mercredi 30 mai 2018

Question-Réponse au Gouvernement

 

Assemblée nationale

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15ème législature


Question N° 8517
de Mme Laure de La Raudière (UDI, Agir et Indépendants - Eure-et-Loir)
Question écrite
Ministère interrogé > Solidarités et santé
Ministère attributaire > Solidarités et santéRubrique
maladies >Titre
Diagnostic et prise en charge de la FIBROMYALGIE

Question publiée au JO le : 22/05/2018 page : 4174
Réponse publiée au JO le : 29/05/2018 page : 4572

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Texte de la question 

Mme Laure de La Raudière appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur l'amélioration du diagnostic et de la prise en charge de la fibromyalgie.

La fibromyalgie est une maladie caractérisée par un état douloureux musculaire chronique (myalgies diffuses) étendu ou localisé à des régions du corps diverses, qui se manifeste notamment par une allodynie tactile et une asthénie (fatigue) persistante.

Les dernières découvertes scientifiques ont prouvé son aspect neurologique, lié à des déficiences en neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline. En 2006, des études démontrent par l'IRM fonctionnel une activité anormale dans la partie du cerveau qui traite la douleur chez les fibromyalgiques, activité différente chez les personnes non atteintes.

La fibromyalgie était codée comme rhumatisme non spécifié dans la classification internationale des maladies (CIM) et depuis janvier 2006, elle est maintenant codée comme une maladie reconnue à part entière. Depuis 1995, il y a une résurgence importante (surtout depuis 2000) de ce syndrome, de plus en plus de jeunes (moins de 30 ans) en sont affectés.

On estime de 2 à 4 % la population française touchée par cette maladie.

Les effets extrêmement invalidants qu'elle provoque ont un impact très important dans la vie sociale des malades : incompréhension de l'entourage, difficultés à travailler, états dépressifs graves, et le diagnostic et la prise en charge de cette pathologie se fait au cas par cas de façon très inégale selon les départements.

Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend mettre en place un plan national pour que cette maladie soit correctement diagnostiquée et prise en charge efficacement, en tout point du territoire. 

Texte de la réponse

 

Devant les problématiques rencontrées par les patients, le ministère chargé de la santé a souhaité s'appuyer sur une expertise de l'institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) afin d'avoir des connaissances actualisées issues des recherches internationales et pluridisciplinaires sur la fibromyalgie.
Cette expertise permettra une saisine de la Haute autorité de santé (HAS) pour actualiser les recommandations professionnelles faites en 2010. Les associations de patients et des experts ont été auditionnées par les membres du groupe de travail piloté par l'INSERM.
La publication du rapport définitif est prévue fin mars 2019.
Par ailleurs, les principales avancées réalisées dans le cadre des propositions faites en 2016 dans le rapport sur la fibromyalgie remis au président de l'Assemblée nationale sont les suivantes :
- Mise en ligne par la caisse nationale d'assurance maladie, le 29 août 2017, d'un dossier sur la fibromyalgie abordant en 4 fiches la définition et les causes, la symptomatologie et le diagnostic, le traitement et vivre avec une fibromyalgie. Ce document est un outil d'aide pour les professionnels de santé dont les médecins généralistes, les médecins-conseil et les médecins des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Ce dossier porte aussi à la connaissance des professionnels et patients un auto-questionnaire « FiRST » de diagnostic de fibromyalgie. La fibromyalgie reste toutefois un diagnostic d'exclusion en l'absence d'anomalies cliniques, biologiques et radiologiques objectives qui permettraient d'en confirmer le diagnostic. De plus, les tests de dépistage FIQ (Fibromyalgia Impact Questionnaire) et FIQ révisé sont deux tests qui ont déjà été inscrits dans le rapport d'orientation de recommandations de bonnes pratiques « Syndrome fibromyalgique de l'adulte » de la HAS en 2010.
- Mise en place, en avril 2017, d'une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la Douleur » qui s'inscrit en complémentarité d'un diplôme d'études spécialisées (DES).
- Mise en ligne sur le site du ministère des solidarités et de la santé et de la société française d'évaluation et de traitement de la douleur (SFETD), d'une carte interactive des structures douleur chronique, accessible aux professionnels de santé et au public. Une expérimentation « coupe file » pour un accès facilité à ces structures est en cours.
- Inscription dans le programme de travail de la HAS de « recommandations relatives au processus standard de prise en charge des patients douloureux chroniques pour une collaboration optimale entre ville et structures de recours » afin d'aider les professionnels de santé à structurer le parcours des patients concernés. La publication de ces recommandations est prévue au 4ème trimestre 2018. Pour le traitement par stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS), il est nécessaire de constituer des données à long terme sur des cohortes conséquentes en France. A ce titre, des programmes de recherche français sont actuellement en cours dans différents centres d'évaluation et de traitement de la douleur (30 à 40 % des patients y sont sensibles dans des études réalisées dans d'autres pays).

