Evynou 35 "Respect, Tolérance, Pardon"

jeudi 28 septembre 2017

Séisme de magnitude 3,9 à Rennes !

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Un séisme de 3,9 sur l'échelle de Richter a eu lieu la nuit dernière au sud de Rennes. © Visactu

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La terre a tremblé cette nuit au sud de Rennes

Un tremblement de terre a été ressenti dans la nuit de mercredi à jeudi vers 3 h 45 au sud de Rennes.

Selon le site du Réseau national de surveillance sismique qui enregistre automatiquement les secousses de la Terre, il s’agit d’un séisme de magnitude 3,9, dont l’épicentre était situé à 15 km de Vern-sur-Seiche et 5 km de Janzé.

Les vibrations ont également été ressenties à Rennes et aux alentours.

«J’étais dans mon lit quand d’un seul coup, j’ai entendu un bruit, comme un grondement et la terre s’est mise à vibrer », raconte cette habitante de Vern-sur-Seiche, commune située à une dizaine de kilomètres au sud de Rennes. « J’ai poussé un cri d’exclamation et j’ai regardé l’heure : il était 3 h 43. Ça n’a duré que quelques instants, mais la sensation était vraiment effrayante ».

Les petits tweets qui rassurent

Cette mère de famille a eu bien du mal à se rendormir ensuite, tout comme cette autre témoin, une habitante du quartier de la Poterie à Rennes qui a, elle aussi, ressenti la secousse dans la nuit. 

« Avec les séismes que l’on voit un peu partout à travers le monde, on se pose des questions quand d’un seul coup, la Terre se met à vibrer. Moi, j’habite au 3e étage alors j’ai préféré me lever et partir plus tôt au travail ».

Et elle n’est pas la seule à témoigner.

Le centre départemental de secours d’Ille-et-Vilaine a reçu une dizaine d'appels dans la nuit.

Sur Twitter, les internautes ont posté une avalanche de petits tweets cette nuit comme pour se rassurer qu’ils n’avaient pas rêvé :

  • "C’était pas un tremblement de terre ça #Rennes ? C’était petit mais c’était chelou." Auteur : MV
  • "Je viens de ressentir un tremblement de terre sur #Rennes #Chantepie y a 2 minutes" Auteur : VP
  • "Pile je me réveille en pleine nuit, pile y a un petit tremblement de terre, j'étais la "je rêve encore ?!" #rennes. Auteur : C.
  • "ptdr merci Twitter je croyais être folle mais non y'a bien eu un tremblement de terre mdr". Auteur : PEP
3,9 sur l'échelle de Richter

Le séisme a été enregistré par le Réseau national de surveillance sismique qui publie automatiquement les secousses sur son site Internet. Les premières informations diffusées (et qui ont été validées tôt ce jeudi matin par un analyste) font état d’un tremblement de terre de magnitude 3,9 sur l’échelle de Richter. L’épicentre était localisé à 15 km de Vern-sur-Seiche et 5 km de Janzé.

Des données confirmées par ailleurs par le site de la Direction des applications militaires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). 

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Source : http://www.rennes.maville.com/actu/

 

Evy - signature animée Titi

 

 

 

 

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mercredi 27 septembre 2017

"Tu fais quoi dans la vie ?" - Ce texte populaire livre une réponse puissante

 

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Il est triste de limiter la vie à notre métier ou notre niveau social. Ce texte populaire répond avec désinvolture au fameux "tu fais quoi dans la vie ?".

Se définir par son travail est en réalité tellement restrictif. Cela signifie-t-il qu’avant d’entrer sur le marché de l'emploi, nous n’étions personne ? Et qu’après la retraite, ou dans une situation de chômage, de maladie ou de handicap, nous n’existons plus ?

Une réflexion partagée par Psychanalyse Jungienne dans ce texte dont on ne connaît plus l’origine mais qui, pourtant est devenu très populaire.

Regardez :

"Et toi, tu fais quoi dans la vie ?"

