lundi 28 octobre 2019

Des chercheurs pensent avoir retrouvé la 8eme merveille du monde

  Le principe de formation des terrasses du lac Rotomahana est le même que celui des terrasses de Pamukkale, ici, en Turquie.

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Sur l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande se trouve le lac Rotomahana. En 1886, à la suite d'une éruption volcanique, ce qui était autrefois considéré comme la huitième merveille du monde y a été totalement engloutie. Ces terrasses roses et blanches qui attiraient des touristes du monde entier au XIXe siècle vont peut-être à nouveau pouvoir revoir la lumière. 

Grâce au naturaliste, géologue et explorateur germano-autrichien Ferdinand Von Hochstetter et à ses carnets de terrain de l'époque, les chercheurs néozélandais Rex Bunn et Sascha Nolden ont pu localiser l'endroit précis où se trouvaient les fameuses piscines naturelles en cascades descendant en deux séries jusqu'au lac Rotomahana.

Les deux chercheurs, dont l'étude a été publiée dans le Journal of the Royal Society of New Zealand, pensent pouvoir déterrer les lieux, enfouis depuis 131 ans sous 10 à 15 mètres de boue et de cendre suite à l'éruption du mont Tarawera.

Selon d'autres scientifiques ayant effectué des recherches l'an dernier, la 8e merveille du monde aurait tout bonnement été détruite par la catastrophe. Mais, sûrs de leur découverte, Rex Bunn et Sascha Nolden recherchent déjà les financements nécessaires à la formation d'une équipe en charge d'explorer le site. D'après eux, après avoir été enseveli pendant plus d'un siècle, ce dernier n'aurait subi que des dommages minimes.

Espérons que l'accomplissement de cette mission leur donnera raison, car on a hâte de découvrir ce chef-d'œuvre de la nature !

Auteure : Sophie Bernard

Source : 

https://www.ohmymag.com/voyage/des-chercheurs-pensent-avoir-retrouve-la-8e-merveille-du-monde

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Evynou35


 

 

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mardi 19 mars 2019

Les insectes pourraient avoir disparu de la surface de la Terre d’ici 100 ans !

 

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Qu'ils volent ou qu'ils rampent, les insectes ne sont pas de ceux dont nous aimons à nous émouvoir. Pourtant, de leur survie dépend aussi celle de nombreux écosystèmes. Et aujourd'hui, les chercheurs sont inquiets. Selon eux, les insectes pourraient avoir disparu de la surface de la Terre d'ici 100 ans.

« Cela se passe à une vitesse incroyable. Dans 100 ans, tous les insectes pourraient avoir disparu de la surface de notre planète, s'inquiète Francisco Sanchez-Bayo, biologiste à l'université de Sydney (Australie). Si ce déclin ne peut pas être enrayé, cela aura des conséquences catastrophiques pour les écosystèmes de la planète et pour la survie de l'humanité. »

Car les insectes, s'ils ont toujours un peu mauvaise presse, apparaissent pourtant indispensables à la pollinisation des plantes. Ils savent aussi recycler les nutriments. Et ils servent de nourriture de base à un certain nombre d'autres animaux comme les oiseaux, les reptiles, les amphibiens ou encore les poissons.

Selon une étude, l’état de la biodiversité des insectes est « épouvantable » et leur biomasse diminue d’environ 2,5 % par an. © ROverhate, Pixabay, CC0 Creative Commons

Une destruction des habitats fatale

La plupart des travaux sur lesquels reposent ces conclusions alarmantes ont été menés en Europe ou en Amérique du Nord. Il reste donc de larges régions du globe pour lesquelles les données sont manquantes. Mais les chercheurs ne se montrent pas optimistes à cet égard. « La situation pour les invertébrés tropicaux semble encore pire. L'ampleur du déclin mondial pourrait même avoir été sous-estimée », commente Georgina Mace, chercheur au University College London(Royaume-Uni).

L'ampleur du déclin pourrait être sous-estimée.

