samedi 28 octobre 2017

Les tourbières, des réservoirs à carbone… imperturbables

 

Résultat de recherche d'images pour "images tourbieres"

http://www.cen-auvergne.fr/local/cache-vignettes/L300xH225/tr-bourdouze_haut_marais1_LLC_Large_-2-3099e.jpg
oOo

Qu’elles soient exposées au vent froid de Suède ou au soleil d’Italie, les tourbières – des milieux humides riches en matière organique – ne changent pas leur mode de fonctionnement et, au final, stockent toujours autant de carbone.

C’est en étudiant les communautés végétales de 56 tourbières d’Europe, et leur évolution en fonction du climat, qu’une équipe de chercheurs européens incluant le CNRS et l’Université de Toulouse en sont arrivés à cette conclusion.

Un constat qui laisserait à penser que les tourbières demeureraient de bons réservoirs à carbone, même en cas de réchauffement climatique.

Leurs résultats ont été publiés dans le journal Nature Communications.

 

Vue sur la végétation caractéristique des tourbières : les mousses Sphagnum fallax et S. magellanicum tapissent le sol et servent de support aux graminées et éricacées. La plante carnivore Drosera anglica est visible au premier plan en compagnie d'Andromeda polifolia et Calluna vulgaris. © Vincent Jassey

 oOo 

Un sol gorgé d’eau, un tapis de mousses, des graminées à perte de vue, des arbustes à fleurs, des myrtilles, quelques plantes carnivores… Voilà à quoi ressemble une tourbière.

Et tandis que les plantes de surface libèrent du carbone au cours de la respiration, la mousse, elle, meurt et s’accumule au cours du temps sur le sol humide pour former la tourbe et conduit ainsi à l’enfouissement d’une très grande quantité de carbone.

« Les tourbières ne recouvrent que 3 % de la surface terrestre mais stockent 500 gigatonnes de carbone dans leur sol, ce qui est autant que les forêts boréales qui occupent 10 % de la surface terrestre, précise Vincent Jassey, écologue au Laboratoire d’écologie fonctionnelle et environnement (Ecolab) du CNRS, et ayant participé à cette étude. 

Ces écosystèmes ont donc un rôle clé dans le piégeage du carbone ». Pour savoir si cette forte capacité à piéger le carbone pourra être maintenu avec le changement du climat, Vincent Jassey et ses collègues ont étudié diverses tourbières d’Europe pour observer la façon dont les communautés végétales se comportent sous différentes latitudes.

« Mon collègue Bjorn Robroek 1 a sillonné l’Europe et a réalisé 560 relevés de végétations dans 56 tourbières aux climats très variés, relate Vincent Jassey. Certaines tourbières dans le nord de la Suède sont exposées à des températures de -20°C, d’autres, en Irlande, affrontent de fortes précipitations, tandis qu’en Italie, les tourbières sont plutôt soumises à des températures très douces ».

En débutant leur étude, les chercheurs ont une hypothèse. Ils supposent que les plantes vascularisées (graminées, éricacées, plantes carnivores, etc.) vont prendre le pas sur le couvert de mousses au fur et à mesure que le climat va se réchauffer, et qu’elles vont, potentiellement, entraîner une stimulation de l’activité microbienne et une diminution de l’accumulation de carbone.

En analysant leurs données, les chercheurs découvrent que les caractéristiques morphologiques, physiologiques et phénologiques2 de la végétation, qui affectent les capacités de stockage des tourbières, restent les mêmes quel que soit le climat.

« C’était une réelle surprise pour nous, confie Vincent Jassey. En réalité, les espèces de mousses et de plantes adaptées aux climats froids et secs laissent progressivement la place, en se déplaçant le long du gradient de température, à des espèces plus adaptées aux climats chauds et humides mais avec des caractéristiques identiques. Globalement, la proportion de mousses et de plantes reste similaire ce qui n’affecte pas les capacités de stockage du carbone des tourbières ».

Ainsi, les résultats de cette étude laissent à penser que les tourbières peuvent être considérées comme de sérieux pièges à carbone et donc comme solutions d’atténuation des effets du changement climatique.

 1 Université de Southampton, Royaume-Uni

2 Relatifs à des évènements périodiques comme la floraison, la feuillaison, la coloration des feuilles, etc.

Référence :

Robroek BJM*, Jassey VEJ*, Payne RJ, Martí M, Bragazza B, Bleeker A, Buttler A, Caporn SJM, Dise NB, Kattge J, Zając K, Svensson BH, van Ruijven J, Verhoeven JTA. Taxonomic and functional turnover are decoupled in European peat bogsNature Communications. 2017, 8:1161. DOI: 10.1038/s41467-017-01350-5.

