mercredi 20 juin 2018

Les cinq espèces de rhinocéros

  Photo de Rhinocéros

http://data.photos-animaux.com/photos/648/6471/1280-3-647015.jpg

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Le rhinocéros est un mammifère ongulé herbivore de grande taille vivant en Asie ou en Afrique. Sa peau est épaisse (environ 6 cm), nue, sauf chez le rhinocéros de Sumatra. Les membres du rhinocéros se terminent par trois doigts munis d'un sabot.

La gestation dure plus d'un an (15 mois) et après sa naissance le petit reste environ deux ans avec sa mère.

Les rhinocéros ont été exterminés par l'Homme car leur corne est utilisée pour des usages thérapeutiques. En raison de la longue durée de l'accouplement, des vertus aphrodisiaques ont été attribuées à la corne de rhinocéros.

Les cinq espèces de rhinocéros

Il existe cinq espèces de rhinocéros (trois en Asie et deux en Afrique), toutes sont menacées.

En Asie, les espèces du genre Rhinoceros (Rhinoceros unicornis ou rhinocéros indien, et rhinocéros de Java) n'ont qu'une corne, alors que le rhinocéros de Sumatra en possède deux. Les rhinocéros de Java et de Sumatra sont en danger critique d'extinction.

En Afrique se trouvent le rhinocéros noir (Diceros bicornis) et le rhinocéros blanc (Ceratotherium simum) qui sont tous les deux bicornes. Le rhinocéros blanc d'Afrique est celui qui est le moins menacé, contrairement au rhinocéros noir en danger critique d'extinction.

 

Auteure :  Marie-Céline Ray, Journaliste (Futura planète)

 Source : https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/mammifere-rhinoceros-15971/

Evy - signature animée Titi

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ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

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mardi 19 juin 2018

À bicyclette !

Belle Époque

Belle Époque

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Tout au long de son histoire, l’image et la pratique de la bicyclette se sont définies comme celles d’un magnifique instrument de liberté contre les entraves d’une étroite proximité.

Une liberté qui s’est affirmée contre l’essor d’une industrialisation oppressante puis au coeur du combat écologique.

En ce long printemps pluvieux, qui confine les corps et qui rabougrit les âmes, le besoin surgit, je vous en prends à témoin, d’un grand bol d’air pur.

Et voilà pourquoi dans le cadre du week-end consacré au sport par France culture, j’ai choisi ce matin de vous parler de la bicyclette, jadis, naguère et aujourd’hui.

Car tout au long de son histoire, une histoire qui court sur deux siècles déjà, son image et sa pratique se sont définies continument comme celles d’un magnifique instrument de liberté contre toutes les entraves d’une étroite proximité.

Une liberté qui s’est affirmée longtemps contre l’essor d’une industrialisation oppressante puis, en notre temps, au cœur même du combat écologique : puisque l’effort qu’exigent les vélocipèdes n’emprunte rien aux multiples pollutions que provoquent les autres modes de transport.

Mais si l’usage de la bicyclette peut apparaître comme une forme majeure d’individualisme, sa légende s’est construite d’autre part, ce qui en élargit l’intérêt, dans le grand mouvement des fêtes collectives, depuis les fameux Six jours du Vel’d’hiv jusqu’au Tour de France.

Ce Tour de France qui va être lancé dans quelques jours, pour sa 105e édition, et dont la popularité n’a quasiment jamais fléchi.

La bicyclette, c’est aussi la « petite reine », une définition qui, en République, peut faire rêver. Mon invité, Paul Dietschy, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Franche Comté, à Besançon, est un précieux spécialiste des relations entre le sport, la société et la culture depuis deux siècles.

Il est gourmand d’une réflexion au centre de laquelle la bicyclette est vouée à affirmer une place très éminente.

Donc, Mesdames et Messieurs, en selle ! 

 

par Jean-Noël Jeanneney

 

Source : https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/a-bicyclette

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lundi 18 juin 2018

La douloureuse conquête française de l’Algérie

« La prise de Mascara », estampe, 1836. Gallica-BnF


 

Retronews : Pourquoi Charles X décide-t-il en 1830 de l’expédition d’Alger ?

 

Jacques Frémeaux : Il s’agit d’une opération de prestige du gouvernement de Charles X, qui cherche alors à imposer en France une politique réactionnaire et un gouvernement plus autoritaire. Il estime avoir besoin d’une opération de cette envergure pour donner l’image d’un pouvoir fort, qui doit permettre de faire passer des réformes de politique intérieure.

