* Evynou 35 *

mercredi 16 janvier 2019

Qui a découvert l'Australie ?

 

Australie + Tasmanie

 

 

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Pendant des siècles, les hommes ont imaginé l'existence d'un mythique continent austral dans l'hémisphère Sud. Si certains voyageurs comme Magellan ont cru apercevoir cette terre australe inconnue, c'est Abel Tasman qui, le premier, a fait le tour de l'Australie en 1642 et en a dessiné ses côtes.

De même, le géographe Ortelius présente cette terre australe avec des contours qui rappellent l'Antarctique et l'Australie réunis.

On ignore comment les géographes européens ont eu connaissance d'une Terra Australis si tôt car les premiers contacts des Européens avec l'Australie n'ont eu lieu officiellement qu'au siècle suivant. Mais il est possible que d'autres explorateurs y aient débarqué auparavant.

Tasman cartographie les côtes australiennes au XVIIe siècle

En 1606, des négociants de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales débarquent sur le sol australien. Willem Janszoon cartographie environ 320 kilomètres de côtes et baptise ces terres « Nouvelle-Zélande ».

Plus tard, l'Australie sera appelée « Nouvelle Hollande », les navires hollandais s'y rendant régulièrement.

En 1642, Abel Tasman réalise le tour complet de l'Australie et cartographie ses côtes. Il montre ainsi que l'Australie n'est pas reliée au mythique continent austral.

Il découvre aussi l'actuelle Nouvelle-Zélande et la Tasmanie à qui il a laissé son nom.

Au XVIIIe siècle, le navigateur anglais James Cook arrive en Australie. La Grande-Bretagne en fera une colonie. Il faudra attendre 1820 pour qu'une expédition dirigée par Bellingshausen, capitaine de la flotte impériale russe, découvre enfin les terres de l'Antarctique.

Auteure : Isabelle Bernier, Historienne

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/australie-decouvert-australie-10472/

 

1) Evy - signature animée Titi

 

ATTENTION - « J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur mon blog, le sont à la seule fin de vous informer. Le contenu de ces articles n’engage que leur auteur. Je ne fais que véhiculer des informations. Merci de votre compréhension ».

 

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mardi 15 janvier 2019

Juillet 1793 : le procès et l'exécution de Charlotte Corday

 

« L'assassinat de Marat », peinture de Jean-Joseph Weerts, 1880 - source : WikiCommons
« L'assassinat de Marat », peinture de Jean-Joseph Weerts, 1880 - source : WikiCommons
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Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday, 24 ans, assassine Marat dans son bain. Expliquant lors de son procès avoir voulu « sauver son pays », elle sera guillotinée quatre jours plus tard, devenant une figure célèbre de la période révolutionnaire.

Charlotte Corday : hier inconnu, ce nom est sur toutes les lèvres en ce 16 juillet 1793. C'est ce jour-là que la jeune femme, de son vrai nom Marie-Anne Charlotte de Corday d'Amont, va être jugée par le tribunal révolutionnaire pour avoir, trois jours auparavant, assassiné à Paris le député montagnard Jean-Paul Marat, directeur du journal républicain L'Ami du peuple

Le Mercure Universel du 19 juillet raconte comment cette femme de 24 ans, issue d'une famille normande noble et sans fortune, est parvenue à se faire introduire chez Marat. Lequel, souffrant, l'a reçue dans sa baignoire, où Corday l'a tué avec un couteau de cuisine.

« Tribunal Criminel extraordinaire du 17 juillet 

Charlotte Corday a comparu aujourd’hui devant le tribunal révolutionnaire [...]. Ladite Corday a tiré de son sein le couteau qu'elle avait acheté le matin au palais de l’Égalité, et aussitôt en a porté un coup à Marat ; lequel coup a pénétré sous la clavicule droite du cou, entre les premières et secondes vraies côtes ; et cela si profondément, que l'index a pu facilement pénétrer de toute sa longueur, à travers le poumon blessé, du quel coup le représentant du peuple est mort presqu'à l'instant. »

 

Auteur : Pierre Ancery

Source : https://www.retronews.fr/justice/echo-de-presse/2019/01/10/l-execution-de-charlotte-corday?utm_source=NLhebdo130119&utm_medium=article-a-la-une&utm_campaign=l-execution-de-charlotte-corday

 

1) Evy - signature animée Titi

 

 

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mercredi 9 janvier 2019

L'ormeau sauvage, un mets d'exception pour les tables de fête

 

Les ormeaux pêchés doivent être d'au moins 9 cm de diamètre, taille minimum autorisée / © AFP - F. Tanneau

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Dans leur combinaison de plongée, capuche encore sur la tête, les deux pêcheurs débarquent le produit de leur exploration sous-marine sur la plage de Roc'h Hir, à Loguivy-de-la-mer (Côtes d'Armor) : des ormeaux, un mollusque rare, très prisé des gourmets sur les tables de fin d'année.


