien culte celte irlandais d'Imbolc. Les paysans célébraient alors la divinité de la fécondité en organisant des parades aux flambeaux. Pas sûr, néanmoins, que ces fêtes païennes aient directement engendré la fête que nous connaissons.

Tradition de la Chandeleur

La chrétienté s'est appropriée la date du 2 février, au moins à partir du IVe siècle, avant que l'événement ne soit officialisé par le pape Gélase. Des réjouissances célébrant la présentation de Jésus au Temple, quarante jours après la veillée de Noël, sont signalées dans les textes au Proche-Orient dès le IVe siècle. Le pape Gélase aurait "officialisé" le rite un peu plus tard, l'étendant à l'ensemble de la chrétienté, qui n'était pas encore divisée (les églises catholiques, orthodoxes ou protestantes apparaîtront bien plus tard). La fête aurait également été popularisée par l'empereur bizantin Justinien.  

Qu'est-ce que la Chandeleur ?

La Chandeleur doit son nom à la "Festa candelarum" : en latin, "fête des chandelles". Les croyants vont alors développer l'usage d'allumer des cierges ou des chandelles. Cette tradition est notamment vivace dans les églises : chez les catholiques, le prêtre peut profiter de cette fête pour bénir les chandelles des personnes venues prier, achetées à l'avance et qui seront utilisées dans l'année. Les fidèles en ramènent souvent une chez eux et l'exposent à leur fenêtre le 2 février. Autrefois, il était d'usage d'enlever les objets liés à Noël (houx, crèche...) à l'occasion de la Chandeleur. 

Chair dorée et forme de disque, l'apparence des crêpes de la Chandeleur ressemble à celle de la galette de l'Epiphanie. Dans les campagnes, on disait que la farine de l'année serait perdue si elle ne servait pas aux crêpes de la Chandeleur. Aux alentours du Ve siècle, les paysans utilisaient donc la farine en trop des semailles pour préparer des crêpes symbolisant une prospérité à venir. 

Signification de la Chandeleur

Pour les chrétiens, le 2 février correspond à un épisode biblique : la Présentation de Jésus au Temple. Il est raconté par l'évangéliste Luc : "Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier né de sexe masculin sera consacré au Seigneur". Traditionnellement, le rite juif demandait aux parents d'un nouveau né de participer à une cérémonie de purification de la mère, quarante jours après l'accouchement. 

Dans la Bible, Marie et Joseph se présentent au Temple à Jérusalem (qui fut plus tard détruit par Rome) à ce moment précis et procèdent au sacrifice de deux colombes, selon les préceptes révélés par Moïse. Un vieil homme sage nommé Syméon serait entré dans le Temple et aurait reconnu la "nature divine" du nouveau-né en le prenant dans ses bras. L'homme aurait vu dans l'enfant la "lumière" qui éclairerait les païens. La scène de la présentation au Temple a servi de sujet à de nombreux peintres : Fra Bartolomeo, Hans Holbein, Philippe de Champaigne, Simon Vouet... Un cantique en est aussi né, ou chant de Syméon, composé à partir des paroles qu'aurait alors tenues le prophète : "Maintenant, Seigneur, tu peux me laisser m'en aller dans la paix, tu peux me laisser reposer... car mes yeux ont vu le Salut que tu prépares à la face des peuples."

C'est ce fait sacré qui donnera pour les chrétiens le sens de la Chandeleur, où l'on célébrera la lumière apportée sur la Terre. Pour les chrétiens, cette clarté rappelle la "lumière" prodiguée par le Christ et est un symbole du renouvellement de la foi mais aussi de la pureté de la Vierge Marie.

De nombreuses traditions liées aux crêpes ont vu le jour, notamment en France. L'une d'elles consiste à tenir un louis d'or (ou plus communément, une pièce de monnaie) dans une main et à retourner une crêpe en la jetant en l'air depuis sa poêle. Une retombée élégante et non pliée de la pâte serait de bonne augure pour les finances du foyer. Par ailleurs, les plus superstitieux conserveront la première crêpe dans une armoire : là, elle aurait le don d'attirer la chance.

Fête de la Chandeleur

Ce samedi 2 février, selon la tradition populaire, les crêpes symboliseront le retour du soleil après les nuits à rallonge de l'hiver. En effet, en ce début du mois de février, l'astre se lève de plus en plus tôt à l'est et se couche de plus en plus tard à l'ouest (la durée du jour s'allonge de 3 minutes par jour). La consommation de crêpes est un hommage à la renaissance de la nature, au cycle de saisons et plus précisément au printemps qui s'annonce. 