Comment se déroule l’expédition ?

De très gros moyens sont mis en œuvre. On rassemble près de 40 000 hommes et des moyens navals considérables.

Contre l’adversaire, Alger était très bien défendue par des batteries mais il n’y avait pratiquement plus de marine algérienne, elle ne pouvait donc pas défendre les côtes. Les Français se gardent bien d’attaquer directement Alger, mais débarquent à Sidi-Ferruch, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest.

Le débarquement a lieu en été, on craignait des tempêtes, mais finalement l’escadre arrive par beau temps et réussit à débarquer ses troupes. En quelques jours, l’armée marche sur Alger. Le 5 juillet, la ville capitule.

Qu’en pense alors l’opinion publique française ?

Une partie de l’opinion est satisfaite, car la réputation d’Alger, que l’on accuse d’être traditionnellement un nid de pirates, est assez mauvaise.

L’opposition en revanche est très hostile : on dénonce cette opération de prestige comme allant de pair avec le recul des libertés (voir notre dossier sur la suspension de la liberté de la presse). Les Trois Glorieuses, du 27 au 29 juillet, aboutissent au renversement de Charles X. L’expédition n’a pas suffi à sauver le régime.

Lorsqu’il succède à Charles X, Louis-Philippe a-t-il les mêmes velléités de conquête que son prédécesseur ?

Le retrait de la France serait une perte de prestige pour le nouveau régime. Par ailleurs, dès leur arrivée, les autorités françaises ont expulsé les représentants turcs qui gouvernaient l’Algérie, et on ne saurait à qui laisser le pouvoir. Et puis il y a l’idée selon laquelle Alger est « importante » pour la position de la France en méditerranée.

Le gouvernement de Louis-Philippe se maintient donc, mais ne fait pas beaucoup d’effort de conquête. La situation est très tendue en Europe, on préfère garder des forces en France. On retire donc la plus grande partie du corps expéditionnaire.

À partir de 1832, Abd el-Kader, seulement âgé de 24 ans, s’impose à quelques tribus d’Oranie comme le chef de la résistance à l’occupation française. La France signe avec lui deux traités, en 1834 et en 1837. L’occupation restreinte se met en place. Il faut organiser la colonie, y installer des garnisons, mais en se contentant de contrôler les côtes, sans aller plus loin dans le pays. Le gouvernement décide « l’occupation restreinte ».

Comment se déroule cette occupation, prémisse de la colonisation ?

Dès le début, les Français se heurtent à des résistances à l’occupation, que ce soit par des tribus locales qui n’acceptent pas la présence française, ou par des forces plus centralisées – comme celle d’Abd el-Kader. À l’est, dans la province de Constantine, le bey Ahmed reste fidèle au sultan de Constantinople. Plusieurs opérations sont lancées afin de récupérer Constantine, ce qui est fait en 1837, après un premier échec en 1836.

Puis, en 1839, Abd el-Kader déclare la Guerre sainte à la France, après la violation du traité de Tafna par les autorités françaises, traité qui devait assurer à Abd el-Kader l’autonomie des deux tiers du territoire algérien. Il y a à ce moment-là une rupture avec les Français. On envoie davantage de troupes – jusqu’à 110 000 hommes.

En 1841, le général Bugeaud programme l’occupation systématique du pays et la guerre de conquête de l’Ouest algérien, puisque l’est est déjà soumis avec la prise de Constantine.

En 1847, c’est la reddition d’Abd el-Kader après une guerre particulièrement violente. La Grande Kabylie n’est occupée qu’en 1857. Les insurrections se poursuivent jusqu’en 1871 au moins. Le Sahara n’est totalement occupé qu’au début du XXe siècle.

S’ouvre alors la période de colonisation à proprement parler…

En réalité, elle a même commencé dès le début de la conquête : des colons se sont installés dans les villes, d’où les habitants partaient pour éviter le contact avec l’armée française, qui se livrait à un certain nombre d’exactions. À Alger, puis à Oran, les colons ont fait des achats de terres très tôt, et dans des conditions très irrégulières…

L’installation de colons autour des villes d’Alger et d’Oran et l’idée de la colonisation étaient déjà dans le projet du gouvernement de Louis-Philippe, mais c’était alors assez difficile à réaliser et donc limité. Avec la prise en main de Bugeaud, la colonisation s’étend.