 Source : 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-8517QE.htm

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! ATTENTION !

J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le continu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension

 

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dimanche 27 mai 2018

Contrôle technique: vers une augmentation des prix en 2018

 

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Plus de points vérifiés, moins de temps pour réparer son véhicule... Le contrôle technique prévoit de nouveaux points de contrôle dès le 20 mai.

Passer le contrôle technique va ressembler, pour certains, à un véritable parcours du combattant... À partir du 20 mai 2018, une directive européenne entre en application. 
Elle fait passer les points de contrôle des véhicules de 124 à 133 points.
Le contrôle technique comprend désormais trois niveaux de défauts contre deux auparavant. La moitié des défauts mineurs deviennent majeurs et sont au nombre de 340. 
Des visites plus longues et donc probablement plus coûteuses.

• 127 points de contrôles critiques

Parmi ces points de contrôle, il y aura 127 points de contrôle critiques à vérifier parmi lesquels: usure excessive des plaquettes ou des disques de frein, absence de rétroviseurs ou encore siège du conducteur mal fixé. 
Si l'un d'entre eux est diagnostiqué, une étiquette sera apposée sur le pare-brise indiquant l'obligation de contre-visite.  
Vous aurez ensuite 24 heures pour faire réparer votre voiture. Au-delà de ce délai, elle sera totalement interdite de circulation et vous encourrez une amende de 135€. 
Pour les défaillances majeures, vous aurez un délai de deux mois pour procéder aux réparations et repasser devant un centre de contrôle.

• Les points clés à surveiller 

Pour rappel, le contrôle technique est à effectuer avant la quatrième année de votre voiture, puis tous les deux ans, chez un contrôleur automobile agréé. 

- Identification

Les deux plaques d'immatriculation doivent être bien fixées, lisibles et en parfait état.

-Visibilité

Une fissure ou un impact trop gênants nécessiteront le remplacement du pare-brise. Les trois rétroviseurs (deux extérieurs, un intérieur) doivent être en bon état et solidement fixés, les essuie-glace opérationnels.

- Éclairage et signalisation

Assurez-vous du bon fonctionnement de tous vos feux (position, croisement, route, stop, clignotants et répétiteurs, warning, recul, éclairage de plaque). N'oubliez pas de vérifier si les catadioptres sont intacts et si le klaxon n'est pas aphone.

- Carrosserie

Tous les ouvrants doivent être fonctionnels. Aucune partie de la carrosserie ne doit être saillante (à la suite d'un impact, par exemple) et risquer de blesser un piéton.

- Habitacle

Vérifiez l'état des ceintures de sécurité: pas de déchirure sur les sangles, ni de fixation récalcitrante.

- Liaisons au sol

Des pneus usés ou déformés, un amortisseur qui fuit ou un freinage défaillant sont autant de motifs de contre-visite. Avant même le contrôle visuel, l'équilibre de votre auto en courbe ou au freinage peut vous donner des indices.  

- Mécanique

Difficile là aussi de se faire un avis par soi-même hormis peut-être sur la bonne fixation de l'échappement. Pour maximiser vos chances au chapitre pollution, "décrassez" la voiture sur autoroute en quatrième. Dans la mesure du possible, amenez-la au contrôle après un trajet suffisamment long pour que la mécanique soit chaude et donc plus efficiente.

Concernant ces deux derniers points en particulier, rien ne pourra remplacer l'expertise de votre garagiste pour un pré-contrôle exhaustif.

Auteurs : Edouard Mortier et Fayçal Labadi

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samedi 26 mai 2018

Le silence, ça ressource !