* co-premiers auteurs

 Contacts :  Vincent JASSEY – Laboratoire d’Ecologie Fonctionnelle et Environnement - ECOLAB (CNRS - UPS - INPT) - vincent.jassey@univ-tlse3.fr

Source http://www.scoop.it/?_tmc=43B6qSCM9wwzcr0c5Mt1_zL1XgHhsEzbqDidRiSpUSk

 

Evy - signature animée Titi

Posté par evynou35 à 17:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


jeudi 26 octobre 2017

Feux de forêt et déforestation : destruction record des surfaces boisées en 2016

  

Résultat de recherche d'images pour "images deforestation"

 http://defenseanimale.com/wp-content/gallery/photos-animaux/koala.jpg

Entre déforestation et incendies de forêt, les surfaces boisées du Globe avaient beaucoup souffert en 2015 et surtout 2016, avec un record historique : une surface égale à celle de la Nouvelle-Zélande était partie en fumée. Mais l'année 2017 est en bonne voie pour pulvériser cette performance.

La perte des surfaces forestières dans le monde a atteint en 2016 un niveau record de 29,7 millions d'hectares, soit la superficie de la Nouvelle-Zélande, selon des estimations publiées lundi par le Global Forest Watch (GFW). Ce bond de 51 % sur un an s'explique surtout par les nombreux incendies ayant sévi dans le monde l'an dernier. Les récents brasiers en Californie et au Portugal devraient hisser 2017 vers un nouveau record de forêts détruites.

La forte augmentation des feux de forêt en 2015 et 2016 s'explique en partie par les effets du courant cyclique chaud du Pacifique El Niño, actif durant cette période — le second plus intense jamais enregistré —, qui a créé des conditions très sèches dans les Tropiques. Il a aussi joué un rôle dans les forêts boréales et tempérées.

Incendie au Portugal vu par le satellite européen Sentinel-2 le 7 octobre 2017. © Copernicus 2017, ESA, Pierre Markuse

La déforestation se poursuit

Selon le GFW — un partenariat de surveillance des forêts lancé par l'organisme de recherche World Resources Institute (WRI) —, le changement climatique accroît aussi l'intensité et le coût des feux de forêt. Outre les incendies, la déforestation liée à l'agriculture, la coupe de bois et l'activité minière ont également contribué à l'importante réduction des forêts en 2016.

Le Brésil, l'Indonésie et le Portugal notamment ont subi des accroissements particulièrement importants de pertes de couverture forestière par le feu en 2016. Ainsi, elle a doublé au Brésil avec la région amazonienne qui a perdu 3,7 millions d'hectares, soit plus du triple de 2015.
Autre responsable des pertes record des surfaces boisées en 2016 : la déforestation. © TravelStrategy, fotolia

4 % des forêts portugaises ont brûlé

Quant au Portugal, il a perdu 4 % de ses surfaces boisées, la plus grande proportion tous pays confondus et près de la moitié des forêts calcinées dans toute l'Union européenne. Selon le rapport, la prévalence d'eucalyptus — qui brûlent facilement — combinée à une mauvaise gestion des sols et au manque de mesures de prévention comme des coupe-feux, explique ce bilan.

La République du Congo a subi l'incendie de forêt le plus étendu jamais signalé en Afrique centrale avec 15.000 hectares détruits début 2016. À Fort McMurray, au Canada, les flammes ont ravagé en mai plus de 600.000 hectares et provoqué 8,8 milliards de dollars de dégâts.

Les incendies de forêt et la déforestation peuvent entraîner une hausse des décès prématurés, des maladies et avoir un impact économique très négatif, prévient le rapport. Lequel souligne qu'ils peuvent aussi affecter les sources d'eau et la biodiversité et qu'ils libèrent d'énormes quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère.

 

oOo

Auteur : Rédaction de Futura

Source : http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/surveillance-forets-feux-foret-deforestation-destruction-record-surfaces-boisees-2016-69005/

 

NB : via le lien ci-dessus, vous pourrez voir une vidéo édifiante !

oOo

 

Posté par evynou35 à 12:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

jeudi 28 septembre 2017

Séisme de magnitude 3,9 à Rennes !

photo un séisme de 3,9 sur l'échelle de richter a eu lieu la nuit dernière au sud de rennes.2

Un séisme de 3,9 sur l'échelle de Richter a eu lieu la nuit dernière au sud de Rennes. © Visactu

oOo

La terre a tremblé cette nuit au sud de Rennes

Un tremblement de terre a été ressenti dans la nuit de mercredi à jeudi vers 3 h 45 au sud de Rennes.

Selon le site du Réseau national de surveillance sismique qui enregistre automatiquement les secousses de la Terre, il s’agit d’un séisme de magnitude 3,9, dont l’épicentre était situé à 15 km de Vern-sur-Seiche et 5 km de Janzé.

Les vibrations ont également été ressenties à Rennes et aux alentours.