Comment se passent les premiers temps de la colonisation ?

Quelques notables gouvernent avec les Français, mais dans l’ensemble la population est hostile : il y a l’idée que l’occupation par les Français chrétiens n’est pas légitime, et l’espoir qu’ils puissent être chassés par une insurrection ou des interventions extérieures. Mais les habitants sont plus ou moins obligés de se résigner. C’est le cas de la plus grande partie des notables, qui passent au service des colonisateurs.

La colonisation s’établit et se développe vraiment au moment de la Révolution de 1848, avec l’arrivée d’un certain nombre de chômeurs de villes françaises qu’on essaie d’établir en Algérie.

Les colons ont beaucoup de revendications en matière de terre, et aussi de gouvernement du pays, mais l’armée met un frein, car elle craint de se heurter au mécontentement de la population algérienne. Et puis, installer des colonies européennes crée une vulnérabilité en cas d’insurrection.

C’est donc sous la IIIe République, période durant laquelle l’armée perd une partie de son autorité, que la colonisation va vraiment se développer. De 1880 à 1900, on passe de 100 000 à 700 000 colons, dont la majorité vit dans les villes d’Algérie.

Propos recueillis par Marina Bellot.

Auteur : Jacques FremeauxProfesseur d'histoire contemporaine, Sorbonne Université

Source : https://theconversation.com/interview-la-douloureuse-conquete-francaise-de-lalgerie

 

Evy - signature animée Titi

Déclaration d’intérêts - Jacques Fremeaux ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son poste universitaire.

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Nous vous proposons cet article en partenariat avec RetroNews, le site de presse de la Bibliothèque nationale de France

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vendredi 15 juin 2018

La soie des araignées, une fibre très performante

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https://www.1jour1actu.com/wp-content/uploads/la-toile-d2019araignee-des-dinosaures.jpeg

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La soie des araignées, souple, légère, recyclable et d'une résistance supérieure à celle de l'acier, a longtemps suscité la convoitise de l'armée américaine, celle-ci désirant l'utiliser pour fabriquer des gilets pare-balles ou des fils chirurgicaux.

Mais comment produire de la soie en grande quantité alors que ces prédateurs s'entre-dévorent pour protéger leur territoire ? Si invraisemblable que cela puisse paraître, des scientifiques ont trouvé la réponse… dans les mamelles des chèvres !

Bien avant l'arrivée de Spider-Man, les araignées et leurs toiles complexes fascinaient déjà les Hommes. Fruit de 400 millions d'années d'évolution, la soie des araignées est considérée comme le saint Graal en matière de performance de fibre.

Cinq fois plus résistante que l'acier et trois fois plus que le Kevlar - un matériau à base de pétrole utilisé pour réaliser des gilets pare-balles -, la soie d'araignée est un des matériaux les plus résistants sur terre, qui peut être transformé en fibre.

Les chercheurs estiment que cette fibre peut supporter un poids de plus de 45 tonnes par cm² ! Le tout en conservant une flexibilité et une légèreté à couper le souffle.


 https://youtu.be/uBC3Mi6viWE

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Une toile d’araignée se compose de fils de soie que l’arachnide génère à partir de glandes spéciales. Cette soie possède à la fois une solidité et une élasticité exceptionnelle. Unisciel et l’université de Lille 1 nous expliquent, avec la série Kézako, les secrets des toiles d’araignées. © Unisciel

Malheureusement, au fil de l'histoire, et malgré des efforts incessants, diverses tentatives infructueuses ont conduit à un constat sans appel : l'élevage d'araignées se trouve être une entreprise bien trop délicate et trop peu rentable.

Alors que ces prédateurs présentent la fâcheuse tendance à s'entre-dévorer pour protéger leur territoire, comment produire de la soie d'araignées en quantité industrielle ?

Les toiles d'araignées sont fascinantes. © Chuetz-mediendesign, DP

La solution pourrait bien venir de la production de soie synthétique et des progrès de la transgénèse. Grâce à des chèvres, des vers à soie ou encore à des bactéries dans lesquels on implante le gène codant pour la production de soie d'araignée, on peut désormais espérer obtenir enfin le fil tant convoité.

L'armée américaine a d'ores et déjà annoncé avoir lancé un test grandeur nature sur un gilet pare-balles. Le Dragon Silk - comprenez Soie de Dragon - est constitué de fils de soie d'araignée. Des fils produits par des vers à soie génétiquement modifiés.

