lundi 26 novembre 2018

Le marsouin du Pacifique, un cétacé en voie d'extinction

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https://files.newsnetz.ch/story/2/4/8/24834596/1/topelement.jpg

 

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Le marsouin du Pacifique (Phocoena sinus) est une espèce endémique du nord du golfe de Californie.

Il s'agit du plus petit, mais aussi du plus menacé des cétacés au monde.

On estime aujourd'hui que seulement 100 à 300 individus existent.

Poids : entre 30 et 55 kg

Taille : de 1,2 à 1,5 m

 

Auteure : Agnès Roux, Futura

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/photos/faune-plus-petits-animaux-monde-950/faune-marsouin-pacifique-cetace-voie-extinction-5717/



Signature - Evy bleugif

 

 

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dimanche 25 novembre 2018

Pourquoi les gouttes de pluie n’ont-elles pas toutes la même taille ?

 Goutte d'eau © DR

La taille d'une goutte de pluie dépend de l'altitude à laquelle elle s'est formée et de sa propre force de cohésion.

La taille des gouttes selon l’altitude

Lorsque les nuages se situent à une altitude inférieure à 2.000 mètres, les turbulences atmosphériques sont faibles et limitent le phénomène de coalescence.

La taille des gouttes reste elle aussi limitée. Leur diamètre ne dépasse pas 1 millimètre. On parle plutôt de bruine.

Dans les nuages plus élevés, entre 2.000 et 5.000 mètres, les turbulences sont plus importantes et le diamètre des gouttes peut atteindre 6 millimètres.

Jamais plus de 6 millimètres

Six millimètres, c'est d'ailleurs la taille maximale que l'on puisse observer pour une goutte de pluie qui tombe. Car, au cours de sa chute, la goutte est soumise, en plus de la force de tension superficielle qui fait sa cohésion, à une force de friction due aux frottements avec l'air.

Lorsque les gouttes sont trop volumineuses et atteignent ces fameux 6 millimètres de diamètre, cette force de friction entraîne l'explosion de la goutte en fragments de tailles inférieures.

Une fois au sol, c'est la gravité qui écrase les gouttes, les transformant en flaques.

 

Auteure : Nathalie Mayer, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/meteorologie-gouttes-pluie-nont-elles-pas-toutes-meme-taille-6199/

 

Signature_coccinelle rouge

 

 

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samedi 24 novembre 2018

Le cachemire est une laine provenant de la chèvre cachemire.

 

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Cette laine particulièrement légère, douce et chaude est principalement produite en Chine et en Mongolie, qui représentent les trois quarts de la production mondiale (environ 20.000 tonnes par an).

On trouve aussi quelques élevages en Iran et en Afghanistan, et depuis peu en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Après la tonte, le nettoyage élimine jusqu'à 80 % de la laine tondue. Au final, une chèvre cachemire donne à peine 150 grammes de poils par an.

De plus, comme la fibre est très fine (elle doit avoir un diamètre inférieur à 19,5 micromètres pour que la laine ait droit à l'appellation cachemire), il en faut des milliers pour obtenir un fil.

Les fils sont ensuite eux-mêmes tordus ensembles pour donner plus de solidité à la laine. Il en faut parfois jusqu'à 12 selon l'épaisseur du tricot.

L’entretien d’un pull en cachemire

Si le cachemire est une laine très douce et fine, il est aussi très fragile.

Lors de l'achat, méfiez-vous tout d'abord d'une douceur initiale trop marquée : c'est le signe que le pull a été tricoté avec des fibres courtes qui auront tendance à se casser facilement.

Il est ensuite déconseillé de porter le pull plus de deux jours d'affilée pour laisser à la fibre le temps de se « reposer ».

Contrairement aux idées reçues, il vaut mieux le laver à la machine sur un programme laine à froid (maximum 30 °C) et avec un essorage à 600 tours/mn car le cycle de la machine exerce un mouvement plus régulier qu'avec un lavage à la main.

Le pull doit ensuite être séché à plat sur une serviette éponge, à l'abri du soleil et d'une source de chaleur excessive.

Malgré toutes ces précautions, il faut savoir qu'un vêtement en cachemire, même de bonne qualité, aura tendance à boulocher.

 

Auteure :  Céline Deluzarche, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/personnalites/environnement-celine-deluzarche-1390/

 

Signature_noir abeille

 

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mercredi 21 novembre 2018

Les guerres du Yémen

Porté par la vague révolutionnaire du printemps arabe de 2011, le Yémen se trouve depuis en proie à des bouleversements profonds. Bien que la révolution yéménite soit parvenue à mettre fin au régime autocratique du président Ali Abdallah Saleh, le pays n’a pas réussi sa transition politique. Cet échec s’est traduit par une guerre sanglante qui oppose des acteurs locaux, avec l’interposition d’autres acteurs régionaux et internationaux. La dynamique de ce conflit pluriel a fait émerger un véritable « système de guerres » qui rend extrêmement complexe la scène yéménite.

Au commencement était le printemps yéménite

Entamé en janvier 2011, un soulèvement de la jeunesse yéménite aux aspirations progressistes et démocratiques va faire tomber le régime du président Saleh, au pouvoir depuis 33 ans. Malgré une terrible répression en mars 2011, la révolution yéménite gagne en force, attirant dans ses rangs les partis politiques majoritaires et plusieurs groupes sociaux. De plus en plus isolé face aux voix qui réclament son départ, Saleh capitule et accepte un plan élaboré par les États-Unis et le Conseil de la Coopération du Golfe. En novembre 2011, il démissionne et transmet ses pouvoirs à son vice-président Abd Rabbo Mansour Hadi.

En février 2012, Hadi, qui vient d’être élu président à la faveur d’un scrutin à candidat unique, forme un gouvernement d’unité nationale. Entre 2013 et 2014, une Conférence de dialogue national est organisée et aboutit à la formation d’une Commission constitutionnelle. En charge d’une nouvelle organisation de la vie politique yéménite, la Commission décide d’une réduction des pouvoirs présidentiels et d’un modèle étatique basé sur une structure fédérale composée de six provinces.

Carte du Yémen. Wikipédia

Mais cette configuration est rejetée par les Ansar Allah (les partisans de Dieu), communément appelés « les Houthistes ». Il s’agit d’un mouvement contestataire, qui se revendique du chiisme zaydite, établi à Saada, à l’extrême nord-ouest du pays. La région de Saada a été intégrée à la province d’Azal qui s’étend de Sanaa jusqu’au nord du pays. Or, les Ansar Allah exigent que Saada soit considérée comme une province à part entière au sein de l’État fédéral et réclament, en outre, un accès à la Mer rouge. Ce désaccord marque la fin du processus pacifique de transition post-révolutionnaire et plonge le Yémen dans un conflit long et douloureux.