La faute au changement climatique dont les effets sur des insectes tropicaux peu tolérants aux variations de température commencent à se faire ressentir. Pourtant selon le rapport, le réchauffement climatique est loin de constituer la plus grande menace pour les insectes du monde. La principale cause de leur déclin reste la destruction des habitats due à l'agriculture intensive et à l'urbanisation. La pollution aux pesticides et aux engrais ainsi que les espèces invasives ou les agents pathogènes n'arrivent qu'ensuite.

Lépidoptères, hyménoptères, coléoptères sont les taxons terrestres les plus touchés. Du côté des écosystèmes humides, quatre taxons majeurs que sont les odonates, les plécoptères, les trichoptères et les éphéméroptères ont déjà perdu une proportion considérable d'espèces. Et même si des espèces plus généralistes et plus tolérantes aux changements investissent déjà les niches laissées vacantes, la situation est préoccupante. Face à un taux de mortalité huit fois plus rapide que celui des mammifères, des oiseaux ou des reptiles, les chercheurs appellent notamment à repenser les pratiques agricoles actuelles.

  • Plus de 40 % des espèces d’insectes seraient menacées d’extinction dans les prochaines décennies.
  • La perte des habitats due à l’agriculture intensive est le principal facteur de déclin.
  • Les polluants agrochimiques, les espèces envahissantes et le changement climatique n’apparaissent que comme des causes secondaires.
Les populations d’insectes se sont effondrées en trois décennies

Des données avaient déjà attiré l'attention sur le déclin inquiétant du nombre d'abeilles ou de papillons. Aujourd'hui, des chercheurs allemands publient des chiffres encore un peu plus alarmants. Le déclin atteindrait 75 % et semble se généraliser à l'ensemble des populations d'insectes volants. 

L'avez-vous remarqué ? Nous passons de moins en moins de temps à nettoyer nos pare-brise des insectes volants morts qui s'y sont écrasés. Une étude menée par des chercheurs de la Krefeld Entomological Society (Allemagne) suggère aujourd'hui que c'est tout simplement parce que le nombre d'insectes volants a dramatiquement diminué ces dernières années.

Selon des relevés réalisés dans 63 réserves naturelles situées en Allemagne de l'ouest et du nord, entre Bonn et Cologne et jusqu'au sud de Berlin, la quantité d'insectes volants (en nombre d'individus) aurait ainsi chuté, au cours de ces 27 dernières années, de pas moins de 76 %. Avec un pic durant la saison estivale à moins 82 % !

Pour compter les insectes, les entomologistes allemands ont utilisé des pièges Malaise comme celui-ci, installé en forêt en Guyane. © G. Lamarre, Q. Molto, P. Fine et C. Baraloto, Wikipedia, CC by 3.0

Un déclin encore inexpliqué

Les insectes n'ont pas toujours bonne presse auprès du public, mais pourtant une perte, tant en diversité qu'en nombre d'individus, peut provoquer des effets en cascades sur la chaîne alimentaire. Et mettre ainsi en péril tout un écosystème. D'où l'intérêt que les chercheurs portent à la question.

Y répondre n'est pas simple. Le déclin observé par les entomologistes allemands reste à ce jour inexpliqué. Leurs tentatives de le corréler à des changements de conditions météorologiques, de paysages ou de couverture végétale semblent avoir échoué. Ils ne peuvent qu'imaginer -- sans preuve formelle pour l'heure -- que la proximité de terres cultivées en agriculture intensive et l'utilisation de pesticides dans les champs voisins pourraient avoir joué un rôle.

Auteure : Nathalie Mayer, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/insectes-insectes-pourraient-avoir-disparu-surface-terre-ici-100-ans-68949/

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vendredi 22 février 2019

Pourquoi la fonte du glacier Thwaites inquiète les scientifiques

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"C'est une catastrophe ce qu'il se passe en Antarctique ouest" :

pourquoi la fonte du glacier Thwaites inquiète les scientifiques.

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A terme, toute la question est de savoir quand ce glacier géant va disparaître et entraîner une réaction en chaîne qui fera monter le niveau de la mer de plusieurs mètres.

Un compte à rebours a débuté en Antarctique ouest. Et pour les scientifiques, l'issue ne fait plus aucun doute : cette partie du continent blanc est vouée à disparaître dans les années à venir.