«J’étais dans mon lit quand d’un seul coup, j’ai entendu un bruit, comme un grondement et la terre s’est mise à vibrer », raconte cette habitante de Vern-sur-Seiche, commune située à une dizaine de kilomètres au sud de Rennes. « J’ai poussé un cri d’exclamation et j’ai regardé l’heure : il était 3 h 43. Ça n’a duré que quelques instants, mais la sensation était vraiment effrayante ».

Les petits tweets qui rassurent

Cette mère de famille a eu bien du mal à se rendormir ensuite, tout comme cette autre témoin, une habitante du quartier de la Poterie à Rennes qui a, elle aussi, ressenti la secousse dans la nuit. 

« Avec les séismes que l’on voit un peu partout à travers le monde, on se pose des questions quand d’un seul coup, la Terre se met à vibrer. Moi, j’habite au 3e étage alors j’ai préféré me lever et partir plus tôt au travail ».

Et elle n’est pas la seule à témoigner.

Le centre départemental de secours d’Ille-et-Vilaine a reçu une dizaine d'appels dans la nuit.

Sur Twitter, les internautes ont posté une avalanche de petits tweets cette nuit comme pour se rassurer qu’ils n’avaient pas rêvé :

  • "C’était pas un tremblement de terre ça #Rennes ? C’était petit mais c’était chelou." Auteur : MV
  • "Je viens de ressentir un tremblement de terre sur #Rennes #Chantepie y a 2 minutes" Auteur : VP
  • "Pile je me réveille en pleine nuit, pile y a un petit tremblement de terre, j'étais la "je rêve encore ?!" #rennes. Auteur : C.
  • "ptdr merci Twitter je croyais être folle mais non y'a bien eu un tremblement de terre mdr". Auteur : PEP
3,9 sur l'échelle de Richter

Le séisme a été enregistré par le Réseau national de surveillance sismique qui publie automatiquement les secousses sur son site Internet. Les premières informations diffusées (et qui ont été validées tôt ce jeudi matin par un analyste) font état d’un tremblement de terre de magnitude 3,9 sur l’échelle de Richter. L’épicentre était localisé à 15 km de Vern-sur-Seiche et 5 km de Janzé.

Des données confirmées par ailleurs par le site de la Direction des applications militaires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). 

oOo

 

Source : http://www.rennes.maville.com/actu/

 

Evy - signature animée Titi

 

 

 

 

Posté par evynou35 à 11:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 16 septembre 2017

Savez-vous vraiment ce qu'il y a dans une figue ? (Ça ne va pas plaire aux végétariens)

 

GETTY CREATIVE - ELLY SCHUURMAN
oOo
Savez-vous vraiment ce qu'il y a dans une figue?

Apprendre que les artichauts sont des fleurs et les câpres, des boutons de fleurs marinés, nous a ouvert les yeux. Mais quand on a su ce qu'il y avait dans les figues — et comment elles dépendaient des guêpes —, on a remis en cause tout ce qu'on croyait savoir sur le monde qui nous entoure.

Pour faire simple, les figues ne sont pas des fruits mais des fleurs inversées. Les figuiers ne fleurissent pas comme les pommiers ou les poiriers. Leurs fleurs éclosent à l'intérieur du réceptacle en forme de poire qui donnera le fruit que nous mangeons. Une fleur de figuier ne produit qu'un fruit contenant une seule graine et une coquille rigide, l'akène (c'est ce qui lui donne son côté croquant). Chaque figue est constituée de plusieurs akènes. Quand nous mangeons une figue, nous croquons en fait dans plusieurs fruits.

Mais ce n'est pas la seule particularité de la figue.

Parce que les fleurs du figuier éclosent en interne, elles dépendent d'un processus spécifique pour la pollinisation car elles ne peuvent dépendre du vent ou des abeilles pour répandre leur pollen. C'est là qu'intervient la guêpe du figuier. La figue ne peut survivre sans elle, et réciproquement, car c'est dans la figue que la guêpe dépose ses larves. C'est ce que l'on appelle le mutualisme.

GETTY IMAGES/DEAGOSTINI - Dessin de guêpe du figuier

 La guêpe femelle dépose ses œufs dans la figue mâle (nous ne consommons que celles des figuiers femelles), dont la forme facilite l'accueil des larves de guêpes mais les ailes et les antennes de la guêpe se cassent lorsqu'elle pénètre dans la figue, ce qui l'empêche d'en ressortir. Seul le bébé guêpe sera assez petit pour se libérer. Les mâles naissent sans ailes, parce que leur seule fonction est de se reproduire avec les bébés femelles — qui sont techniquement leurs sœurs — et de creuser un tunnel pour sortir de la figue. Ce sont les femelles qui s'échappent, en emportant le pollen avec elles.