Les Houthistes à l’offensive

Craignant que l’histoire se répète et qu’ils deviennent les perdants de la révolution yéménite, les Ansar Allah font le choix de l’affrontement. Le 21 septembre 2014, ils renversent le gouvernement de Hadi et s’emparent de la capitale yéménite, Sanaa. Après cette victoire, les milices d’Abd al-Malik al-Houthi, son dirigeant actuel et, par ailleurs, frère du fondateur du mouvement continuent leur progression vers les autres régions yéménites.

Avant la fin de l’année 2014, les Houthistes se trouvent à la tête d’une vaste étendue de territoires situés dans le nord du pays. Cette extension territoriale leur a donné accès à des lieux stratégiques, tel le port de Hodeïda, sur la côte Est, par lequel transite la majeure partie des importations yéménites (environ 70 %).

Face à l’ampleur que prend la rébellion houthiste, l’ancien envoyé spécial de l’ONU, Jamal Ben Omar, tente de jouer les médiateurs. Hadi et les Houthistes signent un accord appelé « Accord sur la Paix et le Partenariat » garantissant une meilleure représentation des rebelles au sein d’un nouveau gouvernement.

Mais, le 20 janvier 2015, les Houthistes rompent cet accord sous prétexte que certaines de ses clauses n’ont pas été respectées dans le projet constitutionnel qui venait d’être publié par le gouvernement de Hadi. Ils s’emparent du palais présidentiel et poussent Hadi à démissionner. Le 21 février 2015, Hadi, assigné à résidence par les Houthistes, parvient à s’enfuir. Il quitte Sanaa pour la ville portuaire d’Aden, d’où il abroge sa démission et forme une alliance anti-Houthistes. Dès lors, deux gouvernements dirigent le Yémen – l’un établi à Sanaa et l’autre à Aden.

Une alliance de circonstance avec l’ex-Président Saleh

À ce stade, les Houthistes, dont le projet politico-territorial est entretenu par des alliances fragiles et incertaines, tentent de resserrer leurs rangs. Dans cette conquête du pouvoir et du territoire, ils jouissent d’un réseau de soutien basé sur les deux pôles du zaydisme au Yémen – religieux et tribal.

Il s’agit de l’ancienne aristocratie religieuse zaydite (descendants du prophète Mohammed appelés Hachémites ou Sayyids) et des tribus des hauts plateaux yéménites. Ces tribus se situent dans les territoires des alliés historiques de l’imamat zaydite au Yémen, les Hashid et les Bakil. Cependant, il est largement admis que l’ascension rapide des Houthistes n’aurait pu se faire sans l’alliance fondée avec leur ancien ennemi, le président destitué Saleh, l’instigateur des six guerres brutales (appelées les guerres de Saada) dont ils ont été les victimes entre 2004 et 2010.

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Dans une rue de Sanaa (nord du Yémen), novembre 2018. Mohammed Huwais/AFP

Bien que Saleh soit d’origine zaydite, son alliance avec les Houthistes aura été purement stratégique : il s’agit pour lui de revenir sur la scène politique yéménite. De même, les Houthistes ont fait preuve de pragmatisme avec cette alliance qui leur a permis d’accéder à d’importantes ressources militaires. Malgré sa destitution, Saleh a en effet conservé une grande influence sur l’armée nationale, en particulier sur les forces de la garde républicaine et les forces de la sécurité centrale.

Al-Qaeda, Daech et les sudistes, des obstacles sur la route des Houthistes

Cependant, la prise de pouvoir des Houthistes n’est pas acceptée par tous au Yémen, loin de là. Des groupes sunnites situés dans la mouvance du salafisme et liés au parti politique Islah (antenne locale des Frères musulmans) forment des poches de résistance dans certains territoires (à Marib, Jawf et Taiz).

Les Houthistes sont également confrontés aux groupes terroristes d’al-Qaeda dans la péninsule arabique (Aqpa) et de l’État islamique au Yémen (Daech). Le premier est né, courant 2009, de la fusion entre al-Qaeda au Yémen et al-Qaeda en Arabie saoudite, tandis que le second a émergé dans le pays en 2015. Ces groupes tirent profit du chaos engendré par la guerre pour étendre leur influence. Les multiples attentats commis depuis le début du conflit visent à la fois les Houthistes et les partisans de Hadi, et causent de nombreuses victimes parmi les populations, tant chiites que sunnites.

La fuite de Hadi à Aden en février 2015 a déplacé le centre de gravité du conflit vers les régions du sud, foyer d’un autre groupe qui s’oppose aux Houthistes. Il s’agit des partisans du mouvement séparatiste sudiste appelé al-Harak. Né en 2007, ce mouvement regroupe une large coalition d’acteurs qui proclament, par des manifestations pacifiques, l’indépendance du Yémen du Sud (unifié avec le Nord en 1990). L’avancée des Houthistes vers Aden est très mal perçue par les populations sudistes, largement acquises à la cause séparatiste, et qui considèrent le régime de Sanaa comme un « occupant ». Ce fort sentiment régionaliste est exploité par Hadi et ses alliés pour freiner l’expansion territoriale des Houthistes.

Face à l’avancée de ces derniers vers Aden en février 2015, Hadi demande en urgence l’intervention militaire de l’Arabie saoudite et se réfugie à Riyad, où il forme un gouvernement en exil. Les Houthistes, de leur côté, cherchent du soutien auprès de l’Iran. Dès lors, la guerre au Yémen entre dans une nouvelle phase, encore plus violente. La régionalisation de la guerre modifie en effet considérablement les modalités et l’expression du conflit yéménite.

L’Iran et l’Arabie saoudite entrent en scène

Pour écarter d’emblée toute ambiguïté, il faut rappeler que le conflit irano-saoudien qui se joue au Yémen est géostratégique et en aucun cas confessionnel (chiite/sunnite). Il s’agit d’une rivalité maritime autour de l’accès aux infrastructures portuaires de la zone qui s’étend du détroit d’Ormuz, dans le Golfe arabo-persique, au détroit de Bab Al-Mandab, dans le Golfe d’Aden.

Avec la progression des Houthistes vers la ville d’Aden, en février 2015, le détroit de Bab Al-Mandab – par lequel transite 4 % de la demande mondiale en pétrole – risque de tomber entre les mains d’un groupe pro-iranien. Le 26 mars 2015, l’Arabie saoudite lance alors l’opération militaire « Tempête décisive », en s’appuyant sur une coalition de neuf pays arabes et musulmans. Ses objectifs déclarés sont de mettre fin à l’offensive des Houthistes et de rétablir au Yémen le gouvernement de Hadi, reconnu comme légitime sur le plan international.

