mardi 16 octobre 2018

Le Bordeaux sombre des années 1930, entre romanesque et réalité.

________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

Bordeaux-1_galleryfull

Un feuilleton vécu

Ni écrivain ni journaliste reconnu, Jean Rollot n’a que très peu laissé de traces dans les catalogues des bibliothèques. Il appartient à la masse des reporters quasi anonymes qui forment la majorité du corps professionnel des années 1930.

À Paris-Soir, Rollot couvre l’actualité des spectaclesdes arts et de la littérature, en plus de faits divers occasionnels. Des procès aux bruits de coulisses en passant par le grand reportage que l’on va évoquer, une certaine polyvalence est exigée de sa part par ses supérieurs.

Rollot rappelle ainsi l’existence d’une pratique courante mais peu valorisée du reportage, qui se trouve susceptible d’activer pourtant les mêmes codes, les mêmes imaginaires que sous la plume des plus célèbres écrivains-reporters de l’entre-deux-guerres. Qu’il s’agisse de Blaise Cendrars, de Joseph Kessel ou de Jean Rollot, les reporters, s’ils ne sont pas d’égales renommées, produisent des enquêtes semblables par certains aspects : le reportage est alors souvent conçu comme un roman-feuilleton « vrai », un récit se disant « vécu » et qui, dans le journal, a au moins autant – sinon davantage – fonction de divertissement que d’information.

Consommé et publié en série, les reportages se succèdent dans Paris-Soir selon une mécanique bien huilée : lorsqu’une enquête se termine, une nouvelle lui succède aussitôt, de manière à ne jamais laisser le lecteur sur sa faim. Ainsi, le « grand reportage » de Jean Rollot à Bordeaux, publié du 17 au 28 janvier 1932, fait suite à une enquête de G.-A. Oubert (autre écrivain-reporter peu connu mais employé à plusieurs reprises par Paris-Soir) sur les Romanichels, dont la conclusion est parue la veille.

Femmes déchargeant des tonneaux près des docks de Bordeaux, Agence Rol, 1916 - source : Gallica-BnF
Femmes déchargeant des tonneaux près des docks de Bordeaux,
Agence Rol, 1916.
Source : Gallica-BnF
Quartier réservé

Comme Marseille, Bordeaux mérite sa place dans le panorama des « bas-fonds » en sa qualité de ville portuaire. Le titre du reportage met en avant ce statut : le « port d’Amérique, port d’amour » promet lointains et voluptés. Avant même d’ouvrir le journal pour y retrouver le reportage, le lecteur peut rêver sur le titre affiché à la Une, imaginer la vie des matelots.

Jean Rollot fait penser à l’écrivain Francis Carco par la proximité qu’il met en scène avec les marins et bandits bordelais. Il ne leur rend pas visite seulement en reporter, mais se décrit comme un ami qui fréquente les bouges des ports, récolte les propos et la confiance des hommes, leur manifeste une « vraie sympathie ».

Le reportage s’ouvre un soir d’ennui, alors que Rollot flâne à Bordeaux : « Partirais-je pour l’Afrique rouge, les Amériques couleur de l’espérance ? » La ville portuaire retiendra plutôt son attention, grâce à la rencontre impromptue de Georges le Marin, « [grand], gros, écarlate, bien vêtu » et de « ses compagnons », André et Philippe. Avec eux, Rollot découvre l’« atmosphère de passion, voire de vice » de Bordeaux où, « comme dans tous les grands ports, les plaisirs ont leur caractère spécial ».

Le reporter, d’accointance avec les marins, partage leurs virées nocturnes dans le « quartier réservé », aux alentours de « la place Mériadeck ». Dans les « rues où s’accotent les cabarets louches aux maisons discrètes », il se fait le témoin des patrouilles de police et des rafles, se promène au son des « accents de la guitare hawaïenne ou du banjo ».

En compagnie de Georges le Marin, dont il a gagné la confiance, le reporter se voit ouvrir les portes d’un bar fréquenté par les travestis, le « Sabatou », à proximité de la gare Saint-Jean.

Sur les quais de Bordeaux, où est amarré le cargo « L'Europe », Agence Rol, 1917 - source : Gallica-BnF
Sur les quais de Bordeaux, où est amarré le cargo « L'Europe »,
Agence Rol, 1917.
Source : Gallica-BnF

L’imaginaire de la France criminelle véhiculé par le reportage déborde bien au-delà de Paris. Tandis que Blaise Cendrars met en scène les trafics de Marseille, c’est un journaliste peu renommé de Paris-Soir, Jean Rollot, qui s’intéresse aux quartiers interdits de Bordeaux en 1932.