Le glacier Thwaites, l'un des géants de la zone de la mer d'Amundsen qui fait 120 kilomètres de large, 600 de long et atteint 3 km de profondeur par endroits, est de plus en plus instable. "Il fait à peu près la taille de la Floride", résume à franceinfo Jérémie Mouginot, chercheur au CNRS à l'Institut des géosciences de l'environnement à Grenoble. Un "monstre" responsable, chaque année, de 4% de la montée du niveau de la mer dans le monde, estime un communiqué de la Nasa (en anglais).

"Ce glacier se retire d'à peu près un demi-kilomètre par an, depuis une bonne vingtaine d'années", précise Eric Rignot, professeur en sciences de la Terre à l'université de Californie à Irvine, chercheur au Jet Propulsion Laboratory, et coauteur d'une étude (en anglais) publiée le 30 janvier.  

Le niveau des mers pourrait monter de trois mètres

Le réchauffement climatique joue un rôle avéré dans cette fonte du glacier Thwaites. Sous l'effet des eaux profondes qui se réchauffent, la ligne d'échouage recule. "C'est l'endroit où le glacier est en contact avec le sol", explique Jérémie Mouginot, qui fait partie du panel de scientifiques responsables de l'étude. "Et quand on transforme de la glace posée en de la glace flottante, on la rend plus instable", observe Emmanuel Le Meur, maître de conférences à l'université Grenoble-Alpes.

Ces mouvements de glace font craindre un "scénario catastrophe", reconnaît Eric Rignot. A force de reculer, cette ligne d'échouage entraînerait le détachement du glacier et sonnerait le début d'une réaction en chaîne : "Thwaites et le glacier voisin, Pine Island, vont entraîner le reste de l'Antarctique occidental".

L'Antarctique occidental est condamné, à long terme, à disparaître.

Cette disparition causerait une hausse du niveau de la mer de plus de trois mètres, ce qui aurait des conséquences sur tous les littoraux du globe. "Ce n'est pas la peine d'être scientifique pour s'en rendre compte", ajoute Emmanuel Le Meur. Pour les trois chercheurs, le processus enclenché est irréversible. 

"On va dans le mur, mais à quelle vitesse ?"

Observateur privilégié de ce glacier depuis trois décennies, Eric Rignot a conscience que "c'est impossible à arrêter". Mais il pense que l'être humain peut encore influer sur la fonte de ces glaces. "Si on arrive à revenir à une période un petit peu plus froide par exemple, il est tout à fait concevable que le glacier continue à se retirer mais de manière très, très lente", dit-il. Pour cela, il faudrait considérablement réduire les émissions de gaz à effet de serre, "c'est-à-dire avoir des économies, des modes de vie de moins en moins tributaires de ces énergies fossiles que sont le pétrole et le charbon", avance Emmanuel Le Meur. 

"J'ai toujours en tête cette phrase du spécialiste du climat Jean-Marc Jancovici, conclut-il. 'Le problème, ce n'est pas le fait qu'on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c'est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?'"  


Auteur : Benoît Jourdain France Télévisions

Source : https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/

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mercredi 6 février 2019

Du jamais vu : un insecte préservé dans une opale

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Une opale retrouvée en Indonésie contient un insecte intact, comme fossilisé dans l'ambre. Une énigme pour les scientifiques, qui remet en cause les connaissances actuelles sur la formation de l'opale.

La formation de l’opale remise en question

Mais l'an dernier, le gemmologue américain, Brian Berger, a fait une découverte inédite sur l'île de Java en Indonésie : une authentique opale multicolore dans laquelle est emprisonné un insecte, distinctement visible à travers la pierre.

« On peut même voir sa bouche ouverte et les structures fibreuses de ses appendices », décrit-il sur son blog. Du jamais vu pour les scientifiques.

L’insecte est parfaitement conservé au sein de l’opale avec ses parties fibreuses. © Brian T. Berger, Instagram, velvetboxsociety

La formation des opales demeure, en effet, assez mystérieuse, mais l'hypothèse dominante est que de l'eau chargée de silice dépose des micelles (particules en suspension) dans des fissures et cavités.

En période sèche, lorsque l'eau s'évapore, on obtient des couches minéralisées organisées formant un « gel siliceux » transparent.