Auteure : la rédaction de Futura

Source : https://www.futura-sciences.com/tech/dossiers/technologie-biotechnologie-soie-araignees-fibre-tres-performante-121/

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Pour en lire plus sur le sujet, cliquez sur le lien suivant : 

https://www.futura-sciences.com/tech/dossiers/technologie-biotechnologie-soie-araignees-fibre-tres-performante-121/page/2/

Evy - signature animée Titi

 

 

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jeudi 14 juin 2018

Plus de 25 géoglyphes découverts au Pérou, près de Nazca

Redécouvert en novembre 2017, un grand géoglyphe représentant une orque et daté d’environ 2.000 ans. © Johny Isla Cuadrado, Peruvian Ministry of Culture, German Archaeological Institute

© Johny Isla Cuadrado, Peruvian Ministry of Culture, German Archaeological Institute 

On connaît tous au Pérou les lignes de Nazca. Avec l'aide de drones, des archéologues ont découvert des dizaines de géoglyphes dessinés dans le désert bien avant le peuple Nazca. De styles différents, ils sont une nouvelle énigme archéologique.

Ces géoglyphes, aujourd'hui presque imperceptibles à l'œil nu, seraient l'œuvre des Paracas, qui vivaient dans la région entre -500 et 200 de notre ère, et aussi de la culture intermédiaire des Topará. Quelques-uns, surtout ceux composés de lignes, sont attribués aux Nazca qui vivaient entre 200 et 700. La majorité de la cinquantaine de géoglyphes découverts à ce jour a été réalisée sur les flancs des collines, sans doute pour être vus des habitations en contrebas, pensent les chercheurs.

Beaucoup représentent des Hommes, en particulier des guerriers, et aussi des animaux. Les thèmes et aussi le point de vue les distinguent des motifs de Nazca. Toutefois, dans les deux cas, le sens de ces représentations demeure mystérieux.

Pourquoi avoir dessiné ces figures ? Quel était le rituel ? Quoi qu'il en soit, ces découvertes montrent que la tradition est très ancienne : « Au total, nous parlons de 1.200 ans de production de géoglyphes », a souligné Johny Isla Cuadrado, du ministère de la culture péruvien, à Reuters

Cette découverte ouvre la porte à de nouvelles théories sur la fonction et la signification de ces gravures ».

Des géoglyphes découverts et protégés par des drones

Très inquiet des menaces de pillage et de dégradation qui pèsent sur l'ensemble des sites archéologiques du Pérou - il y a eu l'épisode malheureux des manifestants de Greenpeace qui ont marché près du colibri, à Nazca, en 2014, et ont ainsi piétiné toute la zone (l'ONG s'est depuis excusée) - Luis Jaime Castillo Butters, de l'université pontificale catholique du Pérou, a donc tout de suite accepté l'offre de GlobalXplorer de mener des cartographies aériennes. « La documentation et la géolocalisation des sites sont la meilleure protection que nous pouvons leur offrir », a-t-il expliqué à National Geographic (la National Geographic Society participe au financement).

C'est ainsi que des sites candidats remarqués sur des images satellites ont été survolés par des drones, plus à même de dévoiler des détails. Ils ont pu identifier des géoglyphes en partie effacés dont les lignes ne mesurent pas plus de quelques centimètres de large.

Pour le chercheur, bien que les géoglyphes soient dans la même zone que Nazca, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, il est important de les protéger du développement urbain, souvent illégal dans ces provinces, et d'autres dégradations possibles, volontaires ou non. « Nous ne nous battons pas contre un pilleur équipé d'une pelle qui s'enfuit en courant lorsqu'il est repéré. Nous nous battons contre une armée d'avocats. » 

C'est pourquoi les emplacements de ces sites sont pour l'instant gardés secrets.

Auteur : Xavier Demeersman, Journaliste

Source https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/archeologie-plus-25-geoglyphes-decouverts-perou-pres-nazca-71540/

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mardi 12 juin 2018

Quelles sont les plus vieilles villes du monde ?

 L’ancienne ville d’Alep, le centre historique de la ville actuelle, est classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. © Craig Jenkins, Wikimedia Commons

© Craig Jenkins, Wikimedia Commons 
Démêler les faits des mythes et légendes, c'est la tâche qui incombe aux archéologues pour couronner les plus anciennes villes du monde.
Mais faire parler les vestiges archéologiques, s'ils existent, ne suffit pas. Encore faut-il se mettre d'accord sur ce qu'est une ville.