« [Sabatou, le patron] laissait le service du bar à un blondinet de seize ans, tout au plus, dont la figure enfantine était passée au “fond de teint” et à la poudre.

Pour être bien vu dans la maison, il fallait plaire à ce jeune barman, qui faisait de mauvais cocktails, mais était seul à disposer des bouteilles. C’était l’ami officiel du patron. »

La plongée dans les milieux interlopes homosexuels fait de Jean Rollot un intermédiaire méconnu entre l’imaginaire tracé par Francis Carco en 1914, dans le roman à succès Jésus-la-Caille, et celui de Jean Genet, qui produira quelque dix ans plus tard le sulfureux classique Notre-Dame-des-Fleurs (1943).

À Bordeaux, le Sabatou et ses clients sont violentés par des « voyous […] outragés dans leur conception de la morale naturelle […] qui jurèrent de défendre la vertu ». Mais à celui qui arrive à pénétrer sans heurt dans l’établissement se révèle une vision équivoque et fascinante.

« Les petits messieurs qu’on découvrait là, poudrés, maquillés, répondaient à ces surnoms : La Tosca, Pola Negri, La Louve, Véronique, La Violettera.

Ils chantaient, papotaient dans les coins, buvaient, fumaient, se passaient de main en main de petits paquets de “coco”, poussaient des miaulements de chatte et, parfois, se mettaient à danser entre eux. »

Rollot s’attarde aux talents de danse et de chant des « messieurs », ce en quoi il laisse percer son regard de chroniqueur des spectacles. Disputes, intrigues, légendes et anecdotes sont rapportées, le reporter se faisant le conteur de cette faune et de son animation, d’une « gaieté inlassable et parfaitement sincère », où l’on imite Raquel Meller, étoile du music-hall parisien.

Visions de nuit, visions de jour

En compagnie d’André, son nouveau « guide », Rollot observe la vie nocturne dans les bistrots de la rive gauche du port, en quête de « quelque secret nouveau », d’une « turbulence dramatique »... (pour lire la suite de cet article, cliquez sur le lien " Source" ci-dessous).

Auteure : Mélodie Simard-Houde

Source :  https://www.retronews.fr/societe/long-format/2018/10/04/le-bordeaux-sombre-des-annees-1930-entre-romanesque-et-realite

1) Evy - signature animée Titi

 

 

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

 

Posté par evynou35 à 16:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


samedi 13 octobre 2018

Le terme « fake news » est officiellement remplacé par « infox »

 _______________________________________________________________________________________________________________________________________

Après maints débats et discussions, les experts de la langue française ont convenu remplacer l’expression américaine « fake news » par « infox »

Pour rappel, c’est Donald Trump qui a initié en premier l’expression « fake news » durant sa campagne électorale. Depuis, l’expression s’est répandue aussi bien sur la bouche du public que sur les médias sociaux.

LA COMMISSION GRIMACE À L’ENTENTE DES TERMES ÉTRANGERS

La commission d’enrichissement de la langue française se compose d’experts et de membres de l’Académie française. Elle a pour fonction de trouver une équivalence française aux vocabulaires étrangers.

D’ailleurs, la majorité de ces expressions populaires et locutions étrangères proviennent des Etats-Unis. Tel est le cas, par exemple, du mot brainstorming, un terme qui donnerait sans doute une douloureuse migraine aux académiciens et qu’ils préfèrent remplacer par le plus élégant terme de « remue-méninges ».

LES EXPERTS DE LA LANGUE S’ENTENDENT SUR « INFOX »

Trouver un mot français pour dire « fake news » a déjà traversé l’esprit de la commission en octobre 2017. Toutefois, il a fallu du temps aux experts de la langue pour s’accorder sur le terme approprié.

« Infox » a ainsi eu plusieurs rivaux, notamment, « infaux », « intox », « craque », « infausse » ou encore le mot « fallace » qui, semble-t-il, plaisait bien à Rabelais.

Néanmoins, c’est « infox » qui a mis d’accord les spécialistes. Ce terme sonnait effectivement mieux à l’oreille. D’autant plus qu’il était le produit de deux termes français: « info » et « intox ». La commission pense ainsi que ce mot pourrait bien plaire au public.