En Indonésie, ce processus se produit souvent avec des coulées volcaniques plutôt qu'avec de l'eau. Dans les deux cas, il est impossible qu'un insecte entier soit fossilisé au cours de cette longue sédimentation.

Une « opalisation » de l’ambre

« Ce spécimen remet en question nos connaissances actuelles sur la formation de l'opale », reconnait le géologue Ben McHenry, directeur de la collection des sciences de la Terre au South Australian Museum.

Le spécialiste avance une explication possible : l'insecte serait d'abord tombé dans l'ambre, qui aurait coulé dans la fente d'un bois. Les coulées volcaniques hautement siliceuses auraient alors investi la fente et un échange ionique se serait produit lors de la polymérisation, au cours de laquelle l'ambre se serait alors « opalisé ».

L’insecte le plus ancien jamais retrouvé ?

Il faut savoir que la plupart de l'ambre que l'on trouve est en réalité du copal, un intermédiaire entre la résine et l'ambre âgé de plusieurs centaines à quelques milliers d'années.

La véritable fossilisation de la résine en ambre nécessite, quant à elle, elle plusieurs millions d'années. « Si cette théorie d'opalisation est juste, de la sève de l'arbre avec un insecte, suivi d'un processus sédimentaire passant par le copal, l'ambre et l'opale, l'insecte visible dans cette pierre pourrait être l'un des plus anciens jamais découverts », conclut Brian Berger.

De nouvelles investigations sont en cours pour en savoir plus sur l'insecte en question.

  • Une opale contenant un insecte parfaitement conservé a été retrouvée en Indonésie.
  • Normalement, de tels spécimens se trouvent uniquement dans l’ambre.
  • S’il s’agissait d’ambre « opalisé », l’insecte pourrait être le plus vieux jamais découvert.

Auteure : Céline Deluzarche, journaliste

 

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/

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jeudi 31 janvier 2019

Antarctique : la migration du krill inquiète

 

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La nourriture préférée des baleines, pingouins et poissons s'est déplacée de 440 km vers le sud en l'espace de quatre décennies. Un phénomène largement dû au changement climatique et qui pourrait aussi l'aggraver en retour. Explications.

Une migration de 440 km vers le sud

Les chercheurs se sont basés sur des relevés assez complets disponibles depuis 1926, issus des relevés de pêche commerciale. Ils ont pris soin d'éliminer la plupart des biais méthodologiques, comme les variations saisonnières.

Depuis 90 ans, le krill a ainsi migré de 4 degrés de latitude vers le sud, soit 440 km plus bas. Le changement est surtout visible à partir de la fin des années 1980. « La densité de krill s'est réduite et il s'est concentré sur un habitat beaucoup plus restreint autour de la plateforme antarctique », relate Simeon Hill, chercheur à la British Antarctic Survey et l'un des principaux auteurs de l'étude.

Le krill, autrefois abondant dans tout l’océan Austral et la mer de Scotia, s’est concentré dans un espace réduit autour de la calotte antarctique. © British Antarctic Survey

Du krill plus gros et plus âgé

La fin des années 1980 correspond à un retournement positif du phénomène appelé « oscillation antarctique », où la ceinture de forts vents d'ouest qui entoure l'Antarctique se déplace vers le sud, produisant un temps plus chaud, plus nuageux, avec plus de tempêtes et beaucoup moins de glace dans les régions où le krill avait tendance à se rassembler, au sud de l'Australie et dans la mer de Scotia.

Les chercheurs ont aussi observé une augmentation moyenne de 6 mm de la taille du krill, signe d'une population plus âgée. « C'est le résultat d'une diminution du krill juvénile, le développement des larves étant particulièrement affecté par l'absence de glace », explique Simeon Hill.

Or, les modèles climatiques prévoient une hausse de l'oscillation antarctique positive en raison du réchauffement climatique. Si la tendance continue, « la migration vers le sud va au bout du compte être bloquée par la plateforme continentale », constate Simeon Hill. « Les zones froides où se reproduit le krill vont être de plus en plus restreintes. »

L’otarie à fourrure, qui vit sur l’île de Georgie du Sud entre l’Argentine et l’Antarctique, est gravement menacée par la désertion du krill de cette région. © British Antarctic Survey

Des conséquences en cascade sur l’écosystème antarctique

Le krill est la nourriture de base de nombreux animaux marins. « Moins de krill, cela signifie une compétition plus exacerbée pour la nourriture », prévient Simeon Hill.