Dans le but de constituer un camp anti-Houthistes et de disposer de troupes locales loyales à Hadi, la coalition arabe mise sur les affiliations tribales, religieuses et régionales, qui jouent un rôle crucial dans l’espace politique yéménite.

Des combattants pro-gouvernementaux près d’Hodeïda, le 6 novembre 2018. AFP

D’une part, l’Arabie saoudite s’appuie militairement sur certaines tribus yéménites, notamment les Hashids, qui bénéficient de ses subventions depuis de nombreuses années. Après la révolution de 1962, un comité saoudien doté d’un budget de 3,5 milliards de dollars a ainsi été mis en place pour former un réseau de chefs tribaux yéménites fidèles au Royaume.

D’autre part, les Émiratis, très investis dans la coalition arabe, instrumentalisent le sentiment régionaliste dans le sud du pays afin d’alimenter la guerre contre les Houthistes. Ils soutiennent, en mai 2017, la formation du « Conseil de transition du Sud » à Aden, qui proclame la sécession du sud du Yémen.

Du côté de l’État iranien, si le soutien aux Houthistes est avéré, son impact sur le déroulement du conflit au Yémen reste limité. Au cours de la formation de leur mouvement, les Houthistes se sont inspirés des codes et slogans de la Révolution iranienne de 1979. Le mouvement a également connu un processus de renouveau, rapprochant le chiisme zaydite du chiisme duodécimain, doctrine de l’État iranien.

Toutefois, l’influence la plus significative de l’Iran dans le conflit yéménite se manifeste au niveau militaire avec la fourniture aux Houthistes d’une certaine capacité balistique. Depuis 2015, en effet, ces derniers pilonnent les frontières méridionales de l’Arabie saoudite par des tirs de missiles et frappent des navires civils et militaires (saoudiens et émiratis) dans le Golfe au moyen de missiles anti-navires.

La lutte antiterroriste, l’autre guerre du Yémen

Mais la complexité du conflit yéménite va au-delà des clivages internes et des rivalités régionales en raison de la guerre antiterroriste qui se joue en arrière-plan. Les questions sécuritaires liées à la présence de groupes terroristes au Yémen ont donné une dimension internationale à cette guerre.

Depuis 2011, les frappes ciblées menées par les drones américains contre les camps d’entraînement des groupes terroristes (Aqpa et Daech) au Yémen se sont intensifiées, notamment dans les régions de Marib, Shabwa, Baydha, Hadramaout et Abyan. Le rôle des Américains dans la guerre contre le terrorisme au Yémen remonte aux années 2000, à l’attaque de l’USS Cole dans le port d’Aden et aux attentats du 11 septembre 2001. Dans le conflit actuel, les États-Unis offrent également un soutien logistique aux forces émiraties, cibles de plusieurs attentats terroristes.

Néanmoins, l’intervention de ces acteurs régionaux et internationaux dans la guerre yéménite n’aura que très peu modifié les lignes sur le champ de bataille. Certes, l’opération « Tempête décisive » a stoppé la progression des Houthistes vers les régions méridionales placées, depuis septembre 2015, sous le contrôle des forces gouvernementales. En revanche, les Houthistes maintiennent toujours leurs positions dans le nord du pays, et cela malgré la rupture de leur alliance avec Saleh, qu’ils ont fait assassiner le 4 novembre 2017.

Face à l’apocalypse yéménite, des efforts de paix hors de propos

Aujourd’hui, à l’heure où la guerre fait toujours rage, les appels à la paix se multiplient. Les quatre années du conflit yéménite ont entraîné une crise humanitaire sans précédent. Les chiffres sont effrayants : environ 10 000 victimes (dont 60 % de civils), 50 000 blessés, 3 millions de déplacés (sur une population estimée à 27 millions), 80 % de la population dépendant de l’aide humanitaire, 7 millions de personnes exposées au risque de famine et plusieurs milliers de morts dus au choléra. À cela s’ajoutent les crimes de guerres perpétrés par tous les acteurs du conflit, dont la destruction des infrastructures et du patrimoine matériel, l’enrôlement d’enfants dans les forces armées, etc.

Un médecin yéménite au chevet d’un enfant dénutri, à Abs (Nord-Yémen), le 11 novembre 2018. Essa Ahmed/AFP

En outre, la polarisation du conflit yéménite autour des clivages tribaux, régionaux et religieux a accentué les antagonismes dans une société qui est déjà profondément divisée. Ces déchirures compliquent la mise en place du processus de pacification.

Jusqu’à présent, aucune des parties au conflit au Yémen n’a donné la moindre indication quant à la possibilité d’une solution autre que militaire. Ainsi, aucun des pourparlers engagés par l’ONU depuis 2014 (en Suisse et au Koweït) n’ont abouti à un résultat.

Dernièrement, l’affaire Khashoggi a incité les hauts responsables des gouvernements américain, français et britannique à hausser le ton, appelant le Royaume saoudien à mettre un terme à la guerre au Yémen. Depuis, on assiste à certaines avancées dans le dossier yéménite. La coalition arabe vient ainsi d’accepter un cessez-le-feu en stoppant ses offensives sur le port de Hodeïda, assiégé depuis le mois de juin.

Parallèlement, le nouvel envoyé spécial de l’ONU au Yémen, Martin Griffiths, a relancé le processus de paix en annonçant de nouveaux pourparlers en Suède dans les semaines à venir. Mais cette énième tentative de paix n’aura aucune chance de réussir si l’ONU ne renouvelle pas sa lecture du conflit yéménite.

Il ne fait aucun doute que la paix au Yémen est étroitement liée aux intérêts des pays régionaux et internationaux. Toutefois, pour l’heure, seuls les acteurs locaux sont invités à participer aux pourparlers de l’ONU. Pire, la représentation dans ces discussions se limite aux Houthistes et au gouvernement de Hadi. Ils sont pourtant loin d’être les seuls acteurs influents au niveau local.

Cette configuration de la paix est très réductrice et ne reflète en rien la réalité que les quatre années de conflit ont engendrée sur la scène yéménite en termes de rapports de force. Il est illusoire d’élaborer un plan de paix sans prendre en considération la pluralité des acteurs du conflit yéménite et des enjeux locaux, régionaux et internationaux qui s’y superposent.

 

Auteure : Hannah Mohamed, Historienne, chercheur associé à l'IREMAM, Aix-Marseille Université

Source : https://theconversation.com/les-guerres-du-yemen

1) Evy - signature animée Titi

 

 

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dimanche 18 novembre 2018

Paris sans voiture, on en rêvait déjà en 1790.

« Le Pont-Neuf et la Pompe de la Samaritaine, vu du quai de la Mégisserie »,

peinture de Nicolas Raguenet (vers 1750-1760). Musée Carnavalet

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Interdire l’usage des voitures particulières dans Paris ? Le débat ne date ni d’aujourd’hui, ni de l’apparition de l’automobile.