 Silence

© Thinkstock
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Le bruit nous envahit. Or, nous avons un besoin impérieux de silence pour nous ressourcer. Exercices derespiration, bains de forêt... Il y a mille et une façons de profiter pleinement du silence. Et d'apprivoiser ce calme intérieur, pour mieux se réconcilier avec soi.

Fracas de klaxons et autre marteaux-piqueurs dans la rue, sonneries de portables dans les transports en commun... Sans oublier la musique d'ambiance dans tous les lieux publics. Comme s'il fallait saturer le moindre atome de silence. Et pourtant, c'est bien connu, le bruit est source de stress. De surcroît, plus on est stressée, moins on le supporte ! Sauf à porter quotidiennement des boules Quies ou un casque antibruit, impossible d'échapper au vacarme... À l'inverse de nos mirettes pourvues de paupières protectrices, nos pauvres oreilles, elles, ne peuvent se couper des stimuli sonores. Elles sont donc constamment en alerte.

IL REPOSE ET RESTAURE LES CAPACITÉS COGNITIVES

C'est pourquoi, dans nos sociétés modernes en proie à l'agitation, nous sommes en quête de silence : retraites dans des monastères, vacances en montagne ou à la campagne, stages dans le désert... « Le silence offre un retour à soi méditatif, qui opère une remise à plat de tout ce qui nous sature quotidiennement, souligne Caroline Escartefigues. Il permet à notre corps de se reposer et à notre cerveau de restaurer ses capacités cognitives. » Mais le silence correspond-il à l'absence totale de bruit ? « Plutôt à l'absence de bruits parasites, rectifie Kankyo Tannier. En effet, sur terre, on est toujours enveloppés de sons : murmure du vent dans les branches, chants des oiseaux... Seul l'espace offre un silence absolu. »

IL OUVRE LA PORTE À LA RÊVERIE

Face au silence, chacun a son propre ressenti : « Les uns éprouvent un sentiment de recueillement, de bonheur tranquille, tandis que d'autres s'en effraient et cherchent dans le bruit ou la parole, une manière de se défendre de la peur », précise le sociologue David Le Breton, dans « Du silence » (éd. Métailié). Car le silence extérieur renvoie au silence... intérieur. Ce dernier n'est pas si facile à apprivoiser, vu le flot de pensées et d'émotions (souvent négatives) qui parasitent notre mental. De fait, si on n'a pas un rapport à soi apaisé, ce silence intérieur peut devenir pesant, voire angoissant. À l'inverse, si on parvient à tourner sereinement son regard vers l'intérieur, c'est la porte ouverte à la création, à la rêverie, à la réflexion... Et au bonheur !

SILENCE TOTAL : COURAGE, FUYONS !

La chambre anéchoïque, ça vous parle ? Cette chambre sourde, créée pour effectuer des tests sonores, est équipée d'une double isolation en acier et absorbe quasiment la totalité des sons (99,9 %). On y perçoit jusqu'au bruit de ses propres organes (cœur, estomac...). On y risque des pertes d'équilibre et même des hallucinations. À tel point que l'on ne peut y séjourner plus de... 45 minutes !

AuteureChristine Angiolini 

Nos experts

Kankyo Tannier, nonne de la tradition bouddhiste zen, hypnothérapeute

Caroline Escartefigues, psychologue clinicienne

Source

https://www.topsante.com/forme-bien-etre/bien-dans-ma-peau/etre-plus-heureux/le-silence-ca-ressource-625662 

 

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vendredi 25 mai 2018

À l’école, le portable, c’est le couteau suisse du XXIᵉ siècle

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"Le potentiel des nouvelles technologies pour l’apprentissage et l’éducation est en grande partie non évalué. Il manque de recherche précise sur le sujet et notamment de recherches sur ce qui se passe dans le terrain et pour chacun des apprenants, et ce à tous les âges de la vie. Il y a peu d’évaluations en dehors de sentiments personnels."

"L’une des questions centrales est : a-t-on appris à apprendre ? Et a-t-on appris à apprendre de manière critique à l’heure du numérique ? Car on peut aussi être manipulé par le numérique. Tout moyen de communication est aussi un moyen de manipulation, on l’a vu de Goebbels à Trump ou Daesch. Plus on a des outils de communication efficaces, plus il faut développer l’esprit critique et la capacité à distinguer le bon grain de l’ivraie, ce qui est tout sauf évident même pour un adulte et a fortiori pour un enfant ou un adolescent."