La Chandeleur de nos jours, ce n'est pas seulement les crêpes, mais aussi le cidre qui les accompagne ! En fonction de la garniture des crêpes, le cidre le plus indiqué peut changer : du cidre à la poire sublimera par exemple les crêpes au chocolat quand du cidre rosé se mariera délicatement avec les crêpes fourrées à la confiture. Un bon cidre brut fera l'affaire pour des crêpes à la pomme.

Date de la Chandeleur

Le chiffre à retenir est 40. Dans la liturgie chrétienne, la Chandeleur est fixée au 2 février, c'est à dire 40 jours après la veillée de Noël du 24 décembre. La date est en effet censée représenter un épisode biblique : la Présentation au temple de l'enfant Jésus par sa mère, Marie. Cet événement raconté dans la Bible aurait eu lieu 40 jours après la naissance du Christ. Plus tard, au IVe siècle, la papauté a fixé la célébration de la naissance du Christ au 25 décembre, jour de la Nativité, c'est à dire Noël. La Chandeleur est donc fixée quarante jours après Noël, au 2 février, dans la tradition catholique. Il s'agit du 33ème jour de l'année et même la survenue d'années bissextiles ne change pas sa date. 

Chandeleur 2019

La chandeleur est prévue ce samedi 2 février 2019. De date fixe, elle tombe comme chaque année un 2 février, mais le jour de la semaine change (elle avait par exemple eu lieu un vendredi en 2018). A l'inverse d'une date du calendrier religieux comme le Mardi gras ou le Vendredi saint, dont la date change mais le jour de la semaine non, comme leurs noms l'indiquent.

Auteure : La Rédaction - linternaute.com

Source : https://www.linternaute.com/sortir/guide-des-loisirs/1211535-chandeleur-2019-quelle-recette-de-crepe-la-tradition-expliquee/

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Du jamais vu : un insecte préservé dans une opale

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Une opale retrouvée en Indonésie contient un insecte intact, comme fossilisé dans l'ambre. Une énigme pour les scientifiques, qui remet en cause les connaissances actuelles sur la formation de l'opale.

La formation de l’opale remise en question

Mais l'an dernier, le gemmologue américain, Brian Berger, a fait une découverte inédite sur l'île de Java en Indonésie : une authentique opale multicolore dans laquelle est emprisonné un insecte, distinctement visible à travers la pierre.

« On peut même voir sa bouche ouverte et les structures fibreuses de ses appendices », décrit-il sur son blog. Du jamais vu pour les scientifiques.

L’insecte est parfaitement conservé au sein de l’opale avec ses parties fibreuses. © Brian T. Berger, Instagram, velvetboxsociety

La formation des opales demeure, en effet, assez mystérieuse, mais l'hypothèse dominante est que de l'eau chargée de silice dépose des micelles (particules en suspension) dans des fissures et cavités.

En période sèche, lorsque l'eau s'évapore, on obtient des couches minéralisées organisées formant un « gel siliceux » transparent.

En Indonésie, ce processus se produit souvent avec des coulées volcaniques plutôt qu'avec de l'eau. Dans les deux cas, il est impossible qu'un insecte entier soit fossilisé au cours de cette longue sédimentation.

Une « opalisation » de l’ambre

« Ce spécimen remet en question nos connaissances actuelles sur la formation de l'opale », reconnait le géologue Ben McHenry, directeur de la collection des sciences de la Terre au South Australian Museum.

Le spécialiste avance une explication possible : l'insecte serait d'abord tombé dans l'ambre, qui aurait coulé dans la fente d'un bois. Les coulées volcaniques hautement siliceuses auraient alors investi la fente et un échange ionique se serait produit lors de la polymérisation, au cours de laquelle l'ambre se serait alors « opalisé ».

L’insecte le plus ancien jamais retrouvé ?

Il faut savoir que la plupart de l'ambre que l'on trouve est en réalité du copal, un intermédiaire entre la résine et l'ambre âgé de plusieurs centaines à quelques milliers d'années.

La véritable fossilisation de la résine en ambre nécessite, quant à elle, elle plusieurs millions d'années. « Si cette théorie d'opalisation est juste, de la sève de l'arbre avec un insecte, suivi d'un processus sédimentaire passant par le copal, l'ambre et l'opale, l'insecte visible dans cette pierre pourrait être l'un des plus anciens jamais découverts », conclut Brian Berger.