La place de la « voiture » (soit une caisse suspendue sur des roues dotées d’essieux) est un fait social majeur de nos sociétés urbaines. Elle s’inscrit dans une longue histoire qui pose de manière précoce des questions essentielles : le paraître et le faire-valoir, la discipline des conduites, la gestion policière des circulations et le droit à la ville opposé au privilège de la priorité et au pouvoir de doubler.

Immersion dans les rues de Paris au temps du tout-hippomobile, plus exactement au moment où la Révolution française bat son plein.

Un pamphlet anti-voiture

En 1790, un citoyen anonyme fait imprimer un in-octavo d’une étonnante modernité : Pétition d’un citoyen ou motion contre les carrosses et les cabriolets. Rédigé dans un style enlevé, ce texte de 16 folios relève à la fois du pamphlet, du traité moral, du mémoire policier et de la motion législative puisqu’il contient des propositions destinées à l’Assemblée nationale.

On ne sait à peu près rien de son auteur. Sans doute un bourgeois aisé (un médecin ?) car il déclare lui-même posséder « une voiture, un cabriolet et quatre chevaux » qu’il désire « sacrifier sur l’autel de la patrie », scandalisé par la brutalité avec laquelle les cochers conduisent dans Paris et écœuré par l’« oisiveté et la mollesse des riches ».

S’il est acquis aux idées des Lumières et loue les apports de la Révolution, il s’interroge : que peuvent bien valoir la liberté de la presse, la tolérance religieuse, la suppression des prisons d’Etat si « on ne peut aller à pied [dans Paris] sans un danger perpétuel » ? D’où le sous-titre du libelle – Ce n’est pas tout d’être libre, il faut être humain – qui pointe un paradoxe. Alors que les hommes clament tout haut l’égalité des droits à l’humanité tout entière, les habitants de la capitale continuent à être écrasés par les voitures dans l’indifférence du législateur. Il propose alors de terminer la Révolution (« achever l’ouvrage » dit-il) en faisant interdire l’usage des voitures particulières dans Paris.

En 1790 à Paris, la situation politique est inédite mais la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ne se concrétise pas sur le pavé. Les rapports de domination exercés par les usagers des cabriolets sur les gens à pied subsistent plus que jamais.

Les embarras de Paris

La voiture maudite est un topos littéraire qui plonge ses racines dans les rues embarrassées du Paris des XVIIe et XVIIIe siècles, de Scarron à l’abbé Prévost en passant par la fameuse satire de Boileau où c’est l’accrochage entre une charrette et un carrosse qui provoque un « embouteillage » monstrueux :

D’un carrosse en tournant il accroche une roue,
Et du choc le renverse en un grand tas de boue :
Quand un autre à l’instant s’efforçant de passer,
Dans le même embarras se vient embarrasser.
Vingt carrosses bientôt arrivant à la file
Y sont en moins de rien suivis de plus de mille.

Si les « embarras » ou les « tracas », comme on les appelait alors, étaient utilisés par les écrivains comme un ressort littéraire, ils n’en renvoient pas moins à une réalité bien réelle qui est celle des rues d’Ancien Régime.

« Le Pont-Neuf vu du côté de la rue Dauphine », Nicolas Guérard (1715).

Cette gravure donne à voir la diversité des moyens de déplacement des citadins au Siècle des Lumières : au premier plan, on distingue deux carrosses, une chaise à porteurs, des cavaliers, une charrette. Il est significatif que l’auteur ait tenu à représenter cette scène d’embarras sur l’une de ses artères les plus modernes équipées de trottoirs. BNF

Il n’est guère de chroniques urbaines, de mémoires de policiers ou de récits de voyage qui n’en fassent mention : éclaboussures, poussière, vacarme des roues cerclées de fer qui trouble le repos des malades, encombrements provoqués par un carrosse ou un charroi qui ne parvient pas à manœuvrer au détour d’une rue, etc.

La voiture homicide

Mais ce qui est radicalement nouveau dans les écrits de la fin du XVIIIesiècle est le thème de la voiture-homicide que l’on retrouve aussi bien chez Louis Sébastien Mercier ou Nicolas Restif de la Bretonne.

Publié en 1789, un autre pamphlet anonyme est intitulé Les assassins ou dénonciation de l’abus tyrannique des voitures. Cet auteur s’en prend avec virulence aux phaétons, wiskis, diables et autres coupés à l’anglaise alors à la mode, ces modèles de véhicules légers et « rapides comme l’aigle » étant particulièrement adaptés à la circulation en ville.

On croit, argumente-t-il, que les assassins sont les brigands de grand chemin prêts à égorger pour une bourse. Non, à Paris, l’assassin est « celui qui sans passion, sans besoin, ouvre tout à coup les portes de sa demeure, s’élance comme un furieux sur mille de ses semblables et pousse contre eux, de toutes ses forces un char rapide et deux animaux vigoureux ».

C’est donc l’émergence de tout un courant de l’opinion publique anti-voitures et même une guerre sociale entre piétons et usagers des voitures que ces textes viennent illustrer.

Gravure d’un diable tiré de l’article « Sellier-carrossier » de l’« Encyclopédie

ou Dictionnaire raisonné des arts et métiers » de Denis Diderot et d’Alembert, Paris, 1769-1771.

Piétons et gens en carrosses à Paris

Plus concrètement, ce texte émerge à la croisée de deux phénomènes qui se manifestent au cours du XVIIIe siècle de manière divergente.

D’un côté, la hausse prodigieuse des déplacements hippomobiles dans la capitale, hausse liée au trafic de marchandises et de subsistances – Paris, avec ses 700 000 habitants, est déjà un ventre – et à l’accroissement des usages particuliers comme l’a bien montré Daniel Roche.

Si le carrosse du XVIIe siècle était à l’usage exclusif des familles princières et de la noblesse, l’utilisation de la voiture dans ses versions légères s’élargit à de nouvelles classes moyennes : marchands, détenteurs d’office, financiers mais aussi maîtres artisans, prêtres qui se déplaçaient auparavant à pied, à dos de mulet, et au mieux, en cheval.

Être propriétaire d’une voiture est certes encore le privilège des nobles et des riches bourgeois car cela implique de posséder une écurie, une remise pour le foin et la paille, d’avoir un cocher ou un laquais à sa disposition et de pouvoir s’approvisionner en avoine et en eau en grande quantité. Mais le développement des voitures de louage et des fiacres, les ancêtres de nos taxis, qui se louent à la journée ou à l’heure, ouvre peu à peu le panel des usages.