"Par contre ce que le numérique permet, par rapport à la radio par exemple, c’est qu’on peut tous produire et partager et que l’on peut facilement documenter ce que l’on fait. On peut échanger plus largement et à toutes les échelles. On a donc cette possibilité, non seulement d’apprendre à lire, écrire mais d’accueillir une production faite par d’autres et de soi-même produire, via l’écrit ou tout un tas d’autres dispositifs que le numérique permet."

"Il faut non seulement apprendre à décrypter les messages que l’on reçoit mais il faut aussi apprendre à partager ses idées, ce qui suppose apprendre à les mettre en ordre, avoir une capacité critique sur soi-même mais aussi d’accepter la critique de l’autre. Une critique qui bien sûr doit être bienveillante et constructive.

"Apprendre c’est être capable de donner et de recevoir des critiques. Le numérique permet de faire cela à des échelles sans précédent. Les jeunes d’aujourd’hui ont besoin de comprendre la puissance de cet outil numérique. C’est le rôle de l’école de s’assurer que chaque élève sorte avec une culture numérique suffisante, qu’il ait un esprit critique, développé une éthique de l’utilisation des outils, et acquis les compétences pour s’approprier les outils."

"Une des grandes difficultés, c’est qu’aujourd’hui les enseignants sont très peu accompagnés La formation initiale est perfectible comme tout dispositif et la formation continue plus encore, car elle est loin d’être à la hauteur des enjeux et en particulier des enjeux de transformation."

"On a donc besoin d’un vrai développement professionnel et d’adosser ce développement professionnel aux résultats de la recherche. Et cela peut se faire en s’appuyant notamment sur les laboratoires de recherche, si ceux-ci font l’effort de rendre accessibles leurs savoirs et résultats à tous les publics, à commencer par les professeurs. Il faut permettre à chaque enseignant de s’approprier les meilleures pratiques et de les adapter au contexte spécifique qui sont les siens. Il suffit qu’une fraction des enseignants le fasse, qu’il documente ce qu’il en fait pour permettre à d’autres de s’en servir."

"Par exemple l’utilisation des portables à l’école. Il ne faut pas passer d’un extrême à l’autre : tout accepter ou tout interdire. A minima ce qu’il me semble important de développer c’est la capacité à utiliser l’outil à bon escient."

"Il est ainsi possible d’installer dans les téléphones portables un système qui permet d’accéder aux données les capteurs : donc, si vous êtes prof de physique vous pouvez étudier le moment des pendules et enregistrer directement sur votre téléphone les oscillations du pendule. Si vous voulez étudier la chute libre, vous pouvez étudier l’accélération que subit un outil de ce genre."

"Vous pouvez en cours de géographie vous en servir géolocaliser une partie de l’espace ou en cours de sport utiliser le GPS pour que les élèves voient le parcours qu’ils vont faire. Toutes les traces numériques que ces appareils peuvent enregistrer, on peut les détourner pour les utiliser à des fins pédagogiques."

"Plutôt que dire aux élèves que c’est un instrument qu’il faut absolument éviter, il faut leur apprendre que c’est une boîte noire qu’ils se doivent de comprendre pour en utiliser au mieux les potentialités. Le portable c’est le couteau suisse du XXIe siècle. Il faut donc apprendre à s’en servir. On sera d’autant plus écouté par les élèves, qu’on en aura montré les potentialités."

"Apprendre à apprendre est le maître mot.

C’est la meilleure manière de s’adapter au monde.

C’est vrai des individus, c’est vrai des collectifs."

"Auteur  - Chercheur Inserm, directeur, Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI)."

"Déclaration d’intérêts 

"Cet article est publié en partenariat avec la revue « Le magazine de l’Éducation »du laboratoire EMA-TechEduLab de l’Université de Cergy-Pontoise."

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Source : https://theconversation.com/a-lecole-le-portable-cest-le-couteau-suisse-du-xxi-siecle

 

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jeudi 24 mai 2018

Jardin: comment faire venir les oiseaux?

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Quelles fleurs privilégier pour attirer les oiseaux dans son jardin toute l'année? Les conseils de Pierre-Yves Nédélec, notre expert.