Auteure : 

Source : https://www.minutenews.fr/actualite/societe/le-terme-fake-news-est-officiellement-remplace-par-infox-428285.html?utm_source=WM&utm_medium=cpc

1) Evy - signature animée Titi

 

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

 

Posté par evynou35 à 11:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

vendredi 21 septembre 2018

Effet Flynn : l’humanité est-elle en marche vers la stupidité ?

________________________________________________________________________________________________________________________________________

images

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR3LilPg0vyCS9tifE4BlsTJwvD6jg5jj7r9siig1peBgMIuOO6

On connait le mot de Pierre Dac : « j’ai un bel avenir devant moi. Mais je l’aurai dans le dos chaque fois que je ferai demi-tour ». Cela ne pourrait-il s’appliquer à l’intelligence humaine ? Après avoir constaté que la moyenne des scores obtenus aux tests dits d’intelligence augmentait au cours du temps (effet Flynn), on scrute aujourd’hui avec inquiétude la stagnation, voire la baisse, de ces scores (inversion de l’effet).

Doit-on craindre une « stupidisation » (Le Monde du 13/06/2018) de l’humanité ? Un examen critique de la conception de l’intelligence véhiculée par le débat actuel sur sa progression et sa chute s’avère nécessaire.

L’effet Flynn concerne-t-il l’intelligence ?

Les faits ne sont guère discutables. Le néo-zélandais James Flynn a mis en évidence un accroissement, au XXème siècle, des scores aux tests de QI (quotient intellectuel) aux USA, puis dans 14 pays développés.

On constaterait, dans les pays occidentaux, une élévation de 3 à 7 points par décennie. Mais une nouvelle étude réalisée en 2016 par Richard Lynn et Edward Dutton est venue montrer que, depuis 1995, dans un certain nombre de pays, le QI avait tendance à régresser.

Ainsi le QI moyen des Français aurait baissé de 4 points entre 1999 et 2009.

La recherche des causes possibles de la hausse, puis de la baisse, du QI, n’est pas inintéressante. Le débat porte fondamentalement sur la part respective, dans les deux cas, des causes environnementales, et des causes génétiques.

On replonge alors dans la fameuse querelle de l’inné et de l’acquis.

L’enjeu du débat est fort. Il s’agit, en somme, de dire si l’« intelligence » est une donnée naturelle, auquel cas les possibilités de développement intellectuel de certains seraient réduites, du fait de leur faible « dotation », individuelle (théorie du don), ou collective (conception « racialiste »).

Ou bien, au contraire, est le résultat d’une construction sociale, ce qui ouvre à tous l’espoir d’un bon développement intellectuel (si les conditions en sont réunies).

Mais précisément, et cela nous paraît avoir été insuffisamment souligné, en se focalisant sur les causes des fluctuations de QI, sans s’interroger sur la nature de ce qui fluctue, c’est-à-dire sur l’idée même d’intelligence, on prend parti dans le débat !

On admet en effet implicitement l’existence d’une intelligence comme « donnée » naturelle, susceptible de s’accroître, ou de diminuer, en « volume ».

L’intelligence se réduit-elle au QI ?

La question est de savoir ce que mesure le QI. La possibilité d’apprécier le niveau de certaines aptitudes ou capacités, ou de certains facteurs (ex : facteur verbal, facteur numérique) à l’aide d’épreuves dédiées n’est aujourd’hui plus guère contestée.

Depuis les premières avancées dues à Binet et Simon, les tests ont fait la preuve de leur pertinence et de leur utilité. Mais pour mesurer quoi ? En fait : des niveaux de performance, dans des domaines spécifiques, et en les situant par rapport aux performances de l’ensemble des autres individus constituant une population.

Bien sûr, cette « mesure » soulève des problèmes techniques, et s’expose à de nombreux biais. Mais, pour nous, l’essentiel n’est pas là. Car il faut comprendre, tout d’abord, que cette mesure est relative. Le QI n’apprécie pas le « poids intellectuel » d’un individu, mais exprime sa position au sein de la distribution de l’échantillon d’étalonnage du test.

Il faut ensuite, et surtout, ne pas commettre l’erreur de confondre performance et compétence. Au mieux, les fluctuations du QI correspondent à des fluctuations de performances, cognitives ou motrices.

Que les performances puissent fluctuer est indéniable. C’est à bon droit que l’on peut, par exemple, déplorer des baisses de niveau dans les performances orthographiques d’une population, baisses que l’on pourra attribuer à la place prise par les écrans, et aux transformations du rapport à l’écrit.