Si une guêpe entre par erreur dans une figue femelle ― celles que nous mangeons ―, elle n'a pas la place de se reproduire, et elle ne peut plus sortir puisque ses ailes et ses antennes se sont détachées. La guêpe meurt donc à l'intérieur, ce qui est hélas nécessaire parce qu'elle apporte ainsi le pollen qui donnera le fruit que nous aimons.

Attention: le croquant que vous sentez sous votre dent n'est pas dû à la carcasse de la guêpe! La figue se sert d'une enzyme, la ficine, pour la transformer en protéines. Mais, techniquement, quand vous mangez une figue, vous avalez aussi une guêpe du figuier (du moins ce qu'il en reste). Certains végans décident d'ailleurs de ne plus en consommer pour cette raison.

Regardez la vidéo de Brain Stuff ci-dessous (en anglais) pour visualiser le processus de la pollinisation. 

 https://youtu.be/9DQTjv_u3Vc

 

Cet article, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit pour le HuffPost Québec par Bamiyan Shiff pour Fast for Word.

 

Auteure : Julie R. Thomson

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2017/09/13/savez-vous-vraiment-ce-quil-y-a-dans-une-figue_a_23205966/

Evy - signature animée Titi

 

 

 

 

Posté par evynou35 à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mercredi 23 août 2017

Mer, océan, lac, étang, mare : quelles différences ?

 

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRCDM3aigtMcu9q4rADEbUsf8yUFHFJiI8a1fMvI0-t71S0ZJvH

Résultat de recherche d'images pour "images ocean mer etang"

 

https://t3.ftcdn.net/jpg/01/02/41/72/240_F_102417273_OH2rXrYP1CfpUYI8Q6NVmqagIT8rRJtg.jpg

Il n'est pas toujours aisé de différencier mer, océan, lac et étang, mare.

Même les scientifiques montrent parfois des désaccords quant à ces classifications. Quelques caractéristiques simples de chacune de ces étendues d'eau permettent d'y voir un peu plus clair.

« Vaste étendue d'eau salée qui couvre une grande partie de la surface du Globe ».

Les dictionnaires ne font pas toujours la différence entre une mer et un océan. Pourtant, comme il existe des différences entre un fleuve et une rivièremer et océan présentent des caractéristiques bien définies.

Les océans et les mers sont de vastes étendues d’eaux salées. © BrunoBordderr, Pixabay, CC0 Public Domain

Quelles différences entre un océan, une mer et un lac ?

Les mers et les océans sont tous les deux de vastes étendues d'eaux salées. Ils peuvent aussi bien être froids que chauds. Et tous les deux peuvent également subir le phénomène de marée. Même s'il est plus marqué du côté des océans.

Pourquoi la mer Morte est-elle si salée ?

Mais trois critères essentiels permettent de distinguer une mer d'un océan :
  • Un océan est plus vaste qu'une mer. Le plus grand des océans (1) de la planète s'étend sur une superficie de près de 180 millions de km2. Le plus petit océan couvre quelque 14 millions de km2. La plus grande mer, la mer d'Arabie, quant à elle, ne mesure qu'environ 3.600.000 km2.
  • Un océan est également nettement plus profond qu'une mer.
  • Un océan entoure un continent et repose sur un plancher basaltique. Une mer, quant à elle, repose sur de la croûte continentale.

Les lacs, quant à eux, se différencient des océans et des mers essentiellement par le fait qu'ils sont remplis d'eau douce.

Ils sont isolés de la mer, alimentés par un cours d'eau et comportent également un cours d'eau émissaire.

Pour mériter la désignation de lac, il faut qu'une étendue d'eau soit suffisamment grande et profonde — supérieure à 20 mètres — pour permettre le dépôt de sédiments sur son fond et/ou la stratification thermique des eaux.

Quelles différences entre un lac, un étang et une mare ?

Contrairement au lac, l'étang est une étendue d'eau, douce ou salée, et surtout peu profonde (entre 5 et 10 mètres). Un étang se forme par accumulation d'une eau non absorbée par un sol trop imperméable. Son alimentation se fait par des sources de faible débit (eaux de pluies, ruissellements, ruisseaux, nappes phréatiques, etc.). L'eau d'un étang est donc stagnante. Et son écosystème est, de fait, bien différent de celui d'un lac.

Une mare enfin, est de petite taille. Et sa profondeur est inférieure à 2 mètres. Elle peut être naturelle (mare forestière, mare de prairie, etc.) ou anthropique (mare de régulation de collecte d'eau, mare de réserve d'eau pour l'usage domestique, etc.) et elle n'est pas nécessairement pérenne.

Plongez dans le fascinant lac vert d'Autriche  En Autriche, à la fin du printemps, un site de randonnée se transforme en site de plongée grâce à la fonte des neiges ! Sentiers, bancs, passerelles, arbres : tous sont submergés sous au moins 10 m d'eau. Le paysage sous-marin rappelle alors un lieu enchanté que nous vous invitons à découvrir en vidéo.