De nouvelles investigations sont en cours pour en savoir plus sur l'insecte en question.

  • Une opale contenant un insecte parfaitement conservé a été retrouvée en Indonésie.
  • Normalement, de tels spécimens se trouvent uniquement dans l’ambre.
  • S’il s’agissait d’ambre « opalisé », l’insecte pourrait être le plus vieux jamais découvert.

Auteure : Céline Deluzarche, journaliste

 

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/

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mardi 5 février 2019

Êtes-vous prêt à manger des insectes ?

 

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Vegans, végétariens, omnivores...

Seriez-vous prêt(e) à consommer quotidiennement des insectes dans le futur ?

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Avez-vous déjà entendu parler de l'entomophagie ? Cette pratique (qui consiste à manger des insectes, oui, vous avez bien lu) pourrait se populariser dans le futur : d'ailleurs, d'après certains chercheurs, 2 milliards de personnes dans le monde seraient déjà concernées !

Ça vous dégoûte ? Pourtant, les insectes présentent des qualités nutritives incontestables : riches en protéines (on trouve par exemple 53 g de protéines dans 100 g de chenille d'Afrique), vitamines, minéraux (cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, sélénium et zinc, entre autres) et acides gras essentiels, ils pourraient même contribuer à la bonne santé du microbiote intestinal, selon une étude de l'Université du Wisconsin-Madison (aux États-Unis) publiée en août 2018.

Des chercheurs de la University of Eastern Finland et de la University of Helsinki (en Finlande) se sont associés pour évaluer quelle serait la tolérance des populations végétariennes, omnivores et vegans à la consommation d'insectes. Leurs travaux ont été publiés dans la revue spécialisée Nutrients.

LES INSECTES, UNE SOLUTION

AUX PROBLÈMES ÉCOLOGIQUES ACTUELS ?

Les chercheurs ont travaillé avec 567 volontaires : 73 % d'omnivores, 22 % de végétariens (comprendre : ayant adopté un régime alimentaire sans protéines animales, à l'exception des œufs et des laitages) et 5 % de vegans (comprendre : ayant adopté un régime alimentaire refusant tous les aliments issus de l'exploitation animale).

Sans surprise, les volontaires ayant adopté une alimentation vegan étaient les moins enclins à consommer des insectes au quotidien - « nous anticipions ce résultat : les vegans considèrent les insectes au même titre que les autres animaux » analysent les scientifiques.

Plus étonnant peut-être, les végétariens étaient plus enthousiastes encore que les omnivores à l'idée de manger des insectes - « cette population considère notamment que la consommation d'insectes pourrait constituer une solution durable aux problématiques écologiques actuelles » expliquent les chercheurs. Prêt(e) pour des brochettes de sauterelles, un wok de scarabées ou une sucette de scorpion ?

 Auteure : 

Source : https://www.topsante.com/nutrition-et-recettes/les-bons-aliments/les-supers-aliments/etes-vous-pret-a-manger-des-insectes

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vendredi 1 février 2019

Vianney : Puisque tu pars (Live aux studios Saint-Germain)

 

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 Vianney : Puisque tu pars [Audio officiel]

Source : https://youtu.be/US_ltbX7iRw

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jeudi 31 janvier 2019

Antarctique : la migration du krill inquiète

 

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La nourriture préférée des baleines, pingouins et poissons s'est déplacée de 440 km vers le sud en l'espace de quatre décennies. Un phénomène largement dû au changement climatique et qui pourrait aussi l'aggraver en retour. Explications.

Une migration de 440 km vers le sud

Les chercheurs se sont basés sur des relevés assez complets disponibles depuis 1926, issus des relevés de pêche commerciale. Ils ont pris soin d'éliminer la plupart des biais méthodologiques, comme les variations saisonnières.

Depuis 90 ans, le krill a ainsi migré de 4 degrés de latitude vers le sud, soit 440 km plus bas. Le changement est surtout visible à partir de la fin des années 1980. « La densité de krill s'est réduite et il s'est concentré sur un habitat beaucoup plus restreint autour de la plateforme antarctique », relate Simeon Hill, chercheur à la British Antarctic Survey et l'un des principaux auteurs de l'étude.

Le krill, autrefois abondant dans tout l’océan Austral et la mer de Scotia, s’est concentré dans un espace réduit autour de la calotte antarctique. © British Antarctic Survey

Du krill plus gros et plus âgé

La fin des années 1980 correspond à un retournement positif du phénomène appelé « oscillation antarctique », où la ceinture de forts vents d'ouest qui entoure l'Antarctique se déplace vers le sud, produisant un temps plus chaud, plus nuageux, avec plus de tempêtes et beaucoup moins de glace dans les régions où le krill avait tendance à se rassembler, au sud de l'Australie et dans la mer de Scotia.