Les plus vieilles villes encore habitées

Plusieurs villes se revendiquent comme étant les plus anciennes au monde. Parfois, les traces archéologiques leur donnent tort ou témoignent d'un peuplement intermittent, et non continu.

Ci-dessous une liste non exhaustive des villes comptant parmi les plus anciennes de la planète :

En Asie :
  • Varanasi, Inde : fondée en 3000 av. J.-C, d'après la légende ; en 1000 av. J.-C., d'après les vestiges archéologiques.
  • Luoyang, Chine : une des capitales historiques de Chine, établie en 2070 av. J.-C.

En Europe :

  • Athènes, Grèce : ville depuis 4000 av. J.-C. ; des indices d'une présence humaine dès 11000 av. J.-C.
  • Argos, Grèce : 5000 av. J.-C., possiblement la plus ancienne ville d'Europe.
  • Plovdiv, Bulgarie : fondée en 6000 av. J-C., mais habitée continûment depuis 3500 av. J.-C.
  • Fayoum, Égypte : autrefois Shedet, ou Crocodilopolis pour les Grecs, 4000 av. J.-C.
  • Suse, Iran : possède une acropole datant de 4200 av. J.-C. qui témoigne typiquement du statut de cité.
  • Byblos, Liban : depuis au moins 5000 av. J.-C.
  • Damas, Syrie : fondée en 9000 av. J.-C., mais habitée avec certitude depuis 2000 av. J.-C.
  • Jéricho, Palestine : les archéologues ont trouvé 20 peuplements successifs et les premières fortifications remontant à 9000 av. J.-C., mais habitée continûment depuis 3000 av. J.-C. seulement.
  • Alep, Syrie : autrefois Halab, aurait été fondée en 4300 av. J.-C. ; existait depuis au moins le deuxième millénaire avant notre ère, d'après l'Unesco ; des traces d'occupation humaine dès 5000 av. J.-C.

 

Auteure : Floriane BOYER, Futura

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/villes-sont-plus-vieilles-villes-monde-8819/

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samedi 9 juin 2018

Les récifs coralliens surveillés par satellite

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Dans le cadre d'un partenariat, la société Planet, qui dispose de la plus grande flotte de micro-satellites au monde, va fournir quotidiennement des images des récifs coralliens. L'idée est de mettre en place un système inédit de surveillance spatiale de l'état de ces récifs pour mieux les protéger.

La protection des récifs coralliens est une nécessité absolue. En effet, il faut savoir que s'ils ne couvrent que 0,2 % du plancher océanique, les coraux abritent près de 30 % de la biodiversité marine. Près d'un quart de l'ensemble des espèces marines vivrait dans ces récifs qui, en tant que barrières naturelles, protègent aussi les littoraux des vagues, de l'érosion et fournissent également une protection contre les risques de catastrophe en réduisant sensiblement les impacts côtiers pendant les grandes tempêtes.

À cela s'ajoute qu'au moins un milliard de personnes et 25 % de la vie marine dépendent directement des récifs coralliens sains pour leur nourriture et leurs moyens de subsistance. La perte des coraux aura donc des répercussions importantes, voire catastrophiques, sur la biodiversité marine et sur d'innombrables communautés dont l'alimentation, la sécurité et les revenus en dépendent.

La Grande Barrière de corail, en Australie, près de l'île Heron. Cette image, d'une résolution de 3,7 mètres, a été acquise par un des satellites de la constellation de Planet. ©Planet Lab 2018

La plus grande flotte de microsatellites au monde

Pour surveiller et protéger efficacement les récifs coralliens de la Planète, les systèmes actuels de suivi de la santé des coraux sont irréguliers et très insuffisants. Généralement, ils sont basés sur des études de plongée ou d'avion, dont l'étendue est limitée, ou sur des données approximatives telles que les températures de surface, qui ne tiennent pas compte des différences de résilience des communautés coralliennes.

C'est dans ce contexte que la société Planet, qui dispose de la plus grande flotte de microsatellites au monde, s'est associée à Paul G. Allen Philanthropies ainsi qu'à un consortium de scientifiques renommés et spécialistes de la conservation des coraux et de la télédétection pour cartographier et surveiller l'intégralité des récifs coralliens en eau peu profonde.

