mercredi 6 février 2019

Du jamais vu : un insecte préservé dans une opale

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Une opale retrouvée en Indonésie contient un insecte intact, comme fossilisé dans l'ambre. Une énigme pour les scientifiques, qui remet en cause les connaissances actuelles sur la formation de l'opale.

La formation de l’opale remise en question

Mais l'an dernier, le gemmologue américain, Brian Berger, a fait une découverte inédite sur l'île de Java en Indonésie : une authentique opale multicolore dans laquelle est emprisonné un insecte, distinctement visible à travers la pierre.

« On peut même voir sa bouche ouverte et les structures fibreuses de ses appendices », décrit-il sur son blog. Du jamais vu pour les scientifiques.

L’insecte est parfaitement conservé au sein de l’opale avec ses parties fibreuses. © Brian T. Berger, Instagram, velvetboxsociety

La formation des opales demeure, en effet, assez mystérieuse, mais l'hypothèse dominante est que de l'eau chargée de silice dépose des micelles (particules en suspension) dans des fissures et cavités.

En période sèche, lorsque l'eau s'évapore, on obtient des couches minéralisées organisées formant un « gel siliceux » transparent.

En Indonésie, ce processus se produit souvent avec des coulées volcaniques plutôt qu'avec de l'eau. Dans les deux cas, il est impossible qu'un insecte entier soit fossilisé au cours de cette longue sédimentation.

Une « opalisation » de l’ambre

« Ce spécimen remet en question nos connaissances actuelles sur la formation de l'opale », reconnait le géologue Ben McHenry, directeur de la collection des sciences de la Terre au South Australian Museum.

Le spécialiste avance une explication possible : l'insecte serait d'abord tombé dans l'ambre, qui aurait coulé dans la fente d'un bois. Les coulées volcaniques hautement siliceuses auraient alors investi la fente et un échange ionique se serait produit lors de la polymérisation, au cours de laquelle l'ambre se serait alors « opalisé ».

L’insecte le plus ancien jamais retrouvé ?

Il faut savoir que la plupart de l'ambre que l'on trouve est en réalité du copal, un intermédiaire entre la résine et l'ambre âgé de plusieurs centaines à quelques milliers d'années.

La véritable fossilisation de la résine en ambre nécessite, quant à elle, elle plusieurs millions d'années. « Si cette théorie d'opalisation est juste, de la sève de l'arbre avec un insecte, suivi d'un processus sédimentaire passant par le copal, l'ambre et l'opale, l'insecte visible dans cette pierre pourrait être l'un des plus anciens jamais découverts », conclut Brian Berger.

De nouvelles investigations sont en cours pour en savoir plus sur l'insecte en question.

  • Une opale contenant un insecte parfaitement conservé a été retrouvée en Indonésie.
  • Normalement, de tels spécimens se trouvent uniquement dans l’ambre.
  • S’il s’agissait d’ambre « opalisé », l’insecte pourrait être le plus vieux jamais découvert.

Auteure : Céline Deluzarche, journaliste

 

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/

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1) Evy - signature animée Titi

 

 

 

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension ».

 

 

 

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jeudi 31 janvier 2019

Antarctique : la migration du krill inquiète

 

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La nourriture préférée des baleines, pingouins et poissons s'est déplacée de 440 km vers le sud en l'espace de quatre décennies. Un phénomène largement dû au changement climatique et qui pourrait aussi l'aggraver en retour. Explications.

Une migration de 440 km vers le sud

Les chercheurs se sont basés sur des relevés assez complets disponibles depuis 1926, issus des relevés de pêche commerciale. Ils ont pris soin d'éliminer la plupart des biais méthodologiques, comme les variations saisonnières.

Depuis 90 ans, le krill a ainsi migré de 4 degrés de latitude vers le sud, soit 440 km plus bas. Le changement est surtout visible à partir de la fin des années 1980. « La densité de krill s'est réduite et il s'est concentré sur un habitat beaucoup plus restreint autour de la plateforme antarctique », relate Simeon Hill, chercheur à la British Antarctic Survey et l'un des principaux auteurs de l'étude.

Le krill, autrefois abondant dans tout l’océan Austral et la mer de Scotia, s’est concentré dans un espace réduit autour de la calotte antarctique. © British Antarctic Survey

Du krill plus gros et plus âgé

La fin des années 1980 correspond à un retournement positif du phénomène appelé « oscillation antarctique », où la ceinture de forts vents d'ouest qui entoure l'Antarctique se déplace vers le sud, produisant un temps plus chaud, plus nuageux, avec plus de tempêtes et beaucoup moins de glace dans les régions où le krill avait tendance à se rassembler, au sud de l'Australie et dans la mer de Scotia.