Nathalie Mayer, Journaliste

(1) Le plus grand des océans est l'océan Pacifique, avec une surface de plus de 166 millions de km². 

C'est donc le plus vaste des 5 océans du globe terrestre, devant l'Atlantique (160 millions de km²), l'Océan Indien (73 millions de km²), l'océan Antarctique (20 millions de km²) et l'océan Arctique (14 millions de km²).

C'est aussi dans le Pacifique que l'on trouve les fosses les plus profondes de la planète : plus de 10.000 mètres de profondeur.

L'océan Pacifique a été découvert en 1513 par l'Espagnol Vasco Nuñez de Balboa. Mais c'est l'explorateur portugais Magellan qui fut le premier à y naviguer. Il lui donna d'ailleurs le nom de "Pacifique" en raison du temps calme qu'il trouva pendant sa traversée.

 

Sourcehttp://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/ocean-mer-ocean-lac-etang-differences-7651/

 

 

oOo

 

 

Posté par evynou35 à 18:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


samedi 19 août 2017

Dune du Pilat : Difficile d'accès, victime de son succès

 

Résultat de recherche d'images pour "images dune du pilat"

https://www.google.fr/search?

oOo

 

Malgré le rond point mis en place cette année, la dune du Pilat est toujours relativement difficile d'accès.

Bouchon, parking complet, la dune reste l'un des endroits les plus touristiques de la région. 

Pendant les vacances d'été, de nombreux touristes veulent visiter la dune du Pilat. 

Au mois d'août, c'est 500 000 visiteurs qui affluent pour voir cette grande destination du littoral aquitain. 

La semaine du 15 août est généralement la plus chargée de l'année.

C'est donc parfois une vraie marée humaine qui commence quelques kilomètres plus loin dans les bouchons.
En voiture, il faut faire preuve d'une grande patience après parfois plusieurs heures de route. 

"Là ça fait 15 kilomètres pour 30 minutes.

Et maintenant, il faut trouver une place pour se garer"


Mais le parking de 950 places est régulièrement saturé !
Nouveauté notable pour désengorger la route ? Un rond point a été réaménagé au mois de juin à la demande du syndicat mixte de la grande dune du Pilat. 
Il est à présent à doubles voies pour libérer la circulation vers les plages voisines. 
Malgré le monde, le trafic semble donc un peu plus fluide que les années précédentes. 
Par Anne-Flore Roulette
Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/arcachon/dune-du-pilat-difficile-acces-victime-son-succes-1312947.html

 

Letter-E3-1024x1024

 

 

oOo

Posté par evynou35 à 16:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 17 août 2017

Pourquoi la mer Morte est-elle si salée ?

 

Résultat de recherche d'images pour "images mer morte"

https://cdn2.spadreams.fr/_processed_/7/b/xbienfaits_des_cures_climatiques_mer_morte_5e14d64fe7.jpg.pagespeed.ic.mV_hmSVKkf.jpg
oOo

Si la mer Morte est morte, c'est qu'elle renferme un excès de sel fatal à toute forme de vie macroscopique, qu'elle soit animale ou végétale.

Mais quelle est l'origine d'une telle quantité de sel ?

La mer Morte ne contient pas moins de 27,5 % de sel. Un chiffre presque incroyable lorsqu'on le compare au taux de salinité moyen des autres mers et océans de notre planète qui oscille entre 2 et 4 %.

De manière générale, le sel dissout dans les mers et les océans qui recouvrent largement la surface du Globe est issu de l'érosion de la croûte terrestre.

Ce sont les rivières et les fleuves qui les alimentent en sels divers et variés. Concernant la mer Morte — qui n'est en réalité qu'un lac —, on estime que le Jourdain lui apporte quelque 850.000 tonnes de sel par an.

Mais aujourd'hui, on évalue à 90 % au moins, le volume d'eau qui approvisionnait traditionnellement la mer Morte et qui est détourné à des fins d'irrigation. Ajoutez à cela juste ce qu'il faut d'évaporation naturelle et vous ferez baisser le niveau de la mer Morte d'environ un mètre par an.

Vous comprendrez d'où lui vient cette salinité hors du commun !

Le sel présent en grande quantité dans l’eau de la mer Morte permet de flotter plus facilement. © Rottan, Pixabay, CC0 Public Domain

On flotte mieux dans l’eau salée de la mer Morte

Ajouter du sel à de l'eau influe sur sa densité. L'opération a tendance à la faire augmenter. Ainsi, selon le principe énoncé par le célèbre Archimède, un corps humain plongé dans l'eau subit une poussée verticale, dirigée du bas vers le haut, et égale au poids du volume d'eau déplacé par le corps.

Comme l'eau de mer — et d'autant plus celle de la mer Morte dont la masse volumique atteint les 1.240 kg.m-3 — est plus lourde que l'eau douce, nous flottons mieux dans la mer Morte que dans le bassin olympique de la piscine municipale.