Les chercheurs ont aussi observé une augmentation moyenne de 6 mm de la taille du krill, signe d'une population plus âgée. « C'est le résultat d'une diminution du krill juvénile, le développement des larves étant particulièrement affecté par l'absence de glace », explique Simeon Hill.

Or, les modèles climatiques prévoient une hausse de l'oscillation antarctique positive en raison du réchauffement climatique. Si la tendance continue, « la migration vers le sud va au bout du compte être bloquée par la plateforme continentale », constate Simeon Hill. « Les zones froides où se reproduit le krill vont être de plus en plus restreintes. »

L’otarie à fourrure, qui vit sur l’île de Georgie du Sud entre l’Argentine et l’Antarctique, est gravement menacée par la désertion du krill de cette région. © British Antarctic Survey

Des conséquences en cascade sur l’écosystème antarctique

Le krill est la nourriture de base de nombreux animaux marins. « Moins de krill, cela signifie une compétition plus exacerbée pour la nourriture », prévient Simeon Hill.

Selon des précédentes études, les otaries à fourrure et les gorfous dorés (Eudyptes chrysolophus) semblent déjà souffrir du manque de ressource alimentaire. Plus gros, le krill n'est également plus adapté à la nourriture de certaines espèces. Mais les conséquences ne s'arrêtent pas là. Car le krill joue aussi un rôle majeur dans la pompe à carbone océanique : en avalant le phytoplancton présent à la surface, il envoie les déchets riches en carbone vers le fond de l'océan, à plus de 2.000 mètres de profondeur.

Une diminution importante de krill pourrait donc réduire la séquestration océanique du carbone. Enfin, l'impact risque aussi de se faire sentir au niveau économique : le krill fait en effet l'objet d'une intense pêche commerciale, de l'ordre de 250.000 tonnes par an.

Bien que strictement encadrée, cette pêche fait vivre toute une industrie pour l'alimentation animale et humaine. Pour le WWF, qui déjà réagit à cette étude, il est urgent de « placer la conservation de l'espèce au-dessus des intérêts commerciaux ».

  • Depuis les années 1920, le krill a déserté l’océan Austral pour migrer au sud, autour de l’Antarctique.
  • Or, le krill sert de nourriture de base à de nombreuses espèces marines qui risquent donc d’être gravement affectées.
  • Le krill est également à la base de la pompe océanique qui sert à séquestrer le carbone transformé par le phytoplancton.

Auteure : Céline Deluzarche, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/continent-antarctique-antarctique-migration-krill-inquiete-74746/

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lundi 28 janvier 2019

Au Mexique, des petits ponts sur les autoroutes pour sauver les animaux sauvages

Ces "passages pour la faune" vont se multiplier au-dessus des autoroutes de l'État de Chihuahua.

Ces "passages pour la faune" vont se multiplier au-dessus des autoroutes de l'État de Chihuahua.
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Une initiative mise en place dans le vaste État de Chihuahua, qui concentre de nombreuses espèces dont plusieurs en voie de disparition.

Pour les protéger le plus possible, la Commission d'écologie du Congrès de Chihuahua, présidée par le député Alejandro Gloria González, a décidé d'agir récemment, rapportent cette semaine nos collègues du HuffPost Mexico.

"Il est nécessaire de générer des stratégies qui marquent un changement substantiel dans la politique que nous avons eue jusqu'à présent. Une alternative viable et éprouvée est la construction de "passages pour la faune", a déclaré le député.

Ces "passages pour la faune" prendront la forme de tunnels ou de ponts sous et au-dessus des autoroutes, permettant aux animaux de les traverser en toute sécurité.

HUFFPOST MEXICO

 Pour Juan Carlos Bravo, directeur de l'ONG Wildlands Network, il s'agit d'un progrès important pour la conservation et la durabilité de la faune.

Auteur : Rédaction du HuffPost

Source : https://www.huffingtonpost.fr/2019/01/27/au-mexique-des-petits-pont-sur-les-autoroutes-pour-sauver-les-animaux-sauvages_a_23654031/?utm_hp_ref=fr-homepage

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mardi 22 janvier 2019

Le câlin, une vraie thérapie !