"Aujourd'hui, c'est une bonne pêche, on a ramené 60 kg", se réjouit Michael Villars, 30 ans, en présentant ces gastéropodes marins ("haliotis tuberculata" de leur nom scientifique) dans leur coquille ovale. D'au moins 9 cm de diamètre, taille minimum autorisée, tous sont munis de leur bague orange. 

Avec son collègue Emmanuel Urvoy, ils vont chaque jour traquer leurs proies accrochées aux rochers, en baie de Paimpol, jusqu'à une dizaine de mètres de profondeur. "On fait trois bouteilles (de plongée) chacun" par sortie, soit environ trois heures trente sous l'eau, précise-t-il. 

"L'ormeau est un brouteur, il a besoin d'algues. En dessous de dix mètres, il n'y a plus d'algues. Donc, il ne descend pas davantage", explique Emmanuel Urvoy. 

Une pêche très règlementée

Depuis 1996, cette pêche, localisée essentiellement sur les côtes nord de la Bretagne, est strictement réglementée, y compris pour les amateurs, et se pratique exclusivement en plongée pour les professionnels. On accorde des licences chaque année par navire et par zone pour s'adapter au mieux à la ressource", avec des quotas maximum par bateau, explique Julien Dubreuil, du comité régional des pêches de Bretagne. En 2018, seules 24 licences ont été délivrées pour un tonnage maximum autorisé de 60 tonnes sur l'ensemble de la saison. 

"C'est une pêche qui reste sportive et se pratique de la mi-septembre à la mi-juin pour permettre la reproduction en été", souligne-t-il. 

Un mets unique. 

Ce qu'apprécient les amateurs dans l'ormeau, c'est sa chair blanche, en fait son muscle, riche en protéines, dont la forme est comparable à un petit steak reposant dans sa coquille nacrée. S'il fait le régal des gastronomes, son principal ennemi est son prix: aux Viviers de Saint-Marc, à Tréveneuc (Côtes d'Armor), approvisionnés directement par des pêcheurs, il se vend à 39,90 euros le kilo en cette fin d'année.

        Énormément de demandes.

        L'ormeau d'élevage est encore plus cher. Vendu sans restriction de taille, donc plus petit, il a, par        définition, nécessité de lourds investissements pour arriver à maturité: 69,90 euros le kilo en promotion dans une grande surface en Bretagne pour les fêtes de fin d'année! Mais les prix s'enflamment aussi pour l'ormeau sauvage.

"Il y a énormément de demandes et peu d'offres", constate Raphaël Lhotellier, l'un des dirigeants des Viviers.

"On est à 45/50 euros à l'arrivée chez les grossistes". Même si ça reste encore marginal, l'ormeau breton s'exporte parfois, en particulier vers l'Asie, Japon et Chine en tête. "Nous avons un client chinois. Il fait de l'ormeau du monde entier et il voulait à sa carte de l'ormeau français", explique Raphaël Lhotellier. Les premières expéditions ont rencontré quelques difficultés mais "on a trouvé un moyen d'optimiser ces envois" qui ne supportent pas d'à peu près, dit-il. "On met quasiment 48 heures entre les Viviers et Hong Kong", explique le professionnel, ce qui nécessite de sélectionner les ormeaux les plus "dynamiques".

Quant aux restaurateurs, "nos plus fidèles abonnés savent très bien qu'il ne faut pas mettre d'ormeaux à leur carte en septembre/octobre ni en fin de printemps (...) C'est un produit très sensible", assure Raphaël Lhotellier. Contrairement à la fin de l'année, au début de l'automne, "il n'a pas encore eu le temps de se reconstituer en graisse. C'est un peu comme une côte de boeuf sans graisse, il manque quelque chose...", confie Raphaël Lhotellier qui compte parmi ses clients de grandes tables étoilées.

Méconnu du grand public, l'ormeau nécessite parfois d'être attendri avant sa consommation. Julien Dubreuil le recommande "à la poêle, découpés en dés et en persillade", après l'avoir attendri en le laissant reposer dans l'eau de mer au réfrigérateur pendant trois jours.

Auteur : AFP - diffusé par France info - FR3 Bretagne

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/lannion/ormeau-sauvage-mets-exception-tables-fete-1597311.html

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