Qui ne s’est pas entendu poser cette question ? Lors de la rencontre avec une nouvelle personne, dans un dîner, lors de retrouvailles avec des copains d’enfance, ou encore en discutant avec un voisin.
« Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? »
J’ai invariablement envie de répondre : « Moi ? oh dans la vie, je me promène, je m’éclate, j’apprends des choses, je lis, j’admire la nature, je communique avec des gens, je m’émerveille, je profite, JE VIS, quoi ! ».
Pourtant je sais bien que la question véritable est « quel est le métier que tu exerces ? », comme si notre profession était toute notre vie, comme si notre activité professionnelle était le premier, voire le seul critère pour nous définir.
Alors oui, je sais, la plupart des gens passent la plupart de leur temps AU TRAVAIL, mais je ne suis pas « juste » mon activité professionnelle. Et surtout, je n’aime pas les étiquettes. Je n’aime pas être mise dans une case selon que je suis secrétaire, ingénieur, femme de ménage, chef d’entreprise ou avocate.
D’autant moins que, derrière cette question apparemment innocente « qu’est-ce que tu fais dans la vie », il y a souvent un besoin de se comparer, de savoir ce que vaut l’autre par rapport à soi.
"Il est assez stérile d’étiqueter les gens et de les presser dans des catégories." (Carl Gustav Jung).
Vous n’êtes pas ce à quoi vous ressemblez physiquement, vous n’êtes pas ce que vous faites, vous n’êtes pas ce que vous possédez, vous n’êtes pas ce que les autres pensent de vous… Arrêtons de mettre les gens dans des cases, de coller des étiquettes selon que vous êtes maigre, grosse, blonde, handicapée, femme de ménage, cadre supérieur, issue d’une famille bourgeoise, de nationalité étrangère etc.
Vous êtes bien plus qu’un corps physique, une couleur de cheveux, une nationalité ou un métier. Vous êtes, avant tout, un être spirituel qui vit une expérience humaine, avec des idées, avec des rêves, des sentiments.
Vous êtes VOUS.
Soyez pleinement ce VOUS sans vous laisser enfermer dans des cases, et sans étiqueter les personnes que vous rencontrez. Sinon, vous passez à côté de leur essence, de leurs qualités.
Et sinon… euh… qu’est-ce que vous faites, vous, dans la vie ?
–  bah je fais de mon mieux ! »
Auteure :  Raphaëlle Dormieu
Source : https://positivr.fr/tu-fais-quoi-dans-la-vie-question-recit/

Evy - signature animée Titi

 

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mardi 26 septembre 2017

Vaccins: des accusations peu solides contre l’aluminium

 

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Entre 2014 et 2016, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a financé un projet de recherche visant à explorer les effets potentiels des adjuvants à base d’aluminium dans les vaccins. Ces composés, ajoutés aux vaccins dans le but de déclencher une réaction immunitaire, sont suspectés depuis 1998 d’être neurotoxiques. Dans son édition du vendredi 22 septembre, Le Parisien a révélé un «rapport sérieux et inédit, bouclé en mars mais jamais rendu public (par l’ANSM)». Selon le quotidien, ce rapport «pointe des risques à cause de l’aluminium dans les vaccins.» 

En réalité, ce «rapport» est un avis rendu en juin 2017 par le conseil scientifique de l’Agence au sujet des études réalisées dans le cadre de ce projet. Contactée par Le Figaro, l’Agence sanitaire a rappelé que «les avis du conseil scientifique sont consultatifs et à destination de la direction générale de l’ANSM. Ils ne sont pas publiés sur le site de l’Agence». Quelques heures plus tard, les documents ont finalement été mis en ligne par l’ANSM, qui assure dans un communiqué : «les vaccins contenant de l’aluminium sont sûrs». Que nous apprennent les documents rendus publics?

Les 9 membres du Conseil scientifique ainsi que 3 experts extérieurs indépendants ont examiné les résultats de quatre études menées sous la direction du Pr Romain Gherardi, chef du service de pathologies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil. Parmi ces études, trois consistaient à évaluer la persistance et la toxicité de l’adjuvant aluminique chez des souris. Les chercheurs ont injecté différentes doses d’aluminium à des rongeurs par voie intramusculaire, mode d’injection privilégié de la grande majorité des vaccins inactivés.

Ils ont alors constaté que seules les doses les plus faibles (200 microgrammes par kilo) avaient des effets neurotoxiques (augmentation de la quantité d’aluminium dans le cerveau, diminution de la locomotion). Autre résultat: le déplacement tardif de l’aluminium du muscle vers d’autres organes. En effet, 9 mois après l’avoir injecté, les chercheurs ont découvert que l’aluminium se trouvait dans les ganglions et la rate des rongeurs.