Ce consortium comprend des scientifiques de la Carnegie Institution for Science, de l'université du Queensland et de l'Institut de biologie marine de l'université d'Hawaï. Dans sa première phase, qui sera effective en fin d'année, le projet produira une photomosaïque des récifs coralliens dans le monde et effectuera une validation sur cinq sites :

  • l'île Heron, sur la Grande Barrière de corail australienne ;
  • Moorea, en Polynésie française ;
  • Lighthouse Reef, au Belize ;
  • la baie de Kaneohe, à Hawaï ;
  • l'archipel Karimunjawa, en Indonésie.
Le récif corallien de Moorea, en Polynésie française ; image également acquise par un satellite de Planet. © Planet Lab 2018

Des images exploitées grâce à l'intelligence artificielle

Cette carte dynamique des récifs coralliens du monde entier utilisera les images satellitaires haute résolution acquises quotidiennement par les satellites Dove et SkySat, de Planet. Ces images seront exploitées grâce à l'intelligence artificielle, qui corrigera les distorsions de l'atmosphère, les reflets du soleil, les matériaux dans la colonne d'eau et des ondes de surface.

Ce sera le premier système de surveillance à grande échelle capable de détecter l'évolution des récifs et de suivre quotidiennement les changements physiques de la couverture corallienne à haute résolution. Il sera ainsi possible de suivre les changements de graphiques au fil du temps, les évènements de blanchissements sévères, le développement côtier en temps quasi réel ainsi que les dommages causés par le dynamitage (lié à la pêche à la dynamite) qui détériore les récifs coralliens. Enfin, la conservation de ces images permettra également de surveiller les changements au fil du temps, y compris la récupération des coraux après les évènements de blanchissement.

  • À l'échelle de la Planète, les récifs coralliens sont dans un piteux état.
  • Un système mondial de surveillance des récifs coralliens détectera quotidiennement les changements physiques de la couverture corallienne à haute résolution.
  • Ce système satellitaire permettra aux chercheurs, aux décideurs et aux environnementalistes de suivre les évènements de blanchissements sévères, le dynamitage des récifs et le développement côtier en temps quasi réel.

Auteur : Rémy Decourt, journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/oceanographie-recifs-coralliens-surveilles-satellite-71542/

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!  ATTENTION  !

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vendredi 8 juin 2018

Le chardon - Qui s'y frotte s'y pique !

 

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Connaissez-vous la différence entre le chardon lorrain (ou d’Écosse) et le chardon-Marie ? 

Ces deux plantes appartiennent à la famille des astéracées. Elles se ressemblent, sont belles et fières. 

L’une est septentrionale, l’autre méridionale… 

L’une est austère et guerrière, l’autre représente la douleur de la Vierge Marie, qui lui a donné son nom. 

L’une est ornementale, l’autre médicinale… 

On les prend parfois pour des mauvaises herbes alors qu’elles peuvent rendre bien des services ! 

Comme tous les chardons, ces plantes ont des piquants. C’est une protection contre les herbivores. 

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Ce chardon est également le symbole de l’Écosse. La légende veut que lors d’une tentative d’invasion nocturne par des guerriers suédois, un soldat fut piqué par un chardon. Son cri réveilla les Écossais qui purent affronter victorieusement leurs assaillants. 

Le chardon lorrain a donné sa devise au duc de Lorraine et à la ville de Nancy : qui s’y frotte s’y pique ! La version originelle inventée par René II de Lorraine était : “Ne toquès mi, je poins” ou “Ne me touche pas je pique” ! 


En latin scientifique (si je puis dire !), ce chardon s’appelle Onopordum acanthium. Il ne fait pas partie des plantes médicinales traditionnelles. Il est parfois indiqué dans l’accompagnement du diabète en tant que prébiotique. 

Mais c’est avant tout une plante pour l’ornementation. Sa longue tige se termine par une grande inflorescence en “capitule” composée d’un réceptacle vert surmonté de fleurs pourpres ou bleues assemblées en brosse. La plante possède de grande feuilles grises. 

Elle peut être utilisée en cuisine, mais on préfère la donner aux ânes, d’où son autre nom : le chardon aux ânes. Car c’est une plante au goût très amer.

Mais si l’on vous propose des chardons de Lorraine, ne refusez pas au prétexte que vous n’en n’aimez pas le goût ! 