Ainsi, une baignade dans la mer Morte se fait-elle un peu... assis sur l'eau. Et on peut y profiter des bienfaits pour la peau que procure la densité importante de sels minéraux qu'elle contient.
Mais autant de sel peut aussi être dangereux pour la santé.
Alors, attention à prendre quelques précautions : ne pas mettre la tête sous l'eau afin d'éviter les brûlures aux yeux, par exemple, et ne pas boire cette eau beaucoup trop salée ni même s'y baigner trop longtemps — une dizaine de minutes suffisent — afin de ne pas provoquer de déséquilibre de la concentration en sels minéraux dans votre corps.

Posté par evynou35 à 17:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

dimanche 13 août 2017

Dendrochronologie ou l'art de lire l'âge des arbres

 

Résultat de recherche d'images pour "images arbres coupés"

http://pedagogie2.ac-reunion.fr/coldimitile/ARCHIVES/SITE%20SVT/IMAGES/6%C3%A8/coupetronctamarin.jpg

Dans la plupart des cas, il est aisé de distinguer chaque cerne du précédent. Si l’on est un peu observateur, on réalise aussi en les comptant que les cernes n’ont pas tous la même largeur. On comprend alors que pour un arbre, il y a des années fastes, marquées de larges cernes, et d’autres moins (années de sécheresse par exemple), marquées de cernes étroits.

Dès le XVIe siècle, Léonard de Vinci avait établi une relation entre la largeur des cernes et les variations climatiques, mais depuis plus d’un siècle, la dendrochronologie a fait de ces observations naturalistes une discipline irremplaçable pour l’étude des arbres et de leur environnement.

En fonction du climat

Les espèces d’arbres ne produisent pas toutes des cernes de croissance annuels visibles. Celles qui poussent en milieu tropical – où les variations climatiques saisonnières sont subtiles voire inexistantes – en sont rarement pourvues, leur croissance étant continue.

Sous les climats tempérés et boréaux, en revanche, où la saisonnalité marquée impose des alternances de périodes de croissance et d’arrêt de croissance, les arbres accumulent année après année des cernes qui finiront par créer des séquences de plusieurs décennies, voire même de plusieurs siècles.

L’examen de ces séquences de cernes ne nécessite pas l’abattage de l’arbre, mais seulement l’extraction d’une fine carotte de bois dans le tronc, à l’aide d’une tarière, sans préjudice pour sa santé.

Extraction d’une fine carotte de bois. Author provided

Mesurer, dater, expliquer

Une fois les carottes de bois extraites, le travail du dendrochronologue se divise en trois étapes. La première consiste en la mesure précise de la largeur de chaque cerne. La seconde permet d’attribuer avec certitude une date à sa formation. La troisième concerne la recherche des causes des variations de ces largeurs.

Certaines variations sont propres à un individu, comme celles liées à la disparition soudaine d’un voisin gênant, lors d’un orage, d’un coup de vent ou d’une coupe forestière, qui engendrera une augmentation de la taille des cernes jusqu’à ce que de nouvelles contraintes apparaissent.

D’autres affectent la plupart des arbres d’un peuplement, d’un massif ou d’une région. C’est le cas, par exemple, d’épisodes de gelée tardive ou de sécheresse dont l’intensité et l’ampleur géographique sont variables et qui entraînent une réduction plus ou moins forte de la croissance annuelle de tous les arbres dans la zone concernée.

Exemple de réduction de croissance radiale observée sur une souche de douglas lors d’une succession de sécheresses de 2003 à 2006. La barre verte montre un cerne large avant cette période climatique difficile.

Surprenantes découvertes

Au début des années 1990, notre équipe a pu, grâce aux données dendrochronologiques, mettre en évidence une augmentation progressive de la croissance annuelle des arbres forestiers au cours de l’ère industrielle.

Paradoxalement, cette découverte a été faite à l’occasion de recherchessur des dépérissements forestiers importants qui alertaient les gestionnaires et défiaient la communauté scientifique.

Les variations de la croissance des arbres, mises en regard des données climatiques, ont permis de conclure que les facteurs déclencheurs des dépérissements étaient liés essentiellement à des évènements de sécheresse exceptionnels et pas, comme on le suspectait, à la pollution de l’atmosphère. Au contraire, l’augmentation des températures, de la concentration en CO2 dans l’atmosphère ou des dépôts atmosphériques azotés issus de l’agriculture étaient plutôt des facteurs stimulant la croissance des arbres.

Se préparer aux sécheresses

Aujourd’hui, la réalité des changements globaux s’est précisée et les projections climatiques vers le futur également. Les fortes sécheresses des décennies passées constituaient des évènements rares, induisant systématiquement des épisodes de dépérissement forestier. Elles devraient augmenter en fréquence et en intensité dans les décennies à venir.