Le carrosse fut d’abord le véhicule royal par excellence. Ici, un carrosse moderne des années 1680, à la caisse entièrement sculptée et dorée, tiré par un attelage de six chevaux pour l’entrée de Louis XIV et de Marie-Thérèse à Douai en 1667. Peinture sur huile d’Adam François Van der Meulen, ca. 1690. Château de Versailles

 

Au cours du Siècle des Lumières, selon des estimations plausibles, le nombre de voitures particulières bondit. De 300 véhicules au début du XVIIIe siècle, il passe à plus de 20 000, date à laquelle notre auteur rédige sa pétition, soit une augmentation de 700 % ! La voiture est devenue une chose banale des villes bien avant l’automobilisme de masse.

De l’autre côté, selon un processus inverse quoiqu’encore marginal, les déplacements à pieds qui caractérisaient le petit peuple parisien sont en vogue dans les milieux éclairés. Non pas pour aller d’un lieu à un autre mais pour se promener. Les élites descendent progressivement de leurs carrosses pour se promener le long des boulevards arborés ou dans les jardins.

Pour les philosophes des Lumières, aller à pied devient une vertu opposée à la mollesse de ceux qui vont en voiture. La marche devient une pratique socialement valorisée pour des raisons d’hygiène corporelle, de clairvoyance de l’esprit, de contact avec le monde. Rousseau s’en fait le chantre, Restif de la Bretonne une discipline quotidienne et nocturne. Sous la Révolution, le piéton devient une figure politique majeure incarnée par le sans-culotte comme le souligne l’historien Guillaume Mazeau, dans un article à paraître bientôt dans Chimères.

Les voitures, première source d’insécurité des Parisiens

Imaginez désormais cette scène maintes fois vécue et décrite par les contemporains.

Vous marchez tranquillement en tenant le haut du pavé dans une rue étroite et encombrée. Ici, un étal de vendeur à la sauvette, là des gravats d’un chantier provisoire, un peu plus loin une forge de plein vent qui empiète sur la chaussée, au-dessus de votre tête une enseigne de cabaret qui oblige les cochers à de dangereuses embardées. Soudain, propulsé par deux chevaux vigoureux, un cabriolet de près de 700 kg, sans système de freinage efficace, s’engage à toute allure. Le cocher, pressé par le propriétaire du véhicule, fait claquer son fouet tout en criant « gare, gare ». Sauve qui peut ! Comment alors échapper aux roues du bolide lorsqu’il n’y a ni parapets, ni trottoirs ?

Dans ses Tableaux de Paris, Jean‑Sébastien Mercier dit avoir été victime à trois reprises des voitures homicides. Le citoyen anonyme de la Motion contre les carrosses avance quant à lui des chiffres qui font froid dans le dos : plus de 300 morts par an, tués sur le coup ou à la suite de blessures fatales. Sans compter les estropiés de tout genre amputés d’un membre, une main, un bras, une jambe auxquels il faudrait ajouter les milliers de balafrés à la joue lacérée par les coups de fouet.

Les accidents

Les accidents étaient-ils plus importants à la fin du siècle qu’au début ou les habitants désormais tous citoyens se sentent-ils plus libres de prendre la plume pour dénoncer les excès hippomobiles ?

Une chose est sûre, la vitesse des véhicules a considérablement augmentée au cours du Siècle des Lumières. D’abord pour des raisons techniques : des voitures, plus légères et plus maniables que les pesants carrosses, font leur entrée sur le marché et mènent l’équipage à plus de 50 km/heure sur les grands boulevards. Ensuite, pour des raisons urbanistiques : la multiplication des portes cochères, l’alignement des façades, la création des grands boulevards et des promenades autorisent des vitesses jusqu’alors jamais atteintes en ville malgré les limitations fixées par les décrets de police.

Si la voiture marque les corps dans leur chair, elle transforme aussi durablement le visage de la ville, un processus qui se prolonge jusqu’à nous au point d’exclure les piétons de certaines voies – les boulevards périphériques – notamment celles le long des berges de la Seine qui font aujourd’hui tant couler d’encre.

Le prix de la vie

Au XVIIIe siècle, les victimes des voitures dans la capitale sont surtout des enfants occupés à jouer dans la rue, des vieillards peu lestes, malentendants ou malvoyants, des portefaix trop chargés et, d’une manière générale, tout piéton inattentif ou distrait.

En cas d’accident, les témoins et les commissaires doivent déterminer les responsabilités. Si la victime est passée sous les grandes roues (arrières), tant pis pour elle ; en revanche, si elle est happée par les petites roues du train avant alors elle est en droit de réclamer réparation.

Bien souvent, les accidents sont réglés à l’amiable contre une poignée d’argent. Quel pouvait être le prix d’une jambe broyée pour un pauvre hère ? Mais la plupart du temps, ni le cocher, ni le propriétaire ne daignent s’arrêter et prennent la fuite. C’est cette inhumanité profonde qui révulse l’auteur du pamphlet.

Aujourd’hui, la voiture tue moins à Paris qu’à la fin du XVIIIe siècle (une trentaine de morts en 2017) même si elle continue à blesser, notamment les cyclistes toujours plus nombreux. Le problème se pose désormais en termes de santé publique en lien avec les émissions des particules fines responsables selon les spécialistes de plusieurs centaines de cancers du poumon chaque année dans la capitale.

Supprimer l’usage des voitures dans la capitale

C’est sous la forme d’un décret en dix articles que le citoyen anonyme formule sa proposition d’interdiction totale de circuler en carrosse ou en cabriolet. Seules les sorties des carrosses vers la campagne et les déplacements intra-muros en cheval sellé, limités au trot, et pour les urgences médicales, seront tolérés.

Les chaises à porteurs tant vantées par le citoyen anonyme ont été le privilège de la noblesse tout au long de l’Ancien Régime. Ici, un modèle (ca. 1730) à décor de marines finement orné et peint de marins, d’embarcations et de voiliers. Château de Versailles

 

Les voitures particulières et les fiacres seront remplacés par des chaises à porteurs créées en nombre suffisant et situées dans des stations à chaque carrefour où les tarifs seront clairement affichés.

L’auteur a conscience des bouleversements occasionnés par une telle décision, « Vous allez m’objecter que je vais ruiner une grande quantité de citoyens ». Car en s’attaquant aux usages hippomobiles des particuliers, c’est tout un pan de l’économie urbaine qui allait être affectée : les « charrons, peintres, selliers, bourreliers, serruriers, maréchaux » mais aussi « loueurs de carrosses, cochers […] domestiques ».

Mais, argumente-t-il, en multipliant les chaises, ce sont autant de nouveaux emplois créés : des porteurs de chaise, des artisans capables de les fabriquer, sans compter les économies réalisées par les propriétaires de chevaux qu’il faut nourrir chèrement, entretenir et loger dans des écuries qui occupent la majeure partie des rez-de-chaussée de la capitale au détriment de « tous nos habitants qui vivent dans la médiocrité ».