Car en réalité, ce sont d’excellents chocolats, remplis d’eau-de-vie, dont la forme rappelle l’inflorescence du chardon lorrain ! Nul doute que certains leur trouveront des vertus médicinales ! 



Chardons de Lorraine

 

Auteur : Augustin de Livois

 

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Source : https://www.ipsn.eu/sy-frotte-sy-pique/

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ATTENTION - J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension.

 

 

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jeudi 7 juin 2018

Johanna van Gogh‑Bonger ou le marketing au service de la culture

 

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Récolte posthume

« Bien des choses ne font que commencer à trente ans, et il est certain que tout n’est pas fini à ce moment‑là.

Mais on n’espère plus que la vie vous donnera ceci ou cela, puisque l’expérience vous a appris qu’elle ne peut vous le donner. On commence à saisir alors que la vie n’est qu’une espèce de période de fumage, et que la récolte n’est pas de ce monde. »

C’est en ces termes visionnaires que s’exprimait Vincent Van Gogh dans l’une de ses lettres à son frère Theo, son complice de toujours, quelques années avant de se donner la mort à 37 ans dans un champ de blé d’Auvers‑sur‑Oise.

Créateur prolifique de 900 toiles et de plus de mille dessins, il ne vendit que deux peintures de son vivant, ce qui en fait l’archétype de l’artiste maudit. Comment expliquer, dès lors, le contraste avec son immense notoriété à titre posthume ?

Pour Élodie Cao‑Carmichael de Baiglie‑Chabroux (doctorante en sciences de gestion à l’Université de Bordeaux), la réponse se trouve du côté de Johanna van Gogh‑Bonger (la femme de Theo, disparu peut après son aîné), qui avait compris le projet artistique des deux frères et sut valoriser le travail de Vincent avec un indéniable sens des affaires et du marketing.

En somme, c’est grâce à elle que nous pouvons admirer les « Tournesols » au musée Van Gogh d’Amsterdam… et décorer notre frigo d’un magnet « La nuit étoilée ».

Auteure : Sonia Zannad, Chef de rubrique culture, social media manager

Sourcehttps://theconversation.com/johanna-van-gogh-bonger-ou-le-marketing-au-service-de-la-culture

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lundi 4 juin 2018

L'arbre le plus vieux d'Europe pousse en Italie

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L'arbre le plus vieux d'Europe est un pin de Heldreich de 1.230 ans, que les scientifiques ont surnommé Italus. Il pousse dans un parc national au sud de l'Italie. Son âge a été calculé en combinant des mesures de radiocarbone et une analyse de ses cernes.

Les scientifiques de l'université de la Tuscia (Italie) ont découvert l'arbre sur une pente rocheuse des montagnes du parc national du Pollino.

Une partie de l'arbre manquait, ce qui a compliqué l'évaluation de son âge, comme l'explique Alfredo di Filippo au National Geographic : 

« La partie interne du bois était comme de la poussière — nous n'avons jamais rien vu de tel. Il manquait au moins 20 centimètres de bois, ce qui représente beaucoup d'années ». 

En revanche, les racines, qui produisent elles aussi des anneaux de croissance, étaient en bon état.

Italus est un pin de Heldreich de 1.230 ans

Les chercheurs ont réalisé une datation au radiocarbone des racines puis ils ont relié la croissance des racines à celle du tronc pour trouver quelles années manquaient. 

Italus a 1.230 ans ; il est le plus vieil arbre européen dont l'âge est attesté scientifiquement. Le parc contient d'autres pins de Heldreich, dont beaucoup ont entre 500 et 600 ans. L'équipe a trouvé trois autres arbres millénaires.

Italus aurait donc commencé à germer au Moyen Âge, pendant une période froide. Il a bien survécu jusqu'à aujourd'hui, malgré les augmentations de températures et les sécheresses ; dans la région montagneuse où il pousse, l'air reste frais.

Les arbres qui vivent dans des lieux reculés et difficiles d'accès ont aussi plus de chances d'être épargnés par l'Homme.

Dans le monde, l'arbre le plus vieux dont l'âge est attesté scientifiquement serait un pin Bristlecone des montagnes Blanches (États-Unis), âgé de 5.000 ans.

 

Auteure :  Marie-Céline Ray,  Journaliste

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/arbre-record-arbre-plus-vieux-europe-pousse-italie-71452/

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