Face à l’augmentation prédite des contraintes climatiques et aux risques induits pour la santé et la productivité des forêts, la communauté scientifique est sollicitée par les gestionnaires forestiers qui doivent sans attendre anticiper la capacité des arbres à s’accommoder (ou pas) des nouvelles conditions environnementales et adapter progressivement la forêt.

L’étude des impacts des changements climatiques sur le fonctionnement des arbres n’est cependant pas aisée car le recours à l’expérimentation reste très limité. D’une part, les arbres forestiers sont des organismes de très grande taille, difficiles à placer dans des conditions expérimentales contrôlées. D’autre part, l’évaluation de ces effets est à inscrire dans un temps long, car les impacts d’une perturbation, qu’elle soit due au climat ou à des insectes, peuvent avoir des retentissements très longtemps après l’aléa.

Étudier le passé pour prédire l’avenir

Extraire des carottes des arbres, c’est accéder rétrospectivement à toute l’histoire de leur vie. S’offrent ainsi, en un temps record et à moindre coût, autant d’expérimentations « naturelles » permettant l’étude de la chronologie de croissance de nombreux individus, sur de très longues périodes.

Cette approche nécessite cependant de composer avec d’autres difficultés. La principale est qu’en conditions naturelles, de très nombreux facteurs (sol, climat, peuplement forestier, âge des arbres, dépôts azotés, concentration en CO2 atmosphérique, etc.) agissent conjointement sur les arbres, rendant les interprétations complexes.

De nombreuses questions sur le fonctionnement des écosystèmes forestiers sont aujourd’hui abordées par la dendrochronologie. La résilience des arbres, c’est-à-dire leur capacité à retrouver un fonctionnement normal après une période de fortes perturbations, est par exemple évaluée en ciblant dans la chronologie des cernes, les périodes de crise, et en étudiant l’évolution de la croissance des années qui suivent.

Carottes de bois issues de chênes pédonculés croissant en forêt de Tronçais dans l’Allier.

Ces études permettent d’identifier quelles sont les caractéristiques des arbres capables de surmonter un évènement stressant, comme les sécheresses estivales de 1976 ou 2003, et quelles sont les conditions de sol ou de sylviculture qui peuvent affecter la réponse des arbres.

D’autres informations précieuses

Les cernes recèlent, en réalité, bien d’autres indications que la seule croissance des arbres. Leur radiographie aux rayons X, pratiquée depuis 50 ans, révèlent des variations de densité du bois qui permettent une meilleure reconstitution des contraintes climatiques et des quantités de carbone fixées dans le bois par la croissance, information nécessaire pour estimer au mieux le rôle des écosystèmes forestiers dans le cycle du carbone.

Radiographies de carottes de pins. Author provided

L’analyse de la composition chimique des cernes peut également apporter des informations très pointues sur le fonctionnement physiologique des arbres, des années après. L’étude de la composition en isotopes stables du carbone du bois peut être, par exemple, reliée au fonctionnement foliaire des arbres. L’analyse isotopique des cernes a ainsi montré que, chez un grand nombre d’espèces, les arbres étaient devenus, au cours du siècle passé, plus efficaces dans l’utilisation de l’eau : pour une même quantité d’eau consommée, leur assimilation de carbone est aujourd’hui supérieure à ce qu’elle était au début de l’ère industrielle. Leur fonctionnement a été modifié vers une meilleure performance par unité de quantité d’eau utilisée.

Cette découverte, comme beaucoup d’autres, aurait été quasiment impossible sans le recours à l’approche dendrochronologique pour dater, quantifier et comparer les changements de fonctionnement des arbres à court, moyen et long terme.

Auteurs : 

Chargé de recherche, unité « Écologie et écophysiologie forestières », INRA

Directrice de recherche, unité « Écologie et écophysiologie forestières », INRA

Ingénieur de recherche, unité « Écologie et écophysiologie forestières », INRA

Déclaration d’intérêts

Les auteurs ne travaillent pas, ne conseillent pas, ne possèdent pas de parts, ne reçoivent pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'ont déclaré aucune autre affiliation que leur poste universitaire.

Source : http://theconversation.com/la-dendrochronologie-lart-de-lire-dans-les-cernes-des-arbres

Letter-E3-1024x1024

 

oOo

 

 

Posté par evynou35 à 15:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

dimanche 6 août 2017

Pourquoi entend-on le bruit de la mer dans les coquillages ?

Résultat de recherche d'images pour "images coquillages"

http://idata.over-blog.com/4/00/72/32/photo-blog/blog-photos-N-3/photo-blog--5-/photo-blog--6-/photo-blog-7/deviens-coquillage-tawara-machi-L-1.jpeg

oOo

Coller son oreille à un coquillage. Petits ou grands, nous l'avons tous déjà fait. Pour entendre le bruit de la mer et nous rappeler un peu la douceur des vacances. Mais est-ce vraiment le souvenir de son environnement d'origine que nous restitue le coquillage ?