Quant aux cours cochères, il suggère de les faire dépaver et de les transformer en pelouses, en potagers et en vergers ! La ville sans voiture appelle une autre utopie, celle de la ville végétale.

L’invention du trottoir

Difficilement applicable sur le plan économique et policier, socialement explosive, cette mesure ne sera jamais discutée à l’Assemblée nationale.

Le citoyen anonyme propose également de généraliser les trottoirs sur le modèle londonien, anglophilie oblige. Chaque nouvelle rue devra comporter un « trottoir dont la largeur ne peut être inférieure à quatre pieds », soit 130 cm.

Promise à un bel avenir, cette mesure suggère que le choix d’aménager la ville en séparant les flux des voitures et des piétons, et en réservant à ces derniers la portion congrue, fut privilégié de manière très précoce par les politiques de gouvernance urbaine.

Attestés à Rome sous l’Empire, les trottoirs disparaissent progressivement des villes médiévales au tracé trop contraignant. Ils font leur réapparition dans les villes occidentales à l’époque moderne, remplaçant les bornes et les parapets, d’abord à Londres et dans les grandes cités anglaises dès la fin du XVIIe siècle, mais aussi dans certaines villes du Nouveau Monde comme à Mexico où une dizaine de kilomètres de trottoirs ont été érigés dans les années 1790.

Vue en coupe d’une rue nouvelle de la ville de Mexico. Plan en couleur réalisé en 1794, tiré des Archives générales de la Nation (Mexique), section « Mapas, Planos e Ilustraciones ». Les trottoirs apparaissent sur l’image sous le terme de « banquetas ». Archives générales de la Nation (Mexique)

Au moment où la Motion contre les carrosses est imprimée, les trottoirs sont alors quasiment absents des rues de la capitale, limités au Pont Neuf, au Pont Royal et au quartier de l’Odéon. Ils ne se développent qu’au cours du XIXe siècle, notamment dans les quartiers centraux, les faubourgs restant jusqu’au début du XXe siècle sous-équipés.

Depuis sa généralisation, le trottoir a sans doute sauvé la vie de millions de citadins dans le monde. Son histoire, qui est celle des rapports entre les piétons et les voitures en ville, reste à écrire.

Finalement, que l’on se situe au crépuscule du XVIIIe siècle ou sous le mandat de la maire Anne Hidalgo, la voiture à motricité hippomobile, thermique ou électrique continue de questionner les usages publics de la rue et, sa suppression, à faire rêver de nombreux citadins.

 

Auteur :  - Maître de conférence, histoire, Labex Tepsis – Mondes Américains (EHESS), Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières

Source : https://theconversation.com/paris-sans-voiture-on-en-revait-deja-en-1790-103140

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Evy, la blogueuse

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ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

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mardi 13 novembre 2018

 

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Emmanuel Macron s'est mué en prophète de la paix, ce week-end, à l'occasion du centenaire de l'armistice de 1918 et après une semaine d'itinérance mémorielle.
Cerise sur le gâteau ; la Villette a accueilli le Forum pour la paix avec de nombreux chefs d'Etats et de gouvernements. L'initiative devrait se dérouler tous les ans.

Désolé de gâcher la fête mais une grande absente ne figurait pas au programme : l'explosion des ventes d'armes, pour laquelle la France se situe au 3ème rang du classement des pays exportateurs entre 2013 et 2017.
Et à qui vendons-nous avions, navires de guerre, armements divers? 

L'Arabie Saoudite arrive en tête (11 milliards d'euros en 9 ans), ce pays qui vient de s'illustrer en assassinant un journaliste avec la plus effroyable barbarie dans les locaux de son consulat en Turquie, mais surtout qui est en train de perpétrer un massacre au Yémen avec les armes que nous lui livrons.
Nous comptons 10 000 morts en 3 ans de conflit et toute une population (17 millions) en proie à la famine, faute de ravitaillement.

Parmi nos autres gros clients figurent l'Egypte (37% des armes importées sont françaises), le Qatar, le Brésil, autant de nations dont la caractéristique principale n'est pas le pacifisme.

Nos ventes d'armes représentent 6,7% du total des ventes mondiales derrière les Etats-Unis et la Russie.

Il y a donc de ces sommets en grande pompe, qui ressemblent à un bal des faux culs.
Auteur :  Patrice Carvalho
1) Evy - signature animée Titi

Evy, votre blogueuse.

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samedi 10 novembre 2018

Alimentation mondiale : vers une énorme pénurie de fruits et légumes ?

 

 

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Manger cinq fruits et légumes par jour, d'accord.

Encore faut-il le pouvoir.

Car d'après une nouvelle étude de l'université de Guelph au Canada, les mauvaises habitudes des consommateurs ne sont pas les seules en cause. Explications...

Alors que les fruits et légumes devraient compter pour 50 % de notre alimentation, ils ne représentent que 8,6 % des terres agricoles ! Et encore, lorsque l'on parle de légumes, il s'agit à 40 % de tubercules, comme la pomme de terre ou le manioc.

Autrement dit, encore des féculents qui viennent s'ajouter nutritionnellement parlant aux féculents déjà en surplus.

Les céréales et l’élevage massivement subventionnés

Pourquoi un tel décalage ? « Les aliments riches en carbohydrates, comme les céréales, sont relativement faciles à cultiver et nutritifs, ils ont donc été massivement encouragés pour atteindre l'indépendance alimentaire », explique Krishna Bahadur KC, l'auteur principal de l'étude. En France, un éleveur bovin touche en moyenne 46.105 euros par an et un exploitant de grandes cultures (blémaïs...) 34.872 euros de subventions, soit respectivement 39 % et 15 % de leur exercice selon les statistiques 2016 du ministère de l'Agriculture. Un maraîcher touche lui à peine 9.559 euros soit 4 % de son exercice. De plus, les céréales concentrent la plus grosse partie des recherches scientifiques et agronomiques au détriment des fruits et légumes, délaissés par les chercheurs.

Le bœuf contre la carotte

Ce désolant constat est non seulement nuisible à notre santé mais aussi à la planète, révèle également l'étude. Si la production agricole coïncidait exactement avec les recommandations nutritionnelles, on économiserait ainsi 51 millions d'hectares de terres cultivables, car les fruits et légumes nécessitent moins d'espace.

Néanmoins, il faudrait tout de même accroître la surface de terres consacrées au pâturage de 13 % pour augmenter le niveau de protéines animales.