Des doses 12 fois supérieures à celles injectées chez l’homme

La lecture de l’avis du comité scientifique nous apprend que les résultats de ces études ont été aprement débattus et qu’ils sont loin de faire l’unanimité parmi les experts. Certains ont d’ailleurs relevé des biais méthodologiques, telle que l’utilisation d’un nombre insuffisant de souris (5 par groupes soit 40 au total). Un choix justifié par la volonté de «ne pas sacrifier un trop grand nombre d’animaux», selon l’équipe du Pr Gherardi. Autre point soulevé: l’utilisation d’espèces de souris différentes d’une étude à l’autre alors que «le fond génétique d’une espèce peut déterminer des cinétiques extrêmement différentes».

L’un des experts rappelle la difficulté à extrapoler des résultats obtenus chez la souris, en notant que «les différences entre les modèles murins et la pathologie humaine rendent hasardeuse la transposition de l’un à l’autre lorsque les résultats ne sont pas démontrés de façon indiscutable (...)». Enfin, l’un des experts soutient que: «le complexe injecté aux souris ne présente pas les mêmes propriétés pharmacocinétiques que celles de l’aluminium vaccinal». En effet, les chercheurs ont associé aux particules d’aluminium des nanodiamants fluorescents qui permettent de suivre leur trajectoire dans l’organisme.

Les grandes quantités de sel d’aluminium injectées aux souris sont aussi surprenantes. En effet, les rongeurs ont reçu une dose minimale de 200 microgrammes d’adjuvant aluminique par kilo. Or, à titre de comparaison, un adulte qui se fait vacciner contre l’hépatite B (vaccin Engerix) reçoit 8,3 microgrammes d’aluminium par kilo. Les souris ont donc reçu des quantités d’aluminium au moins 24 fois supérieures à celles injectées à un adulte qui reçoit une dose de vaccin contre le virus de l’hépatite B.

Pas de signal de sécurité

«Ce sont des recherches très fondamentales et isolées qui, si elles soulèvent des interrogations et invitent à continuer, ne remettent absolument pas en cause le rapport bénéfice-risque de l’usage des adjuvants aluminiques, explique au Figaro le directeur de l’ANSM Dominique Martin. Cela fait 90 ans que l’on vaccine avec ces adjuvants et il n’y a pas de signal de sécurité. Ni en France, ni en Europe, ni nulle part dans le monde».

Toutefois, selon l’un des experts consulté sur ce dossier par l’Agence, ces résultats «accroissent la plausibilité biologique d’un lien possible entre l’administration d’adjuvant aluminique et la survenue de complications postvaccinales chez certains individus». «Il est souhaitable de continuer à faire des recherches, souligne Dominique Martin. Par contre, ça ne relève pas des compétences de l’ANSM, qui n’a pas les moyens de supporter des recherches plus élargies». Le directeur de l’Agence du médicament «appelle la puissance publique à prendre ses responsabilités en la matière.»

«Aucun lien de causalité n’a pu être établi»

Ces dernières années, plusieurs rapports ont conclu à l’absence de preuve de nocivité des adjuvants aluminiques. C’est le cas d’un document de l’Académie de médecin publié en 2012, et d’un rapport du Haut Conseil de la Santé Publique daté de 2013. Celui-ci reconnaissait bien un lien entre la vaccination et la présence de lésions contenant de l’aluminium dans les muscles mais avait souligné qu’«aucune étude (...) ne permet d’affirmer le lien de causalité entre les signes cliniques rapportés et la présence de granulomes contenant de l’aluminium». En mars 2016, l’Académie nationale de pharmacie publiait à son tour un rapport, dans lequel elle concluait également à l’absence de lien de causalité entre les adujvants aluminiques et la survenue de symptômes.

Pourquoi de l’aluminium dans les vaccins?

Dès lors qu’un vaccin contient un pathogène (virus ou bactérie) tué ou atténué, un adjuvant est ajouté afin de déclencher une réaction immunitaire suffisamment importante. Il s’agit en général de sels d’aluminium sur lesquels les antigènes vaccinaux (des fragments de virus ou de bactérie contre lesquels on veut protéger l’individu) viennent se fixer. L’adjuvant couplé aux antigènes forme des agrégats au niveau du site d’injection, ce qui attire l’attention des cellules phagocytaires qui ne manquent alors pas d’alerter l’ensemble du système immunitaire. Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 1926. En France, on compte 30 vaccins avec adjuvant, soit environ 10 millions de doses par an.

Auteure :Cécile Thibert,le Figaro Santé 

Pour voir la vidéo, rendez vous sur le site : http://sante.lefigaro.fr/

Evy - signature animée Titi

 

 

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