Mais les fluctuations de performances ne sont en aucun cas la preuve de l’existence d’une sorte de capacité naturelle, inhérente à la structure de l’individu, et qui serait l’équivalent des aires ou des lobes structurant le cerveau humain sur le plan organique.

C’est tout le problème de l’intelligence générale, dont l’existence a toujours été plus ou moins contestée. Parler d’« intelligences multiples » (Howard Gardner) fait déjà progresser sur la voie d’une conception plus intelligente de l’intelligence.

Une conception qui nous dispenserait de nous encombrer avec l’idée d’une « réalité » intelligence, qui serait tapie au fond de notre personnalité comme un monstre au fond du lac du Loch Ness…

Comment concevoir intelligemment l’intelligence ?

Faut-il alors continuer à utiliser le terme d’intelligence, si ce terme ne renvoie à aucun donné naturel ? On ne peut pas se contenter de dire que l’on ne mesure, avec le QI, que des « facettes » de l’intelligence.

Il faut aller plus loin, en refusant les courts-circuits qui font remonter d’une performance (constatée) à une capacité intellectuelle (induite), puis de celle-ci à une intelligence générale (postulée).

L’intelligence n’est pas un organe. Il faut se délivrer de la tentation d’en faire une chose, de la « réifier ».

C’est pourquoi ce serait sans doute faire preuve d’intelligence que de se délivrer de la conception de l’intelligence implicitement admise par ceux qui, avec l’effet Flynn, se sont réjouis de son extension, avant de déplorer sa chute. Mais comment concevoir alors ce que l’on continue à désigner par ce terme ?

Nous avons proposé (Hadji, 1993, « Pour une conception intelligente de l’intelligence »), en la plaçant au sein des « universaux anthropologiques » identifiés par Edgar Morin et Massimo Piattelli-Palmarini (Le cerveau humain, 1974), de considérer ce qu’on appelle intelligence comme un « pouvoir ».

Les universaux anthropologiques sont des attributs, ou des caractères spécifiques, propres à tous les hommes. Ces attributs, comme l’écrit François Jacob (La logique du vivant, 1970), sont prescrits avec rigidité par le programme génétique, dans sa part fermée. Mais ils ne déterminent que des potentialités : pouvoir de marcher, de parler n’importe quelle langue, de comprendre, etc.

On pourrait dire que l’intelligence est l’attribut qui s’exprime dans le pouvoir de penser. Ce pouvoir nous fait tous égaux en intelligence. Mais il n’est qu’un pouvoir.

Libre à chacun d’en user, ou non. Ainsi l’intelligence a un bel avenir devant elle si les hommes (les êtres humains) décident d’exercer le pouvoir qu’ils ont de se montrer intelligents, c’est-à-dire décident de sauvegarder et de faire fructifier leur pouvoir de penser.

Sinon, on risque de voir triompher ce que l’on peut appeler la connerie…

Car, finalement, l’intelligence ne « chute » que si l’on ne s’en sert pas !

oOo

Auteur : , Professeur honoraire (Sciences de l’éducation), Université Grenoble Alpes

Déclaration d’intérêts - Charles Hadji ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son poste universitaire.

Source : https://theconversation.com/effet-flynn-lhumanite-est-elle-en-marche-vers-la-stupidite-

1) Evy - signature animée Titi

oOo

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension. »

 

Posté par evynou35 à 17:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

mercredi 19 septembre 2018

Françoise Nyssen, ministre de la Culture

 _______________________________________________________________________________________________________________________________________

70th-cannes-film-festival-event-for-the-70th-anniversary-of-the-festival-red-carpet-arrivals-1_5911490

 "Il est capital que la culture soit à l’école et se diffuse"

oOo

Sur la future loi sur l’audiovisuel

Cette transformation de l'audiovisuel pour s’adapter aux enjeux du numérique et aller vers les publics ne s’est pas faite de façon isolée mais avec l’idée d’avancer ensemble, notamment avec les responsables des différentes sociétés.

Première partie de l'entretien à regarder en vidéo

https://youtu.be/2K2v89rMtRY

La redevance sera affectée par la suppression de la taxe d’habitation, puisqu’elles sont aujourd'hui recouvrées en même temps. Le gouvernement réfléchit à la façon dont la redevance fonctionnera après la suppression de la taxe d’habitation, pour l’instant aucune décision n’a été prise. Je peux dire qu'il n’y aura pas de hausse de la redevance, ni de recettes de la redevance.