1) Je nourris les oiseaux l'hiver mais, lorsque j'arrête, ils disparaissent. Que planter dans mon jardin pour qu'ils continuent à s'y ravitailler? Lola 83 

Pierre-Yves Nédélec: Bravo et merci de prendre soin de la gente ailée qui a beaucoup souffert du froid cet hiver et du manque de nourriture.

C'est bien de ne plus les nourrir lorsque les conditions météo leur permettent de s'alimenter avec les insectes du jardin. Pour continuer à attirer les oiseaux chez vous tout le reste de l'année, il faut leur offrir le gîte et le couvert. 

Les haies en mélange à base d'essences locales sont indispensables. Les arbustes à baies comme le sureau et la viorne ainsi que les rosiers botaniques sont une bonne source de nourriture.

Mais c'est sans compter sur les pommiers dont les fruits tombés au sol sont particulièrement appréciés des merles. Laissez les fleurettes s'installer dans la pelouse en taillant moins ras. Nombre d'insectes apprécieront et les oiseaux insectivores y trouveront leur bonheur. 

Semez un mélange de fleurs pour prairie fleurie. Les granivores apprécieront picorer les graines des cosmos et des tournesols. Les légumes montés à graines de salade et de panais attireront les chardonnerets.

La diversité des végétaux et la conduite en bio de votre espace favoriseront les insectes dont la population sera contrôlée par les oiseaux. Un équilibre assez simple à mettre en place.

2) Quelles plantes mettre dans les jardins pour nourrir les mésanges, les rouges gorges et les chardonnerets l'été puisqu'il faut arrêter les graines en avril? J01227

La mésange et le rouge-gorge sont des insectivores qui passent à un régime granivore en hiver. Inutile de leur proposer des plantes à graines en été. Quant au chardonneret, rien ne vaut le cosmos et le panais monté à graines.

Auteur  

Source : https://www.notretemps.com/famille/jardinage/oiseaux-fleurs-pour-attirer-dans-son-jardin,

 

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mercredi 23 mai 2018

Volcan Kilauea à Hawaï

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Une importante explosion a retenti dans un cratère du Kilauea, à Hawaï, jeudi 17 mai, propulsant des cendres jusqu'à 9.000 m dans le ciel. Depuis plusieurs jours, des scientifiques craignent une éruption phréomagmatique, un phénomène qui a lieu quand le magma entre en contact avec de l'eau.

C'est ce qui s'est déjà passé en 1924, avec une cinquantaine d'explosions enregistrées en deux semaines et demie. Le scénario semble se répéter en 2018... Ce jeudi 17 mai, tôt le matin, une explosion a en effet retenti dans un cratère du Kilauea, le Halema'uma'u. Ken Rubin, chef du département de Géologie et de géophysique à l'université de Hawaï, a expliqué à l'AFP : « Le magma se situe à 300 ou 400 mètres sous la surface et peut ainsi entrer en contact avec des nappes phréatiques qui chauffent et [...] sortent de terre en explosant ».

Les populations invitées à se protéger des cendres et des gaz

Pour l'instant, les populations ne sont pas directement en danger, car les zones résidentielles à risque ont été évacuées. Mais les vents transportent sur des kilomètres des cendres qui peuvent poser des problèmes respiratoires. Les habitants sont donc invités à se mettre à l'abri.

Les nuages de cendres, en fonction de la météo, pourraient aller jusqu'à la ville de Hilo, à une quarantaine de kilomètres. Les émanations de dioxyde de soufre sont elles aussi dangereuses. Le trafic aérien est à l'arrêt. Depuis la semaine dernière, le parc national des volcans de Hawaï est fermé au public.

Volcan Kilauea : un risque d'éruption explosive à Hawaï

Article paru le 11 mai 2018

Bien que ce volcan hawaïen soit de type effusif, des scientifiques alertent sur le risque d'explosions, un phénomène qui a déjà eu lieu en 1924. La colonne magmatique pourrait entrer en contact avec de l'eau de la nappe phréatique.

L'éruption du Kilauea, un des volcans les plus actifs de la planète, a débuté le 3 mai. Le 4 mai, un séisme de magnitude 6,9 sur l'échelle de Richter a été enregistré. Une dizaine de fissures laissant s'écouler des laves sont apparues. Environ 2.000 personnes ont dû être évacuées, notamment à cause des risques d'incendies et des émissions de dioxyde de soufre.