Réorienter l’agriculture vers plus de légumes permettrait d’économiser 51 millions d’hectares de terres cultivables. © Arnaldo Adana, Unsplash

Ces recherches rejoignent les conclusions de précédentes études montrant comment un régime trop riche en protéines affecte la planète.

Mais convertir le monde entier aux poireaux et aux bananes n'est pas la solution, insistent les chercheurs. « L'élevage de bétail assure la survie de 987 millions de personnes dans le monde et beaucoup de terres utilisées par le pâturage ne sont pas susceptibles de servir à une production agricole », insistent les chercheurs.

Une autre piste consiste à améliorer les rendements grâce à la technologie, par exemple en développant les fermes verticales urbaines ou la culture hydroponique.

Pas sûr que cela soit suffisant pour doper les rendements de fruits et légumes de 8,7 % tous les ans, comme cela serait nécessaire pour atteindre les besoins nutritionnels correspondant à une population de 9,8 milliards d'habitants en 2050.

En attendant, arrêter de subventionner la betterave à sucre et le maïs permettrait peut-être de régler une partie de l'équation.

  • L’agriculture mondiale produit suffisamment de nourriture mais de façon totalement déséquilibrée.
  • Il faudrait ainsi cultiver trois fois plus de fruits et légumes qu’à l’heure actuelle pour couvrir les besoins nutritionnels de la population mondiale. 
  • Les céréales ont été historiquement avantagées car elles sont faciles à produire et nutritives.

 - oOo -

Auteure : Céline Deluzarche, journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/agriculture-alimentation-mondiale-vers-enorme-penurie-fruits-legumes-73400/

 

 

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vendredi 9 novembre 2018

Quoi qu’en disent les sceptiques, manger moins de viande est une priorité climatique

Selon une étude Kantar Worldpanel, 1,9 % des ménages comportaient au moins un végétarien en 2017, contre 1,5 % en 2015. 
oOo

Nous y revoilà. Bjorn Lomborg, cet universitaire danois devenu mondialement célèbre grâce à son best-seller L’Écologiste sceptique (2004), est à nouveau monté au créneau, le 22 octobre dernier dans une tribune au New York Post, contre les excès de l’imminente dictature verte qui nous menace.

Sa nouvelle crainte : que l’on nous prive de burgers ! Oui, vous avez bien lu. Aux yeux de Lomborg, « les Nations unies vont finir par dicter aux gens ce qu’ils doivent manger ».

Anticonformisme médiatique

Provocateur bien connu à la tête du think tank « Consensus de Copenhague », Lomborg s’est d’abord fait remarquer dans les années 2000 pour une série d’attaques virulentes contre le courant dominant de l’écologisme.

Argumentant que le climat changeait, mais moins dramatiquement que beaucoup l’affirmaient, il remettait en cause l’urgence d’agir. Il avait aussi déclaré que la déforestation n’existait pas et que les extinctions d’espèces étaient largement surestimées.

Lomborg navigue entre une pensée libérale mesurée et un déni pur et simple, en détournant ou en décontextualisant les données statistiques qu’il utilise.

S’il s’attire les foudres de la plupart des scientifiques, Lomborg jouit encore malgré tout d’une large audience.

C’est la raison pour laquelle ses positions anticonformistes sur l’alimentation et le changement climatique drainent une telle attention. Cela vaut donc la peine de répondre à ses arguments. 

Climate change is both trivialized and hampered by unrealistic senses of magnitude, and by silly suggestions that your or my actions can transform the planet. https://nypost.com/2018/10/22/no-giving-up-burgers-wont-actually-save-the-planet/ 

Lui-même végétarien, pour des raisons relatives au bien-être animal, Lomborg affirme que « les articles suggèrent presque tous unanimement que devenir végétarien permettrait des réductions d’émissions de gaz à effet de serre de 50 % ou plus ». Or, selon lui, ces prévisions sont exagérées et personne n’a assez pris le temps de « creuser plus profondément » la question.

En tant que chercheurs qui analysons les impacts environnementaux, nous sommes pleinement conscients des limites que présentent les études sur « l’empreinte carbone de l’alimentation » et du danger de les prendre au pied de la lettre.

Creusons donc ces affirmations.

Prenons la revue de littérature sur laquelle s’appuie Lomborg, avançant que devenir végétarien ne diminue les émissions individuelles que de 5 % et non de 50 %. S’il a raison de préciser qu’éliminer la viande de son alimentation est loin de diviser par deux l’empreinte carbone d’une personne, il existe toutefois de bonnes raisons d’affirmer que cela peut la réduit deux fois plus que Lomborg le prétend.

Lomborg est un critique très médiatique de la politique climatique des Nations unies.
Sebastian Silva/EPA

Déforestation et consommation de viande

D’une part, seules deux des études apparaissant dans sa revue analysent l’effet majeur de la consommation de viande sur les émissions issues de la déforestation ; et ce quand bien même des millions d’hectares de forêt sont éliminés chaque année pour satisfaire l’appétence mondiale pour le bœuf.

Les forêts agissant comme un puits de carbone, et les fermes bovines émettant des quantités considérables de gaz à effet de serre (du méthane tout particulièrement), la production de viande a sans aucun doute un impact colossal sur les émissions nettes.

La consommation de viande implique nécessairement de la déforestation ; son empiétement sur les sols naturels est donc inévitable.

Par conséquent, nous devons tenir compte des émissions de cette déforestation à l’heure de mesurer l’impact environnemental provoqué par la consommation de viande.

En prenant le scénario le plus réaliste parmi les études citées par Lomborg, devenir végétarien entraîne une réduction d’au moins 10 % de nos émissions individuelles.

Cela équivaut à retirer 8 millions de voitures de la circulation au Royaume-Uni – soit un quart des automobiles britanniques.

Remplacer le steak par les carottes

Qu’en est-il du deuxième argument de Lomborg ? Pour l’auteur danois, l’argent économisé par les végétariens en remplaçant leur « steak par des carottes » serait réaffecté à d’autres dépenses, ayant elles-mêmes un impact environnemental.

Ce mécanisme compenserait donc négativement les bénéfices obtenus par l’abandon de la viande.

En creusant cette affirmation, nous avons découvert que l’article auquel il se réfère repose sur des données de 2006 et ne tient pas compte des émissions issues de la réaffectation des terres, après la déforestation.

Effectuée en Suède, cette analyse microéconomique se penche sur la façon dont les consommateurs dépenseraient les économies qu’ils réaliseraient s’ils devenaient végétariens.

L’auteur avertit lui-même que la portée de son travail doit être « interprétée dans un cadre temporel relativement étroit », et que ses hypothèses de marché concernant l’offre, les prix et la demande, si elles s’avéraient irréalistes, mèneraient à des conclusions complètement différentes.