Sur le Pass Culture

C’est un outil de reconquête d’un public éloigné, une application mobile géolocalisée qui permettra à tout jeune de connaître la multiplicité de l’offre près de chez lui, notamment tout ce qui concerne la pratique artistique et culturelle : un cours de hip hop, de théâtre, une rencontre avec un auteur…

On a développé cette application à travers ce que l’on appelle une "start-up de l’Etat", en travaillant via des ateliers avec le public concerné. La phase d’expérimentation à grande échelle va démarrer dès l’automne pour 10 000 jeunes.

Seconde partie de l'entretien à regarder en vidéo

https://youtu.be/hdjD-IkMDhw

Source : Vidéos captées sur Youtube 

1) Evy - signature animée Titi

oOo

 

Posté par evynou35 à 18:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 4 août 2018

Le train de ma vie - Jean d'Ormesson

oOo 

4573847-jean-d-ormesson-article_media_image-2

 Jean d'Ormesson

Le train de ma vie.

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.

On croit qu'ils voyageront toujours avec nous.

Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train,

nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe,

d'autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants,

même l'amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront

(même éventuellement l'amour de notre vie),

et laisseront un vide plus ou moins grand.

D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas

qu'ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d' "au revoir" et d’adieux.

Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers

pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons,

donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train,

nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs

à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons

et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station,

je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte

que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.

oOo 

Auteur  : Jean d’Ormesson

Source  https://www.facebook.com/Mot-Passant-932389873497991/

Evy - signature animée Titi

 

oOo 

 

!   A T T E N T I O N   !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité. Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

Posté par evynou35 à 10:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


lundi 30 juillet 2018

Des Montres molles aux éléphants : quatre symboles utilisés par Dalí

 oOo

Photo prise dans les années 50 du peintre espagnol Salvador Dali présentant la "montre molle".

Posté par evynou35 à 17:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

mardi 17 juillet 2018

Bordeaux (Gironde) - Cancale (Ille et Vilaine)

120769535

Moi, Evy votre blogueuse

oOo

Des photos anciennes de Bordeaux et de Cancale

(Gironde et Ille et Vilaine, départements de mes vies).

oOo

542_001

Cancale

209_001

Bordeaux

610_001

Cancale

719_001

Bordeaux

 

150_001

Cancale

001_001

Bordeaux

227_001

Cancale

200_001

Bordeaux

 

275_001

Cancale

092_001

Bordeaux

oOo

Source : http://cartes-postales.delcampe.fr/page/category/cat%2c713%2cvar%2cFrance-Europe-Cartes-Postales%2clanguage%2cF.html

Evy - signature animée Titi

oOo

- ATTENTION -

J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

Posté par evynou35 à 11:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

lundi 25 juin 2018

Saint-Brieuc prend des couleurs avec Just do Paint, le festival de street-art

 

  

13 façades ont été métamorphosées dans le centre-ville de Saint-Brieuc / © F3
13 façades ont été métamorphosées dans le centre-ville de Saint-Brieuc / © F3

 

oOo
La première édition du festival Just do Paint se tient à Saint-Brieuc jusqu'à ce dimanche : 13 façades de la ville sont repeintes par des artistes internationaux, français et bretons. De quoi s'en mettre plein les yeux.

  https://youtu.be/5sNV7xPYpi0

oOo

Depuis jeudi dernier, le festival Just do Paint et son collectif de 35 artistes ont investi la ville de Saint-Brieuc. Les street artistes se sont vu attribuer 13 façades du ventre-ville, et leur redonne des couleurs.

"Tout le monde ne va pas en galerie ou en musée" estime Morne, artiste du collectif TFS, "là ce sont des musées à ciel ouvert, c'est une gratuité de l'art qui n'existait pas auparavant".
oOo
Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/saint-brieuc/saint-brieuc-prend-couleurs-just-do-paint-festival-street-art-1500271.html
Auteur Stéphane GrammontPublié 

Evy - signature animée Titi

oOo

ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

 

Posté par evynou35 à 12:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 12 juin 2018

Quelles sont les plus vieilles villes du monde ?