Si les éruptions explosives sont typiques des stratovolcans comme le mont St Helens, elles sont moins souvent associées à des volcans boucliers comme le Kilauea. Or, l'Observatoire volcanologique d’Hawaï (HVO) craint que l'éruption du Kilauea ne devienne explosive dans les semaines à venir, par un phénomène de type phréatomagmatique.

Un scénario explosif qui a déjà eu lieu en 1924

Comme l'explique sur son site l'USGS (l'Institut d'études géologiques des États-Unis), une éruption peut devenir explosive si la colonne de magma du volcan descend sous la nappe phréatique et entre en contact avec de l'eau, donnant de la vapeur. Comme des roches sont tombées dans la colonne de magma, la pression de la vapeur pourrait conduire à des explosions qui propulseraient ces roches chaudes.

Ce scénario a déjà eu lieu en mai 1924. Un lac de lave a commencé à se déverser du cratère Halema'uma'u en février 1924. Il y eut des séismes importants en avril et l'apparition de failles et fissures. Le fond du cratère a commencé à s'effondrer fin avril et les premières explosions ont eu lieu les 9 et 10 mai ; en tout, une cinquantaine d'explosions se produites durant deux à trois semaines.

Pour l'USGS, « des éruptions explosives similaires se reproduiront ». Si de gros blocs de roches, pesant plusieurs tonnes, sont propulsés par l'explosion, ils devraient rester dans un périmètre proche du sommet, à moins d'un kilomètre. En revanche, les nuages de cendres pourraient retomber à plusieurs dizaines de kilomètres, d'où un risque supplémentaire pour les populations car ces poussières irritent les voies respiratoires et les yeux.

Mais il reste encore bien difficile de prédire comment la situation va évoluer !

Auteure : Marie-Céline Ray, Journaliste

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Pour lire la suite de cet article, cliquez sur le lien ci-dessous :

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/volcanologie-volcan-kilauea-hawai-eruption-explosive-redoutee-eu-lieu-15165/

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mardi 22 mai 2018

Les solutions écolos anti-taupe

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Une taupe dans le jardin, c'est le signe d'une terre vivante. 
Mais quand les monticules se multiplient, il faut agir vite.
Les plantes répulsives

Contre les taupes, les jardiniers ont l’habitude de planter une euphorbe lathyris, mais sans grand succèsMieux vaut installer dans vos massifs des bulbes d’ail d’ornement ou de fritillaire impériale au puissant parfum. Le purin de sureau noir est nauséabond. Versé directement dans le trou d’aération de la taupinière, il aurait aussi son petit effet. Pour le préparer, faites macérer 100g de feuilles dans 1 litre d’eau, pendant cinq jours. 

Le piège en tube

Attraper les taupes sans recourir à ces terribles pinces ou ces cartouches tueuses, c’est possible. Voici un système astucieux: un simple tube PVC avec deux clapets antiretour où la taupe restera prisonnière. Pour cela, repérez la galerie en sondant le sol autour de la taupinière avec une tige métallique. Retirez la terre au-dessus, placez le tube de 6cm de diamètre avant de combler. Marquez l’emplacement avec un bâton. Relevez le piège après douze heures maximum et relâchez la taupe vivante dans la nature. Dans les grandes surfaces de bricolage et jardineries, comptez 4€ par tube. 

Les boulettes à l'huile 

Imprégnées d’extraits naturels de plantes dont l’huile d’ail, elles sont sans danger pour vos animaux domestiques.

Pour chasser les taupes, enterrez une à une les boules à 10cm de profondeur. Chacune couvrant un mètre carré de terrain. Comptez 18€ le paquet de 100 boules. Efficace aussi sur les mulots pendant quatre mois!  

Les boulettes à vent

La taupe est très sensible aux bruits notamment ceux des passages répétés de la tondeuse. Mettez en place un système simple et gratuit. Fichez en terre un tuteur pour y glisser par le goulot une bouteille en plastique. Ouvrez à l’aide de ciseaux une fenêtre dans la bouteille afin que le vent s’y engouffre. Le sifflement suffira à éloigner la taupe. 