Les chercheurs ont aussi observé une augmentation moyenne de 6 mm de la taille du krill, signe d'une population plus âgée. « C'est le résultat d'une diminution du krill juvénile, le développement des larves étant particulièrement affecté par l'absence de glace », explique Simeon Hill.

Or, les modèles climatiques prévoient une hausse de l'oscillation antarctique positive en raison du réchauffement climatique. Si la tendance continue, « la migration vers le sud va au bout du compte être bloquée par la plateforme continentale », constate Simeon Hill. « Les zones froides où se reproduit le krill vont être de plus en plus restreintes. »

L’otarie à fourrure, qui vit sur l’île de Georgie du Sud entre l’Argentine et l’Antarctique, est gravement menacée par la désertion du krill de cette région. © British Antarctic Survey

Des conséquences en cascade sur l’écosystème antarctique

Le krill est la nourriture de base de nombreux animaux marins. « Moins de krill, cela signifie une compétition plus exacerbée pour la nourriture », prévient Simeon Hill.

Selon des précédentes études, les otaries à fourrure et les gorfous dorés (Eudyptes chrysolophus) semblent déjà souffrir du manque de ressource alimentaire. Plus gros, le krill n'est également plus adapté à la nourriture de certaines espèces. Mais les conséquences ne s'arrêtent pas là. Car le krill joue aussi un rôle majeur dans la pompe à carbone océanique : en avalant le phytoplancton présent à la surface, il envoie les déchets riches en carbone vers le fond de l'océan, à plus de 2.000 mètres de profondeur.

Une diminution importante de krill pourrait donc réduire la séquestration océanique du carbone. Enfin, l'impact risque aussi de se faire sentir au niveau économique : le krill fait en effet l'objet d'une intense pêche commerciale, de l'ordre de 250.000 tonnes par an.

Bien que strictement encadrée, cette pêche fait vivre toute une industrie pour l'alimentation animale et humaine. Pour le WWF, qui déjà réagit à cette étude, il est urgent de « placer la conservation de l'espèce au-dessus des intérêts commerciaux ».

  • Depuis les années 1920, le krill a déserté l’océan Austral pour migrer au sud, autour de l’Antarctique.
  • Or, le krill sert de nourriture de base à de nombreuses espèces marines qui risquent donc d’être gravement affectées.
  • Le krill est également à la base de la pompe océanique qui sert à séquestrer le carbone transformé par le phytoplancton.

Auteure : Céline Deluzarche, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/continent-antarctique-antarctique-migration-krill-inquiete-74746/

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vendredi 14 décembre 2018

Le littoral français recule davantage chaque année… et cela va empirer

 


 

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22 % DU LITTORAL FRANÇAIS FORTEMENT IMPACTÉ PAR L’ÉROSION CÔTIÈRE

Le littoral français est en grand danger. Depuis plusieurs années, celui-ci subit de plein fouet les conséquences du changement climatique, caractérisées par une élévation du niveau de la mer et une réduction de la surface émergée liée à la perte de sédiments le long du rivage. Communément appelé « érosion côtière », ce triste phénomène ne cesse de s’accélérer et nécessite d’importants travaux aux coûts exorbitants (plusieurs centaines de milliers d’euros) dans plusieurs communes françaises, notamment Aquitaine et en Normandie, où 26 communes font appel aux services de l’État.

Souvent densément peuplées, ces zones concentrent de plus en plus d’enjeux environnementaux, sociaux et économiques. Selon les chiffres publiés par le Ministère de l’Environnement en septembre dernier, aucune région n’est épargnée par ce phénomène. Ce sont en moyenne 22 % des 20 000 kilomètres de littoral français qui souffrent de l’érosion côtière, et 270 des 650 kilomètres de littoral les plus impactés reculent à une vitesse de plus de 50 centimètres par an.

 
Julien Lestage@j_lestage 
UN NET RECUL DES CÔTES QUI NÉCESSITE DES TRAVAUX COLOSSAUX

En mars 2018, l’Observatoire de la côte aquitaine publiait un bilan particulièrement alarmant. Deuxième région littorale la plus peuplée, celle-ci figure également à la seconde place des façades métropolitaines les plus affectées par l’érosion côtière. Sur ses quelques 240 kilomètres de côtes sableuses, le recul moyen atteignait en moyenne 1,70 m à 2,50 m chaque année, tandis que les zones frappées de plein fouet par les tempêtes hivernales particulièrement violentes de janvier 2018 pouvaient afficher un recul de 7 mètres. 