Selon des précédentes études, les otaries à fourrure et les gorfous dorés (Eudyptes chrysolophus) semblent déjà souffrir du manque de ressource alimentaire. Plus gros, le krill n'est également plus adapté à la nourriture de certaines espèces. Mais les conséquences ne s'arrêtent pas là. Car le krill joue aussi un rôle majeur dans la pompe à carbone océanique : en avalant le phytoplancton présent à la surface, il envoie les déchets riches en carbone vers le fond de l'océan, à plus de 2.000 mètres de profondeur.

Une diminution importante de krill pourrait donc réduire la séquestration océanique du carbone. Enfin, l'impact risque aussi de se faire sentir au niveau économique : le krill fait en effet l'objet d'une intense pêche commerciale, de l'ordre de 250.000 tonnes par an.

Bien que strictement encadrée, cette pêche fait vivre toute une industrie pour l'alimentation animale et humaine. Pour le WWF, qui déjà réagit à cette étude, il est urgent de « placer la conservation de l'espèce au-dessus des intérêts commerciaux ».

  • Depuis les années 1920, le krill a déserté l’océan Austral pour migrer au sud, autour de l’Antarctique.
  • Or, le krill sert de nourriture de base à de nombreuses espèces marines qui risquent donc d’être gravement affectées.
  • Le krill est également à la base de la pompe océanique qui sert à séquestrer le carbone transformé par le phytoplancton.

Auteure : Céline Deluzarche, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/continent-antarctique-antarctique-migration-krill-inquiete-74746/

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vendredi 14 décembre 2018

Le littoral français recule davantage chaque année… et cela va empirer

 


 

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 https://www.francetvinfo.fr/image/759r5jfjx-fd2b/1500/843/9734257.jpg

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22 % DU LITTORAL FRANÇAIS FORTEMENT IMPACTÉ PAR L’ÉROSION CÔTIÈRE

Le littoral français est en grand danger. Depuis plusieurs années, celui-ci subit de plein fouet les conséquences du changement climatique, caractérisées par une élévation du niveau de la mer et une réduction de la surface émergée liée à la perte de sédiments le long du rivage. Communément appelé « érosion côtière », ce triste phénomène ne cesse de s’accélérer et nécessite d’importants travaux aux coûts exorbitants (plusieurs centaines de milliers d’euros) dans plusieurs communes françaises, notamment Aquitaine et en Normandie, où 26 communes font appel aux services de l’État.

Souvent densément peuplées, ces zones concentrent de plus en plus d’enjeux environnementaux, sociaux et économiques. Selon les chiffres publiés par le Ministère de l’Environnement en septembre dernier, aucune région n’est épargnée par ce phénomène. Ce sont en moyenne 22 % des 20 000 kilomètres de littoral français qui souffrent de l’érosion côtière, et 270 des 650 kilomètres de littoral les plus impactés reculent à une vitesse de plus de 50 centimètres par an.

 
Julien Lestage@j_lestage 
UN NET RECUL DES CÔTES QUI NÉCESSITE DES TRAVAUX COLOSSAUX

En mars 2018, l’Observatoire de la côte aquitaine publiait un bilan particulièrement alarmant. Deuxième région littorale la plus peuplée, celle-ci figure également à la seconde place des façades métropolitaines les plus affectées par l’érosion côtière. Sur ses quelques 240 kilomètres de côtes sableuses, le recul moyen atteignait en moyenne 1,70 m à 2,50 m chaque année, tandis que les zones frappées de plein fouet par les tempêtes hivernales particulièrement violentes de janvier 2018 pouvaient afficher un recul de 7 mètres. 