Comment est-il possible qu'un coquillage garde en mémoire le bruit des vagues sur la jetée ? La réponse est simple. Mais elle risque de décevoir les plus romantiques. Cela n'est tout simplement pas possible. Les sons que nous percevons lorsque nous collons notre oreille à un coquillage ne sont donc pas ceux de la mer.

En réalité, le coquillage - comme d'ailleurs tout objet cylindrique creux et fermé - fait caisse de résonnance. En d'autres termes, il amplifie les sons qui le pénètrent. Ceux qui arrivent à l'ouverture de la cavité se réfléchissent sur les parois plus ou moins lisses et dures du coquillage. Et selon la forme et les dimensions de celui-ci, le son perçu par notre oreille sera différent. Ainsi, sera-t-il plus grave pour une cavité plus importante.

Si l’on croit entendre le bruit de la mer dans les coquillages, c’est parce que nous associons ces objets à nos vacances au bord de l’eau. © KRPhotography, Pixabay, CC0 Public Domain

Les coquillages amplifient le son de la vie.

Quant à l'origine de ce bruit qui se répercute sur les parois du coquillage alors qu'il est collé à notre oreille, elle est attribuée à notre propre circulation sanguine. Et nous l'entendons d'autant mieux que le geste isole quelque peu notre oreille des bruits de l’extérieur. Il suffit par ailleurs d'éloigner ou de rapprocher le coquillage de notre oreille pour provoquer des variations de ce ronronnement régulier.

Et si ce bourdonnement nous rappelle le son de la mer, c'est sans doute par association d'idées. Finalement, c'est le coquillage qui nous ramène à nos vacances. Car remarquez que l'expérience peut aussi bien être vécue en accolant un simple verre à moutarde à votre oreille ou juste votre main. Les personnes souffrant d'acouphènes pulsatiles — dus à une hypertension artérielle, à un souffle au cœur ou à une inflammation de l'oreille — entendent, quant à elles, ces bruits en permanence.

Nathalie Mayer, Journaliste

Source : http://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/physique-entend-on-bruit-mer-coquillages-7647/

Posté par evynou35 à 15:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 1 août 2017

Comment faire durer un bouquet de fleurs ?

 

123m-bloemen-planten-huis-29-5.jpg

http://image.gezondheid.be/123m-bloemen-planten-huis-29-5.jpg

oOo

 

Lorsqu'on reçoit, qu'on achète ou qu'on compose, avec celles de son jardin, un bouquet de fleurs coupées, on souhaite en profiter le plus longtemps possible. Voici une série de conseils simples et efficaces pour conserver les fleurs en vase dans les meilleures conditions. 


• Il faut choisir un vase adapté à la forme des fleurs et au volume (l'épaisseur) du bouquet. En effet, les fleurs doivent pouvoir s'ouvrir avec ampleur.

• Toujours retirer l'emballage et les ficelles ou les cordelettes qui lient les fleurs les unes aux autres.

• Coupez systématiquement les tiges sur 2 cm, de préférence en biseau. Pour les tiges ligneuses, c'est-à-dire apparentées à du bois fin (mimosa, lilas), il convient d'écraser la base avec un marteau ou un objet lourd, ou de la fendre.

• Retirez les feuilles de la tige à hauteur de l'eau du vase, afin qu'elles ne pourrissent pas dans l'eau.

• Versez une cuillerée à café de bicarbonate de soude (non alimentaire) à l'eau des fleurs avant d'immerger le bouquet.

• Plongez le bouquet aussi vite que possible dans de l'eau fraîche. Les bouquets emballés avec du cellophane, lorsqu'il sert aussi de bulle d'eau, permettent d'allonger ce laps de temps. Les fleurs peuvent tenir 1 ou 2 jours.

• Changez l'eau tous les deux jours, vous éviterez ainsi que les bactéries colonisent l'eau du vase. Préférez une eau de pluie filtrée ou une eau à température ambiante. A chaque renouvellement d'eau, recoupez un peu les tiges. Certains ajoutent un peu d'eau de Javel, du bicarbonate de soude, une aspirine ou encore du vinaigre blanc à l'eau des fleurs pour limiter la propagation des germes. A chacun sa méthode...

• N'exposez pas vos fleurs directement au soleil, elles pourraient flétrir rapidement, et éloignez-les des sources de chaleur (radiateur, ordinateur, cuisinière...).

• Tenez vos fleurs à bonne distance des courants d'air, des lieux de passage fréquent et des corbeilles à fruits. Il faut savoir que certains fruits (comme les bananes) émettent du gaz (éthylène) lorsqu'ils mûrissent, et ceci est néfaste pour les fleurs. 

• Achetez des fleurs de saison fraîchement coupées...

Posté par evynou35 à 12:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,