Il y a quelques jours, France 3 consacrait un reportage (voir ci-dessous lien pour visionner la vidéo) à ce triste phénomène nécessitant la réalisation d’importants travaux dans plusieurs communes de la Manche. Gouville-sur-Mer a installé l’année passée un tube rempli de sable pour protéger sa plage, et une opération de réensablement et de pose de clôtures et de pieux hydrauliques est actuellement en cours à Bricqueville-sur-Mer afin d’éviter que les habitations situées à proximité de la mer ne se retrouvent menacées par les marées suite à l’ouverture d’une brèche dans la dune.

 Auteur : 

Source :  https://dailygeekshow.com/littoral-erosion-changement-rechauffement-climatique-france/?utm_source=maplanete&utm_medium=e-mail&utm_campaign=MaPlanete_NL_Journaliere_20181212

 

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dimanche 25 novembre 2018

Pourquoi les gouttes de pluie n’ont-elles pas toutes la même taille ?

 Goutte d'eau © DR

La taille d'une goutte de pluie dépend de l'altitude à laquelle elle s'est formée et de sa propre force de cohésion.

La taille des gouttes selon l’altitude

Lorsque les nuages se situent à une altitude inférieure à 2.000 mètres, les turbulences atmosphériques sont faibles et limitent le phénomène de coalescence.

La taille des gouttes reste elle aussi limitée. Leur diamètre ne dépasse pas 1 millimètre. On parle plutôt de bruine.

Dans les nuages plus élevés, entre 2.000 et 5.000 mètres, les turbulences sont plus importantes et le diamètre des gouttes peut atteindre 6 millimètres.

Jamais plus de 6 millimètres

Six millimètres, c'est d'ailleurs la taille maximale que l'on puisse observer pour une goutte de pluie qui tombe. Car, au cours de sa chute, la goutte est soumise, en plus de la force de tension superficielle qui fait sa cohésion, à une force de friction due aux frottements avec l'air.

Lorsque les gouttes sont trop volumineuses et atteignent ces fameux 6 millimètres de diamètre, cette force de friction entraîne l'explosion de la goutte en fragments de tailles inférieures.

Une fois au sol, c'est la gravité qui écrase les gouttes, les transformant en flaques.

 

Auteure : Nathalie Mayer, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/meteorologie-gouttes-pluie-nont-elles-pas-toutes-meme-taille-6199/

 

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dimanche 14 octobre 2018

Automne : pourquoi les feuilles tombent-elles des arbres ?

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Quand vient l'automne, chaque année, aux latitudes moyennes et plus élevées, bosquets, bois et forêts se transforment et se parent de couleurs or, orangées, cuivres et pourpres. Par millions, les feuilles des arbres virevoltent et se déposent au sol. Mais pour quelle raison les arbres se débarrassent-ils de leurs feuillages? Mais pour quelle raison les arbres se débarrassent-ils de leurs feuillages? Quel est le processus?

Lorsque les températures commencent à descendre, au début de l'automne, les arbres de nos forêts tempérées mettent en place des mécanismes qui vont leur permettre de vivre au ralenti pendant l'hiver qui s'annonce et d'éviter de dépenser de l'énergie inutilement.

Si les troncs et les branches sont isolés par l'écorce, et si les racines restent à l'abri dans le sol, les feuilles, quant à elles, posent problème. Leurs tissus sont incapables de résister à la chute des températures.

Privées de sève, les feuilles se meurent.

Les feuilles des arbres sont recouvertes de capteurs photosensibles qui réagissent à la réduction de la durée du jour. Ceux-ci provoquent la libération massive d'éthylène, une hormone végétale sécrétée par les arbres. C'est le signal délivré aux arbres pour que ces derniers se mettent à produire des bouchons de liège qui vont venir isoler les feuilles des réseaux de sève.

Privées d'eau et de minéraux, les feuilles perdent de leur souplesse. La photosynthèse s'interrompt et la chlorophylle qui colore les feuilles en vert se dégrade. Les pigments rouge, jaune ou orange prennent le dessus et donnent à nos forêts leurs si belles couleurs de l’automne. Au moindre coup de vent, les attaches des feuilles se rompent alors et celles-ci tombent au sol. On parle alors de feuilles caduques.

Les feuilles persistantes, ces feuilles qui ne tombent pas.

L'évolution a opté pour une stratégie différente concernant les conifères. Leurs feuilles se présentent sous la forme de petites aiguilles recouvertes de cire. Cette couche isolante les aide à résister au froid. D'autant que la surface réduite de ces aiguilles les aide aussi à survivre à l'hiver. On parle alors de feuilles persistantes.