Il y a quelques jours, France 3 consacrait un reportage (voir ci-dessous lien pour visionner la vidéo) à ce triste phénomène nécessitant la réalisation d’importants travaux dans plusieurs communes de la Manche. Gouville-sur-Mer a installé l’année passée un tube rempli de sable pour protéger sa plage, et une opération de réensablement et de pose de clôtures et de pieux hydrauliques est actuellement en cours à Bricqueville-sur-Mer afin d’éviter que les habitations situées à proximité de la mer ne se retrouvent menacées par les marées suite à l’ouverture d’une brèche dans la dune.

 Auteur : 

Source :  https://dailygeekshow.com/littoral-erosion-changement-rechauffement-climatique-france/?utm_source=maplanete&utm_medium=e-mail&utm_campaign=MaPlanete_NL_Journaliere_20181212

 

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dimanche 25 novembre 2018

Pourquoi les gouttes de pluie n’ont-elles pas toutes la même taille ?

 Goutte d'eau © DR

La taille d'une goutte de pluie dépend de l'altitude à laquelle elle s'est formée et de sa propre force de cohésion.

La taille des gouttes selon l’altitude

Lorsque les nuages se situent à une altitude inférieure à 2.000 mètres, les turbulences atmosphériques sont faibles et limitent le phénomène de coalescence.

La taille des gouttes reste elle aussi limitée. Leur diamètre ne dépasse pas 1 millimètre. On parle plutôt de bruine.

Dans les nuages plus élevés, entre 2.000 et 5.000 mètres, les turbulences sont plus importantes et le diamètre des gouttes peut atteindre 6 millimètres.

Jamais plus de 6 millimètres

Six millimètres, c'est d'ailleurs la taille maximale que l'on puisse observer pour une goutte de pluie qui tombe. Car, au cours de sa chute, la goutte est soumise, en plus de la force de tension superficielle qui fait sa cohésion, à une force de friction due aux frottements avec l'air.

Lorsque les gouttes sont trop volumineuses et atteignent ces fameux 6 millimètres de diamètre, cette force de friction entraîne l'explosion de la goutte en fragments de tailles inférieures.

Une fois au sol, c'est la gravité qui écrase les gouttes, les transformant en flaques.

 

Auteure : Nathalie Mayer, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/meteorologie-gouttes-pluie-nont-elles-pas-toutes-meme-taille-6199/

 

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dimanche 14 octobre 2018

Automne : pourquoi les feuilles tombent-elles des arbres ?

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https://media.ooreka.fr/public/image/arbre_automne-full-11994979.jpg

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Quand vient l'automne, chaque année, aux latitudes moyennes et plus élevées, bosquets, bois et forêts se transforment et se parent de couleurs or, orangées, cuivres et pourpres. Par millions, les feuilles des arbres virevoltent et se déposent au sol. Mais pour quelle raison les arbres se débarrassent-ils de leurs feuillages? Mais pour quelle raison les arbres se débarrassent-ils de leurs feuillages? Quel est le processus?

Lorsque les températures commencent à descendre, au début de l'automne, les arbres de nos forêts tempérées mettent en place des mécanismes qui vont leur permettre de vivre au ralenti pendant l'hiver qui s'annonce et d'éviter de dépenser de l'énergie inutilement.

Si les troncs et les branches sont isolés par l'écorce, et si les racines restent à l'abri dans le sol, les feuilles, quant à elles, posent problème. Leurs tissus sont incapables de résister à la chute des températures.

Privées de sève, les feuilles se meurent.

Les feuilles des arbres sont recouvertes de capteurs photosensibles qui réagissent à la réduction de la durée du jour. Ceux-ci provoquent la libération massive d'éthylène, une hormone végétale sécrétée par les arbres. C'est le signal délivré aux arbres pour que ces derniers se mettent à produire des bouchons de liège qui vont venir isoler les feuilles des réseaux de sève.

Privées d'eau et de minéraux, les feuilles perdent de leur souplesse. La photosynthèse s'interrompt et la chlorophylle qui colore les feuilles en vert se dégrade. Les pigments rouge, jaune ou orange prennent le dessus et donnent à nos forêts leurs si belles couleurs de l’automne. Au moindre coup de vent, les attaches des feuilles se rompent alors et celles-ci tombent au sol. On parle alors de feuilles caduques.

Les feuilles persistantes, ces feuilles qui ne tombent pas.