Lomborg extrapole pourtant les résultats de l’étude, allant à l’encontre des précautions prises par l’auteur, cela afin de minimiser les conséquences du végétarianisme sur les émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés.

La déforestation et la réaffectation des terres sont une cause majeure des émissions causées par l’élevage. Rich Carey/Shutterstock

Aberration socio-environnementale

Chez Lomborg, il ne s’agit clairement pas simplement d’environnement, mais avant tout de notre liberté de choisir. L’auteur donne la priorité au droit à manger de la viande, par rapport à notre responsabilité collective de ne pas le faire.

À ses yeux, beaucoup des plus pauvres sur la planète sont des végétariens involontaires. Notre devoir, estime-t-il, est donc de soutenir leur « droit à la viande ».

Les États les plus pauvres réclament pourtant l’adoption à l’échelle mondiale d’une alimentation végétale. La mortalité liée aux AVC, aux maladies cardiaques, au diabète et au cancer pourrait chuter pour être diminuée d’un million chaque année. Et des billions de dollars seraient économisés en coûts de santé et gains de productivité.

En réalité, produire de la viande s’avère terriblement inefficace, puisque le rendement des animaux se révèle bien inférieur à la nourriture qu’ils consomment.

Si nous cultivions pour la consommation humaine et non pour nourrir les animaux, nous augmenterions de 70 % les calories alimentaires disponibles, ce qui permettrait de nourrir 4 milliards de personnes en plus. Nous éradiquerions donc la faim dans le monde en réduisant les émissions.

Lomborg résume ainsi son argument : « Le changement climatique est à la fois banalisé et entravé par l’exagération de son importance, et par l’idée idiote selon laquelle nos actions peuvent transformer la planète ».

Affirmer que nous ne pouvons rien faire contre le réchauffement climatique est profondément défaitiste. Et ce défaitisme climatique n’est rien d’autre qu’un nouveau climatoscepticisme.

Pour Lomborg, les solutions sont avant tout technologiques ; or des mesures efficaces existent déjà ! Et si Lomborg sait bien que les consommateurs auront détruit la planète avant d’avoir croqué dans des burgers conçus en laboratoire, brandir la viande artificielle comme solution lui permet d’ignorer les décisions qui s’imposent à nous.

Nous avons besoin d’un changement systémique, et notre futur climatique est aujourd’hui entre nos mains.

La seule contribution significative de Lomborg contre le réchauffement est peut-être de préférer les carottes aux steaks…

Auteurs : 

 PhD Researcher, Department of Geography, University of Cambridge

 - PhD researcher at Cambridge Centre for Environment, Energy and Natural Resource Governance, University of Cambridge

 

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Evy, votre blogueuse.

 

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mercredi 7 novembre 2018

Pourquoi faut-il manger une pomme par jour ?

  

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"Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours" : ce vieux dicton reste d'actualité car la pomme est le super-fruit par excellence. On croque dedans sans attendre !

Depuis toujours, la pomme est réputée pour réduire le taux de cholestérol et plus particulièrement celui du "mauvais" (LDL). Et c'est vrai, grâce à ses fibres douces qui le captent dans le tube digestif, participant ainsi au maintien d'un taux optimal.

Mais ce n'est pas son seul bienfait : la pomme est aussi le fruit le plus riche en épicatéchine, un flavonoïde dont plusieurs études ont prouvé l'intérêt pour diminuer le risque de maladie et de mortalité cardiovasculaires : jusqu'à 38 % de réduction pour ceux qui en consomment le plus !
Sans doute une conséquence, également, de son action bénéfique sur la tension artérielle et sur le stress oxydatif (qu'elle fait baisser).
Sans parler de son effet "booster" de la fonction cardiaque. D'ailleurs, des chercheurs britanniques ayant analysé les habitudes de près de 10 000 personnes ont même prouvé que, toutes pathologies confondues, les croqueurs de pommes consommaient moins de médicaments que les autres !

 

Auteure : Isabelle DELALEU 

Source : https://www.topsante.com/nutrition-et-recettes/les-bons-aliments/fruits-et-legumes/

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mardi 6 novembre 2018

Cette octogénaire court le marathon de New York

 

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Cette octogénaire en est déjà à son 17ème marathon !

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Amateurs, et amatrices de marathon, accroche-vous car cette octogénaire va vous donner des complexes. À l’image de cette jeune femme qui avait fini sa course sur les genoux, Ginette Bedard ne lâche rien !

85 ans ! Voilà l’âge de Ginette Bedard qui s’élance ce dimanche 4 novembre pour l’un des marathons les plus mythiques : celui de New York. Et parmi les 50 000 coureurs, elle sera la seule de sa catégorie. Une exception ? Et bien non, car cette octogénaire en est déjà à son 17ème marathon ! Son meilleur temps ?  3 heures 46 minutes, à 72 ans ! En 2005, elle avait même établi le record du monde de sa catégorie d’âge. Une véritable performance qui a de quoi nous faire pâlir.

Cette new-yorkaise originaire de France, confie s’être mise au marathon à l’âge de 69 ans. Avant, elle courait régulièrement avec son mari et ses soeurs. Et qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige, Ginette Bedard court environ 3 heures par jour tous les jours.

Donc pour ceux qui seraient en train de calculer : oui, ça fait bien un semi-marathon quasi quotidiennement. « C’est une addiction, une habitude, et puis c’est tout » explique-t-elle.

Et sa plus grande récompense : "ce que je préfère, c’est de voir la ligne d’arrivée (…) ! Ils te donnent la médaille. Quelle euphorie!"

Le secret de Ginette Bedard

Et Ginette Bedard n’a pas fini de vous surprendre. Alors que beaucoup se préparent des mois avant la fameuse course des 42,195 km, l’octogénaire rétorque : « Je ne me prépare pas du tout, parce que je cours tous les jours trois heures. Je suis préparée tout le temps ». Car elle part d’un principe simple : être à l’écoute de son corps.  « Mon corps me dit quoi faire« , dit-elle. « J’écoute mon corps, et puis voilà. »

 À 85 ans, il est donc hors de question pour elle de se plier au diktat des nutritionnistes pour préparer son marathon. « Je m’alimente comme tout le monde, avec mesure« , explique-t-elle. « Mon petit vin, mon petit fromage, une petite glace. Tout avec mesure. » Et la plus grande fierté de l’octogénaire : « Moralement et physiquement, je me sens jeune, comme si j’avais toujours 20 ans », explique-t-elle. « Je peux encore mettre le bikini que j’avais quand j’avais 16 ans.«  Voilà, on a définitivement plus d’excuses !

 

Auteur :  Le Tribunal du Net 

Source : http://www.letribunaldunet.fr/actualites/octogenaire-marathon-new-york.html?utm_source=welcome_tdn&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter_tdn

 

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