Dans les régions au climat méditerranéen, plusieurs espèces d'arbres comme, notamment, le chêne vert et l'olivier conservent leurs feuilles en hiver.

 Auteure : Nathalie Mayer, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/personnalites/sciences-nathalie-mayer-1355/

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lundi 8 octobre 2018

Sargasses aux Antilles : un projet du CNRS pour valoriser ces algues

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Un projet de recherche du CNRS et de l'université des Antilles vise à trouver un moyen pour valoriser ces algues envahissantes à l'origine de nombreuses nuisances. Les chercheurs veulent savoir si les sargasses pourraient servir à faire du compost.

Une fois échouées sur les côtes, les sargasses se décomposent par l'action des micro-organismes. Elles dégagent alors des quantités importantes de sulfure d'hydrogène, d'où des nuisances olfactives, mais pas seulement. Quand la concentration de sulfure d'hydrogène est importante dans l'air, les habitants peuvent souffrir d'irritations oculaires (conjonctivite) et respiratoires (rhinite, toux...). Les personnes asthmatiques, les jeunes enfants, les femmes enceintes sont plus à risque, d'après l'ARS de Martinique.

La piste d’une valorisation des algues sous forme de compost

Si des campagnes de ramassage sont indispensables, que faut-il faire des algues collectées ? Le projet ECO3SAR, piloté par le laboratoire Borea (CNRS/MNHN/SU/IRD/université de Caen Normandie/université des Antilles) devra explorer les pistes de valorisation envisageables, dont celle de la transformation en compost.

Des campagnes de ramassage sont programmées en octobre. Les chercheurs analyseront les algues récupérées sur 45 sites se trouvant sur les îles de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils devront déterminer si elles sont contaminées par des métaux lourds ou des produits chimiques, comme le chlordécone. Si les algues sont contaminées, la valorisation risque d'être compromise.

Auteure : Marie-Céline Ray, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/botanique-sargasses-antilles-projet-cnrs-valoriser-ces-algues-73061/

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samedi 29 septembre 2018

Les fleurs amènent la pluie !!!

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Dans l'atmosphère, le pollen libéré par les fleurs s'éparpille sous l'effet de l'humidité en de minuscules particules qui peuvent favoriser la formation des nuages.

Conséquence : les fleurs font la pluie et le beau temps.

Mais la chercheuse se demandait ce qui arrivait aux particules de pollendans l'air, celles-là mêmes qui causent des allergies. Or la littérature scientifique sur ce sujet signale bien que le pollen peut se séparer en de minuscules morceaux et ainsi favoriser la réponse allergique.

Ces petits grains pourraient-ils aussi avoir une influence sur le climat tout comme les aérosols, de fines particules suspendues dans l'air qui jouent un rôle dans la formation des nuages ?

Pour le savoir, les chercheurs de l'université du Michigan ont réalisé des expériences sur du pollen de chêne, de pacanier, de cèdre, de bouleau, de pin et d'ambroisie.

Ces plantes représentent des sources importantes de pollen aux États-Unis.

Ceux-ci ont été imbibés d'eau puis dispersés sous forme de spray avec un atomiseur dans une chambre de « fabrication des nuages », du laboratoire de Sarah Brooks, professeur de sciences atmosphérique.

En résumé, quand les arbres émettent du pollen, ils pourraient favoriser la formation des nuages et la pluie qui nourrit en retour les arbres.

Le pollen transporté par le vent pourrait donc influencer le climat, suggérant ainsi un nouveau lien entre les plantes et l'atmosphère.

Donc, le pollen ne sert pas qu'à la reproduction des plantes, mais aussi à celle des nuages !

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Auteure : Marie-Céline Ray, Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/fleurs-science-decalee-fleurs-amenent-pluie-58169/

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jeudi 13 septembre 2018

Tour du monde en 6 sommets

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Afrique, Amériques, Antarctique, Asie, Europe et Océanie ont chacun leur superbe point culminant. Tous enneigés — quoique le Kilimandjaro voit se restreindre sa coiffe blanche —, ils attirent, magnétiquement, les alpinistes de haut niveau. 

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Le Puncak Jaya, sur la partie indonésienne de la Nouvelle-Guinée, dans la province de Papouasie, est le point culminant de l'Océanie. Reinhold Messner, célèbre alpiniste italien (qui, le premier, gravit l'Everest en solitaire et sans oxygène), insista pour en faire un des « Sept sommets », à la place du mont Kosciuszko, en Australie.