 

Le câlin, une vraie thérapie
Enlacer et câliner son prochain, son animal de compagnie
ou même un arbre...
Que disent les scientifiques de cette chaleureuse pratique
sur la santé dont on célèbre la journée le 21 janvier?

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• Câliner son prochain: un super anti-stress!


La Journée internationale du câlin a été lancée en 1986 par un révérend américain ayant constaté beaucoup de déprime chez ses fidèles après les fêtes. Elle compte de plus en plus d'adeptes en France où, comme partout dans le monde, chaque 21 janvier, des free hugs (câlins gratuits) peuvent ainsi être pratiqués dans la rue par de parfaits inconnus sous forme d'une chaleureuse accolade. 


Les bienfaits santé: de nombreuses études scientifiques menées depuis les années 1960 ont démontré que prendre quelqu'un dans ses bras favorise chez lui et chez nous la libération d'hormones du bien-être (endorphines, dopamine) et de l'attachement (ocytocine) qui permettent d'abaisser l'hormone du stress (le cortisol). Par ricochet, l'effet anti-stress du câlin devient une armecontre l'hypertension, la déprime et même les infections virales en stimulant les défenses immunitaires que le stress affaiblit.  

Les bémols: par pudeur, manque de temps, peur du contact physique (surtout avec les personnes âgées qui en ont pourtant le plus besoin), on rechigne à s'enlacer vraiment. Or, selon une étude menée à l'Université de Pittsburg (États-Unis)? pour être efficace, le câlin doit occuper au minimum 8 min/jour, réparti en au moins 4 prises... mais peut être pratiqué en tout bien tout honneur sans modération!


• Câliner un arbre: prudence avec certains...


Née au Japon et très en vogue chez nous depuis peu, la sylvothérapie, alias bain de forêt, consiste avant tout à se promener au milieu des arbres en leur portant toute notre attention et en se concentrant sur nos sensations pour mieux prendre de la distance avec l'effervescence délétère du quotidien sur la santé. Pour en accroître les effets, beaucoup ont inclus dans cette pratique méditative l'enlacement des arbres. 


Les bienfaits santé: les études scientifiques menées au Japon depuis les année 1980 ont prouvé, via des marqueurs biologiques, qu'un bain de forêt de 2h permettait de réduire le stress et d'augmenter les défenses immunitaires durant une semaine. Récemment, un immunologiste a aussi suggéré que cette pratique activerait des cellules NK (natural killer), tueuses de cellules cancéreuses. Une allégation à confirmer.


Les bémols: Pour les spécialistes japonais, il n'est pas nécessaire d'enlacer les arbres pour bénéficier des bienfaits de la sylvothérapie. Et pour nombre de chercheurs français, la pratique peut même être dangereuse. L'écorce des chênes, charmes ou pins peuvent abriter des substances allergiques, voire toxiques, et tout tronc rugueux est un potentiel nid à frelons! Prudence donc avant de câliner un arbre, surtout en manches courtes. 


• Câliner un animal de compagnie: un bonheur pour le coeur!


Caresser un chat, un chien, l'enlacer... Ce petit bonheur qui nous fait spontanément du bien à tous depuis la nuit des temps est devenu une vraie médecine ces dernières décennies: la zoothérapie. Utilisée avec les personnes âgées, autistes, malades d'Alzheimer, la présence et le contact d'un animal sort de l'isolement, stim
ule, aide à guérir. Et simplement à aller bien sans que l'on s'en aperçoive.


Les bienfaits santé: depuis les années 1980, de nombreuses études ont confirmé les vertus du contact avec un animal de compagnie, notamment sur la santé émotionnelle. Le regarder jouer égaie, le caresser apaise. Et l'augmentation d'hormones du bien-être qui en découle chasse le stress, abaisse la fréquence cardiaque et la tension. Notamment les ronronnements des chats dont les fréquences basses, relaxantes, sont ressenties à la fois par le tympan et les terminaisons nerveuses de la peau. 

Les bémols: indépendant, le chat ne se laisse pas câliner dès qu'on le souhaite et sort parfois les griffes de façon imprévisible. Or celles-ci peuvent être porteuses d'une bactérie (bartonella) transmise sous le nom de maladie des griffes du chat, généralement bénigne mais source de fièvre et de douleurs musculaires. Quant aux chiens, selon une récente étude menée par un neuropsychologue canin américain, ils seraient 82% à être stressés par nos câlins...

 

Auteure : Magali Quent - article collecté le 21 janvier 2019

Source : https://www.notretemps.com/sante/le-calin-une-vraie-therapie,

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