Les fausses bonnes idées: noyer les galeries ou uriner sur la taupinière est inefficace. Enfoncer des tiges épineuses dans la galerie est cruel. Enfin, infiltrer dans le terrier de la naphtaline ou du pétrole pollue l'environnement. 

 

Source : https://www.notretemps.com/famille/jardinage/solutions-anti-taupes-ecologiques

 

 

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lundi 21 mai 2018

Malaisie: Six éléphants pygmées retrouvés morts à Bornéo

 

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Les éléphants pourraient avoir été empoisonnés accidentellement en consommant des engrais répandus dans des plantations de palmiers à huile...

Six éléphants pygmées, une sous-espèce de l'éléphant d'Asie menacée, ont été retrouvés morts dans une plantation de palmiers à huile ces dernières semaines sur l'île de Bornéo en Malaisie, ont annoncé lundi des responsables locaux.

Les éléphants peut-être empoisonnés par de l'engrais

Les carcasses des pachydermes âgés de 1 à 37 ans ont été découvertes entre le mois d'avril et le 20 mai dans différents endroits de l'Etat régional Sabah à Bornéo, a déclaré Augustine Tuuga, le directeur du Département local des espèces sauvages. «Nous effectuons des tests sur les organes internes» des animaux, a-t-il ajouté, précisant que ceux-ci ne portaient aucune trace de blessure par balle.

Les éléphants pourraient avoir été empoisonnés accidentellement en consommant des engrais répandus dans des plantations de palmiers à huile, a-t-il encore dit. Selon le quotidien The Star citant des défenseurs de la nature, les pachydermes pourraient avoir bu dans des points d'eau empoisonnés.

Une espèce menacée

L'an passé, trois éléphants pygmées avaient été tués par des braconniers. En 2013, 14 de ces éléphants avaient été découverts morts au Sabah, probablement empoisonnés. Ils seraient encore environ 2.000 au total dans la nature.

Cette espèce est menacée par la réduction de son habitat naturel due à la déforestation et au braconnage pour les défenses qui se vendent cher au marché noir.

Les éléphants pygmées vivent principalement au Sabah et atteignent une taille maximale de 2,5 mètres, soit quelques dizaines de centimètres de moins que les éléphants d'Asie. Connus pour l'allure juvénile de leur visage, leurs grandes oreilles et leur longue queue, ils ont été reconnus comme une espèce distincte en 2003, après des tests ADN.

Auteur : A.B. avec AFP

Source : https://www.20minutes.fr/monde/2274435-20180521-malaisie-six-elephants-pygmees-retrouves-morts-borneo

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dimanche 20 mai 2018

Amel Bent - Si on te demande

 

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Source : https://youtu.be/WOFQPyN35Ps

 

 

 

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samedi 19 mai 2018

Maisons de retraite : quand les tâches sont minutées

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Depuis le début de l’année, les Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ont connu deux grèves nationales de leur personnel. Et les actions ne cessent pas, avec une journée d’action récemment à Poitiers et une autre à Dijon. Les discussions sont engagées sur les moyens financiers alloués à ces structures.

Mais pour Étienne Maclouf, enseignant-chercheur en sciences de gestion à Sorbonne Universités, le malaise ne tient pas seulement au manque de moyens.

Pour comprendre la mobilisation dans les maisons de retraite, il faut aussi se pencher sur le mode d’organisation du travail.

La France est engagée dans un vaste mouvement de « modernisation » des soins aux personnes âgées dépendantes qui s’aligne sur les standards d’un nouveau management public en vigueur dans de nombreux pays, explique Étienne Maclouf.

Les besoins des résidents sont désormais évalués selon une grille baptisée Autonomie gérontologique et groupes iso-ressources (Aggir).

Cet outil vise à mieux ajuster les ressources des Ehpad aux besoins. En même temps, il est source de standardisation des soins, imposant par exemple un minutage donné pour la toilette d’un résident en fonction d’un degré de dépendance côté de 1 à 6.

Le début d’une certaine déshumanisation ?

Auteure : Estelle Saget, Cheffe de rubrique Santé + Médecine

Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous : 

Source : https://theconversation.com/malaise-dans-les-ehpad-une-question-de-moyens-mais-pas-seulement

 

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Posté par evynou35 à 18:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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