Cette liste recense les points les plus hauts de chaque continent, les deux Amériques étant considérées séparément. Elle comprend le mont McKinley en Alaska, rebaptisé depuis le Denali, qui représente l'Amérique du Nord.

Dans notre sélection de six sommets, le plus haut des Amériques est l'Aconcagua. Ce pic argentin frôle les 7.000 mètres au sein de cette immense chaîne de la cordillère des Andes, soulevée et concassée par la plaque océanique qui, venue du Pacifique, glisse sous ses racines.

Plus au sud, les humains ont mis du temps à repérer le massif Vinson (du nom d'un homme politique américain) quelque part en Antarctique, par 85° de longitude ouest.

Les neiges du Kilimandjaro

Le Kilimandjaro, lui, est connu depuis des temps immémoriaux. Sur le continent africain, ce corps massif abrite trois volcans, dont le Kibo, le plus haut et le plus récent, au milieu des deux autres et formant une bouche elliptique.

Depuis plusieurs décennies, la calotte glaciaire sommitale du Kibo régresse rapidement en raison de l'évolution du climat (réchauffement et assèchement), et aussi de la déforestation locale.

Les glaciers pourraient avoir totalement disparu avant 2050.

Le dernier de la liste est le plus haut de tous. On ne présente pas le mont Everest, sommet du monde, côtoyé par une kyrielle de « plus de sept mille » dans la chaîne de l'Himalaya, au relief dantesque.

Née du fracas de la plaque tectonique indienne, la plus rapide du monde, venue percuter l'Eurasie il y a 70 millions d'années, elle n'a jamais empêché les Hommes de la traverser, et même d'y vivre.

Aujourd'hui, on y afflue pour marcher (pardon, trekker) et les alpinistes se bousculent sur la voie menant du glacier du Khumbu à l'arête sommitale de Chomolungma, la déesse mère des vents, de son nom tibétain.

Auteur : © Futura

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/videos/tour-monde-6-sommets-5147/

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jeudi 9 août 2018

Villes et villages de Provence

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 Roussillon

Roussillon (84) le village ocre du Luberon

Roussillon © VF

"Roussillon Luberon Provence 

 Roussillon Luberon Provence

Les collines de Roussillon sont constituées de sables quartzeux, auxquels les oxydes donnent une infini variété de nuances, de couleurs : du jaune à l'orange au rose, du rouge au violet. Cette particularité de Roussillon est connue depuis l'Antiquité : le nom Roussillon viendrait de « roussoulus » qui signifie « sillon roux » en latin.

  
Auteur : texte et photos © 

Source : http://www.horizon-provence.com/roussillon-luberon/

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 !   ATTENTION   !

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samedi 14 juillet 2018

 

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http://idata.over-blog.com/1/46/27/34/Divers-3/neves-Hohneck-et-Falimont-07--1280x768-.jpg

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Le névé est la phase intermédiaire entre la neige et la glace. Quand la neige s'accumule à un endroit, les flocons se tassent et finissent par se souder entre eux en formant des grains de plus en plus gros.

En parallèle, l'eau issue de la fonte durant la journée s'infiltre à l'intérieur des interstices et gèle la nuit, ce qui durcit encore la neige. Le manteau neigeux est alors transformé en névé.

Au final, lorsque la neige durcit encore et qu'il ne reste pratiquement plus d'air entre les cristaux, on aboutit à la glace.

Au-dessus de 2.600 à 2.800 mètres, les névés peuvent persister toute l'année. En été, ils vont avoir tendance à fondre mais peuvent résister pendant plusieurs mois même à basse altitude dans certaines conditions : zones en creux propices à l'accumulation de neige, faible exposition au soleil (faces nord) et au vent.

Leur nombre dépend aussi de la quantité de neige tombée durant l'hiver.

Randonnée en montagne : attention aux névés

Les névés sont une des causes d'accidents les plus fréquentes en montagne l'été. Lorsque les randonneurs souvent peu équipés doivent traverser une zone neigeuse, ils peuvent facilement glisser en contrebas sur des rochers.

Pour considérer le danger, il faut prendre trois critères en compte.

  • L'inclinaison de la pente : à partir de 30°, le risque de glissade est majeur.
  • La dureté du névé : plus il est dur et plus vous aurez tendance à déraper avec des simples chaussures de randonnée.
  • L'observation de l'environnement en dessous  : qu'est-ce qui va stopper une éventuelle chute (barre rocheuse, pente douce en terrain herbeux) ?

Auteure : Céline Deluzarche, journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/neige-neve-12485/

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