 L’ancienne ville d’Alep, le centre historique de la ville actuelle, est classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. © Craig Jenkins, Wikimedia Commons

© Craig Jenkins, Wikimedia Commons 
Démêler les faits des mythes et légendes, c'est la tâche qui incombe aux archéologues pour couronner les plus anciennes villes du monde.
Mais faire parler les vestiges archéologiques, s'ils existent, ne suffit pas. Encore faut-il se mettre d'accord sur ce qu'est une ville.

Les plus vieilles villes encore habitées

Plusieurs villes se revendiquent comme étant les plus anciennes au monde. Parfois, les traces archéologiques leur donnent tort ou témoignent d'un peuplement intermittent, et non continu.

Ci-dessous une liste non exhaustive des villes comptant parmi les plus anciennes de la planète :

En Asie :
  • Varanasi, Inde : fondée en 3000 av. J.-C, d'après la légende ; en 1000 av. J.-C., d'après les vestiges archéologiques.
  • Luoyang, Chine : une des capitales historiques de Chine, établie en 2070 av. J.-C.

En Europe :

  • Athènes, Grèce : ville depuis 4000 av. J.-C. ; des indices d'une présence humaine dès 11000 av. J.-C.
  • Argos, Grèce : 5000 av. J.-C., possiblement la plus ancienne ville d'Europe.
  • Plovdiv, Bulgarie : fondée en 6000 av. J-C., mais habitée continûment depuis 3500 av. J.-C.
  • Fayoum, Égypte : autrefois Shedet, ou Crocodilopolis pour les Grecs, 4000 av. J.-C.
  • Suse, Iran : possède une acropole datant de 4200 av. J.-C. qui témoigne typiquement du statut de cité.
  • Byblos, Liban : depuis au moins 5000 av. J.-C.
  • Damas, Syrie : fondée en 9000 av. J.-C., mais habitée avec certitude depuis 2000 av. J.-C.
  • Jéricho, Palestine : les archéologues ont trouvé 20 peuplements successifs et les premières fortifications remontant à 9000 av. J.-C., mais habitée continûment depuis 3000 av. J.-C. seulement.
  • Alep, Syrie : autrefois Halab, aurait été fondée en 4300 av. J.-C. ; existait depuis au moins le deuxième millénaire avant notre ère, d'après l'Unesco ; des traces d'occupation humaine dès 5000 av. J.-C.

 

Auteure : Floriane BOYER, Futura

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/villes-sont-plus-vieilles-villes-monde-8819/

Evy - signature animée Titi

oOo

 

ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

jeudi 7 juin 2018

Johanna van Gogh‑Bonger ou le marketing au service de la culture

 

Résultat de recherche d'images pour "images van gogh"

https://www.campusfrance.org/sites/default

oOo

 

Récolte posthume

« Bien des choses ne font que commencer à trente ans, et il est certain que tout n’est pas fini à ce moment‑là.

Mais on n’espère plus que la vie vous donnera ceci ou cela, puisque l’expérience vous a appris qu’elle ne peut vous le donner. On commence à saisir alors que la vie n’est qu’une espèce de période de fumage, et que la récolte n’est pas de ce monde. »

C’est en ces termes visionnaires que s’exprimait Vincent Van Gogh dans l’une de ses lettres à son frère Theo, son complice de toujours, quelques années avant de se donner la mort à 37 ans dans un champ de blé d’Auvers‑sur‑Oise.

Créateur prolifique de 900 toiles et de plus de mille dessins, il ne vendit que deux peintures de son vivant, ce qui en fait l’archétype de l’artiste maudit. Comment expliquer, dès lors, le contraste avec son immense notoriété à titre posthume ?

Pour Élodie Cao‑Carmichael de Baiglie‑Chabroux (doctorante en sciences de gestion à l’Université de Bordeaux), la réponse se trouve du côté de Johanna van Gogh‑Bonger (la femme de Theo, disparu peut après son aîné), qui avait compris le projet artistique des deux frères et sut valoriser le travail de Vincent avec un indéniable sens des affaires et du marketing.

En somme, c’est grâce à elle que nous pouvons admirer les « Tournesols » au musée Van Gogh d’Amsterdam… et décorer notre frigo d’un magnet « La nuit étoilée ».

Auteure : Sonia Zannad, Chef de rubrique culture, social media manager

Sourcehttps://theconversation.com/johanna-van-gogh-bonger-ou-le-marketing-au-service-de-la-culture

./...

Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessus.

Evy - signature animée Titi

 

ATTENTION

J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension

 

 

 

Posté par evynou35 à 19:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,