L'évolution a opté pour une stratégie différente concernant les conifères. Leurs feuilles se présentent sous la forme de petites aiguilles recouvertes de cire. Cette couche isolante les aide à résister au froid. D'autant que la surface réduite de ces aiguilles les aide aussi à survivre à l'hiver. On parle alors de feuilles persistantes.

Dans les régions au climat méditerranéen, plusieurs espèces d'arbres comme, notamment, le chêne vert et l'olivier conservent leurs feuilles en hiver.

 Auteure : Nathalie Mayer, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/personnalites/sciences-nathalie-mayer-1355/

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lundi 8 octobre 2018

Sargasses aux Antilles : un projet du CNRS pour valoriser ces algues

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Un projet de recherche du CNRS et de l'université des Antilles vise à trouver un moyen pour valoriser ces algues envahissantes à l'origine de nombreuses nuisances. Les chercheurs veulent savoir si les sargasses pourraient servir à faire du compost.

Une fois échouées sur les côtes, les sargasses se décomposent par l'action des micro-organismes. Elles dégagent alors des quantités importantes de sulfure d'hydrogène, d'où des nuisances olfactives, mais pas seulement. Quand la concentration de sulfure d'hydrogène est importante dans l'air, les habitants peuvent souffrir d'irritations oculaires (conjonctivite) et respiratoires (rhinite, toux...). Les personnes asthmatiques, les jeunes enfants, les femmes enceintes sont plus à risque, d'après l'ARS de Martinique.

La piste d’une valorisation des algues sous forme de compost

Si des campagnes de ramassage sont indispensables, que faut-il faire des algues collectées ? Le projet ECO3SAR, piloté par le laboratoire Borea (CNRS/MNHN/SU/IRD/université de Caen Normandie/université des Antilles) devra explorer les pistes de valorisation envisageables, dont celle de la transformation en compost.

Des campagnes de ramassage sont programmées en octobre. Les chercheurs analyseront les algues récupérées sur 45 sites se trouvant sur les îles de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils devront déterminer si elles sont contaminées par des métaux lourds ou des produits chimiques, comme le chlordécone. Si les algues sont contaminées, la valorisation risque d'être compromise.

Auteure : Marie-Céline Ray, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/botanique-sargasses-antilles-projet-cnrs-valoriser-ces-algues-73061/

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1) Evy - signature animée Titi

 

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

 

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samedi 29 septembre 2018

Les fleurs amènent la pluie !!!

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castelluccio-italie-champs-6

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Dans l'atmosphère, le pollen libéré par les fleurs s'éparpille sous l'effet de l'humidité en de minuscules particules qui peuvent favoriser la formation des nuages.

Conséquence : les fleurs font la pluie et le beau temps.

Mais la chercheuse se demandait ce qui arrivait aux particules de pollendans l'air, celles-là mêmes qui causent des allergies. Or la littérature scientifique sur ce sujet signale bien que le pollen peut se séparer en de minuscules morceaux et ainsi favoriser la réponse allergique.

Ces petits grains pourraient-ils aussi avoir une influence sur le climat tout comme les aérosols, de fines particules suspendues dans l'air qui jouent un rôle dans la formation des nuages ?

Pour le savoir, les chercheurs de l'université du Michigan ont réalisé des expériences sur du pollen de chêne, de pacanier, de cèdre, de bouleau, de pin et d'ambroisie.

Ces plantes représentent des sources importantes de pollen aux États-Unis.

Ceux-ci ont été imbibés d'eau puis dispersés sous forme de spray avec un atomiseur dans une chambre de « fabrication des nuages », du laboratoire de Sarah Brooks, professeur de sciences atmosphérique.

En résumé, quand les arbres émettent du pollen, ils pourraient favoriser la formation des nuages et la pluie qui nourrit en retour les arbres.

Le pollen transporté par le vent pourrait donc influencer le climat, suggérant ainsi un nouveau lien entre les plantes et l'atmosphère.

Donc, le pollen ne sert pas qu'à la reproduction des plantes, mais aussi à celle des nuages !

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Auteure : Marie-Céline Ray, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/fleurs-science-decalee-fleurs-amenent-pluie-58169/

1) Evy - signature animée Titi

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